ewas electronic wait and see |
!! ATTENTION POIDS LOURD !! - (c'est du lourd )
Comme d'hab, j'avais déjà tartiné avant d'avoir lurked la suite. Alors peut-être y trouveront réponse d'éventuels interlocuteurs, ou lurkers.
En préambule du gros camion qui va suivre.. euh, un « cargo »...
Allo la vigie ! La voie est-elle libre ?
Ok ma poule, ça roule !
Bon ok. Alors on y va.
Attachez vos ceinture les gars !
Je n'ai pas le talent de rappeur pour péter sur la société. Mais un truc m'a traversé le neurone (mais il est composé d'électrons libres et arrive tant bien que mal à reconstituer quantiquement et par intermittence mon cerveau, mais partiellement et de façon très aléatoire, selon...).
Un bout d'rap entre autres :
T'as au poignet la Rolex
Tu t'crois sorti d'un vortex
Et tu t'la pète sans complexe
Mais c'est pas toi patron
Qui t'en va au charbon
Alors casse-toi mignon !
Bon ok C'est pas du Saez, ni du Noir Desir. Mais bon, c'est open source, hein ! Si y'en a que ça inspire... ..ça va pas « mignon », pour la rime, c'est trop gentil, y'a eu mieux qu'ça, et qui l'a dit, c'était en quelque sorte un « grand patron »...
Second pré en bulle... Question d'voir voir si l'herbe est plus verte...
Soit dit en passant, parfois (et peut-être même plus souvent que parfois), les lieux de socialisation sont contre-productifs et engendrent la souffrance : à l'école, au travail, à l'habitat, etc. Et c'est la société qui est responsable (PAS LES ASOCIAUX) des séquelles qu'elle engendre.
***
Asociaux de tout bord, rallions-nous au fanion. Il est temps de nous rassembler et de passer à l'action.
De l'opportunisme (faustien) de Zombie et les autres, là : « je retourne ma veste toujours du bon côté » (J. Dutronc).
Je voudrais pas abuser avec une bonne tartine supplémentaire d'élucubrations asociales, mais juste donner une petite suite au court entretien de Asocial Bisounours avec copaing Asocial Zombie. Précédemment C'est aussi pour mon asociabilité l'occasion de s'exprimer, en fait. Alors, permettons-lui donc de prendre ses aises et de s'étendre un poil sur le canapé du bordel social................................................................
Avant de jeter la pierre au pavé, sachez que je suis là, avant tout au service de l'asociabilité décomplexée.
Il ne suffit pas comme ça de se déclarer « asocial ». Il faut mériter ce qualificatif de rebut social. Et puis OK, en même temps être honnête et reconnaître qu'on ne peut pas être totalement autonome et vivre complètement en marge de la société. La nature n'a pas si bien fait les choses en collant à l'homme-singe l'instinct grégaire. On aura toujours besoin de la société à un moment ou à un autre, ne serait-ce que de son éducation, sa médecine, sa police, sa justice (à deux ou trois vitesses, mais bon ), etc. Mais par ailleurs ce n'est pas une raison suffisante pour se laisser faire par la société. Il faut donc en représailles établir clairement Sa ligne de conduite et de démarcation, avec de solides argumentaires et de la rhétorique, autant que possible. Mais en fait, l' « asociabilité » ressort plus de l'attitude philosophique qu'autre chose. Mais tout de même...
Être Asocial est tout un art et une éthique (de la misanthropie extrémiste et intégriste ). Ne pas en avoir les apparences, l'être sans le paraître, sans être nuisible à la société et tout en respectant réciproquement la case (« bon à rien ») assignée par Elle (c'est un prêté pour un rendu mais mieux est de pouvoir soi-même faire le choix volontaire de sa marginalisation). Juste être poli et serviable. Dire « bonjour » à la dame, « s'il vous plait, merci », tenir la porte, etc. Est-ce bien de c'lâ dont vous parlez en évoquant le jeu de l'intégration sociale mes chers amis ?
