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Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°7091121
laureka
Posté le 27-11-2005 à 22:38:06  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Le Profanateur a écrit :

Je me demandais (pour réorienter le topik qui part  en Hs sur la drogue :o)
A quoi ca sert d'alller voir un psychologue si c'est pour qu'il nous écoute 30 min en orientant la "discussion" ?  
Je comprends pas trops :sweat:, puis j'aurais l'impression de l'emmerder même si il est payé pour :/ (même schéma de reflexion pour les femmes de plaisir :o)
En quoi ça peut être bénéfique ? on peux très bienle faire seul ou parler à ses plantes :o [:tinostar]


 
ça sert à faire le point sur ce que tu vis avec un peu de recul puisque tu dois le mettre en mots pour ton interlocuteur. Le psy te sert de témoin aussi, je ne sais pas trop comment expliquer ça mais tu lui dis que tu vas faire qqchose, tu te sens obligé de le faire sinon avec toi même tu peux toujours t'arranger et te mentir.  ça sert aussi à raconter à qqun de neutre qui ne fais pas réellement partie de tes proches. Bref, ça sert à y voir un peu plus clair même si ce n'est pas toujours miraculeux.  :)

mood
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Posté le 27-11-2005 à 22:38:06  profilanswer
 

n°7092044
Slyde
Lizard of the Coast
Posté le 28-11-2005 à 00:32:59  profilanswer
 


 
et quand tu fais une 'depression' en ne sachant que trop bien pourquoi ? [:thektulu]

Message cité 1 fois
Message édité par Slyde le 28-11-2005 à 00:33:27

---------------
Le topic du QLRR et FIRE - Knowledge is power. Power corrupts. Study hard, become evil.  
n°7092062
Profil sup​primé
Posté le 28-11-2005 à 00:37:43  answer
 

Slyde a écrit :

et quand tu fais une 'depression' en ne sachant que trop bien pourquoi ? [:thektulu]


 
 
Bien tu apprend  :jap:

n°7092205
Profil sup​primé
Posté le 28-11-2005 à 01:18:43  answer
 

Spyn a écrit :

ca va pas du tout ce soir  :sweat:


 
Qu'est ce qui se passe  :??:

n°7092582
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 28-11-2005 à 08:12:12  profilanswer
 

jeunejedi a écrit :

[quote]Il est donc tres dangereux de banaliser cette substance, encore plus de vouloir la légaliser. C'ets un discours d'inconscient et d'ignorant.


 
Il va falloir que tu m'expliques en quoi la vente du canabis par l'Etat avec la prévention qu'il va pouvoir exercer et tout le reste, va banaliser cette drogue... Et va falloir aussi que tu m'expliques en quoi maintenir la prohibition a été ne serait-ce qu'à 0.0001% efficace pour lutter contre ça....
 
Tu es conscient qu'aujourd'hui des centaines de millier de personnes vivent de ce traffic, que ça crée une économie parallèle délirante contre laquelle aucun servie de police ne peut rien ? Qu'il faudrait multiplier par 20 le nombre d'enquêteur et par 10 le nombre de juges ?
 
En tant que médecin, tu préfères que des bandits vendent de la drogue coupé avec n'importe quoi, y compris du plastique ? Si un jour tu as des enfants, tu t'imagines sérieusement que tu pourras les empêcher d'en prendre alors que 10 000 000 de personnes sont concernées ?
 
