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| Auteur | Sujet : [Topic unique] Espace et exploration spatiale |
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XaTriX | Reprise du message précédent :
--------------- [:dawa] |
Publicité | Posté le 24-11-2016 à 09:26:06 ![]() ![]() |
_pollux_ Pan ! t'es mort |
--------------- Le topic du sport électronique@hfr : watch the l33t ! |
TheCreator zwiiiii and then shbrouk tak 2 |
--------------- C'est super ! Vous pouvez arrêter ? |
tromzy Arrêtez de m'appeler Sire. |
Mieux que les turques, en tout cas. Sinon, c'est fou comme HFR est inspiré, dès qu'il s'agit de khakha. Message édité par tromzy le 24-11-2016 à 12:58:16 --------------- Sin&zy, chaîne YouTube sur le cinéma -- Keep It Simple, Stupid -- Emulation Porn |
sidorku Ultime Boeing 747 |
--------------- Espace et exploration spatiale --- Power metal |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
--------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
20Boy muck rocket such wow | Je pars deux jours et ça parle déjà de chier dans l'espace en perdant la vue. Vous allez pas bien les gars |
Yog Sothoth Conchie les religions | La nouvelle administration US aurait des idées assez radicales sur ce qu'il faut financer ou pas. https://www.theguardian.com/environ [...] e-research |
Kiveu Carlos Irwin Estevez |
--------------- “The modern conservative is engaged in one of man’s oldest exercises in moral philosophy; that is, the search for a superior moral justification for selfishness.” |
simius_computus oh Gary boy |
--------------- IWH --- Le forum de toute une génération : http://losersiv.1fr1.net (losers, sans-ami, dépressifs, allez on va faire cette merde) |
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mesharou | http://www.futura-sciences.com/sci [...] -iss-4280/
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mesharou | Pourquoi le boycotter? |
manulelutin | j'ai bien aimer sa ref a big bang theory pdt qu'il réparait les chiottes spatiales. Message édité par manulelutin le 25-11-2016 à 12:17:15 |
starkiller511 \\ |
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mesharou | superbe vidéo sur l'intérieur de la station : http://www.dailymotion.com/video/x [...] etiez_news |
tromzy Arrêtez de m'appeler Sire. |
--------------- Sin&zy, chaîne YouTube sur le cinéma -- Keep It Simple, Stupid -- Emulation Porn |
Elessar777 Tripatt' Faux-reveur. | c'est passé , ca ? : http://www.futura-sciences.com/sci [...] ang-65294/
--------------- Cassoulet, again ! |
rdlmphotos omnia vanitas ! |
Message cité 3 fois Message édité par rdlmphotos le 25-11-2016 à 14:49:18 --------------- Well Fed (Miam Miam des OGM) - Sauvez le Climat, sauvez les centrales nucléaires! |
Elessar777 Tripatt' Faux-reveur. |
--------------- Cassoulet, again ! |
rdlmphotos omnia vanitas ! |
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Yog Sothoth Conchie les religions |
Message édité par Yog Sothoth le 25-11-2016 à 15:44:33 |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
Message édité par Herbert de Vaucanson le 25-11-2016 à 16:25:34 --------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
toto408 free porn |
--------------- OverClocking-Masters |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même | Bon l'article de Laurent est assez clair je ne vais pas réexpliquer ce qu'il fait très bien, mais je peux apporter d'autres perspectives.
Message cité 2 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 10-12-2016 à 18:17:19 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
mlon la frite c'est la fete |
smaragdus whores, drugs & J.S. Bach |
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Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
La diffusion Thomson, c'est le phénomène par lequel un photon de basse énergie rencontre un électron libre, est absorbé puis rediffusé de manière élastique, c'est à dire sans modifier la quantité de mouvement de l'électron. Le champ électromagnétique fait juste vibrer l'électron dans une certaine direction, ce qui provoque sa réemission. On imagine au départ un électron libre dans un plasma parfaitement homogène en température. Il reçoit des photon de toutes les directions. La polarisation de ces photons ne se fait pas dans un plan privilégiée et le l'électron vibre avec la même intensité dans toutes les directions. Le rayonnement diffusé n'est pas polarisé. Mais s'il existe une région plus chaude disons vers l'Ouest de l'électron (barres bleues à gauche, plus grandes que les barres rouges au dessus), dans ce cas là, sur la ligne de visée, l'électron va plus vibrer dans la direction "Nord Sud" que dans la direction "Est Ouest". L'anisotropie de température a polarisé le rayonnement diffusé.
Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 26-11-2016 à 11:42:10 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même | je te répond sur le reste demain --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Critias |
--------------- Sondage permanent sur vos univers vidéo-ludiques préférés : https://docs.google.com/forms/d/e/1 [...] sp=sf_link | Nouvelles et autres récits (et un peu de JDR) sur: http://critias.over-blog.net/ |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même | N* (qu'on va noter N pour la suite) est le nombre de e-folding. C'est à dire le facteur qu'il faut mettre à l'exponentiel pour caractériser la croissance du facteur d'échelle (~ taille de l'univers) entre le début et la fin de l'inflation. C'est donc un indicateur de la durée de l'inflation. Les contraintes d'homogénéité et de platitude de l'univers impliquent que l'univers a cru au moins d'un facteur e⁵⁰ et des valeurs de e-folding comprises en 50 et 60 sont généralement retenues. Comme on le voit sur le graphique, plus l'inflation est longue cad plus on se rapproche de 60, plus on se rapproche de l'invariance d'échelle et donc plus ns se rapproche de 1 (le gros point noir N*=60 est systématiquement à droite du petit point noir N*=50) Ensuite les modèles testés vont différer essentiellement comme dit par la forme du potentiel, c'est à dire par l'énergie V associées au champ d'inflaton Φ. V = f(Φ) Et là, y'a un peu de tout... Je les liste juste pour le fun. Ceci dit, faut pas non plus se figurer que ces modèles ont été tiré aux dés. Pour chacun, le théoricien fait des hypothèse physiques raisonnable et développe la forme du potentiel sur cette base. C'est expliqué dans l'article Encyclopædia Inflationaris ci dessous. Les modèles convexes sont ceux pour lesquels la dérivée seconde du potentiel par rapport au champs (ην = d²V/dΦ²) est positive et les modèle concave ceux pour lesquels elle est négative. Φ est l'amplitude de l'inflaton M est la masse de l'inflaton (le seul paramètre libre dans les modèles à un paramètre, sauf pour le modèle Higgs Inflation qui postule que l'inflaton est simplement le champ de Higgs) Mpl= 8πG est la masse de Planck réduite source : Encyclopædia Inflationaris Signification des acronymes : Zero Parameter Models 3 Higgs Inflation (HI) 4 One Parameter Models 4 Radiatively Corrected Higgs Inflation (RCHI) 5 Two Parameters Models 5 Small Field Inflation (SFI) 6 Three parameters Models 6 Running-mass Inflation (RMI) Le modèle d'inflation en R² (modèle de type RpI dans le tableau, avec p=1) est comme on le voit le modèle favorisé. Il prédit : C'est assez remarquable, car le modèle a été proposé par Starobinsky en 1980. Vu la prolifération des modèle il y a quelque chose de vaguement rassurant à ce que ce soit dans un vieux pot qu'on fasse encore la meilleure soupe
source : The Inflationary Universe Message cité 2 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 26-11-2016 à 14:45:48 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Profil supprimé | Posté le 26-11-2016 à 16:01:18 ![]() Manque le CMB inflation
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Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
smaragdus whores, drugs & J.S. Bach | Tout d'abord merci pour les explications, c'est du lourd
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DREAListe Trifouillons tes zones humides |
--------------- « Citoyens, aux burnes ! Votez Sticule. » |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Très franchement, l'hypothèse sur laquelle repose l'univers ekpyrotique (collision de 3-brane dans une dimension supplémentaire de grande dimension) me semble pas mal plus exotique que celle de l'inflation... Et ça aboutit de toute façon au modèle ΛCDM avec de l'énergie noire et une matière noire. Je veux bien entendre l'objection de Penrose, mais avec proposition d'une idée physique qui expliquerait les "faits étranges" qui motive l'idée inflationnaire avec un truc moins exotique qu'une énergie du vide survitaminée. * platitude de l'univers Pour l'instant clairement, il n'y a que l'inflation, et on peut dire aujourd'hui qu'elle fait partie du Modèle standard de cosmologie. Ok, y'a beaucoup de modèles, mais les bases du scénario sont les mêmes dans les grandes lignes. Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 26-11-2016 à 19:13:59 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