Après, pour obtenir de l' « avancement » (c'est imprimé ), c'est faire des concessions plus ou moins compromettantes, « entrer dans le jeu » (c'est imprimé ) social plus ou moins faisandé, selon le cas, à moins d'avoir une utilité publique, et là encore, faut se méfier et y aller avec discernement des intérêts qui ne sont pas toujours très catholiques publiques. Le service publique est parfois au service d'intérêts privés et d'un libéralisme économique sauvage. Pour un asocial, la « bonne société » n'est pas toujours très fréquentable, en fait.
Il y a des asociaux « incorruptibles et socialement irrécupérables » qu'il faudrait payer plus cher qu'une star de foofoot pour qu'ils daignent retourner leur veste, et d'autres pour lesquels suffit une poignée d' cacahuètes...
Jouer le jeu social pour obtenir de l' « avancement » (tout en cautionnant avec pragmatisme le système), c'est pas vraiment être asocial, ça. Mais bon, l'un n'empêche pas l'autre, c'est à dire une asociabilité éthique et de confort intellectuel, autosatisfaction de l'âme (je suis en mode provoc, là ). Mais c'est pas vraiment être un asocial-rebelle et révolutionnaire que de faire des concessions à l'intégration sociale. Mais peut-être que je me trompe de définition ou que je fais un amalgame de choses différentes ou qu'il existe des asociaux de tout bord. Et après tout pourquoi pas être un « faux cul social », donc, si c'est pas possible de faire autrement pour s'en sortir et si c'est vital. Parfois il n'y a pas le choix. Perso, c'était juste pouvoir travailler et garder ma place (mais certainement pas au soleil, d'ailleurs ), et pas forcément en visant un quelconque dessus du panier écrasant autrui. Je ne voyais pas d'inconvénient à être convivial sur le lieu de travail. Pour moi c'était tout naturel. Puis par ailleurs c'était toujours que des jobs alimentaires. Alors, un petit « bonjour comment ça va ? » par ci, par là, ça ne mangeait pas d' pain, même si le tubin n'était qu' « alimentaire ».
Cela dit, quoi qu'il en soit, on a le devoir de toujours faire son travail avec conscience professionnelle. Mais pas n'importe quoi avec n'importe qui et sur n'importe quel ordre non plus.
À ceux qui généralisent et s'imaginent que les pauvres sont jaloux des riches, non ! tout le monde ne veut pas à tout prix devenir riche (bien sûr qu'un gain au loto ne serait pas le mal venu pour améliorer la qualité de vie, voir en changer). Il y en a qui voudraient juste simplement pouvoir s'assurer de conditions de vie décentes en travaillant normalement et sans devoir ramer plus que d'autres. Ce ne devrait pas être carriériste et une condition de la « réussite sociale » (du pipeau), que de vouloir et pouvoir échapper au servage et à la condition inhumaine des clapiers de reproduction du cheptel d'esclaves dans lesquels les enferment les riches.
Les victimes, en masse discrètement diluée au fil du temps, que l'historicité passe à la trappe et qui n'auront jamais de mémorial ni de cérémonial commémoratif, sont Celles d'un capitalisme sauvage et anti-social sans concession.
Ce que propose la société aux sociaux et asociaux pour échapper au sacrifice socialo-cacapipitalistic, c'est l'échappatoire par le haut, par le goulot d'étranglement d'une hiérarchie pyramidale, c'est la seule alternative et le sens de la vie proposé (qui s'impose) par la Société. En fait, du début à la fin de l'existence, « nous » ne sommes que des organismes vivant primaires et des tubes digestifs sans plus de cervelle que des spermatozoïdes, à la mémoire courte et guidés par l'instinct de survie, s'échapper par le « haut », la seule issue (sociétale), et lorsque émerge enfin la conscience, rien ne change par son évolution, et là où ça se gâte, ce sont les étapes de la vie matérielle par lesquelles « on » doit passer avant de se rendre compte (des fois jamais) de l'absurdité du sens de l'existence proposé par le challenge sociétal et la société de consommation ; la compétition outrancière et débile de tous contre tous ; c'est à celui qui pissera le plus loin pour gagner des millions (quelle gloire ! ), alors que dans le même temps ne sont même pas assurées pour tous les individus les conditions d'une vie décente, au pire, d'une survie...