Reviens sur terre deux minutes hein...  :o  

n°7092655
jeunejedi
Posté le 28-11-2005 à 09:04:03  profilanswer
 


 
Tu as du mal me lire ou mal comprendre je ne veux pas discuter de ca sur un  versant politique, surtout sur ce topic, surtout pour déblaterer un discours aussi convenu et banal.  
Il m'importait de souligner le cotes dangereux de cette substance qui est beaucoup trop souvent considéré comme récréative et innofensive, ce qui est d'ailleurs un argument pour sa légalisation.
Maintenant, fin du HS et plus de posts concernant cela sur ce topic, il y 'a dautres endroits pour ca.

n°7093964
P'tit Sole​il
Carpe Diem
Posté le 28-11-2005 à 13:25:53  profilanswer
 

Le Profanateur a écrit :

Je me demandais (pour réorienter le topik qui part  en Hs sur la drogue :o)
A quoi ca sert d'alller voir un psychologue si c'est pour qu'il nous écoute 30 min en orientant la "discussion" ?  
Je comprends pas trops :sweat:, puis j'aurais l'impression de l'emmerder même si il est payé pour :/ (même schéma de reflexion pour les femmes de plaisir :o)
En quoi ça peut être bénéfique ? on peux très bienle faire seul ou parler à ses plantes :o [:tinostar]
 
Pour le cannabis, j'en ai pris a une époque (pas tappay please) ça fait au moins un an que j'ai arrêté, et je peux dire que ça démotive totalement (enfin, pour ma part) et que si j'en prendrais aujourd'hui je me lèverais même plus pour mon taff à 4h, et je me tirerais une balle direct :jap:


 
 
C'est super important de verbaliser ce que tu ressens, c'est un moyen d'évacuer ce que tu gardes à l'intérieur de toi. Et ça aide à voir les choses plus clairement de les exprimer. Ca met de l'ordre dans ta tes idées.
Le psy t'oriente et t'aide à mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Parfois on le sait, mais on ne veut pas l'admettre, lui te met face à la réalité.
Il t'aide à trouver la sortie du tunnel en te guidant. Mais le boulot, c'est toi qui le fait. C'est pas une baguette magique.
Au final tu vois les choses différemment et tu trouves d'autres réponses/réactions face aux situations que tu vis et ton comportement change petit à petit.

n°7104499
Profil sup​primé
Posté le 29-11-2005 à 18:44:07  answer
 

En réponse à certains qui me poussaient au cul et qui voulaient savoir  :o  
 
J'ai trouvé le courage d'aller voir comme c'étais convenu la psychologue à l'hopital :). Ca ne s'est pas trop mal passé, aucun problèmes pour aller jusqu'à son bureau dans les étages, un peu de stress en attendant mais je suis arrivé juste avant donc ca n'a pas duré longtemps...
 
Alors ca s'est pas trop mal passé, j'ai réussi à gérer mon stress plus ou moins mal pendant l'entretien, dans tout les cas j'ai pas fais d'attaques de panique, même si je n'étais pas super bien  ;)  
 
Ca a duré une heure complète (je ne m'aurais pas cru capable de rester aussi longtemps mais j'ai pas trop vu le temps passer sauf sur la fin ou j'angoissais un peu plus), on a parlé de ce qui m'amenait chez elle, quels étaient les symptomes de mon anxiété, dans quelles situations, mais aussi de ma situation actuelle et familiale...etc...
 
Pour le moment elle ne m'a rien dit de particulier, si ce n'est effectivement que je souffrais d'un trouble anxieux (elle ne m'a pas parlée d'agoraphobie) mais on doit se revoir pour qu'elle analyse plus en profondeur la situation. Je dois pour la semaine prochaine lui noter quelles situations j'ai eu tendance à éviter cette semaine, et quels en sont les raisons, et aussi lui décrire précisément les symptomes de mes malaises.
 
