| |||||
| Auteur | Sujet : [Topic unique] Espace et exploration spatiale |
|---|---|
simius_computus oh Gary boy | Reprise du message précédent :
--------------- IWH --- Le forum de toute une génération : http://losersiv.1fr1.net (losers, sans-ami, dépressifs, allez on va faire cette merde) |
Publicité | Posté le 16-03-2014 à 21:29:30 ![]() ![]() |
Astro 111 ⎦˚◡˚⎣ | Je vais l'imprimer --------------- .: Mastodon :. // • Mozilla • |
pseudomonas Bacille Gram Négatif | Les premiers instants de l'univers observés par des physiciens
|
Christoliquide |
Message cité 1 fois Message édité par Christoliquide le 17-03-2014 à 20:16:00 |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
La détection du mode B de polarisation du CMB est une vieille prédiction, et ça ne change rien au Modèle standard dit Lambda CDM, cad avec énergie noire (Lambda) dominante et matière noire froide (CDM pour cold dark matter). La détection des OG primordiale est importante par contre pour trancher ce qui précède l'expansion disons classique, avec comme paradigme dominant le modèle inflationnaire.
La théorie de l'inflation, en cinq étapes.
Comme pour tout champs quantique, quand la valeur du champs est nulle il n'y a pas de particule. Pour la plupart des champs connu, cet état est aussi l'état d'énergie minimale. Mais pas pour l'inflaton. Le champs d'inflaton est en état de "faux vide" quand il est nul, c'est à dire qu'il n'est pas à son énergie minimale. Si V est l'énergie potentielle de ce champs et Phi la valeur du champs, V(Phi) > 0 quand Phi = 0.
Celle ci amène le champs scalaire jusqu'à son état d'énergie minimale, de "vrai" vide (le notre, caractérisé par un état de très basse énergie du vide), dans lequel l’état de symétrie initiale (où Phi=0) est brisé : le champs à du "choisir" une valeur dans la vallée, ce qui entraîne plein de conséquences sur la physique fondamentale de la zone où règne le champs à sa nouvelle valeur. La densité d'énergie de ce faux vide implique une pression négative représenté en relativité générale par une force de répulsion. L'équation d'état, c'est à dire ce qui relie la pression p à la densité d'énergie rho du champs est du type p = -rho. C'est à dire que contrairement à la matière, une densité d'énergie positive engendre une pression négative. Une canette de coca remplit de ce genre de 'matière' cruncherait sur elle même dans le vide. De façon assez contre intuitive, l'effet de ce champs de pression sur l'espace agit à la manière d'une constante cosmologique, c'est à dire un genre de gravitation répulsive. Comme il s'agit d'un état du vide, c'est à dire de ce qui remplit l'espace, plus l'univers se dilate, plus il se crée d'espace, donc de faux vide : la densité d'énergie est constante. Dans ces conditions, la croissance du facteur d'échelle a en fonction du temps t (facteur d'échelle a c'est à dire n'importe quelle distance mesurée dans cet espace entre deux points au repos, sans mouvement propre) est proportionnelle au facteur d'échelle lui même, ce qui nous donne quelque chose comme a(t) = exp(Ht), avec H = (da/dt)/a ce qui engendre une croissance foudroyante du facteur d'échelle. Le facteur d'échelle correspondant à l'univers observable (la portion d'univers née de cette inflation et que nous pouvons explorer du regard) passe disons de la taille de Planck à 1 m en ~ 1e-34 s La taux d'expansion est tel que tout le contenu de l'univers, particules préexistante dans la phase préinflationnaire ou créés au court de l'inflation se trouve considérablement diluée. L'univers est vide et froid, dominé par la densité constante de l'inflaton. Phase 3 (préchauffage) : au bout d'un moment l'inflaton quitte son état métastable pour retrouver une valeur moyenne nulle dans le vide. Il arrivé en bas, à son potentiel minimum, et la transition de phase vers l'état d'énergie nulle induit que la densité d'énergie qui était la sienne est transféré aux autres champs : il se désintègre en photons. Phase 4 (réchauffage) : la densité