Si il y en a qui sont des fatigués de « la réussite sociale » et blasés de tout posséder pour simplement donner un semblant de sens à leur existence, à l'opposé il y en a d'autres qui sont des fatigués de naissance (c'est déjà inscrit dans le patrimoine génétique) à l'idée de devoir travailler dur toute la vie pour simplement pouvoir survivre et devoir travailler encore plus dur et plus longtemps (c.-à-d « travailler plus pour gagner plus » ; quel est le petit enfant gâté de la classe sociale qui a bien pu dire ça ? qu'il lève le doigt ! ) pour seulement pouvoir vivre décemment, c'est à dire dans un confort spartiate et à la limite du seuil de pauvreté. Sociaux bonjour !
Un consensus social démagogique et l'enfumage général ont l'audace de faire croire que tout le monde peut trouver sa place au soleil dans la « Société » (ben voyons, mais alors à quoi bon le chômage ? Et pis pendant que tu te dores la pilule qui doit faire le ménage en plus ? ). En même temps se tient le discours contradictoire du genre « il n'y a pas de hasard, on a la vie qu'on mérite, c'est nous qui décidons d'en faire ce qu'elle est ». Foutage de gueule méritant bien un bon coup d' pompe au derrière. Si le hasard n'existe pas, il n'y a pas d'interventionnisme possible sur le déterminisme que doivent subir les individus ; « on » a ce qu'on « mérite » grâce à « Dieu », en quelque sorte. Si au contraire seul le hasard existe, la loi du plus fort en profite pour s'établir (la nature imparfaite remplit souvent le vide par de la connerie), et par conséquent c'est la loi de la jungle qui est déterminante. Si les deux coexistes (le mix ou l'alternance de présence et d'absence de hasard), alors du coup c'est la double peine pour les peineux.
Bref, en pensant aux sacrifiés de l'Histoire, à la récupération et à l'instrumentalisation qui en sont faites par la société, je me sens asocial dans l'âme (du même temps, je ne me prends pas pour autant à apprécier ma condition de gueux à la cour des miracles, même si certes je relativise en trouvant que je n'ai pas à me plaindre de ma situation en comparaison avec celle des sacrifiés de l'Histoire, mais n'étant pas plus responsable que mes ancêtres, ce n'est pas à moi de rendre des comptes à je ne sais qui ou quoi). Bref (encore un, mais moi j'aime bien), il n'y a pas que les victimes de la guerre économique au sens propre du terme, mais de toutes les guerres, toujours pour les mêmes raisons et défendre les intérêts de ceux qui ne sont pas les mêmes que ceux qui en font les frais, d'ailleurs, et de ces martyrs on en compte tous un peu parmi nos ancêtres. Ça suffit comme ça. Ne passons plus le relais intergénérationnel de cette calamité sociétale. Notre chère et belle « civilisation » danse sur des montagnes de cadavres tout en perpétuant sur sa lancée le processus mortifère du sacrifice des travailleurs sociaux et combattants de guerres absurdes de tout poil ; « Ils doivent se battre sans savoir pour qui et pour quoi ; pour des tenants et aboutissants élitistes leur échappant, etc. », approximativement selon la citation, vous savez laquelle ? Et ceux qui restent ne sont pas forcément ceux qui méritaient le plus de survivre en faisant protéger leurs intérêts privés par le bouclier social humain militaire et civil. Mais pour faire gober ça, « on » règle ses comptes au paradis ; « les derniers seront les premiers », ou vice et versa. Peu importe l'ordre des mots, du moment que Dieu omniscient sache reconnaître les siens et y pourvoira.
Bref, plus terre à terre, « jouer le jeu social et caresser le système dans le sens du poil » oui mais alors, dans ces conditions (des faux-semblants de la supplication des faux-culs asociaux pour leur intégration sociale ), rien ne vous prouve, les mecs (les nanas reproduisent le modèle systémique en faisant en pagaille des petits au format sociétal, et en fait, ce sont elles qui ont le - POUVOIR -, le pouvoir de tout changer, entre les jambes ; elle pourraient fermer boutique un instant, le temps d'une grève... ), que ceux auxquels vous jouez la comédie dans le grand théâtre de la vie ne sont pas des sociaux qui en n'ont que l'apparence et font de même de vous ; le jeu de rôle sociétal dans le grand reality-show de la vie médiatisé à fond la caisse par la chochiété du chpectacle (nous sommes à bonne école ) ne se limite sans doute pas qu'à la gent asociale... Je sais pas, moi, car ça fait belle lurette que je ne fais plus joujou à ce jeu-là (je suis hors-jeu ), que je ne fais plus le beau pour avoir un susucre comme le font nos moutons sociaux médiatiques les « toutous de garde »...