Voilà, bref c'étais un premier rendez-vous, elle n'est pas désagréable et cela ne s'est pas trop mal passé, mais je ne suis pas plus avancé pour le moment...Je pense retourner la voir bien sur, mais je ne sais pas... pour le moment je ne vois pas de solution à court terme que d'affronter les situations qui m'angoissent et l'ayant fait assez souvent pour les centres commerciaux en particulier, je ne suis pas convaincu des résultats...

n°7104568
Profil sup​primé
Posté le 29-11-2005 à 18:54:30  answer
 

Je tombe sur ton post par pur hasard, et il se trouve qu'il m'arrive aussi, dans certaines situations, d'être pris de panique, comme si j'allais m'évanouir. Je transpire, mon coeur s'emballe.... J'avais déjà eu ça plus jeune, c'était parti, et cela fait quelques mois que ces symptômes sont de retour. Je n'ai aps prévu de consulter pour le moment...

n°7108845
laureka
Posté le 30-11-2005 à 11:53:03  profilanswer
 


 
super !!! tu as fait le premier pas, c'est le plus difficile à faire ! maintenant, avec un peu de patience, ça devrait finir par s'arranger. Ne t'attend pas à guerir dès la première séance quand même  ;)

mood
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Posté le 30-11-2005 à 11:53:03  profilanswer
 

n°7110396
Prozac
Tout va bien
Posté le 30-11-2005 à 15:39:31  profilanswer
 


 
Eh ben voilà, c'est cool :sol: . Au moins elle t'invite à te poser des questions, à réagir quand tu sens un truc qui ne va pas. C'est quand même plus encourageant qu'une ordonnance au bout de 10 minutes, ce que tu aurais pu craindre d'un psychiatre.
 


---------------
La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
n°7110443
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 30-11-2005 à 15:49:41  profilanswer
 

Et elle lui a demandé qqch de très utile: qqch qui lui permettra de formuler et donc rationnaliser ses malaises :)
Un encourageant premier RDV, je dois l'avouer :jap:


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°7110486
Profil sup​primé
Posté le 30-11-2005 à 15:58:25  answer
 

Me voila au anti dépresseur a mon grand " regret " enfin si ca peut m'aider :) .

n°7110586
Profil sup​primé
Posté le 30-11-2005 à 16:16:05  answer
 

Merci pour vos conseils à tous, ca remonte un peu le moral  ;)

n°7115433
laureka
Posté le 01-12-2005 à 09:54:39  profilanswer
 


 
T'inquiètes pas ptit bonnet, si tu devais prendre des médocs contre le cholestérol, tu les prendrais sans te poser de questions, dis toi que c'est la même chose  ;)

n°7115459
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2005 à 10:02:01  answer
 

laureka a écrit :

T'inquiètes pas ptit bonnet, si tu devais prendre des médocs contre le cholestérol, tu les prendrais sans te poser de questions, dis toi que c'est la même chose  ;)


 
 
je sais mais cette nuit j'y ai pensé toute la nuit  :cry: et j'ai presque commence une crise de panique  :cry:

n°7116876
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2005 à 14:10:39  answer
 

Spyn a écrit :

je vais voir mon généraliste à 14H, ca va un peu mieux depuis 2 jours, je me demande ce qu'il va me dire...


 
Ahhh c'est déjà bien d'aller le voir, mais ne lui ments pas en disant que ca va une fois chez lui si ce n'est pas le cas, bon courage ;)

n°7117571
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2005 à 15:43:09  answer
 

Bonne chance spyn ;)

n°7118578
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2005 à 17:53:10  answer
 

Décidement l'Effexor semble être l'AD fétiche en ce moment...
 
Sinon c'est cool que tu y soit allé spyn, c'est comme pour moi un début...  :)

n°7118642
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2005 à 18:05:40  answer
 

Moi c du deroxat vous connaissez ? :)

n°7119151
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2005 à 19:24:46  answer
 

Spyn a écrit :

j'ai pris deux comprimés d'effexor en revenant de chez le médecin, effets :
 
- augmentation de l'anxiété (mais je sais pas si c'est du au médicament)
- mal de tête
- bouche sèche
- difficulté à uriner
 
par contre aucun effet bénéfique et quand je le lis la liste des effets indésirables possibles... :/
 
je sais pas si je vais continuer.


