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LA SOCIÉTÉ FAIT PEUR PARFOIS...>
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Dans la série « De la lecture pour vos vacances », Les Éditions Le Roi Asocial Ier vous présentent « Un p'tit coup d' gueule à la censure ».
La modature, ainsi que la troupaille forumienne, d'ailleurs, n'ont guère le sens du délire, de l'humour et de la provoc.
Somme toute (j'ai jamais pu la trouver toute entière, d'ailleurs [tinostar]), ou bien encore « toutefois » (là encore, c'est pas à tous les coups
), il me semble que des asociaux ont plus de tolérance. D'ailleurs, on ne sait pas s'ils le sont vraiment tous, quant à venir ici de temps à autres passer un petit savon à autrui (ça fait du bien de taper
). Mais perso je n'en vois pas vraiment de vrais (comme moi
) et revendiquant leur statut « social ».
Bref, je doute fort qu'il y en ait légion ici.
Il y a encore des progrès à faire pour devenir asocial.
À commencer par moi-même. Mais chaque jours la société me donne des raisons de persévérer sur ce chemin sacré.
Les « critiques littéraires » qui descendent les pavés asociaux sans les avoir lus, n'en parlons pas ! Les commentaires sans fondements et disgracieux ne peuvent avoir d'effet dissuasif sur le libre arbitre d'un éventuel lectorat amateur de pavés j'espère
Cela dit, ou entre-nous soit dit, ou bien encore, soit dit en passant, bref, désolé pour les cas sociaux auxquels mes pavés font perdre tout espoir de devenir de vrais asociaux.
Alors du coup, en dépit de la bonne composition de certains, me reste plus qu'à me (délocaliser) désolidariser de la Toile et à parfaire mon asociabilité en circuit fermé. L'émancipation et l'autosatisfaction, le coupage de tous les ponts, font partie de l'apprentissage asocial pour accéder au but final et ne rien avoir à regretter en partant.
Pff ! De toute façon, pour l'utilisation que je fais d'une connexion à devoir payer plein pot maintenant qu'elle n'est plus partagée. Me suffirait d'aller dans un cybercafé me connecter deux ou trois fois par trimestre. Mais le problème est que je suis asocial à tendance autarcique et potentiellement nolife, maintenant. Mais « nolife » ne veut pas dire « zombie », hein ! Il me reste encore quelques neurones qui s'agitent là-dedans, je le sens...
Même si quelques mouches commencent à lui tourner autour...
Mais même si je ne prends pas derechef la direction du cybercafé, soyez rassurés tout de même, ce sera probablement la dernière tartine à devoir être supportée par ceux que ça emmouscaille.
Puis de toute façon je ne progresse guère en écriture malgré tous mes effort pour cela. Ce qui plus que le reste me motivait à tartiner.
En même temps, ou en l'occurrence, ou bien par ailleurs, mais pourquoi pas aussi soit dit en passant, bref, ce dernier pavé fera office de droit de réponse à la justice (sociale - à la société) pour le bannissement dont j'ai été victime et qui sans avertissement préalable m'est tombé dessus dimanche dernier sur un topic où je postais pour la première fois. Il y a bien une justice à géométrie variable sur la toile comme dans la vie « réelle ». À la tête d'un client asocial, peut-être ? Pour l'inciter à modifier son comportement ? Va savoir ! Il y a diverses manières de manipuler les gens s'affranchissant de l'e-ordre moral de la façon qu'il m'est reproché.
J'ai préféré pondre ce pavé sur le nid douillet des asociaux (là où je me sens le plus à l'aise et à ma place, donc, malgré...
), car cela tombe ainsi mieux comme ça, et à pic (je pense que les asociaux ne sont pas les derniers à avoir des comptes à rendre à la censure, à régler avec elle), et parce que sur le topic en question (du « cul » dans tous ses états
), ils n'auraient pas bien compris ce que vient faire là un truc pareil et rabat-joie au beau milieu des ébats
les pauvres (même si c'est le topic de « la plus grosse »
), sauf peut-être le modo du topic, qui (je crois) n'est pas le même que celui des « asociaux associés » (de vrais rebelles, ma foi !
) où on est mieux vu, apparemment, enfin je pense, peut-être que je me trompe, mais j'espère que la modération a l'esprit plus large ici, que celle dont le passe-temps est de fouetter les « sado-maso » là-bas...
Après ce pavé, qui j'espère sera le dernier (mais faut pas vendre la peau du pavé avant de l'avoir jeté), je me contenterai d'appliquer ma philosophie asociale à la lettre (« un prêté pour un rendu ») ; j'adopterai l'autocensure attitude pour mes textes et images, puisqu'il n'y a pas de comité de censure auquel soumettre les images avant de les poster, et que le cas échéant « on » est de manière dictatoriale banni comme un vulgaire criminel.