C'est bien joli tout ça, mais des bornes asociales s'imposent aux concessions et à la compromission sociale. Enfin, c'est pour ma part ce que je pense après avoir un tantinet fait l'expérience du don de soi sans retour de la part de la société. Les autres font ce qu'ils veulent ou ce qu'ils peuvent et vendent leur âme tout en considérant que le jeu en vaut la chandelle. Le système nous tient par les roubignoles en créant toutes sortes de besoins plus ou moins artificiels ou fondamentaux et dès lors qu'il y a famille et des gosses à nourrir, crédit bagnole et autre, loyer, etc. (en payant les intérêts du crédit, on achète de l'argent, c'est paradoxal, nan ? et le loyer est tout autant du vol, si ce n'est plus encore : lorsque votre salaire est insuffisant (le prêt à taux 0% ne sert à rien) et que vous n'avez pas les moyens d'acheter à crédit un logement, vous devez payer un loyer faisant qu'à plus ou moins long terme vous finissez par achetez plusieurs fois votre logement sans pouvoir en devenir propriétaire, c'est cool, la société, nan ? ). Bref, mais sinon il n'y a pas de raison de se crever le cul pour des clopinettes (vulgairement parlant, mais c'est la société qui est vulgaire et qui veut ça) et ne même pas gagner de quoi vivre décemment en faisant un boulot chiant et pénible, voir à risque accidentel (la pénibilité étant paradoxalement ce qui est le plus mal payé), alors que d'autres, en deux-trois coups de cuillère à pot et tout en s'amusant, ramassent l'équivalent salarial de toute une vie de labeur d'un seul travailleur. Mais se plaindre d'être volé par une richesse décomplexées, est interprété comme de la jalousie de la part d'une pauvreté décomplexée. Et c'est honteux. La pauvreté devrait au moins avoir la décence d'autocensurer ses états d'âme. Bref, c'est le monde à l'endroit. L'idéal asocial. Une bonne raison d'éviter d'entrer dans ce jeu à la con intelligent où les dés sont pipés parfaitement équilibrés dès le départ de la vie, avec sans de le surcroît d'un endettement prénatal. « Société tu m'auras pas ». (Renaud).
Nous sommes tous des clowns. Mais certains l'ignorent encore et se surestiment abondamment. Et cette putain de vie sociale n'étant qu'une vulgaire partie de bonneteau ayant lieu le temps d'un clin d'œil (indicateur de la tendance au casino boursicotier ) à l'échelle de l'Univers sur un minuscule et microscopique trottoir malfamé de la galaxie ( une crotte cosmique dans l'immensité de l'Univers ). Les plus « honnêtes » et montrant le « bon exemple », étant en premier lieu la finance, la politique, et leurs complices les médias du service publique (un star-system de la « chochiété du 'pectacle » - si c'est pas un état à part entière faisant son nid de coucou et son caca dans celui de l'État ('taing, je suis accro à la « ramucho », moi - ce putain de smiley aromatique et fumant fréquenté par les mouches ), qui ne sont pas les derniers fonctionnaires à se sucrer au passage et entre deux enfumages. Des « sociaux » surestimés et surévalués par une société folle et idolâtrant de faux-amis, des inconnus (sinon par un son et une image trompeurs) auxquels la société accorde plus de regard qu'à ses proches, et qui Eux, se foutent pas mal d'Elle (la société). Ces célébrités du fonctionnariat d'état médiatico-administratif étant adaptées à la chiottchiété de constipation et du 'pectacle , et en réalité des inadaptés à la société humaniste (de vrais asociaux, en fait ), sinon leur vie ne devrait pas valoir plus que la votre et celle du « pékin d' la rue ». Mais c'est que ces bestioles idoles présupposées et imposées par le système ça peut valoir cinquante à cent fois plus qu'un pékin d' base tout d' même ! En dessous de ça (et de la Rolpouetex et de la toilette de chez Jivaichier, ou de je n' sais plus combien dit l'autre « en d'ssous d' 50000 balles d' €uro t' es qu'un pauv' nase mec ! »), un individu ne vaut rien, bref, et c'est la vie qui ne vaut rien (à ce tarif là il en faut plusieurs d'un pauvre pour en faire valoir qu'une seule d'un riche ). Et l'emploi est jetable. Le travailleur un vulgaire consommable. Je mets quoi là, un « tinostar » ? J'aime de plus en plus le « tinostar », ainsi que la « ramucho », d'ailleurs, et je me chie dessus à me répéter avec les smileys en même temps que de tartiner bon train.