 
 
C'est tout a fait normal  :) . Tu le prend depuis hier c bien ca ? Si tel est le cas , tu ne peux pas voir d'effet avant 10-15 jours pour autant tu peux avoir des effets quand tu prend le medoc mais c normal  :)


Message édité par Profil supprimé le 01-12-2005 à 19:25:58
n°7119221
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2005 à 19:33:12  answer
 

Spyn a écrit :

ouais ben me taper les effets indésirables pendant 15 jours sans même être sur qu'au bout des 15 jours mon état va s'améliorer, merci  :sweat:  
 
surtout le mal de tête c'est  :fou:


 
 
ca ne va pas durer 15 jours ses effets indésirables je te rassure normalement cela s'estompe au bout d'une semaine  :jap:

n°7121312
Prozac
Tout va bien
Posté le 02-12-2005 à 00:29:20  profilanswer
 


 
Ca met un certain temps©.
 
A part l'augmentation de l'anxiété (je sais pas si c'est un effet du principe actif, les autres symptomes semblent classiques pour un AD. Mais tu en as besoin, essaies au moins de passer le cap. Ca durera une semaine, peut être deux. Mais tu as certainement subi et traversé des moments plus durs pour en arriver là. Je me sentais comme une loque en sortie d'anesthésie. Je me sentais merdique comme une serpillère mais au moins je n'avais pas mal à chaque pensée.
 
Courage. Les témoignages qu'on peut trouver ne rapportent souvent que les réactions les plus négatives.


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La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
n°7121323
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2005 à 00:30:54  answer
 

J'espere pour moi que ma phobie sociale va diminue avec cet anti dépresseur pour que j'aille où je veux :/ .

n°7121335
Prozac
Tout va bien
Posté le 02-12-2005 à 00:32:37  profilanswer
 

Tu veux aller où :D  ?


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La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
n°7121339
Ryan
Foupoudav
Posté le 02-12-2005 à 00:33:05  profilanswer
 

Spyn a écrit :

ouais ben me taper les effets indésirables pendant 15 jours sans même être sur qu'au bout des 15 jours mon état va s'améliorer, merci  :sweat:  
 
surtout le mal de tête c'est  :fou:


 
Je viens de relire un bouquin qu'on m'avait prêté lorsque j'allais pas bien du tout, il m'avait complétement transformer dans le sens ou j'ai réalisé que je m'attachais à ma souffrance, j'ai compris grâce à lui que j'avais la liberté d'être libre de souffrance émotionnelle et mentale.
 
En voila une partie, c'est un texte génial, qui fait réfléchir et est vraiment susceptible de créer un hiatus dans la souffrance pour introduire quelque chose d'assez extraordinaire, la libération..
 

Citation :

Se sortir de la souffrance par la conscience
Ne créez plus de souffrance dans le présent
 
 
 
Personne n'est tout à fait libéré de la souffrance et du chagrin.
Ne s'agit-il pas de vivre avec cela plutôt que d'essayer de l'éviter?
La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile.
On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
 
La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c'est une forme de négativité. L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d'identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l'énoncer ainsi: plus on est à même de respecter et d'accepter le moment présent, plus on est libéré de la douleur, de la souffrance et du mental.
 
Pourquoi le mental a-t-il tendance à nier l'instant présent ou à y résister? Parce qu'il ne peut fonctionner et garder le contrôle sans le temps, c'est-à-dire sans le passé et le futur. Il perçoit donc l'intemporel instant présent comme une menace. En fait, le temps et le mental sont indissociables.
 
Imaginez la Terre dépourvue de toute vie humaine et n'abritant que plantes et animaux. Y aurait-il encore un passé et un futur? Parler du temps aurait-il encore un sens? La question "Quelle heure est-il?" ou "Quelle date sommes-nous?" - s'il y avait quelqu'un pour la poser - serait vraiment insignifiante. Le chêne ou l'aigle resteraient perplexes devant une telle question. "Quelle heure?" demanderaient-ils. "Euh, bien entendu, il est...maintenant. Nous sommes maintenant. Existe-t-il autre chose?".
 