d'énergie du champ est telle (~1e90 kg/m3) que les photons créés ont une énergie suffisante pour créer tout le bestiaire du modèle standard et au delà. Ces particules nouvellement crées se mettent à l'équilibre thermique. L'univers est chaud désormais. Phase 5 (expansion) 'Big Bang' proprement dit : on entre alors dans le régime d'expansion classique, avec un plasma à l'équilibre thermique à 1e27 K qui se refroidit sous l'effet de l'expansion et par transitions de phase successives produit l'univers tel qu'on l'observe à l'issue de la phase radiative où on entre dans le domaine de l'observation directe, celui du fond radio cosmologique (CMB). Le résultat de tout cela, c'est que le facteur d'échelle correspondant à l'univers observable (la portion d'univers née de cette inflation et que nous pouvons explorer du regard) passe disons de la taille de Planck (~ 1e-35m) à 1 m en ~ 1e-34 s. En gros pour l'inflation faut décaler les chiffres : l'univers est extraordinairement plus petit qu'une bille au début de l'ère inflationnaire, qui dure un temps extraordinairement bref pour aboutir à un univers disons métrique. Durant la phase inflationnaire, on peut démontrer que champ inflationnaire fluctue d'autant plus violemment que son potentiel est élevé. En chaque point, la densité varie, et avec elle le champ de gravité. Ces perturbations très précoces se propagent ensuite et laisse une trace caractéristique dans la matière, sous la forme d'un très faible polarisation de la lumière selon un mode caractéristique, dit B-mode. C'est la détection de cette signature qui fait frétiller tout le monde, parce que ça fait longtemps que les cosmologistes cherchent une preuve non ambigue de la réalité de l'inflation. En gros, pour les mode B, seul ce modèle en prédit et c'est la première fois, en gros. Message cité 2 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 17-03-2014 à 22:39:54 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
_Sylvain C'est quelqu'un qui m'a dit |
|
Gilgamesh d'Uruk Lui-même | Bon disons en version simplifiée : dans l'hypothèse inflationnaire, notre univers proviendrait d'une bulle de vide qui aurait connu un hoquet brutal, passant d'un volume subatomique à celui d'un grand univers en une fraction de seconde. L'effet de cette croissance devrait avoir laissé de petites irrégularités gravitationnelles, comme des onde à la surface de l'eau, lisibles dans le fond radio de l'univers sous forme de modes de polarisation de la lumière. Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 18-03-2014 à 10:28:10 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
boober Compromis, chose due | bon je sais pas si c'est le bon topic mais allons-y allons-on petite question qui a tres certainement tout un tas de réponses mais mon niveau de connaissances en terme d'astronomie n'excédant pas le niveau scolaire (oui c'est pas HFR compliant désolé dans l'actu ça parle de découverte majeure après une observation "réussie" du quasi tout début du big bang. (si j'ai bien compris http://www.lesechos.fr/entreprises [...] 657553.php La ou je pige pas, c'est comment arrive-t-on a dire qu'on a observé le tout début du big bang? Je m'explique: basiquement on raisonne en vitesse et en temps, avec comme constante, j'imagine, la vitesse de la lumiere ? (c'est plus une question en fait) Du coup, comment fiabilise-t-on nos observations avec cette inconnue sur sa vitesse réelle d'expansion et comment peut-on prétendre avoir observé le quasi début du big bang alors que la vitesse initiale est peut-être parfaitement inconnue? on parle la, je sais, de quelques milliardième de seconde mais c'est justement tout l'enjeu. 'fin bref je suis un gros néophyte donc si vous avez quelques explications je vous remercie ! Message cité 2 fois Message édité par boober le 18-03-2014 à 10:48:28 --------------- Entrez dans la dance clap clap, les soucis n'ont pas de chance, la musique commence, clap clap, ça c'est Fraggle Rock! |
