SayMyName You're god damn right ! | Bonjour à toutes et à tous
Je resitue : je suis un homme célibataire depuis la fin du mois d’octobre, après une relation de 5 ans. J'ai installé Tinder début novembre et j'ai envie de partager avec vous quelques-unes de mes expériences, les bonnes comme les mauvaises.
Je promets de dire toute la vérité, rien que la vérité ! TAGCR 5. Bed And Breakfuck
Samedi dernier, je like une jeune femme de 26 ans, Maëlle. Je ne suis vraiment pas fan du prénom mais on ne peut pas niquer que des Monica, hein. Elle n'a qu'une seule photo d'elle, qui plus est avec des lunettes de soleil, mais elle a lié son compte Instagram et je la trouve mignonne sur les quelques clichés où elle apparaît. Elle a un regard prometteur. Je n'ai même pas eu le temps de voir qu'on avait matché qu'elle avait déjà engagé la conversation : "Salut ! Beau bun !" Ça accroche vite, je la sens réceptive et je vais orienter rapidement la conversation vers le cul et surtout vers la recherche d'un plan cul. Je la scotche avec une phrase qui lui fait comprendre qu'elle n'a pas affaire à n'importe qui et la voilà déjà sous le charme. Ma belle gueule et ma superbe barbe ont fait beaucoup et ma répartie et mon humour ont fait le reste, comme elle le confirmera un peu plus tard.
Sinon, elle est du coin mais a vécu en région parisienne pendant 6 ans durant ses études en école de publicité et elle bosse actuellement dans un centre de loisirs. Elle vient d'un milieu bourgeois-catho qu'elle a du mal à accepter.
Physiquement, elle mesure 1m69, elle me dit avoir des formes mais la taille fine, elle est chatain-roux, ses cheveux sont un peu plus courts que les miens, elle a le teint diaphane et les yeux marron. Le soir même, je lui propose d'aller prendre un verre après son dîner au restaurant avec des amis, mais elle décline car elle est fatiguée. On se met donc d'accord pour se voir jeudi soir après son taf. Mais le lendemain, c'est elle qui me propose de sortir après son taf mais c'est moi qui décline car j'ai la flemme, c'est dimanche soir et il fait froid. Finalement, elle me propose un rendez-vous pour le lendemain en début d'après-midi. Je vois qu'elle a l'air bien motivée à l'idée de me rencontrer, ça me plaît et j'accepte son invitation. Elle me prévient toutefois qu'elle a un truc de prévu en fin d'après-midi et je lui propose donc de choisir un bar pas loin de chez elle pour optimiser son temps. On se retrouve donc lundi à 14h30 devant le bar en question. Je l'attends sur un banc en face et quand elle me rejoint, je regarde ses belles et fines jambes dont j'avais eu un aperçu sur Instagam. On se fait la bise puis mon regard s'égare sur sa grosse poitrine bien que dissimulée sous son pull. Elle me plaisait déjà sur ces rares photos, mais elle me plaît encore plus en vrai. On file dans le bar, car, malgré le soleil, il fait trop froid pour rester en terrasse, et on se pose à une table au fond, face à face. Elle prend un thé et moi une pinte de blonde, à son grand étonnement. C'est si tôt que ça, 14h30, pour une binouze ? Un bébé pleure au début puis à la fin du rencard ; des techniciens s'affairent, perceuse à la main, sur une porte battante ; des employés s'occupent à refaire la décoration en changeant les cadres au mur, ce qui nous obligera à nous décaler d'une table pour ne pas les gêner. Mais malgré tout cela, on passe un moment agréable pendant plus de 2 heures 30. Elle me parle d'abord de son taf, avec de nombreuses anecdotes assez drôles, puis de sa chaîne You Tube, puis de ses années en école de pub... Elle parle beaucoup et elle est intéressante, même si c'est aussi une façon pour elle de dissimuler son stress. Quant à moi, je balance pas mal de conneries qui la font rire. Mais sinon, je ne la sens pas hyper réceptive. Je plonge mes yeux dans les siens, comme d'habitude, mais elle détourne toujours son regard au bout de quelques secondes. Et quand nos mains se touchent, ce qui arrivera à deux reprises, c'est involontairement et elle s'excuse aussitôt. Est-ce que je ne l'intéresse pas ? Ou est-ce qu'au contraire je l'intéresse trop et je l’impressionne ? Vers la fin, elle touche tout de même mon bun, en me le complimentant à nouveau, et je penche donc pour la deuxième option.