Bien sûr, pour fonctionner en ce monde, nous avons besoin du mental ainsi que du temps. Mais vient un moment où ils prennent le contrôle de notre vie, et c'est alors que s'installent le dysfonctionnement, la souffrance et le chagrin.
 
Pour assurer sa position dominante, le mental cherche continuellement à dissimuler l'instant présent derrière le passé et le futur. Par conséquent, lorsque la vitalité et le potentiel créatif infini de l'Être, indissociable du moment présent, sont jugulés par le temps, votre nature véritable est éclipsée par le mental. Une charge de temps de plus en plus lourde s'accumule sans cesse dans l'esprit humain. Tous les individus pâtissent sous ce fardeau, mais ils continuent aussi de l'étoffer chaque fois qu'ils ignorent ou nient ce précieux instant, ou le réduisent à un moyen d'arriver à quelque instant futur qui n'existe que dans le mental, jamais dans la réalité. L'accumulation de temps dans le mental humain, collectif et individuel comporte également, en quantité immense, des résidus de souffrance passée.
Si vous ne voulez plus créer de souffrance pour vous-même et pour d'autres, si vous ne voulez plus rien ajouter aux résidus de cette souffrance passée qui vit encore en vous, ne créez plus de temps, ou du moins, n'en créez pas plus qu'il ne vous en faut pour faire face à la vie de tous les jours. Comment cesser de créer du temps? Prenez profondément conscience que le moment présent est toujours uniquement ce que vous avez. Faites de l'instant présent le point de mire principal de votre vie. Tandis qu'auparavant vous habitiez le temps et accordiez de petites visites à l'instant présent, faites du "maintenant" votre lieu de résidence principal et accordez de brèves visites au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie. Dites toujours "oui" au moment présent. Qu'y aurait-il de plus futile, de plus insensé, que de résister intérieurement à ce qui est déjà? Qu'y a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, toujours maintenant? Abandonnez-vous à ce qui est. Dites "oui" à la vie et vous la verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous plutôt que contre vous.
 
L'instant présent est parfois inacceptable, désagréable ou affreux.
 
Il est comme il est. Observez de quelle façon le mental l'étiquette et à quel point ce processus d'étiquetage, cette continuelle attitude de jugement, crée chagrin et tourment. En regardant attentivement les rouages du mental, vous sortez de ces schèmes de résistance et pouvez ensuite laisser le moment présent être. Cela vous fera goûter l'état de liberté intérieure face aux conditions extérieures, l'état de véritable paix intérieure. Puis, voyez ce qui arrive et passez à l'action si c'est nécessaire ou possible. Acceptez, puis agissez. Quoi que vous réserve le présent, acceptez-le comme si vous l'aviez choisi. Allez toujours dans le même sens que lui, et non à contresens. Faites-vous en un ami et un allié, et non un ennemi. Cela transformera miraculeusement toute votre vie.
 
La douleur du passé :
comment dissiper le corps de souffrance
 
Tant que vous êtes incapable d'accéder au pouvoir de l'instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l'inconscience du monde dans lequel vous êtes né.
 
Cette souffrance accumulée est un champ d'énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n'êtes pas loin de la vérité. Il s'agit du corps de souffrance émotionnel. Il a deux modes d'être: latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent quatre-vingt-dix pour cent du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d'autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d'une blessure physique ou émotionnelle. N'importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui fait écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d'un proche peuvent l'activer.
 
Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c'est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D'autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons. Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d'autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d'autres préfèrent assaillir leur hôte, c'est-à-dire vous-même. Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l'égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C'est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.
Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d'être soudainement confronté pour la première fois à cette créature étrangère et méchante. Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu'un d'autre. Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu'elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui-ci pouvant se manifester sous forme d'irritation, d'impatience, d'humeur sombre, d'un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d'un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite. Saisissez-le au vol dès qu'il sort de son état latent. Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n'importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s'il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s'imposer, s'emparer de vous, "devenir vous" et vivre par vous. Il a besoin de vous pour se "nourrir". En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit: la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie. Ainsi, lorsqu'il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s'en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu'elle-même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu'elle trouve vraiment indigeste.
 