En gros, je n'utiliserai plus que les smileys autorisés du forum. Et en bref, je respecterai la règle avec austérité. C'est promis. Le meilleur moyen de ne pas me faire gauler en flagrant délit télétubien.
Je serai un rebelle asocial bête et autodiscipliné. Social minimaliste. Ce sera pour la société un plus à gagner de la part d'un exclu social jusque sur la toile et dans le monde « virtuel ».
Puis grâce à vous tous, asociaux de tout bord, de tout poil et de derrière les fagots, je me perfectionnerai de jour en jour en lurkant vos bons conseils, à des fins d'atteindre le but final que je convoite avec ambition et persévérance, sans relâche et avec acharnement depuis le jour de ma naissance ; le jour où pour la première fois j'ai mis le nez au Monde
sur le plus belau Étron gâteau de l'Univers. Mon beau pays a « La Plus Belle Avenue Du Monde ».
L'Univers aussi a son joyau. Dieu l'a-t-il pondu lui-même ? Va savoir !
Devenir le champion. Le Roi (des Cons si ça vous chante
). Le Roi Asocial Ier. Tel est mon destin. D'ailleurs je me suis incarné sur Terre essentiellement pour remplir cette honorable mission qui me vaudra un jour d'être béni par des Dieux qui j'espère ne voient pas la « société » d'un si bon œil. Enfin, je crois... en rien. À part aux illusions. Mais je dis ça en rigolant et « Leur » promettant tout de même d'être à la hauteur.
Bon, trêve de plaisanterie, là (car il faut le préciser, par ce qu'on ne sait jamais...
). Venons-en Au Fait : La Société (si attachante, ma foi !
), fait peur parfois... Elle me donna une nouvelle fois (une fois supplémentaire entre Mille) la confirmation (son sacrement) et les raisons d'être l'asocial incorruptible que je Suis devenu plus ou moins grâce à Elle. Je la remercie de m'aider à évoluer en ce sens du progrès asocial.
Dimanche dernier j'ai été banni pour avoir posté une image à l'eau de rose sur le topic « Cherchez pas, c'est moi qui ai la plus grosse ». Une semaine au vert pour une image à l'eau de rose. Rien que ça. Mais bon, ça tombe bien, je suis un occasionnel du week-end, c'est donc une maltraitance qui reste sans effet, et puisque de surcroît le statut de tricard social m'est familier et que j'y suis plus accoutumé qu'au relations dites « sociales », alors...
Une semaine au piquet, donc. Mais bon (j'aime bien les « mais bon », aussi, c'est trop bon), ce ne fut tout de même pas au coin de la classe avec les mains sur la tête et à genoux sur une poignée de gravier ramassée dans la cours de l'école... Bref, je viens à peine d'être libéré, et si vous pouviez saVOIR pourquoi je me suis fait « tété » ma brave dame !
Eh beh vous se « rouler » de rire « dessous la table » comme si t'avais « bu un p'tit coup » mon ami « c'est agréable ! ». Ah mais si seulement vous pouviez lurker la mobylette du crime !
Ce futile motif qui est à l'origine du TT. C'est absolument ridicule et puérile. En plus, tu es redirigé chez les « Télétubies » ; l'infantilisation ne peut pas mieux convenir à la sanction pour la censure de l'image en question que je croyais pouvoir poster ici ; parfois on se croirait à la maternelle sur le forum.
Bon, mais puisqu'il m'est interdit de vous présenter l'objet du « délit » pour savoir ce que vous en pensez, j' vais tout d' même vous détailler l'histoire : J'ai été tricard durant une semaine pour avoir (commis un horrible crime contre l'humanité) posté une fausse pub marrante (dans la bonne humeur et pour rigoler ; ça t'apprendra à être convivial, asocial !) sur le « lubrique » et fameux topic en question, donc.
Ce n'était qu'une parodie de pub anglaise, bien sûr, faisant référence à une spécialité pâtissière, je crois. Bref, un truc comme ça. Marrant, ludique et sympa. Rien de grave quoi ! Dans le style manga. Humoristique et tout en couleur. Tout ce qu'il a de plus innocent et joyeux. C'était même pas une photo érotique, et encore moins une photo porno, nan, rien de bien « méchant », juste un naïf et mignon petit dessin coquin. Cette image représentait une pinup - une pâtissière tout à fait originale - déféquant gaiement un mélange de fraises et de chantilly pour le garnissage du dit « gâteau ». Cela n'avait absolument rien de dégoûtant et de choquant. Un truc de bisounours à faire marrer les pitits n'enfants qui tout les jours font des n'horribles popos bien plus dégoûtants que ça.