rfv C'est comme ça ou comme ça ? | Gilga, une question naïve qui me trotte dans la tête depuis très longtemps :
Message cité 1 fois Message édité par rfv le 18-03-2014 à 11:00:50 |
Publicité | Posté le 18-03-2014 à 10:59:23 ![]() ![]() |
Julian33 Tu l'as ou tu l'as pas ⭐⭐ |
|
boober Compromis, chose due |
--------------- Entrez dans la dance clap clap, les soucis n'ont pas de chance, la musique commence, clap clap, ça c'est Fraggle Rock! |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Ce serait plus intéressant que je te comprenne, en fait. Parce que la suite montre que tu ne pige pas Non, ce n'est pas un "concentré d'espace temps"
Le temps dont on parle est ce qui est mesuré en temps cosmique, cad le temps qu'affiche une horloge au repos simplement entraînée avec l'expansion. Donc c'est bien très très court pour tout le monde. Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 18-03-2014 à 13:43:51 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
les différentes notions de distances en cosmologie 1- La première notion de distance est en fait un temps : le temps de trajet du photon (ou temps de regard en arrière). C'est celle qui est donnée usuellement, en années-lumière. Il s'agit bien d'années qu'a passé le photon dans l'espace, pour nous parvenir. Mais à quelle distance en mètres cela correspond ? Dans un univers en expansion, il n'y a pas de définition univoque de la distances, il y en a deux (plus une troisième qu'on verra après). 2- la distance entre les objets au moment de l'émission du photon (distance dite angulaire) Da La distance angulaire Da est ainsi nommée parce que c'est celle qu'il faut prendre en compte pour juger de la taille angulaire de l'objet-source sur la voûte céleste. L'angle alpha sous lequel on observe l'objet de taille h est : alpha = h/Da
Donc,, notre photon-saumon progresse, c'est-à-dire qu'à tous les instants, la distance entre lui et sa "cible" (l'observateur futur) diminue. Mais bien sur elle diminue bien plus lentement que ct puisque à chaque instant la distance augmente de Hd entre le photon situé à la distance d et l'observateur futur. Quand d et H était maximal (donc à l'émission) la progression était minimale. Puis, peu à peu, le photon-saumon progresse de plus en plus efficacement vers l'observateur, car la distance d diminue (c'est la principale raison) ainsi que le taux d'expansion. En même temps qu'il progresse difficilement vers le futur observateur, la distance qui le sépare de sa source augmente plus vite que ct. Car en plus de la distance parcourue par les moyens propres du photons (soit ct) il faut ajouter la distance que rajoute l'expansion. Quand le photon-saumon regarde dans son rétroviseur, il voit une source qui s'éloigne de plus en plus vite de lui, quoique sa vitesse propre soit constante. Quand il arrive à l'observateur et achève sa glorieuse (quoique monotone) existence sur la rétine de l'observateur, il a parcouru par ses moyens propres ct = 13 Gly mais la source est bien plus éloignée que cela désormais. Et cette distance réelle est ce qu'on appelle la distance comobile. C'est la distance à laquelle se trouve aujourd'hui la source, après 13 Ga d'expansion. Le ratio entre Da la distance angulaire (à l'émission) et Dc la distance comobile (à la fin du trajet) est extrêmement simple à calculer, il est égal par définition au facteur d'expansion a0/a = 1 + z, a0 étant n'importe quelle distance mesurée aujourd'hui et a la même distance au moment de l'émission, z étant le décalage vers le rouge. Dc = Da (1 + z)
Dl = Da (1 + z)^2
Tous calculs faits, pour le CMB, z=1100, Dc= 46 Gly, Da ~ 40 Mly, Dl ~ 50600 Gly Message cité 2 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 18-03-2014 à 13:43:11 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
rfv C'est comme ça ou comme ça ? |
|