Lorsque le corps de souffrance s'empare de vous, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau. Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n'y a pas grande différence. Vous n'en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d'entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c'est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.
 
En fait, le corps de souffrance, qui est l'ombre de l'ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d'être dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d'affronter la douleur qui vit en vous. Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c'est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.
 
D'après certains enseignements spirituels, toute souffrance est en définitive une illusion, et c'est juste. Mais est-ce vrai pour vous? Le simple fait d'y croire n'en fait pas une vérité. Voulez-vous éprouver de la souffrance pour le reste de votre vie en continuant de prétendre qu'elle est illusoire? Cela vous libère-t-il de la souffrance? Ce qui nous préoccupe ici, c'est comment actualiser cette vérité, c'est-à-dire comment en faire une réalité dans sa vie.
 
En somme, le corps de souffrance ne désire pas que vous l'observiez directement parce qu'ainsi vous le voyez tel qu'il est. En fait, dès que vous ressentez son champ énergétique et que vous lui accordez votre attention, l'identification est rompue. Et une dimension supérieure de la conscience entre en jeu. Je l'appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu'il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu'il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure. Vous avez accédé au pouvoir de l'instant présent.
 
Qu'advient-il du corps de souffrance lorsque nous devenons suffisamment conscient pour rompre notre identification à celui-ci?
 
L'inconscience le crée, la conscience le métamorphose. Saint Paul a exprimé ce principe universel de façon magnifique: "On peut tout dévoiler en l'exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même lumière." Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l'obscurité, vous ne pouvez pas non plus vous battre contre le corps de souffrance. Essayer de le faire créerait un conflit intérieur et, par conséquent, davantage de souffrance. Il suffit de l'observer et cela suppose l'accepter comme une partie de ce qui est en ce moment.
 
Le corps de souffrance est composé d'énergie vitale prise au piège qui s'est séparée de votre champ énergétique global et qui est temporairement devenue autonome par le processus artificiel de l'identification au mental. Elle s'est retournée contre elle-même pour s'opposer à la vie, comme un animal qui essaie de dévorer sa propre queue. Pourquoi, selon vous, notre civilisation est-elle devenue si destructrice envers la vie? Malgré tout, les forces destructrices restent de l'énergie vitale.
 
Lorsque vous commencerez à vous désidentifier et à devenir l'observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener, par la ruse, à vous identifier de nouveau à lui. Même si la non-identification ne l'énergise plus, il gardera un certain élan, comme la roue de la bicyclette continue de tourner même si vous ne pédalez plus. A ce stade, il peut également créer des maux et des douleurs physiques dans diverses parties du corps, mais ceux-ci ne dureront pas. Restez présent, restez conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieur. Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée. Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées.
 
Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu'un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant "vous-même".
 
La colère cache toujours de la souffrance. Lorsqu'une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s'est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques. Le mot "inconscient", tel que je l'entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l'observateur.
 
L'attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. C'est ce qui amène la métamorphose. Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille par conséquent d'une lueur plus vive. Voilà la signification ésotérique de l'art ancien de l'alchimie: la transmutation du vil métal en or, de la souffrance en conscience. La division intérieure est résorbée et vous redevenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance.
 
Résumé du processus : Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu'il s'agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu'il soit là. N'y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l'analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez d'être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de "celui qui observe", de l'observateur silencieux. Voici ce qu'est le pouvoir de l'instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente. Ensuite, voyez ce qui se passe.
 