Enfin bref, alors du coup ça vaut l' coup d' faire des com_promis et des con_cessions pour l' « avancement », de n'être qu'un opportuniste faustien pour « réussir » dans la vie. Les places sont « chères »... Puis on n' sait jamais, des fois que n'existerait pas l' paradis, ça sera toujours ça d' pris, sur l' dos des gagne-petit.
Et c'est sur cette base la « ramucho » cosmique (l'étymologie du name de ce smiley m'intrigue ) qu'on voudrait nous en mettre plein la vue (avec de la « ramucho », précisément ). Réveillez-vous les gars ! Qu'on voudrait (prétendrait) nous évaluer et valider (« ou pas » coco ), puis nous en mettre plein la vue en nous montrant tous ces champions exemplaires de l'effort et de la persévérance, de la « réussite sociale » dans tous les domaines et ton luc : « tu vois coco, si vous n'arrivez pas à faire comme eux, c'est que vous n'êtes que des petites « ramuchos » asociales les mecs ! ». Bonjour « tinostar » !
Et dire que tout ces gens-là ont un trou d' balle une rondelle de fion comme tout l' monde, en fait... Et que rien ne ressemble plus à une rondelle, qu'une autre rondelle, en fait... Mais il est tellement important de laisser Son empreinte sur Terre. Il est vrai.
Quand on appartient à l'Élite, à quoi ça sert d'avoir une rondelle comme tout l' monde ? Tout comme « l'homme de la rue » et « le commun des mortels » ? La nature ne fait pas si bien les choses. Ou y'a des choses qui nous échappent. C'est un vrai mystère de la création, ma foi.
La société ne fait la part belle qu'à la capacité héroïque de réaliser l'exploit bénévolement. C'est bien connu. Ceux qui refusent l'argent, ou n'ont pas les capacités de le gagner plus facilement qu'en le méritant honnêtement, sont des lâches et n'ont pas droit au chapitre. Les valeurs ont un sens et ne s'inversent pas comme ça, dans la Société.
Mais asociaux « vous le valez bien », comme le dit la pute pub. Notre sort nous le valons bien, certes, mais à notre manière et en nous validant nous-même, cette fois (on n'est pas mieux servi que par soi-même), c'est à dire que nous valons mieux que cette société jugeant inadaptés aux concessions et aux compromis les asociaux (le manichéisme n'est pas monopole sociétal). Nous venons de bien plus loin et de partie plus noble de l'Univers que cette crotte. Plus ça va, plus je kiffe la « ramucho ». Ça devient un TOC.
Perso, je suis fier du statut qui m'est attribué par les clowns sociaux de la chiottchiété de constipation et du 'pectacle. Il n'y a pas eu de conciliation possible. Hors-jeu, et collectionneur vintage, je préfère garder le carton rouge en souvenir (il me servira peut-être de ticket d'entrée au paradis ). Je ne suis pas du genre à revenir par la fenêtre après avoir été jeté dehors (plutôt fugueur, enfin, au temps des « potaches » ). Alors du coup la chiottchiété et moi nous avons d'un commun accord décidé de nous séparer définitivement et opté pour le divorce à l'amiable et par consentement mutuel. Nous étions unis depuis ma naissance par une longue histoire d'amour qui dura jusqu'à l'âge adulte, tout de même. Mais à l'adolescence j'avais déjà pu bénéficier de l'émancipation parentale. Suite à la fugue référencée ci-dessus. J'aime la musique. Principalement la « fugue ». Mais pas trop le « violon » quand je me suis fait chopé en flagrant « délit » de fugue. Par la société. Pour mon bien.