smaragdus whores, drugs & J.S. Bach | Oui c'est clair que l'inflation c'est le meilleur modèle qu'on ait à ce jour pour expliquer le plus d'observations en même temps mais jusqu'à présent, le modèle inflationnaire n'a rien prédit. Ca reste un phénomène qu'on n'explique pas (enfin non pas tous les modèles, il y en a qui sont basés sur de la quantique quand même)
Message cité 1 fois Message édité par smaragdus le 26-11-2016 à 20:01:37 |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
L'inflation est une théorie (combinaison de la théorie des champs et de la relativité générale) dont on tire différents modèles pour avoir une concordance avec l'observation. Le détecteur AMS (Alpha Magnetic Spectrometer) installé sur l'ISS est un spectromètre qui a pour objectif de détecter des antiparticules alpha (cad des antinoyaux d'hélium) dans le rayonnement cosmique primaire. Vu que les anti-alpha ne peuvent se former par des chocs contrairement aux antiproton, leur détection signifierait qu'il existe de l'antimatière native dans l'univers (cad pas simplement produit par des chocs entre particules), ce serait révolutionnaire, et disons le très peu attendu, mais ça n'a a priori rien à voir avec la matière noire. Sinon, je vais juste répondre sur la matière noire. Le débat est plié : y'en a Se figurer que c'est un ajustement désespéré pour sauver les modèles c'est de la remarque de salon, sans vouloir me montrer désobligeant. L'ajustement des deux paramètres de densité de matière noire et baryonique permet d'expliquer avec une perfection impressionnante les sept pics de fluctuations de température du CMB (TT). L'ajustement nécessite donc l'ajout d'un fluide de particules non relativistes (donc massives) sans dissipation (donc à faible section eff icace d'interaction) sinon ça ne marche pas. Bon, ok on a tourné deux bouton et ça marche. Y'a pas d'hypothèse alternative, mais admettons que ça fonctionne sur un malentendu. Seulement une fois qu'on a ajusté ces deux paramètres on les applique aux fluctuations en polarisation et sans aucun réglage ça s'ajuste à nouvau exactement pile poil. Ensuite en mettant cet ingrédient et en simulant la formation des grandes structures, ça donne le résultat observé à condition à nouveau de mettre ce pourcentage de fluide froid non dissipatif. Tous les modèles de formation de galaxie doivent partir de grumeau de matière noire pour que les galaxies puissent se former dans le temps imparti par les contraintes observationnelles. Et aucun modèle n'y arrive sans cet ingrédient (y compris les théories de gravité modifiée). Ce fluide massif doit provoquer un effet de lentille gravitationnel, qui permet de le peser par une méthode complètement indépendante à ce qui précède. Ça marche, que ce soit sur les amas ou sur les motifs du fond diffus qui permet d'intégrer l'ensemble de la masse de l'univers sur la ligne de visée. Pour estimer la matière baryonique on dispose de pas mal de méthode que je vais mentionner rapidement. Les modèles d'évolution stellaire donnent en une relation stellaire M/L dépendant de la masse. On détecte également les gaz en émission : raie à 21 cm de l'hydrogène neutre, raies CO pour l'hydrogène moléculaire, régions HII de formations stellaires, émission X du gaz chaud d'amas, observation des raies en absorption (forêt Lyman alpha) dans le spectre des quasars qui donne une idée de la démographie des nuage de gaz dans l'axe de visée... Les objets baryoniques non émissifs ont fait l'objet d'une étude indépendante dans le halo de notre galaxie (expérience de microlentille MACHO). Pour les résidus compacts on peut aussi estimer leur masse à partir des modèles d'évolution stellaires (y compris la Population III). Les planètes représentent une masse négligeable (moins du millième de la masse stellaire) Pour les SMBH on dispose de mesures basés sur les courbes de vitesse au centre des galaxie, ou sur la relation de Eddington (luminosité limite, fonction de la masse) pour les coeurs actifs (AGN). Ça, c'est pour la démarche dite bottom-up : on compte chaque élément séparément et on fait le total. Et on dispose également d'une méthode top-down, bien plus puissante car tout est pesé d'un coup. La densité de matière ordinaire est contrainte au niveau globale par la nucléosynthèse primordiale lors de fameuses "3 premières minutes de l'univers". Le pourcentage universel de noyau léger (He4 et deutérium notamment) dépend de la densité initiale de proton et de neutron. Cela donne également un rapport photon/baryon qu'il est facile de transformer en masse baryonique puisqu'on mesure précisément la densité de rayonnement de l'univers. Autre observable mesurable sur l'ensemble de l'univers, celles des oscillation acoustique baryonique (BAO). Les grands