Chez de nombreuses femmes, le corps de souffrance se réveille particulièrement au moment qui précède le cycle menstruel. Si vous êtes capable de rester vigilant et présent dans l'instant et d'observer tout ce que vous ressentez, plutôt que d'être envahi par la chose, cet instant vous donnera alors l'occasion de faire l'expérience de la pratique spirituelle la plus puissante. Et toute la souffrance passée pourra se transmuter rapidement.
 
Identification de l'ego au corps de souffrance
 
Le processus qui vient d'être décrit est profondément puissant mais simple. On pourrait l'enseigner à un enfant, et espérons qu'un jour ce sera l'une des premières choses que les enfants apprendront à l'école. Lorsque vous aurez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu'observateur, de ce qui se passe en vous - et que vous le "comprendrez" par l'expérience -, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation.
 
Ne nions pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure intense à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécu étroitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi. Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental. Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c'est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l'inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.
 
Si tel est votre cas, examinez cette résistance. Regardez de près l'attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d'en parler ou d'y penser. La résistance cessera si vous la rendez consciente. Vous pourrez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation.
 
Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu'un d'intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l'état de présence, cela pourra accélérer les choses. Ainsi, votre propre lumière s'intensifiera rapidement. Lorsqu'une bûche qui commence à peine à brûler est placée juste à côté d'une autre qui flambe ardemment et qu'au bout d'un certain temps elles sont séparées, la première chauffera avec beaucoup plus d'ardeur qu'au début. Après tout, il s'agit du même feu. Jouer le rôle du feu, c'est l'une des fonctions d'un maître spirituel. Certains thérapeutes peuvent également remplir cette fonction, pourvu qu'ils aient dépassé le plan mental et qu'ils soient à même de créer et de soutenir un état intense de présence pendant qu'ils s'occupent de vous.
 
Eckhart Tolle


 
 
 
Puissiez vous aller bien.


---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°7121344
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2005 à 00:33:53  answer
 

Prozac a écrit :

Tu veux aller où :D  ?


 
 
Je ne peux sortir sans panique et sans avoir des effets indésirables ce qui n'est pas du a la prise d'un medocs ou autres  :jap:

n°7121368
Prozac
Tout va bien
Posté le 02-12-2005 à 00:38:35  profilanswer
 

Je ne sais plus si tu en avais déjà parlé. Ca fait longtemps ? C'est permanent ? C'est juste gênant ou bien ça t'empêche de sortir pour aller bosser, faire tes courses... ?
 
Ca m'était arrivé mais ponctuellement. J'étais dehors et presque d'une minute à l'autre je me mettais presque à courir pour rentrer chez moi.


---------------
La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
n°7121382
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2005 à 00:42:12  answer
 

Prozac a écrit :

Je ne sais plus si tu en avais déjà parlé. Ca fait longtemps ? C'est permanent ? C'est juste gênant ou bien ça t'empêche de sortir pour aller bosser, faire tes courses... ?
 
Ca m'était arrivé mais ponctuellement. J'étais dehors et presque d'une minute à l'autre je me mettais presque à courir pour rentrer chez moi.


 
 
J'ai manque 1 mois et demi de cours depuis le 10 octobre donc ca m'empeche de sortir pour aller a la fac ayant commence des traitements homéopathique ou phytothérapie ou un traitement sur moi j'ai pris la décision mercredi 30 novembre 2005 de prendre des anti dépresseurs . Je vais commencer une thérapie car les anti dépresseurs ca n'aide pas tout  :) . Ce qui est le plus dur c les crises de larmes que j'ai du fait que je ne peux pas sortir sinon je me sens mal  :cry: mais aussi l'envie de sortir mais tjs cette phobie et les effets indésirables  :cry:

n°7121396
show
Posté le 02-12-2005 à 00:46:53  profilanswer
 

Prozac a écrit :

Je ne sais plus si tu en avais déjà parlé. Ca fait longtemps ? C'est permanent ? C'est juste gênant ou bien ça t'empêche de sortir pour aller bosser, faire tes courses... ?
 