Même que des fois ils font mumuse avec leur caca comme avec de la pâte à modeler.
Nan mais là, franchement, on est zénith caricatural de la censure. Atteignons les limites d'une liberté d'expression étriquée, en fait, alors que la « démocratie » nous en donnait l'illusion d'être irrétrécissable.
Et ceci sans avoir insulté qui que ce soit.
Il se passe des choses beaucoup plus graves. Et on voit bien pire parfois. Bref, l'échelle des valeurs est surprennante.
L'intervention de la censure à ce niveau là et pour une banalité pareille, ça fait presque froid dans le dos de sa démocratie.
Se retrouver ainsi soudainement tricard et coincé entre les marges d'une liberté restreinte et plutôt rétrograde. Criminalisé et culpabilisé sans raisons valables. Victime innocente d'une injustice flagrante. Je me sens carrément téléporté dans une autre dimension, là. Dans une réalité kafkaïenne. C'est surréaliste. Pincez-moi. J'hallucine. Et je me dis que bientôt si ça continue, la transaction des images de cet acabit devra se faire sous le manteau, comme dans une dictature. On régresse. Mais ça met du piment. À l'avenir il va nous falloir trouver des ruses et les moyens de se repasser les images dites « illicites », car cela ne sera même plus possible par e-mail.
Par ailleurs, en conséquence de cela se retrouver par sanction redirigé comme un garnement chez les « Télétubies » est pour le moins cocasse et tout à fait dans le ton (l'image en question pourrait parfaitement y trouver sa place, en fait), et te donne le sentiment d'être sur un forum réellement bisounoursien, parfois.
Du coup, cet étalonnage te fait prendre conscience qu'il y a tout un tas d'images humoristiques qui ne pourraient pas passer ici, alors que cela ne poserait aucun problème sur d'autres forums. Mais bon, je me demande tout de même si mon image n'aurait pas pu être postée chez les Télétubies, ma foi !
Je pense que grâce aux nouvelles technologies et à un internet se bigbrotherisant sournoisement - l'internet de demain -, on va assister à un retour de l'ordre moral, avec de la surveillance partout et un excès de zèle des pouvoirs qui sont aux manettes de la censure. C'est le mouvement de balancier de l'Histoire (*). Avec les nouvelles technologies à l'appuis, maintenant (on change de véhicule pour un autre plus sophistiqué et plus puissant, mais l'esprit qui est au commande reste le même). Le progrès et son revers de la médaille. Tout est numérisé, virtualisé et internetisé, et la censure perd la mémoire d'une époque plus décontractée, le cas échéant d'une époque que n'a pas connue la e-censure. Alzheimer et/ou mémoire sortant de l'œuf (l'un ou l'autre ou les deux associés ?) ?
Va savoir !
Est-ce que par hasard l'internet aussi (« espace de liberté d'expression »
) ne serait-il pas en train de devenir aussi neuneu que les médias officiels et la société de consommation par lesquels il est envahi maintenant. Internet ne serait-il pas sclérosé et déjà ranci par l'ordre moral ?
C'est bien la peine d'ironiser en collant à des « contrevenants », auxquels un ordre moral aurait d'ironiques petites leçons de savoir vivre à donner, l'étiquette de Télétubies, alors qu'on en prend gaiement le chemin. En fait, les télétubies, bisounours & Cie, sont les prémices infantiles de l'internet de demain. Bientôt on va regretter le temps du Minitel et dire que « C'était mieux avant ».
Qui aurait pu imaginer que cette image que j'avais postée sur le topic de l' « obsession sexuelle », là...
serait censurée ? Qui aurait bien pu être choqué par cette image qu'il m'est interdit de vous présenter ici ? Que vous n'avez pas le droit de voir, les enfants
et qu'alors vous n'avez plus qu'à imaginer.
Ça ne pourrait que choquer l'arriérisme d'une société contre-nature et puritaine, ayant un réel problème avec la corporéité, s'évanouissant à la vue du moindre poil de c*l, puis bannissant la liberté d'expression corporelle.
Plus globalement (car le mobile du « crime » n'étant qu'un détail servant de prétexte à ce développement argumentaire tartinesque
), nous sommes là dans la pathologie du déni de la réalité corporelle. Le corps dépersonnalisé et n'appartenant plus à lui-même et son individualité, dans la privation d'en vivre librement l'existence toute naturelle. Le corps intrinsèquement obscène et devant cacher sa nudité, La Nature ; la honte de son animalité (« Animal, on est mal ») indécente le poussant à dissimuler son existence d'avant le textile qui maintenant le rend plus présentable dans la mare de sang des faits divers, des catastrophes et des guerres.