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Essaye déjà pour commencer de chopper ça : ce n'est pas une vitesse d'expansion, mais un taux d'expansion. Un taux d'expansion, c'est l'idée que par exemple toute les dix seconde, tu multiplies toutes les distances par mettons 1,1. Si tu es à 100 km d'un point, il prend +10 km en 10 sec. Sa vitesse d'éloignement est donc 1 km/s Si tu es à 100 années-lumière d'un point il prend +10 année lumière en 10 s. Sa vitesse d'éloignement est donc 1 année-lumière/s Et tout ça c'est permis, c'est autorisé. En général quand on a compris ça, on a compris l'expansion de l'espace. Y'a des stats là dessus Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 18-03-2014 à 13:55:14 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
epsiloneridani | Si l'existence de ces ondes gravitationnelles est confirmée, ça implique du même coup l'existence du graviton ou je me trompe ? |
rfv C'est comme ça ou comme ça ? | L'existence des ondes sonore est comfirmée, ça n'implique pas l’existence du sonoton (particule imaginée il y a 2 secondes je précise, ne cherche pas sur wiki Message cité 1 fois Message édité par rfv le 18-03-2014 à 14:17:32 |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
L'enjeux c'est plutôt la découverte des ondes gravitationnelles. Là on a déjà la preuve de leur existence par l'observation de la décroissance orbitale d'un couple de pulsar. L'étape suivante c'est la détection directe (VIRGO, LIGO, GEO...). Les résultat de BICEPS sont certes intéressant sur ce plan mais c'est pas déterminant, vu que ça reste indirect. Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 18-03-2014 à 15:06:01 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
pakm |
|
boober Compromis, chose due |
J'ai lu avec attention, ça me parait limpide (mais complexe je l'avoue et j'ai relu plusieurs fois pour pas trop m'embrouiller
ça ok je le note du coup les voyages type "aller-retour" dans l'espace, meme a la vitesse de la lumiere, c'est quasi impossible, car a partir du moment ou tu te deplaces dans l'espace-temps, sans que cela change ta vitesse, l'eloignement de ton point de depart devient vite exponentiel genre tu pars pour un voyage de 50 ans a un point donné mais quand tu voudras revenir a ton point de depart, tu metteras 500 ans ... bon ceci dit je comprends tjrs pas comment on peut observer le "début" de l'univers dans ces conditions Message cité 1 fois Message édité par boober le 18-03-2014 à 16:14:45 --------------- Entrez dans la dance clap clap, les soucis n'ont pas de chance, la musique commence, clap clap, ça c'est Fraggle Rock! |
epsiloneridani |
|
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
--------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Après il faut avoir un idée correcte des ordres de grandeur en jeu en cosmologie. La vitesse de récession commence à supplanter la vitesse propre des galaxies pour des distances de l'ordre de 50 Mly (millions d'années lumières). Donc pour ton trajet 50 années lumière aller retour c'est tout à fait négligeable.
Si tu imagine les saumons qui remontent le courant, en une durée donnée, il vont parcourir une distance comobile donnée a. Si t est l'âge de l'univers, les saumons que tu vas voir sont ceux qui vont transporter l'image d'une région que tu va pouvoir observer telle qu'elle était à la naissance de l'univers = tu observes la naissance de l'univers \o/. Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 18-03-2014 à 16:51:30 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
pakm |
Message cité 1 fois Message édité par pakm le 18-03-2014 à 17:00:14 |
boober Compromis, chose due |
a vitesse constante, il est rapide et facile de doubler un "petit" espace-temps, mais plus cet espace-temps s'agrandit, plus ça devient long pour qu'il double (c'est un exemple) donc le taux d'expansion est maximum au départ. Et l'expansion s'accelere car plus l'espace temps est énorme, plus son expansion prends des proportions gigantesque, bien plus qu'au début car meme si au début par exemple il double en peu de temps, ça reste un "petit" espace-temps bien inferieur à ce que provoque meme une infime expansion sur un espace temps deja bien avancé.