Après notre changement de place, on s'interroge sur la suite, sachant qu'il est plus de 17h, qu'elle a quelques courses à faire et que ses collègues se pointent chez elle à 18h. J'imagine que le rendez-vous va prendre fin, mais elle me propose de l'accompagner faire ses courses, ce que j'accepte, bien évidemment. Puis je la raccompagne chez elle et, sur le chemin, je comprends qu'elle compte me faire voir son appartement dont elle m'a beaucoup parlé. OK. On se pointe chez elle, il est 17h45. Je regarde pas la fenêtre, très jolie vue. Malgré le peu de temps qu'il nous reste, elle me propose de m'asseoir sur son canapé et m'offre un verre d'eau. Le temps passe, 18h aussi...
Vu que le rendez-vous touche à sa fin, elle me demande si j'ai envie de la revoir. Je lui réponds bien évidemment par l'affirmative et elle me confirme qu'elle est sur la même longueur d'onde. Ses regards se font plus intenses et elle pose même rapidement la main sur mon genou à un moment. Puis elle me demande si elle peut toucher ma barbe et, après mon aval, elle passe ses doigts dedans. Elle la kiffe et elle kiffe. Puis je me décide enfin à la toucher et à passer ma main dans ses cheveux soyeux. Puis mes doigts s'égarent sur sa nuque, le haut de son dos, son cou... Jusqu'à ce que je l'embrasse.
Spoiler :
On se roule des grosses pelles sur le canapé, elle s'allonge et me fait venir sur elle. On continue de plus belle, je mords son cou, elle me griffe le dos. Elle a très envie de moi, elle me le dit, et c'est réciproque. Elle retire son haut, je glisse ma main sous son soutien-gorge. Sa lourde poitrine (un bonnet D) épouse parfaitement la paume de ma main. Elle me dit qu'elle a très envie de me prendre en bouche. Elle veut qu'on aille sur son lit, je ne me fais pas prier. Surtout que son pieu est très grand et très confortable. Elle n'est plus qu'en sous-vêtements alors que je suis encore complètement habillé. Je lui dis qu'elle est très belle, elle me retourne le compliment et je lui réponds, comme il se doit : "Je sais" A sa demande je la doigte, elle est tellement excitée qu'elle jouit vite. Elle me dit au passage qu'elle aimerait voir mon visage entre ses cuisses. Puis elle commence à me branler. Mais on sait qu'on manque de temps car ses potes doivent arriver bientôt et on ne veut donc pas aller trop loin pour ne pas être arrêtés en plein effort. Elle vient sur moi pour finir, en regrettant encore de ne pas pouvoir s'empaler sur ma bite. Je suis bien frustré aussi, surtout que finalement on avait le temps. Mais bon c'est le jeu et, honnêtement, je ne m'attendais pas à ce qu'on aille aussi loin. |
Je m'assois sur une chaise pour remettre mes chaussures, elle en profite pour venir s’asseoir sur moi, mais on est interrompu par la sonnerie de l'interphone. Elle ne répond pas tout de suite, on se roule des dernières pelles, ça traîne un peu, mais elle finit par ouvrir la porte... quand on entend des pas dans le couloir. C'est l'un de ses invités qui arrive et qui n'a pas jugé bon d'attendre qu'elle lui réponde à l'interphone. Il est 19h15. Petit moment gênant quand elle discute avec lui par l'entrebâillement de la porte avant de l'ouvrir complètement en lâchant : "Je te présente SayMyName, qui allait partir". Je lui sers la main, je ne me souviens même plus de son prénom mais je n'oublierai pas la surprise qui se lisait sur son visage ahuri. Je rentre donc chez moi et elle m'écrit rapidement pour se confondre en excuses pour la fin du rendez-vous en eau de boudin. Le lendemain matin, elle me fait une nouvelle proposition, en