C'est de la censure du même tonneau que celle de l'interdiction de se balader torse nu dans les lieux publiques (il n'est même pas certain que cela soit toléré par temps de canicule, et alors pour le coup, le cas échéant, un individu peut être amené à involontairement exhiber sa poitrine tout de même...
). Bref, alors qu'à tout bout de champs les médias nous gavent d'images de la violence et que peuvent les enfants assister à des milliers de scènes criminelles ne faisant apparemment pas plus de scandale que des scènes d'amour, montrer d'où vient la vie est une chose obscène (je ne parle pas de l'image en question qui ne fait que partiellement symboliser la nature en un détournement parodique, mais généralise) et potentiellement apprendre à l'exterminer en s'inspirant de « héros » médiatiques et de faits divers d'actualité est tout à fait naturel et décent. C'est le Monde à l'envers. Mais c'est normal, c'est celui du Diable. Et c'est à ce nom qu'on prétend nous faire la morale et nous censure.
Puis par ailleurs, alors qu'on nous impose du cul médiatique partout (c'est sur le net à la portée de tout pékin, sauf des HFRiens
), il existe une censure à deux poids et deux mesures s'occupant des cas « asociaux », justement. Le corps de l' « homme de la rue » et du « commun des mortels » n'est pas celui de l'élite et a l'obscénité et l'indécence d'une imperfection qui n'est pas photogénique. Le corps mal vêtu en ville est une « abomination ». Le corps fait scandale. Un torse nu n'a pas le droit de citer à la terrasse d'un café sur la croisette. Sauf celui d'Alain Delon.
Nan mais, je sais pas, en fait, je rigole, là. Mais par ailleurs l'hypocrisie sociétale fait tout de suite bien moins de manières puritaines dès lors qu'il s'agit d'exploiter le corps : au travail, habillé ou à poil, en pièces détachées récupérables sur simple présomption de consentement, en chair à canon, en chair à patron, en chair à prostitution. Du moment que ça rapporte du pognon.
Et puis pour faire dans le sensationnalisme, les corps (de n'importe quels pékins, là) plus ou moins dénudés et sanguinolents, sur les gravats et dans les ruines fumantes d'une catastrophe ou d'une guerre, ça a tout de même une autre allure, hein ! Et ça passe beaucoup mieux dans les médias. Peut-être même sur des topics à images et vidéos dans les forums, va savoir !
Enfin bref, pour accompagner le post du délit imaginaire (dans l'esprit de la censure morale), j'avais, si je puis dire, annoncé la couleur en mentionnant : « Du gâteau pour les scatos ! » (c'était pour rigoler, bien sûr
), et puis pour le fun avais-je spoilé l'image. Et le modo prit au pied de la lettre une image au second degré, la qualifiant de « scato », précisément comme la légende narquoise l'accompagnant lui semblait l'indiquer, ou bien alors c'était ironiquement me prendre au mot pour ensuite se faire le plaisir de me balancer chez les Télétubies (que fait le critère de la censure, précisément, au poil près ?). Il fait peut-être joujou comme ça pour passer l' temps.
Et nous sommes lui et nous comme dans la virtualité d'un jeu vidéo. Mais bon. Comme il est mignon tout plein. Tout comme l'image qu'il a censurée, ma foi ! Et qui n'avait rien de scato (et puis sur quoi se fonde ce critère Universel d'avant et d'après le big-bang ?). Absolument pas ; du caca comme ça dans la réalité on en mangerait tous les jours.
Mais quand bien même l'image aurait été de cette nature
ben les gars c'est naturel et la vie, quoi ! Et après tout les modos font popo comme tout l' monde. À moins qu'une intelligence artificielle se chargea de la modération, et que les modos ne soient que des robots sans état d'âme, après tout.
C'est une chose qui nous pend au nez ; l'Homme risque un jour d'être remplacé par l'intelligence artificielle avant même d'avoir pu dire son mot. D'ailleurs, la catégorie des robots qui auront l'aspect d'humain (androïde), devra au minimum porter un cache-sexe.
Bon, et puis ma foi... dans le pire des cas.. les employés androïdes du tertiaire pourront être exemptés du port de la cravate.
Au fait, avez-vous remarqué que la connerie humaine a fait prisonnier l'homme de la cravate, tandis que dans le même contexte le port du décolleté féminin est bienséant.
