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Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°36831966
Krinosk
Posté le 17-01-2014 à 21:26:23  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Hey Bresse, hey, tu réponds ou bien ?  [:le debutant@35]

mood
Publicité
Posté le 17-01-2014 à 21:26:23  profilanswer
 

n°36831988
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 17-01-2014 à 21:29:22  profilanswer
 

Bresse tu vas bien ?


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°36831989
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 17-01-2014 à 21:29:58  profilanswer
 

Krinosk a écrit :


 
Je veux savoir ce que c'est  [:hotshot]


Bah je sais pas encore, alors justement !


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°36832771
LDGH
Posté le 17-01-2014 à 23:10:29  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par LDGH le 20-01-2014 à 10:16:51
n°36836190
Krinosk
Posté le 18-01-2014 à 16:07:15  profilanswer
 

Personne ici a eu un traitement contre les TOCs ? Que ce soit médicamenteux ou thérapie ?
À force de les laver mes mains sont dans un sale état, jme demande si jvais pas devoir me faire des bandages, ça me fait mal rien que de les bouger, je crois que la peau est complètement détruite...

n°36836365
pseudoman
forumeur générique
Posté le 18-01-2014 à 16:31:59  profilanswer
 

LDGH a écrit :

Bonsoir,
 
...
 


 
Je ne saurais trop te conseiller d'aller voir un psy, d'une part ça te permettra de faire plus facilement face au reste (contexte familial), qui a l'air éprouvant,
d'autre part t'es jeune et ça a pas encore l'air trop sévère, même si tu as des premiers symtômes évident de dépression (sentiment de vide, lassitude, difficultés de concentration...) le tout étant bien sûr de faire déterminer par un psy s'il s'agit d'un début de dépression (réactionnelle: épuisement, stress etc) ou bien si ça s'intègre dans un truc plus large, typiquement un trouble bipolaire.
Aucune hypothèse n'est grave a priori, si elle est prise en charge à temps, par contre si on laisse trop trainer ça peut salement dégénérer et se chroniciser (je parle vraiment en connaissance de cause, d'où mon intervention entre autres).

n°36837271
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 18-01-2014 à 18:35:56  profilanswer
 

des nouvelles de Bresse depuis hier ? T'as eu ton cadeau Lore ?


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°36838077
Bresse
EVERYTHING IS§§§⭐⭐
Posté le 18-01-2014 à 20:06:19  profilanswer
 

Ça va mieux, c'est pas encore la grande forme mais un peu de calme après les montagnes émotionnelles, j'en profite.
 
Merci :)


---------------
He was a cop and good at his job, but he committed the ultimate sin and testified against other cops gone bad. Cops that tried to kill him but got the woman he loved instead...
n°36838134
poutrella
Contributeur net
Posté le 18-01-2014 à 20:16:48  profilanswer
 

Krinosk a écrit :

Personne ici a eu un traitement contre les TOCs ? Que ce soit médicamenteux ou thérapie ?
À force de les laver mes mains sont dans un sale état, jme demande si jvais pas devoir me faire des bandages, ça me fait mal rien que de les bouger, je crois que la peau est complètement détruite...


 
apparemment les TCC marchent bien, sinon une thérapie de fond plus longue ?

n°36841589
LDGH
Posté le 19-01-2014 à 10:36:00  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

mood
Publicité
Posté le 19-01-2014 à 10:36:00  profilanswer
 

n°36841995
sylvion
Posté le 19-01-2014 à 11:48:35  profilanswer
 

LDGH a écrit :


 
Merci pour ta réponse.  
 
Je me doute qu'aller voir un psy est sans doute la meilleure réponse au problème, mais j'ai peur de franchir le pas. Je ne sais pas si je vais avoir la force de parler de ça à quelqu'un (une vraie personne, qui me voit) et raconter tout, vraiment tout, sans mentir et faire comme si ce n'était pas si grave et qu'en vrai ça va quand même, je suis très forte à ça, je crois que c'est ma manière de me défendre, de me protéger. J'ai peur aussi, si j'arrive à me lâcher, de la réponse ou des réponses que je vais entendre.
 