Bref, bien que fut éphémère ma carrière, j'étais déjà fatigué de ma « réussite sociale » et de son marquage-pipi spacio-temporel (ayant lieu maintenant sur le forum).
La frontière est floue entre les genres, d'autant qu'il y a concessions et du mix compromettant, à c'que j'vois, là, hein ! Il y a probablement toutes sortes de combinaisons d'un côté comme de l'autre et des deux à la fois - sociaux & asociaux -, des rebelles, des faux-culs et socio-traitres, des bisounours, des libertaires, des humanistes, des nihilistes, des sociaux asociaux, et vice et versa, des asociaux de derrière les fagots, et de devant mon zob, etc. Bref, la liste combinatoire est loin d'être exhaustive. Après tout, il faut bien de tout pour faire un monde. + = … Et des asociaux, comme les sociaux, il en appartient sans doute à toutes les catégories et sous-catégories sociales. Même dans le meilleur des mondes. Peut-être même plus de faux sociaux qu'on ne croit, en réalité. Des... (et ça repart, je croyais en avoir fini) ...vrais et/ou faux sociaux et/ou asociaux, des inconditionnels et des spacio-temporels à géométrie variable (ça se complique, là ), des purs et durs, des qui s'ignorent, des qui se cherchent encore, etc. Tsé ? Va savoir ! Là t'en as un spécimen. Roi Asocial Ier (de droit divin.. euh.. autoproclamé, ce qui revient au même ; l' « Élite » doit savoir ça ). C'est un cas atypique, systémique et irrécupérable pour la chiottchiété de conso & du chpectacle. « Fallait pas l'inviter ».
Bref, et soit dit en passant, ou quoi qu'il en soit, la crise économique témoigne bien d'une hypocrisie sociétale potentiellement productive d'asociabilité. En tout cas une chose est parlante, lorsque par exemple l'on désigne les « travailleurs » (sociaux) en terme de « catégorie sociale » (rien que le classement catégoriel devrait suffire à tous les faire devenir des asociaux ; caste d'intouchables toujours la plus désignée et en ligne de mire de l'élite, apte à faire les frais sacrificiels d'un système anti-social ; « catégorie » + ou – destinée à l'enfer des clapiers sociaux, et dans le pire des cas, à la guerre). Médiatiquement et en terme journalistique (de l' « élite » des gratte-papier « vedettes » du service publique socialement asservi au système anti-social du libéralisme économique sauvage), ça sous-entend avec plus ou moins de manichéisme discriminatoire que les « travailleurs » (« hommes de la rue » et du « commun des mortels » (la richesse du pays )) sont ceux appartenant à une catégorie prédestinée au sacrifice social et devant toujours fournir plus d'effort que tous les autres « travailleurs » (plus vrais que nature ), d'une part pour s'extraire (si tu y parviens, tu seras de « basse extraction », mon frère) de la « précarité institutionnelle » (c'est pas si faux de la qualifier ainsi, car en dépit du progrès et des moyens de parvenir à l'éradiquer - pays riche -, elle est toujours d'actualité) engendrée par le « paupérisme idem », et d'autre pour améliorer leurs conditions de vie ou simplement survivre ; des individus « lambda » ne dansant pas tous les jours la lambada, « le commun des mortels », quoi ! de la appartenant au cheptel dédié à la production des biens de consommation, sans en avoir les privilèges et bon à faire carburer le système, condamnés à s'entasser dans des clapiers-dortoirs à la périphérie des centres nerveux du système (l'énergie nécessaire au système étant stockée en « batterie » dans des [barres immobilières], et la viande du muscle produisant l'effort étant élevé en « batterie » dans des [barres immobilières] ; faut pas se plaindre de s'empiffrer et de mener la vie d' château, car c'est être jaloux des pauvres (pour inverser)). Système sans vertus sociales et sans gloire, par nature inhumain et anti-social, divisant la population en catégories et sous-catégories (castes d'intouchables). Sous-catégories dont le but de l'existence est de travailler pour sa survie, et sa survie dont la raison d'être est de subvenir aux besoins de standing, de confort et de luxe des catégories privilégiées, dites « supérieures », et qui en sont dépendantes, l'Élite, quoi ! . Bref, c'est kafkaïen…