« Scato ». Tu parles ! Un banale dessin comique ne représentant qu'un personnage qui ne fait que déféquer de la crème à gâteau. Même pas de la vraie « ramucho »
C'est fou, nan ?
Ne devrait-on pas aussi censurer ce smiley ?
À croire que les bébés (mouscailleux) naissent dans les choux ou sont apportés par les cigognes.
Et donc, si nous comprenons bien le message, de préférence les topics à images de bisounours ont leur place sur le forum des geeks purs et durs - le forum mondial des pékins qui ont tout fait et tout vu
Donc, pas question de faire du topics à mangas érotiques sur le forum, par exemple...?
Du coup, on ne sait plus trop sur quel pied danser. C'est dommage, j'en avais encore quelques unes sz bonnes et marrantes en réserve.
Mais bon, pas la peine d'aller sur les forums pour les mater. Elle sont pésentées par notre ami Gogol en personne.
La représentation de la nature d'où vient l'homme par la naissance est jugée indécente et obscène. Mais par ailleurs en cherchant bien il est possible de trouver sur les forums des images insupportables de violence et bien plus choquantes que de banales images de trou d' balle qu'il est parfois possible de voir aux heures de grande écoute dans le magasine de la santé sur France 5, par exemple.
Mais une chose est rassurante, c'est qu'on ne pourrait en poster des photos sur le forum. La barre est trop haute.
Soit dit en passant, la télé je ne regarde plus, ou plus que très rarement, pas pour des raisons morales, mais parce qu'avec tout c' qu'on peut y voir défiler, je crains de perdre la tête, de devenir hypocondriaque, ou de somatiser et de m' retrouver avec un trou d' balle en choux-fleur, ma foi !
Mais j' me tate, quand-même, pas l'nus, tout d' même
et j' me demande si j' vais m' remettre à mater la téloche pour avoir plus de liberté de choix dans la « pollution visuelle » imposée, du coup !
En fait, nous ne comprenons rien à la censure ; les modos nous protègent de toutes ces frasques comme le feraient des mères poule ou des papas poule.
Et ceci, quelque soit notre âge.
(il faut bien tenir compte de ceux qui retournent enfance, aussi
). Nous, n'avons donc rien à craindre, nous sommes entre de très bonnes mains de nos nounous les modos.
Il y a vraiment un décalage entre la gravité des drames du Monde et l'importance qui est donnée à la censure morale de banalités pareilles - qui en comparaison sont « fleur bleue » -, faisant qu'on perd le sens des vraies valeurs pour au pire prendre goût à l'horreur, et par exemple passant à la trappe l'humour d'images ne faisant aucun mal et qui au contraire sont de nature à détendre l'atmosphère de ce Monde au cul serré et qui plus il a le cul serré par les conventions, plus il pète sec, selon le principe des vases communicants, de la mécanique des fluides et de l'équilibre des pressions gazeuses opprimantes.
Alors, vive la liberté d'expression ! Mais bon, pour un asocial, ça se passera en circuit fermé, donc.
J'ai deux e-mails, je peux toujours m'amuser à m'envoyer des images de l'un à l'autre tant que cela n'est pas interdit. « Société tu m'auras pas ». Na !
C'est pour ça (une raison entre autres) que les asociaux, les vrai (de surcroît les « nolife »), vous ne pouvez pas les comprendre. Comprendre qu'en prenant du recul ils peuvent trouver la société si ridicule et absurde (elle catégorise avec un manichéisme imbécile ses propres engendrements, ses produits hors norme
), eux-même ne comprenant plus rien au Monde. Ils éprouvent plus de liberté dans le retrait et à l'intérieur d'eux-même qu'en sortant dans la société où même sur le net où « on » s'imagine que la liberté d'expression « nous » permettra de poster des images innocentes qu'on pourrait à la rigueur trouver dans des livres d'images pour enfants (toutefois à condition de leur expliquer de quoi il s'agit).
Que ce soit dans la vie ou dans la réalité virtuelle, la liberté d'expression écrite, verbale et corporelle est illusoire et finit toujours à un moment donné par se heurter à des limites absurdes qui ne sont imposées par aucun Dieu. Contrairement à la liberté de l'esprit et de penser, même si celle-ci ne peut pas s'exprimer, car on lui interdit, elle sait au fond d'elle-même et dans l'absolu qu'elle a raison, Et c'est là qu'elle est le plus libre. Elle vient toujours de plus loin que tout ce qui nous entoure (même si n'existe aucun dieu qui lui permettra d'y retourner un jour). Il suffit de prendre du recul pour se rendre compte comme tout ce qu'on nous impose est futile, ridicule, dérisoire et absurde. Illusoire. Tout est faux en dehors de soi-même. On est le seul à pouvoir juger ce qui est bon pour nous-même. Et dès lors que l'asocial se met au contact d'autrui (à partir du moment où « il » est deux, alors a fortiori à trois ou quatre et plus nombreux c'est encore pire), plus rien ne va, il se divise ; le schizo freine son évolution.