Est-ce que c'est normal d'avoir peur d'aller voir un psy même si on sait que c'est la bonne solution ? Est-ce qu'une fois le premier pas fait, ça devient plus facile ? J'ai vraiment un blocage concernant toute cette partie de ma vie, et c'est peut-être ça qui me bouffe au fond, faire comme si le problème n'existait pas la plupart du temps car sinon c'est trop dur à supporter….
 
 


Il ne faut pas prendre le psy pour la Gestapo non plus. Il ne va pas te regarder avec les sourcils froncés tant que tu ne lui a pas "tout dit". Aborder les sujets difficiles ça vient lentement, et généralement c'est quand on sent qu'il va falloir sauter le pas pour avancer.
 
Au début, on peut se contenter de lui dire que ça va pas, qu'on a la trouille, qu'on a des histoires difficiles autour de soi, qu'on ne se sent pas assez fort... qu'on a pas forcément envie de prendre des médocs mais qu'on est perdu.
Le psy c'est pas bonjour, je m'allonge et j'aborde les sujets les plus douloureux avec un inconnu. (Enfin on peut aussi avoir envie de ça pour se soulager, mais c'est un peu violent)

n°36842063
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 19-01-2014 à 11:59:33  profilanswer
 

Avec un psy (avec lequel tu te sens bien, c'est très important), au fur et a mesure tu te "lâche" de plus en plus (plus ou moins vite) et, personnellement, je me sentais comme sous la douche, je sentais la tension, le "mal être" comme dégouliner de mon corps comme l'eau me glisse dessus sous la douche. Cela résoud pas tout mais cela soulage, permet de mettre le point sur ce qu'il faut, utiliser de la médication si nécessaire.
 
A te lire le soucis est ta soeur, n'y a t'il pas un moyen de la faire soigner afin qu'elle reprenne pied dans la réalité et de ce fait soulage une bonne partie de vos soucis ?


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°36842575
LDGH
Posté le 19-01-2014 à 13:24:17  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par LDGH le 20-01-2014 à 10:18:18
n°36842922
Krinosk
Posté le 19-01-2014 à 14:09:55  profilanswer
 

poutrella a écrit :


 
apparemment les TCC marchent bien, sinon une thérapie de fond plus longue ?


 
Ah ben va falloir parce que c'est un enfer ce que je vis là.
Je ne peux plus rien faire, tout est sujet à rituel. Je ne peux plus me faire à manger et même manger devient délicat. Du coup je bouffe des trucs qui ne nécessitent pas d'être cuisinés.
Si je reste devant assis devant mon PC ça va, et encore faut pas trop que je pense à certaines choses. Jpeux plus toucher à rien, ça devient de la folie :pt1cable:  
 
Ce qui est bizarre c'est que c'était censé s'arranger un peu avec l'Effexor, va-t-on devoir passer à 300mg ? Alors je sais ça fait pas tout. Quand j'en parle à mon psy effectivement on essaye de trouver les causes ou événements déclencheurs, mais j'ai pas l'impression que ça se dirige vers une thérapie plus "globale", il me parle pas d'objectifs ni de méthodes ni même de comportements à adopter.  
Ou alors les séances sont trop courtes je sais pas.
 
Jpeux même plus sortir de chez moi, et inversement, lorsque je suis dehors, je peux plus rentrer chez moi.
 
J'aimerais tenter l'hospitalisation libre, même essayer quelques jours, le problème se situe au niveau de mon taf, ça se passe super bien, j'y tiens, le fait d'être absent m'angoisse encore plus.

n°36843040
poutrella
Contributeur net
Posté le 19-01-2014 à 14:30:41  profilanswer
 

LDGH a écrit :


 
Mais d'elle même, jms elle n'acceptera d'admettre qu'elle a un problème, et le regard des autres est trop important pour elle, elle préfère jouer la comédie plutôt que de prendre le problème a bras le corps et montrer que ça ne va pas.
 


 
c'est le problème de ta soeur tout ça, plus tu seras sur son dos à essayer de la contrôler et moins ça ira bien pour toi comme pour ta soeur
la situation est délicate avec ses enfants mais à part être présent pour eux si ils ont besoin de toi tu peux rien faire de plus
 
http://www.oserenparler.com/lheter [...] ncehetero/

n°36843125
pseudoman
forumeur générique
Posté le 19-01-2014 à 14:40:31  profilanswer
 

LDGH a écrit :


 
Merci pour ta réponse.  
 