Message édité par boober le 18-03-2014 à 16:55:42 --------------- Entrez dans la dance clap clap, les soucis n'ont pas de chance, la musique commence, clap clap, ça c'est Fraggle Rock! |
boober Compromis, chose due |
edit : oui je trouve ça passionnant, et je suis long a la detente et je comprends vite mais faut m'expliquer longtemps. Message cité 1 fois Message édité par boober le 18-03-2014 à 17:03:18 --------------- Entrez dans la dance clap clap, les soucis n'ont pas de chance, la musique commence, clap clap, ça c'est Fraggle Rock! |
boober Compromis, chose due |
--------------- Entrez dans la dance clap clap, les soucis n'ont pas de chance, la musique commence, clap clap, ça c'est Fraggle Rock! |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Ezactement. Et le z se mesure sur le spectre de la lumière, qui comporte des raies d'absorption ou d'émission bien déterminées. Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 18-03-2014 à 17:28:55 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
pakm |
Message édité par pakm le 18-03-2014 à 17:29:59 |
rfv C'est comme ça ou comme ça ? | Je suis tombé la dessus, ça pourra peut être intéresser certains : http://catalogue.polytechnique.fr/ [...] cCosmo.pdf
Message cité 1 fois Message édité par rfv le 18-03-2014 à 18:45:34 |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
--------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
MikeSab21 |
Mammago The Space Lion |
--------------- ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4 |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
--------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
pakm |
|
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Non, c'est la même chose, et ça se raisonne 'en chaque point' : c'est un effet local, qui se généralise par l'hypothèse que "c'est partout pareil". En cosmologie on part toujours de l'hypothèse dite "cosmologique" (tiens...) : l'univers est homogène et isotrope. On a donc un contenant, l'espace, remplis d'un fluide homogène de densité rho, de rayonnement et d'une constante cosmologique. Tout pareil en chaque point. Avec cette condition, on sait résoudre l'équation d'Einstein (qui autrement est vraiment beaucoup trop complexe) et ça donne une métrique qui s'exprime comme ds² = c²dt² - a(t)[...]dr² ds est l'élément élémentaire de distance d'espace temps. Dans une espace ou n'intervient pas la gravité, pour rappel, on a : ds² = c²dt² - dr² c la vitesse de la lumière Et donc le grand truc c'est l'apparition de ce terme a(t) : le facteur d'échelle, comme fonction du temps, devant les distances spatiales dans l'élément de métrique. Cela signifie que dans univers où joue la gravitation les distances sont une fonction du temps. Tu peux regarder là à quoi ça ressemble vraiment : Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 19-03-2014 à 22:13:48 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
pakm |
|
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Une façon de voir la chose c'est de se figurer que la matière suit une trajectoire d'espace-temps, sa ligne d'univers, et que dans un univers courbé la géométrie éloigne ou rapproche les lignes d'univers.
Oui, l'hypothèse cosmo est largement validé par l'observation, celle des galaxie d'une part : la maille d'univers, cad le volume au delà duquel on peut considérer que la masse galactique est la même statistiquement, doit faire dans les 8 Mpc d'arête dans mon souvenir, et d'autre part au niveau du CMB lui même avec des écart de température dT/T ~ 1e-5. On a donc la preuve observationnelle que l'univers était extraordinairement homogène à la naissance.
Eh ben il faudrait calculer d'abord la dynamique de ton univers, en fonction de son histoire et de son contenu. Comment les deux galaxie sont elles arrivée là ? Si c'est du fait d'une expansion, alors tu calcules l'equation dynamique et vu la très faible densité de ton univers, sa courbure sera négative et même sans énergie noire, elles vont continuer de s'éloigner. Si tu déclare qu'il est statique et que les galaxies sont posée là, et qu'il n'y a pas "d'avant", en guise de postulat, pas de soucis ça va se passer comme tu dis, et l'espace ne se résorbera pas. Mais l'intérêt de la RG c'est de calculer ce qui se passe en vrai. Un des truc assez sympatique de la RG concernant l'expansion, c'est que si tu prend l'équation newtonienne, le résultat est le même, sauf qu'on raisonne avec des vitesse propre. Si tu prend une photo instantanée d'un caillou en l'air, sa trajectoire future va dépendre de son vecteur vitesse, et c'est ça qui va décider s'il retombe ou s'il monte encore. Si tu décide que le caillou est dans le vide sans vitesse, ben il bouge pas. C'est pareil avec tes deux galaxies.
Quel niveau ? J'avais fait ma petite sélection icitt : http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 9656_1.htm Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 20-03-2014 à 10:07:32 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Publicité | Posté le ![]() ![]() |