La preuve en est. L'autre se permet de te censurer, de t'interdire. Au nom de qui, de quoi, de quel Dieu, qui est-il ? Et puis, as-tu commis un crime ? Bien sûr que NON ! Et bien alors...?
Et alors, à l'autre bout du fil, il y a un pékin qui sur son écran surveille tous vos faits et gestes, donc. Jusque là, rien d'anormal. Mais quelqu'un comme toi et moi, quoi ! qui pour quoi ? pour qui ? Pourquoi ? pour qui se prend-il ? se permet de te couper le sifflet. C'est Dieu omniscient et omnipotent qui le décide. Il est le seul à savoir pourquoi et à avoir raison contre tous, contre des centaines ou des milliers, et peut vous bloquer à tout moment si ça lui chante. À une autre échelle, c'est un seul qui a raison contre des millions, et c'est dictatorial. Selon quels critères ? Pendant ce temps à l'autre bout de la Terre un autre s'affaire… bref, c'est un fait divers... Va savoir si c'est pas un « constipé » qui a « dégainé ». Mais en même temps, c'est une banale image (le symbolisme du comics) qui commet un « crime » aussi. Et selon quels critères juge-t-on (à ce moment là, le modo Dieu est aux manettes
) que cette image est plus néfaste qu'une autre ? Il faut prouver que c'est une image rigolote et pas une autre à caractère dramatique, violente et glauque. Bref, on n'a pas le temps de philosopher. D'ailleurs, t'es télétubisé sur le champ.
Et alors c'est là que dans ton esprit asocial tout devient dérisoire et clair en absurdité, que tu te dis que tu n'as pas à avoir de honte d'être ce que tu représentes pour la société
précisément, ça tombe bien, on est en plein dedans et dans tous les sens du terme ; tu te retrouves seul et abandonné sur un grain de poussière (on y retournera tous un jour « en »...
) perdu quelque part dans l'Univers, alors que « les autres » (pas tous, heureusement) s'imaginent être au centre de l'Univers grâce à des « nouvelles technologies » (qui commencent à dater), bref, vive la sacro-sainte communication et ses moyens sophistiqués pour en arriver là ! et même si au fond de toi-même tu sais que tu peux sans problème montrer cette image à tes enfants ou même la poster sur un autre forum, de toute façon pour un asocial que tu es, de nouveau percuté par un éclair de lucidité, la société est définitivement dérisoire et absurde, irrécupérable et perdue, finie, comme celui qu'elle exclue, d'ailleurs.
Seulement pour l'asocial concerné, bien entendu, car la société convient parfaitement à d'autres, et continuera sa route coûte que coûte, avec ou sans les reclus du système.
De toute façon, Elle Disparaît en même Temps que Soi pour Chacun un Jour ou l'Autre. C'est ce qui fait qu'on n'a rien à regretter ensuite, et qu'il est inutile d'anticiper ce moment tant appréhendé.
Nan mais, « tu » ne pensais tout d' même pas que j'allais te balader dans la société de consommation et du spectacle avec des histoires bisounoursiennes à dormir debout afin de tenter t'y réadapter, nan !?
Je pense que tout le monde n'est pas fait pour vivre dans le même monde. L'homme-singe est à la fois individualiste et grégaire. En contradiction avec lui-même. De surcroît, la sacro-sainte société engendre des conflits de générations, communautaires, sociaux, etc., etc., et.. Dieu merci, des asociaux aussi, avec lesquels il est possible de communiquer et partager.
Mais certains asociaux préféreraient ne pas avoir à partager avec des « censeurs », justement.
Ainsi qu'avec ceux qui s'en prennent aux « pavés », d'ailleurs. Nous n'avons plus rien à nous dire !
Après tout c'est dans l'esprit asocial tel que je le conçois.
On peut penser que j'exagère et en fais tout un fromton, là. Mais nan. C'est pas moi. C'est la censure d'une image à l'eau de rose par une morale puritaine bannissant la liberté d'expression corporelle et la nudité. Alors qu'on le droit de citer des images bien plus dérangeantes et donnant parfois l'exemple de non respect du vivant.
Je précise que je ne suis pas contre la censure. Je me mets à la place de ceux qui doivent y procéder avec impartialité. Et je reconnaît que ce ne doit pas être chose facile de faire la part des choses.