Je me doute qu'aller voir un psy est sans doute la meilleure réponse au problème, mais j'ai peur de franchir le pas. Je ne sais pas si je vais avoir la force de parler de ça à quelqu'un (une vraie personne, qui me voit) et raconter tout, vraiment tout, sans mentir et faire comme si ce n'était pas si grave et qu'en vrai ça va quand même, je suis très forte à ça, je crois que c'est ma manière de me défendre, de me protéger. J'ai peur aussi, si j'arrive à me lâcher, de la réponse ou des réponses que je vais entendre.
 
Est-ce que c'est normal d'avoir peur d'aller voir un psy même si on sait que c'est la bonne solution ? Est-ce qu'une fois le premier pas fait, ça devient plus facile ? J'ai vraiment un blocage concernant toute cette partie de ma vie, et c'est peut-être ça qui me bouffe au fond, faire comme si le problème n'existait pas la plupart du temps car sinon c'est trop dur à supporter….
 
Peux-tu m'expliquer en quoi ça a dégénéré dans ton cas, comment (sans trop rentrer dans les détails, si tu ne veux pas). Le fait de ne pas être soigné avec des médicaments ?  
 
 
 
 


 
Concernant le psy, comme ce qui a été dit je pense que ça vient au fur et à mesure.
Au début on se mure un peu, puis la gêne se dissipe et on se familiarise à l'exercice et on finit par discuter comme avec n'importe qui.
Je pense que le critère est l'acceptation du problème, accepter d'avoir des problèmes, d'être malade et
que c'est au fond sans réelle gravité (dès lors que l'on est dans un processus de soin).
Etre dépressif et voir un psy n'a pas pour conséquence de rendre malade ou de faire sombrer dans la folie.
On est dans les troubles de l'humeur, pas dans la psychose qui affecte le jugement et la conscience.
Je pense par contre que tu as la change de pouvoir y aller, en évoquant directement la possibilité d'être bipolaire (j'ai bien dit possibilité),
comme "hypothèse de travail", ce qui peut faire gagner un temps précieux dans la maladie car sans cet élément beaucoup
de psy tâtonnent au début en filant des AD puis en attendant de voir le résultat.
 
Sinon me concernant c'est un peu plus compliqué en fait, je pense surtout que j'ai été hyper mal informé et que je n'ai pas cherché à m'informer non plus.
Peut être étais je dans une forme de déni.
J'ai eu une prise de conscience assez tardive que j'avais tout de même vraiment d'énormes problèmes d'humeur et que ça n'allait en fait pas en s'arrangeant, puis j'ai tilté que je pouvais être bipolaire
alors que ma psy qui me suivait depuis plus d'une dizaine d'année ne m'avait jamais rien expliqué là dessus et se contentais de renouveler un traitement relativement inadapté
que je prenais sans trop réfléchir, en pensant que je n'avais pas le choix, que j'allais guérir spontanément etc.
Enfin disons surtout que la psy que j'ai consulté pendant si longtemps était un peu une connasse et moi j'étais bien trop inconscient.
Tout ça pour dire aussi que c'est une bonne chose de venir se rencarder sur le net quand on a ce genre de doutes, on peut éviter bien des écueils.

n°36843296
LDGH
Posté le 19-01-2014 à 15:03:48  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par LDGH le 20-01-2014 à 10:20:15
n°36845198
Enzan
Bougresse sur canapé...
Posté le 19-01-2014 à 19:05:10  profilanswer
 

Krinosk a écrit :


Ah ben va falloir parce que c'est un enfer ce que je vis là.
Je ne peux plus rien faire, tout est sujet à rituel. Je ne peux plus me faire à manger et même manger devient délicat. Du coup je bouffe des trucs qui ne nécessitent pas d'être cuisinés.
Si je reste devant assis devant mon PC ça va, et encore faut pas trop que je pense à certaines choses. Jpeux plus toucher à rien, ça devient de la folie :pt1cable:  
 
Ce qui est bizarre c'est que c'était censé s'arranger un peu avec l'Effexor, va-t-on devoir passer à 300mg ? Alors je sais ça fait pas tout. Quand j'en parle à mon psy effectivement on essaye de trouver les causes ou événements déclencheurs, mais j'ai pas l'impression que ça se dirige vers une thérapie plus "globale", il me parle pas d'objectifs ni de méthodes ni même de comportements à adopter.  
Ou alors les séances sont trop courtes je sais pas.
 