atlas de galaxie ont permis de mesurer un motif dans la distribution spatiale des galaxies, avec une longueur d’onde de l’ordre de 140 Mpc, qui ne sont autres que l’empreinte des oscillations acoustiques dans le plasma primordial. Ça ne fonctionne qu'avec le bon pourcentage de matière noire. C'est la cohérence résultant de toute ces mesures qui permet de dire que la matière baryonique ne peut expliquer l'essentiel de la masse de l'univers. Et bien sûr, tout ça se raccorde avec les effets locaux, dont la distribution de vitesse des galaxies dans les amas et la courbe de rotation non képlerienne à la périphérie des galaxies. On sait depuis qu'on a prédit et découvert les neutrinos qu'une particule peut être à la fois très abondante et quasi indétectable. Le problème ici est d'avoir affaire à une particule élusive massive donc difficile à produire en accélérateur, mais de faible énergie cinétique, donc difficile à détecter dans le flux naturel. Que la matière noire demeure indétectable directement, malheureusement c'est possible : la physique ne met pas de limite basse à la section efficace d'interaction d'une particule, ni de limite haute à sa masse (si on reste en deçà de la masse de Planck, ce qui laisse de la marge). Dans certaine hypothèse on a une particule réellement très massive (donc très difficile à produire dans un accélérateur) avec un section efficace sur la force faible (la seule avec la gravité auquel puisse être sensible une particule de matière noire) très petite, voire nulle (hypothèse d'un neutrino droit massif par mécanisme de see-saw). Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 27-11-2016 à 11:49:28 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
smaragdus whores, drugs & J.S. Bach |
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Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
En effet j'ai parlé trop vite. Du coup j'ai été voir, et il y a un petit résultat quand même, avec un excès de positron par rapport au modèle simple collisionnel du rayonnement cosmique et consistent avec la collision de particule de matière noire. Ça reste un signal assez discret ceci dit. AMS Latest Results (april 2015)
Tant qu'on n'aura pas détecté les particule de matière noire et pesé le flux que ça représente pour retrouver la densité attendue, on aura des modèles alternatifs, sans aucun doute oui. Mais je dis que c'est plié pour dire que le consensus de la communauté scientifique est largement atteint sur le sujet. Concernant le comptage de galaxies, ce dont il est questions dans l'études concerne les galaxies du jeune univers. Le modèle hiérarchique propose que les grandes galaxies comme la notre résultent de la fusion de centaines de galaxies naines (de la taille des nuages de Magellan, typiquement). En gros ce que ça dit c'est que ces galaxies naines des origines restent complètement à inventorier, elles ne sont pas assez lumineuses pour apparaître sur les atlas actuels. L'étude réalisée entre autre à partir des Hubble Deep Fields permet une meilleur estimation de leur nombre, et quand on met un nombre derrière, ça fait gagner un ordre de grandeur au total. Ça signifie qu'il reste beaucoup de science pour reconstituer le passé des galaxie mais ça ne change pas une décimale à la densité baryonique estimée. Celle-ci repose sur si les comptages obtenus dans l'univers proche, donc récent, et sur la contrainte donnée par le CMB et l'abondance des éléments légers issus de la nucléosynthèse primordiale.
Pour les trous noirs stellaires, on prédit l'existence de deux grande classes d'effondrement d'étoiles massives : source : HOW MASSIVE SINGLE STARS END THEIR LIFE Donc 30 masses solaires ça reste assez raisonnable. Et par ailleurs les couples d'étoiles sont des phénomènes courant dans l'univers. On n'est pas du tout contraint de faire appel aux trous noirs primordiaux pour expliquer l’événement de LIGO
Mais on prédit déjà que la matière noire implique d'étendre le modèle standard des particules et que l'énergie noire implique de mettre à jour de nouvelle idées physiques a priori une théorie de gravité quantique. C'est une situation très différente du début du XXe où personne n'attendait une révolution. Là on sait qu'elle est devant nous, et c'est la cosmologie qui est pionnière parce qu'elle est la première à mettre des contraintes quantitatives au phénomène qu'il faut expliquer. Message cité 2 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 27-11-2016 à 14:35:44 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
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