Le débat est ouvert. Ma tartine en est une fameuse entrée en matière. Foi de pavéiste !
Il me semble qu'existe un topic au sujet de la censure. Mais nous sommes dans le cercle fermé des asociaux, là. Une petite communauté à part entière. À PART.
Et les asociaux doivent bien avoir des points de vue à échanger, à partager ou non à ce sujet.
J'en reviens à mes moutons bien cachés sous une épaisse toison. On ne sait même plus pourquoi on censure, d'ailleurs. Ce n'est probablement plus pour des raisons morales et puritaines qu'on censure. C'est sans doute un réflexe conditionné dû à des séquelles culturelles, un automatisme. Puisque aujourd'hui la religion n'a plus autant d'emprise sur la société. Et que même un truc pareille pourrait faire doucemment rigoler certains de ses fifèles.
Il n'y a qu'un troupeau, auquel on a ppris que c'est choquant, que ça peut choquer. Et encore, je pense que ça ferait rire les gens sur le parvis de l'égle à la sortie de la messe dominicale, donc.
Toujours est-il (tiens ! un « toujours est-il », c'est rare, et au moins ça change
) que la société pervertit et criminalise le sexe (parce qu'en fait c'est ce qui est au centre du « cochon » et qui fait tache tout en éclaboussant le corps jusqu'au « torse nu en ville ») en l'assimilant aux mêmes catégories que les dévoiements et dépravations, alors qu'il est avant tout la nature et à l'origine de l'existence (La Palice en aurait dit tout autant, mais bon, faut-il le rappeler ?
). Et, par déformation culturelle moralisant la sexualité et essentialisant la sacro-sainte fonction de reproduction, « on » finit par voir de l'obscénité et de l'indécence là où il n'y en a pas. Là où la nature a fait et fait son œuvre. Alors que la vulgarité est partout ailleurs. Sauf Là précisément.
Mine de rien la morale puritaine et la censure vont dans le sens d'une société de consommation et du spectacle ayant les problèmes qu'on lui connaît aujourd'hui, la répugnance pour ce qui n'entre pas dans les canons de la beauté, la culture des apparences, le paraître et la marchandisation du sexe, etc.
[ Entre parenthèse, les J.O., ce très coûteux spectacle qui en jette un max ! organisé par des petites mains habiles n'ayant pas le droit de citer, ce truc géant et un tantinet manichéen, va nous monter combien nous sommes des minables « tous », surtout les asociaux.
]
Ce catéchisme manichéisme dévalorise le corps et le rend dérisoire plus encore chez le « commun des mortels » (puisqu'il en résulte qu'il répugne et qu' « on » le répudie tout en pouvant ne plus avoir de tolérance qu'à l'égard d'une élite entrant dans les canons de la beauté et de la performance), sa « répugnance » présupposée et conceptuelle s'imprime dans la mémoire collective, si même les codes culturels ne finissent pas par s'inscrire dans les gènes à la longue. Va savoir ! À force d'inculquer à l'image du corps (à la nudité) la vulgarité, l'obscénité et l'indécence, il devient sale et contre-nature dans l'esprit (l'image que j'ai postée était de cette nature, il faut voir ça !
il faudrait développer philosophiquement, mieux qu'un renvoi au Télétubies, ça demande à être éclairci
) et à cause de cette idée originelle et religieuse d'un dualisme de la spiritualité et de la matérialité, de l'impureté corporelle.
En l'occurrence (sociétale), le monopole de la nudité corporelle revient au monde culturel et artistique, du spectacle, entre autre corporation, mais il arrive même que le domaine médical par exemple se frappe d'autocensure dans la représentation de l'anatomie humaine (mais paradoxalement pas de celle de l'animal, pourquoi ?
) comme pour ne pas choquer les bien-pensants. Et en dehors ça, la nudité de « l'homme de la rue » est criminalisée.
On est dans un paradoxe du déni de la réalité et de l'inversion contre-nature de valeurs fondamentales ; ce qui est naturel est considéré comme contre-nature et contrevenant à l'idée qu'on s'en fait par des a priori culturels, de surcroît même si l'objet (du « délit ») ne fait référence à l'anatomie que de manière schématique ou par le symbolisme. Et c'est sensé participer à l'ordre collectif (sociétal) tout en générant de la schizophrénie individuelle. C'est fou, nan ?