Jpeux même plus sortir de chez moi, et inversement, lorsque je suis dehors, je peux plus rentrer chez moi.
 
J'aimerais tenter l'hospitalisation libre, même essayer quelques jours, le problème se situe au niveau de mon taf, ça se passe super bien, j'y tiens, le fait d'être absent m'angoisse encore plus.


 
Est-ce que tu as des pensées magiques, et/ou des comptages (genre te laver les mains 4 fois...) ?  


---------------
Une femme qui se fout de la procréation, c'est le Saint Graal de toutes les bites du monde (BriseParpaing) - Moeagare, Gundam !
n°36845526
Krinosk
Posté le 19-01-2014 à 19:38:25  profilanswer
 

Enzan a écrit :


 
Est-ce que tu as des pensées magiques, et/ou des comptages (genre te laver les mains 4 fois...) ?  


 
Totalement, tous les rituels de vérification ou de nettoyage impliquent un comptage précis.
Là où ça s'est compliqué ces dernières années, c'est que le TOC est devenu une entité à part, dissocié de moi, qui "valide" ou non les rituels selon son bon vouloir, sur des critères irrationnels et aléatoires.
En gros, si le TOC "invalide" un rituel alors qu'il est parfaitement réalisé, je devrai le recommencer. C'est une partie de moi qui dit "non, tu recommences, parce que!".
Le TOC a également décidé que tous les rituels effectués sous l'effet d'un neuroleptique ne sont pas valides (exit donc le Tercian). Par contre, j'ai le "droit" de les faire sous l'effet de benzodiazépines.
 
Et c'est un cycle, à chaque fois ça va devenir de plus en plus insupportables, jusqu'à une période de "saturation" où comme je suis épuisé par tous ces rituels à la con, je vais tenter de "détruire" le TOC par l'absorption massive d'alcool, de médocs ou autres, sans volonté de crever, mais où ça correspond plus à un gros pétage de câble.
 
Ça fait un peu schizophrénique tout ça [:braysse]

n°36845919
Enzan
Bougresse sur canapé...
Posté le 19-01-2014 à 20:19:14  profilanswer
 

Krinosk a écrit :


Totalement, tous les rituels de vérification ou de nettoyage impliquent un comptage précis.
Là où ça s'est compliqué ces dernières années, c'est que le TOC est devenu une entité à part, dissocié de moi, qui "valide" ou non les rituels selon son bon vouloir, sur des critères irrationnels et aléatoires.
En gros, si le TOC "invalide" un rituel alors qu'il est parfaitement réalisé, je devrai le recommencer. C'est une partie de moi qui dit "non, tu recommences, parce que!".
Le TOC a également décidé que tous les rituels effectués sous l'effet d'un neuroleptique ne sont pas valides (exit donc le Tercian). Par contre, j'ai le "droit" de les faire sous l'effet de benzodiazépines.
 
Et c'est un cycle, à chaque fois ça va devenir de plus en plus insupportables, jusqu'à une période de "saturation" où comme je suis épuisé par tous ces rituels à la con, je vais tenter de "détruire" le TOC par l'absorption massive d'alcool, de médocs ou autres, sans volonté de crever, mais où ça correspond plus à un gros pétage de câble.
 
Ça fait un peu schizophrénique tout ça [:braysse]


 
Je te demande, parce que j'en ai aussi souffert quand j'étais jeune. L'entité que tu décris, justement, c'est amha plus parce qu'on est bien sur un terrain névrotique : tu sais qu'il y a un truc anormal, que tu ne peux pas contrôler.
 
C'est un pur cercle vicieux : l'angoisse génère les rituels, qui sont anxiolytiques, sauf qu'avec le temps ils deviennent eux aussi générateurs d'angoisse, et c'est un cercle sans fin. A un moment on atteint un tel seuil de rituels foirés/reportés, et de pensées magiques négatives qui te poussent à recommencer, qu'on "sature" comme tu le dis très bien (c'est de l'épuisement). Je sais à quel point on se sent con et misérable dans les moments où on se laisse emporter par des rituels de plus en plus idiots, courage vieux [:zedlefou:3]
 