Bref, donc, et soit dit en paissant, pour en revenir à nos faux moutons et vrais asociaux la Société procède d'un dualisme manichéen systémique (le pays d' « en haut » et le pays d' « en bas » qui est la vache à lait du pays d' « en haut » - c'est pas trop compliqué, vous suivez ? ). L'exemple de référence inspirant (« ou pas », socio-coco ) l'individuelle asociale attitude, étant en premier lieu la Société elle-même, donc (l'État et ses « chiens de garde » médiatiques, « ou pas » coco ? ). À l'instar du premier voleur qu'est l'État. Oh pardon ça m'a échappé, faites pas gaffe les gars j'ai biffé. Et dans cette société bordélique de (mais enfin arrive le « changement » tant attendu, c'est « maintenant ».. ), bref, il est explicite, par la fameuse expression raffarinesque le « pays d'en bas », donc (je ne citerai pas le nom duquel en sous-catégorie il appartient, car je suis trop fier d'en être citoyen, et c'est mon pays coco, cocorico ! ), que le système implique la division systémique du pays (peuple) en deux parties (la supérieure et l'inférieure), dont l'une est une impure caste dominée (le côté obscure) et servant de vache à lait à la partie dominante, donc, qui celle-ci est de qualité supérieure, propre et lumineuse, culturelle, fortunée, patrimoniale, élitiste, etc. Et le jeu sociétal est, autant que possible (« impossible n'est pas pays d' en haut » coco ) de se retrouver du bon côté de la barrière, dans la partie pure et lumineuse, par la grâce de Dieu et le miracle de la sacro-sainte « réussite sociale ». Une belle entourloupe du bonneteau idéal sociétal, en fait... Les voleurs sociaux « valeurs sociales » (la valeur pognon ne produisant pas du tout d'inégalités et d'injustices, nan nan nan, et passant bien après les valeurs morales, très très loin derrière mon luc, c'est bien connu), sont des valeurs de rassemblement en un seul Pays (2en1) pour les deux pays (d' « en haut » & d' « en bas ») divisés par la « démocratie » (où mieux vaut pas stagner, d'où l'asociale alternative ; le cul entre deux chaises ). Et dans la compétition (« chacun pour soi, Dieu pour tous » ; il serait temps qu' Il y mette son grain d' sel, alors que le Dieu Pognon désormais le remplace largement ) pour la « réussite sociales » (le pognon roi ne supplantant pas du tout toutes les autres valeurs, bien sûr que non, c'est une évidence), que départage les candidats, si ce n'est les inégalités l'égalité entre tous, c'est clair (la capacité héroïque à faire du bénévola social) ? Les valeurs morales et le droit au chapitre pour tous les citoyens du pays riche, on ne préfère pas du tout s'en torcher le fion avec les biffetons au nom du Dieu Pognon, non non non pas du tout, car dans ce cas là, ça serait plutôt contraire à l'éthique des sociaux insatiables et de la fameuse et fumeuse devise « l'argent n'a pas d'odeur ».
Par ailleurs, sur un autre plan social (mais tout est lié), une question me turlupine, je me demande si il y a un lien de causalité unissant l'asociabilité et l'incivilité ? Serait-ce un préjugé de ma part d'en conclure que oui ? Car si tel est le cas, ce serait dommage que la société fasse un tel amalgame, parce qu'il me semble que sur le plan des incivilités les asociaux n'ont rien à envier aux sociaux. Ça peut aller bien plus loin que des questions d'apparence et de l'indifférence à l'égard des sociaux de la part des asociaux, dont certains font l'évocation ici. Le comportement incivil de sociaux est apparemment sans commune mesure avec l'inadaptation sociale prétendue des asociaux. Voir un échantillonnage sur le topic consacré aux « nuisances de voisinage ». Ce ne sont certainement pas que d'asociaux je-m'en-foutistes dont il s'agit quant à l'évocation d'une calamité et d'un préjudice social causés par des assimilés « sociaux », lesquels sont les plus productifs d'incivilités, apparemment ? Certains sociaux (en apparence) sont plus inadaptés à une vie sociale harmonieuse que des asociaux paisibles (disons « philanthropes », ça rime plus avec une certaine philosophie de vie) et ne causant aucun trouble à l'ordre public. Je parle en connaissance de cause, j'en consomme à l'insu de mon plein gré au quotidien, condamné à vie à la rétention dans le clapier social, précisément, où la promiscuité des pauvres jaloux de la vie de château des riches où la collectivité et la condition sociale devraient plutôt porter les gens à être sociables et solidaires. Bref, c'est tout le contraire qui se passe, du moins sur le plan des nuisances de voisinage, et je me demande parfois de quel côté se trouvent les « asociaux ». Et par conséquent ce serait dommage de faire un amalgame et de mettre à la même enseigne des asociaux dont l' « inadaptation » pourrait être à tort assimilée à de l' « incivilité » portant préjudice à la société. Mais peut-être qu'il en est rien et que c'est moi qui m' fais des idées d'asocial parano, après tout.