m’invitant à la rejoindre jeudi matin après mon taf au lieu du soir après le sien, car elle finira à 23h ce jour-là et qu’elle devra se lever tôt le lendemain. L’idée m’excite terriblement et après avoir faussement hésité, je lui dis que je vais honorer son invitation. On cale donc ça : je finis à 8h, je me pointe chez elle et on aura jusqu’à midi pour faire ce qu’on n’a pas eu le temps de faire lundi après-midi. On continue donc de discuter mardi et mercredi en attendant le Jour J. On se chauffe subtilement, elle m’envoie des photos d’elle dans une cabine d’essayage avec ses nouveaux sous-vêtements… Jeudi matin, je pars avec cinq minutes de retard alors que d’habitude je pars à 8h tapantes, puis je dois me taper 10 minutes de marche jusqu’à l’arrêt de bus à cause de travaux et enfin je dois courir pour choper ledit bus pour ne pas attendre dix minutes de plus dans le froid. Malgré toutes ces tribulations, je finis par arriver chez elle à 8h40. Elle m’ouvre la porte dans les sous-vêtements montrés en photo et se remet directement au lit. Je me déshabille et la rejoint. On s’embrasse, on se retrouve rapidement à poil et c’est parti.
Spoiler :
Je déguste sa jolie petite chatte pour commencer. J’enfile une capote, on passe en missionnaire, elle est hyper souple, comme elle me l’avait annoncé, et ses chevilles se retrouvent non loin de sa tête. Je la pilonne bien vite et bien fort, comme elle aime. Puis elle monte sur moi ce qui me permet de prendre en main son petit cul. On termine en levrette, mes mains agrippés à sa taille fine qui me rend dingue. Elle jouit, pas moi. Petit repos bien mérité. On remet ça vite, avec nos doigts d’abord, puis elle me prend en bouche. Elle veut me finir à la main mais je veux finir en elle. Elle m’enfile elle-même la capote, à ma demande. Je la fais jouir une deuxième fois puis, cette fois, je jouis à mon tour, magnifiquement, en levrette écroulée. |
Petite digression sur son corps : elle m'avait dit avoir des formes. C'est marrant comme, selon la personne, ça peut vouloir dire tout et son contraire : chez certaines, et c'est le cas ici, ça sera juste des gros seins et un peu de hanches et de cul ; chez d'autres, on sera plus proche de la grosse dégueulasse flirtant avec l'obésité. Fin de la digression. Après l'effort, le réconfort : petit déjeuner sur le canapé. On boit un thé aux fruits exotiques en mangeant des tartines. On discute pas mal, de nos parcours et de nos anciennes relations surtout. On se rend compte que nos familles viennent du même coin, mais on s’assure qu’on n’a aucun lien de parenté, même éloigné, dieu merci. Même si on en est venu à la conclusion que juste pour du cul, ça n’avait rien de gênant. Elle me montre quelques captures d'écran de profils Tinder de mecs complètement improbables et on se tape des barres de rire.
Spoiler :
Le temps file, dernières papouilles sur le canapé, elle monte sur moi et frotte son clito contre ma bite à travers nos sous-vêtements et elle jouit à nouveau très vite. |
On sort de chez elle vers 12h15. Un dernier baiser et on se dit à bientôt, avant de se quitter. Puis je rentre chez moi.
Je crois bien que j’ai trouvé mon PQR ! * Le prénom et la profession ont été modifiés, évidemment.
J'espère que ça vous a plu, A bientôt !
TL;DR : J'ai rencontré une fille avec qui j'ai rapidement orienté la conversation vers le cul. On a eu un premier rendez-vous qui s'est fini en touche-pipi, faute de temps. On s'est revus trois jours plus tard, au petit matin, pour terminer ce qu'on avait commencé. C'était top et on va se revoir. |