Tu peux peut-être essayer, à doses homéopathiques, ce que j'ai fait en bourrinant comme une andouille (ne fais pas comme moi, à vouloir TOUT arrêter d'un coup en serrant les dents, 'kay ? :D ). Visualise le mécanisme du cercle vicieux, en essayant d'identifier vaguement les rouages qui te sont propres. L'idée, c'est de gripper peu à peu le mécanisme. Refuser d'obéir à une pensée magique totalement dingue, une fois par jour. Diminuer un comptage, une fois par jour (2 au lieu de 4, par exemple). Ce genre de truc. Ce moment où ta pensée magique te dit de tout refaire ? Fuck it, une fois par jour. Tu saisis l'idée. Je te dis d'y aller mollo car l'angoisse monte vite après, et c'est néfaste de s'en mettre plein la gueule d'un seul coup. Vois sur quels rituels tu te sens de tenter le coup, à ton rythme, et surtout, ne force pas. Si tu n'y arrives pas, tu réessaies une autre fois. Quand tu y arrives, et que l'angoisse a cédé, verbalise ou mentalise le fait que tu as réussi, que ce truc ne peut pas te contrôler complètement.
 
Serre les dents, il y a moyen de s'en sortir ou de rendre la chose moins handicapante. N'arrête pas tes médocs. On a des gros moments d'épuisement et de découragement, mais c'est ton mécanisme mental qui tourne non-stop et qui te pompe toutes tes ressources. A moins de l'avoir soi-même vécu, je crois que personne ne peut imaginer à quel point on n'a que peu de répit...
 
Ton psy fait-il des TCC ou pas ? Combien d'AD as-tu testés jusqu'ici ? Vu l'ampleur des troubles que tu décris, je pense qu'un passage par les TCC serait un minimum, si tu peux y avoir accès.


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Une femme qui se fout de la procréation, c'est le Saint Graal de toutes les bites du monde (BriseParpaing) - Moeagare, Gundam !
n°36847281
titubant
Mehdi Calmant
Posté le 19-01-2014 à 22:09:33  profilanswer
 

Je sais pas trop si je dois poster ici ou sur Suicide car mes idées noires sont atténuées... Bref :
 
J'ai fait ma première TS dans la semaine, enfin d'après les infirmiers et médecins, parce que pour moi ce n'en est pas une - j'ai appelé à l'aide avant de passer à l'acte (j'étais paumé).
Je me retrouve donc à l'HP pour deux jours. Ça choque un peu, mais soit. N'en reste pas moins que je suis perdu, et que sous le choc de l'hospitalisation, je me montre déterminé pour sortir. Le psychiatre m'a laissé sortir car ma famille a bien voulu me reprendre en charge le temps d'une amélioration.  
Seulement ça va pas très fort. J'ai parfois des crises ou des sortes d'impulsions où j'ai pour unique envie de fuir la maison familiale, sans raisons véritables. Mes parents se font donc un sang d'encre, et je me dis que je suis peut-être un peu trop lourd à gérer, et qu'ils seraient sans doute rassuré de me savoir hospitalisé et donc en sécurité. En effet, ils ont peur que je recommence (normal). Là après la crise, ils ont fait comme à l'hôpital : tout fermé à clef, confiscation des médocs (selon eux, en crise, j'étais comme en surdose de médoc - alors que j'en avais pris aucun hormis mon séroplex prescrit).  
 
Demain je dois voir mon ancien médecin de famille pour qu'il me dise ce qu'il en pense, si je dois retourner à l'hôpital (je sens bien que c'est l'issue qui se profile)... Mais j'aurais aimé avoir vos avis.

n°36847460
poutrella
Contributeur net
Posté le 19-01-2014 à 22:22:18  profilanswer
 

t'es suivi par un psychiatre ?
voir un médecin généraliste qui connait pas trop ta situation actuelle bof je dirais à première vue
 

n°36847534
titubant
Mehdi Calmant
Posté le 19-01-2014 à 22:25:39  profilanswer
 

Non, par un médecin généraliste, que je trouve compétent, mais le psychiatre de l'hôpital veut que je retourne en suivi psychiatrique plus conséquent. Mais ce médecin est sur mon lieu d'étude, qui n'est pas le même que le lieu familial.
 
Oui, j'imagine que ce n'est pas la meilleure solution, mais je suis tellement paumé que j'ai pas trop le choix.
 