Encore une question : existe-t-il des asociaux de la contre-culture ? La culture étant parfois snob et pédante, élitiste, le confort d'un esprit bourgeois, bref, ennuyeuse ; si pour un asocial la société est du pipeau, sa culture peut pour lui représenter un bourrage de crâne idéologique. Elle n'a pas de caractère absolu et peut disparaître en même temps que la civilisation dans une fin du monde. Puis il faut avoir du bocal pour la retenir. Sinon, l'Histoire qui entube sa descendance depuis des siècles (celle de la noblesse, du clergé, etc.), c'est difficile à supporter et à retenir De savoir d'où on vient Et puis, on n'emporte pas le bagage culturel avec soi dans la tombe. Alors à quoi bon s'encombrer l'esprit ? Ça se consomme au jour le jour (à la téloche ), juste pour le divertissement, où ponctuellement si besoin est (wikipédia ), et pis c'est tout. D'ailleurs, la culture est un produit de consommation comme un autre. Et pis, on n'a pas toujours les moyens (sociaux ) d'en consommer comme on voudrait.
Encore une autre ch'tite pour la route : est-ce que les asociaux pourraient ensemble créer une nation (utopie je pense) ? Ou bien les asociaux sont par nature si individualistes, qu'il y aurait autant de sociétés possibles qu'il existe d'individus asociaux ?
Spoiler :
P-S. Le 14 juillet on célébrait la sacro-sainte fête de la Révolution. Comme de coutume les militaires paradaient tambour battant, rantanplan rataplan ! Tout comme si les militaires étaient à mettre du côté des révolutionnaires Bref, récupération de chez les sociaux tricolores de tout bords, et instrumentalisation des troufions. « On » les prend pour des clowns. Des pacifistes disent que c'est pas une tradition des vraies démocraties que de faire défiler les militaires à la fête nationale... Tu te demandes où je veux en venir « mais qu'est-ce qu'il va bien pouvoir encore nous sortir ce ouistiti là ? ». Mais attends ! Bref, rien à voir avec les défilés militaires, d'ailleurs. Mais à cette occasion pétaradante et me plongeant dans un état méditatif profond m'est venue à l'esprit l'idée que des artificiers, asociaux de préférence (si par hasard il y en avait dans la profession), pourraient s'amuser à remplir de merde les pétards de 14 juillet et les fusées de feux d'artifice pour changer de l'ordinaire, ça serait pas plus rigolo comme ça, nan ? Et de là à en foutre aussi dans les mines antipersonnel et bombes à fragmentation, afin que les dégâts « collatéraux » des guerres militaires ne puissent avoir d'effet mortifère sur les populations civiles, hein ! « Sociaux » qui survivez en bossant pour l'armement, pensez-y ! Moi, « Asocial », je paye Handicap International pour « rembourser » les dégâts.
Oui oui, c'est bien ça, vous avez parfaitement compris : de la « ramucho » dans les pétards de 14 juillet et de la « ramucho » dans les fusées de feu d'artifesse. [:icon10] Il faut bien recycler la mouscaille sociétale d'une façon ou d'une autre, et pis faut bien rigoler, nan ? [:icon10]
Tu la sens société ma fusée d'artifess ? C'est du n° 5 de chez Chanelss ! ![[:ethnik:4] [:ethnik:4]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/4/ethnik.gif) |
---------------
c'est quand qu'on va où ?
|