Par ailleurs, juger une image « dégradante », parce qu'en l'occurrence elle représente un corps partiellement dénudé, avec un détournement de la fonction de défécation pour en faire de l'humour (je présume que c'est le motif, sous le critère « scato »
), est une idée préconçue, c'est par concept, enfin, là me manque les mots, mais bref, ce que je veux dire, c'est qu'il n'y a pas de représentation dégradante du corps dans cette image ou d'autres du même type, et que c'est par une considération de l'aspect corporel, de sa nudité et ses postures, etc. (une interprétation culturelle) que devient « obscène, indécente, vulgaire et dégradante » l'image dans l'esprit des individus (idéologiquement, selon une culture, une morale, etc.). Et ceci dans une relation de cause idéologique à effet pervertissant. La société y voit que ce que veut bien y voir un esprit dogmatiquement formaté par le bourrage de crâne ; un esprit mal tourné, en fait.
Il ne peut y avoir obscénité, indécence, humiliation, atteinte à la dignité et dégradation du corps que dans une relation de harcèlement, de soumission et d'oppression, avec du viol, de la torture, de la mutilation et de la destruction corporelle, bref, mais pas dans sa représentation artistique ou naturelle et dans tout ses états (et même dans les ébats amoureux), c'est une vue de l'esprit humain. Pas de l'Univers qui l'a engendré.
D'ailleurs, il y a une hypocrisie fondamentale à sacraliser le corps tout en considérant que la nudité a un effet polluant sur l'environnent visuel. En fait, il y a inversion des valeurs (mais c'est pas la seule dans notre belle société) ; la perversion n'est pas dans les apparences et la représentation du corps, mais dans les préjugés et l'idée préconçue qu'on s'en fait. C'est contradictoire, contre-nature, contre-productif et pervertissant, ça en dit long quant à la valeur qu'on prétend attribuer au corps (et à la vie tout court) ; un manichéisme discriminatoire le rend artificiellement pervers et intolérable à la vue ; visuellement et plus que toute autre chose de la matérialité, quelle représentation a le moins le droit de citer que le corps ? À part celui appartenant aux canons de la beauté et de la performance, et dès lors qu'il s'agit de sa marchandisation.
La société, la civilisation, paradoxalement, assimilant la nudité corporelle à la bestialité, a vraiment un grave problème avec la corporéité. Absolument rien ne peut justifier cette attitude à l'égard d'aspect inhérent à la nature elle-même (intrinsèquement lié), et alors que c'est dévaloriser la réalité même de l'existence, la nier en même temps que son aspect naturel.
En fait, avec le numérique et le virtuel maintenant, rien ne change. On y retourme gaiement, même. Avec un spiritualisme de la e-modération et le sevrage des images « pornos ».
Enfin, idéologiquement et culturellement jugées comme tel. Car Dieu créa le « porno » en même temps que le cul, c'est bien connu.
Mais on n'a aucune certitude que l'esprit puisse se passer de son support matériel impur en Suite... et se libérer de toute cette cochonnerie corporelle.
Vous savez laquelle Suite nous attends tous. Alors, nous avons l'Éternité devant nous pour philosophiquement mégoter sur la question de la censure des images à caractère « pornographique » (une invention de l'Homme).
Mois je m'en fou - Le Roi Asocial Ier de Droit Divin Autoproclamé -, je suis débranché et déjà parti « au-delà » de La Société du spectacle et de tous ses avatars dans tous les sens du terme.
Avoir des millénaires de civilisation et de culture pour en arriver « LÀ » aujourd'hui, alors qu'on s'imaginait grâce à Internet atteindre la Lune et occuper le centre de l'Univers. Cocoricoooooooooo !!!
Pff ! Cocoricaca, ouais !
Oui, Elle avait tout simplement le « tort » de faire caca.
Mais un très beau caca, ma foi !
D'ailleurs, si de la rose le caca avait la couleur et l'arôme, puis de surcroît un goût sucré, ou bien même si le caca était brun de couleur et avait le goût et l'arôme de la truffe, je me demande si la société n'en ferait pas tout un plat au sens propre du terme. Et de là (toujours au conditionnel, bien sûr
) à le consommer comme un produit alimentaire, le commercialiser et même le servir dans la restauration, en faire du cosmétique aussi, bref, et toute sorte de recyclage possible...
Et c'est à se demander si donc là n'est pas le vrai problème ; un déni de la réalité animale, en fait, plus qu'une histoire de morale.
Car la nature est sauvage et ne sent pas toujours la rose, d'ailleurs.
Bref, y'a comme qui dirait « matière » à philosopher, comme dirait l'autre. Et comme quoi, le caca peut aussi avoir une teneur philosophique pouvant donner du grain à moudre.
Pour ma part, j'ai fait le mien.
Au suivant !
![[:henri gaud-rille] [:henri gaud-rille]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/henri gaud-rille.gif)
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c'est quand qu'on va où ?