Mais ce que je me demande, c'est est-il bien légitime que je retourne en HP... ça soulagerait mes parents je pense...


Message édité par titubant le 19-01-2014 à 22:26:50
n°36847686
Enzan
Bougresse sur canapé...
Posté le 19-01-2014 à 22:38:46  profilanswer
 

Tant que tu auras ces "impulsions" que tu reconnais comme incontrôlables, et que tu es dans cet état second ("je suis paumé", tu le dis à plusieurs reprises) tu risques de te mettre en danger. Donc oui, peut-être que quelques jours sous surveillance stricte te seraient bénéfiques. Maintenant si l'HP est trop "lourd" pour toi, est-il possible de plutôt faire un séjour en clinique ?


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n°36847745
pseudoman
forumeur générique
Posté le 19-01-2014 à 22:45:35  profilanswer
 

LDGH a écrit :

 

Merci pour tes conseils et ton témoignage. Et maintenant, tu as su trouver le bon psy, le bon traitement ? 10 quand même, c'est énorme.

 

Edit : d'ailleurs, comment on choisit un psy ? Je suis sur le site de l'hôpital le plus proche de chez moi, et il y a toute une liste de nom. Je fais quoi ? Je pioche au hasard ? Un nom qui sonne bien ?

 

La pour le coup j'ai pas de soluce.
La technique du nom qui sonne bien me semble pas mal, c'est aussi celle que jpratique actuellement :D
Sinon encore une fois sur tu peux chercher sur les forum les bonnes adresses de psy qui tournent dans ton coin.
Il est possible de devoir consulter plusieurs psy avant de tomber sur un qui colle niveau feeling.


Message édité par pseudoman le 19-01-2014 à 22:49:52
n°36847799
titubant
Mehdi Calmant
Posté le 19-01-2014 à 22:50:56  profilanswer
 

Enzan a écrit :

Tant que tu auras ces "impulsions" que tu reconnais comme incontrôlables, et que tu es dans cet état second ("je suis paumé", tu le dis à plusieurs reprises) tu risques de te mettre en danger. Donc oui, peut-être que quelques jours sous surveillance stricte te seraient bénéfiques. Maintenant si l'HP est trop "lourd" pour toi, est-il possible de plutôt faire un séjour en clinique ?


Dans mon esprit, c'est la même chose... hormis le statut privé de la clinique?

n°36847889
Enzan
Bougresse sur canapé...
Posté le 19-01-2014 à 22:56:38  profilanswer
 

titubant a écrit :


Dans mon esprit, c'est la même chose... hormis le statut privé de la clinique?


 
Je propose ça parce que certains patients étouffent à l'HP mais se sentent mieux en clinique, le stigma associé à nos murs n'est pas anodin :D


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Une femme qui se fout de la procréation, c'est le Saint Graal de toutes les bites du monde (BriseParpaing) - Moeagare, Gundam !
n°36847955
titubant
Mehdi Calmant
Posté le 19-01-2014 à 23:02:02  profilanswer
 

D'accord.

 

Ce qui me trouble, c'est qu'on me demande de choisir. Moi. Comme si j'en étais compétent. Dans ma vision des choses, c'est le médecin, le psychiatre, qui devrait décider ou statuer de mon cas...


Message édité par titubant le 19-01-2014 à 23:02:36
n°36850766
LDGH
Posté le 20-01-2014 à 10:33:30  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°36853113
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 20-01-2014 à 13:27:26  profilanswer
 

Tiens, j'avais pas regardé les effets secondaires de la venlafaxine, et j'ai pas trop le souvenir de la dernière fois, mais je me fais la trilogie anorexie - hypersudation nocturne et pollakiurie (en gros j'vais pisser 46 fois par jour). Tu m'étonnes que je boive des quantités d'eau et de thé de fou.


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Rock'n Roll - New Noise
n°36857843
Krinosk
Posté le 20-01-2014 à 18:57:28  profilanswer
 

Bon, bien bien bien.
Donc à cette allure là, je pense accepter l'hospitalisation. Sans doute demain. Au moins pour quelques temps, histoire de me sauver de cet enfer.

 

Je ne peux plus strictement rien faire. Je ne peux plus faire la moindre chose sans que ce soit ritualiser à un degré phénoménal.

 

Par peur de contamination ou par peur de je ne sais quoi, je ne peux plus aller faire mes courses, je ne peux plus manger par peur de devoir me laver les mains, je ne peux boire qu'après un long rituel de décontamination qui consiste en un tel bordel que je ne peux meme pas l'expliquer ici. Impossible d'ouvrir les fenêtres de chez moi, impossible de me laver les mains (trop douloureux), impossible de tout.

 

Je mélange allègrement Séresta et Lexomil, parfois 3 fois la dose, dans l'espoir de calmer je sais pas quoi, mais BORDEL JE NE PEUX PLUS RIEN FAIRE, TOUT DOIT ETRE VERIFIE UN MILLIARD DE FOIS ET JEN PEUX PLUS.

 

Des conseils/retours de l'hospitalisation pour certains ?

n°36859013
Le Profana​teur
Passéiste désincarné
Posté le 20-01-2014 à 20:25:40  profilanswer
 

En très court et très bref : Tout dépends où tu vas.
'fin mieux vaut y aller dans tous les cas. ça peut pas aggraver une situation. :jap:
Et pour dire ça, j'ai 8 cliniques/HP différentes à mon actif (:/).


Message édité par Le Profanateur le 20-01-2014 à 20:27:27

---------------
Abordez la pente du bon côté ! \o/ Let the light surround you \o/ To bleed or not to be...
n°36859280
Krinosk
Posté le 20-01-2014 à 20:45:09  profilanswer
 

Comment je saurai juger si je suis dans un bon hôpital ?
A quels critères je dois me fier :/ ?

n°36859321
poutrella
Contributeur net
Posté le 20-01-2014 à 20:47:13  profilanswer
 

tu verras ça quand tu y seras :D
enfin pars pas du principe que tu vas aller dans un endroit pourrave non plus


Message édité par poutrella le 20-01-2014 à 20:48:48
n°36859986
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 20-01-2014 à 21:19:49  profilanswer
 

Donormil j'en prend 1/2 comprimé depuis des années, aucun effet secondaire. Quand je suis en environnement calme et que je suis "detendu" et fatigué, je m'en passe.


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°36859987
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 20-01-2014 à 21:19:49  profilanswer
 

Donormil j'en prend 1/2 comprimé depuis des années, aucun effet secondaire. Quand je suis en environnement calme et que je suis "detendu" et fatigué, je m'en passe.


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°36860797
Krinosk
Posté le 20-01-2014 à 21:54:53  profilanswer
 

Voilà craquance  [:biaab:1]  
J'ai déchiré un sac à dos dans lequel j'étais certain que y'avait une larve de jsaispasquoi.
J'ai également dû jeté une bouteille d'huile d'olive ? Pourquoi ? Parce qu'un insecte imaginaire allait percer cette bouteille, que l'huile allait se disperser dans tout l'appart, que j'allais glisser et me faire mal.
 
J'ai rien fumé. Voilà juste ce qui se passe.

n°36861018
P'tit Sole​il
Carpe Diem
Posté le 20-01-2014 à 22:02:57  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

Donormil j'en prend 1/2 comprimé depuis des années, aucun effet secondaire. Quand je suis en environnement calme et que je suis "detendu" et fatigué, je m'en passe.


 
J'en ai pris un entier hier, non seulement j'ai hyper mal dormi, j'ai fait des cauchemars, mais en plus je me suis réveillée mal et avec mal au crâne :/
 

Krinosk a écrit :

Voilà craquance  [:biaab:1]  
J'ai déchiré un sac à dos dans lequel j'étais certain que y'avait une larve de jsaispasquoi.
J'ai également dû jeté une bouteille d'huile d'olive ? Pourquoi ? Parce qu'un insecte imaginaire allait percer cette bouteille, que l'huile allait se disperser dans tout l'appart, que j'allais glisser et me faire mal.
 
J'ai rien fumé. Voilà juste ce qui se passe.


 
Ca doit vraiment être l'enfer au quotidien de vivre ça :(
[:andromaque]


---------------
Mais ouais \o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/
n°36861966
sylvion
Posté le 20-01-2014 à 22:46:32  profilanswer
 

GhostriderC6 a écrit :

(...)
J'ai rien fumé. Voilà juste ce qui se passe.


Ptain :/
 
 [:zedlefou:3]

mood
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Posté le   profilanswer
 

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