Ca m'était arrivé mais ponctuellement. J'étais dehors et presque d'une minute à l'autre je me mettais presque à courir pour rentrer chez moi.


ça a l'air terrible de vivre ça :/
tu as déjà essayé de trouver les causes de cette panique ou c'est incompréhensible et seuls des antidépresseurs y mettent un terme?

n°7121429
Prozac
Tout va bien
Posté le 02-12-2005 à 00:54:20  profilanswer
 


 
 
Ouais. Gênant, donc.
Effectivement, les AD seuls ne sont en aucun cas une thérapie complète. Ils permettent simplement de mettre l'esprit en ordre de marche pour aborder le problème de manière constructive. Ils peuvent aider mais pas sans une démarche à côté pour comprendre et éliminer (ou apprendre à vivre avec) les causes de tout ce bordel.
 
Juste pour mémoire, le médecin qui t'a prescrit ces AD à nommément diagnostiqué une dépression ?  
 
J'avais eu un AD sans que jamais personne n'ai pu me dire précisément ce qui m'arrivait. Par précaution, en quelque sorte. Même aujourd'hui, je ne sais pas ce que c'était. Mais les AD n'étaient pas ce qu'il me fallait. Alors ma psy avait changé dès qu'elle senti que ce n'était pas une dépression.


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La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
n°7121450
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2005 à 00:58:25  answer
 

Prozac a écrit :

Ouais. Gênant, donc.
Effectivement, les AD seuls ne sont en aucun cas une thérapie complète. Ils permettent simplement de mettre l'esprit en ordre de marche pour aborder le problème de manière constructive. Ils peuvent aider mais pas sans une démarche à côté pour comprendre et éliminer (ou apprendre à vivre avec) les causes de tout ce bordel.
 
Juste pour mémoire, le médecin qui t'a prescrit ces AD à nommément diagnostiqué une dépression ?  
 
J'avais eu un AD sans que jamais personne n'ai pu me dire précisément ce qui m'arrivait. Par précaution, en quelque sorte. Même aujourd'hui, je ne sais pas ce que c'était. Mais les AD n'étaient pas ce qu'il me fallait. Alors ma psy avait changé dès qu'elle senti que ce n'était pas une dépression.


 
 
Ah non , je n'ai aucune dépression , je souffre d'attaques de panique  :lol: . Et sur ce que je fais , j'adore ca c'est ca qui est super paradoxal et je suis le premier a me lever tot pour aller en cours mais cette phobie me cache la vie par exemple : quand je vais en cours et que je prends enormement sur moi j'arrive a la fac avec une tete de mort vivant ( c pas vraiment ca mais je perds vachement en bogosité  :sol: ) donc bon les relations sont pas terribles sauf quand je suis bien ce qui est rare pour autant tout le monde a qui j'ai parle me trouve sympathique comme tout ca fait plaisir  :lol:

n°7121478
Prozac
Tout va bien
Posté le 02-12-2005 à 01:01:47  profilanswer
 

show a écrit :

ça a l'air terrible de vivre ça :/
tu as déjà essayé de trouver les causes de cette panique ou c'est incompréhensible et seuls des antidépresseurs y mettent un terme?


 
Ben sûr le coup, j'étais complètement dépassé par les évènements. Donc impossible de raisonner, de s'asseoir pour prendre du recul. Après les AD (deroxat) pendant à peine un mois, ma psy m'avait prescrit un anxiolitique (xanax). Ca m'assommait, j'ai eu des trous de mémoire de fou pendant des semaines (très gênant pour mon boulot) mais au moins je ne réagissais pratiquement plus. Plus de joie mais aussi plus de moments de panique. Au bout de quelques temps de ce régime, j'étais résolu à changer ce qui m'avait mis sous un tel stress, enfin ce sur quoi j'avais prise.  
 
Depuis, je l'ai fait (changé de boulot, pris le temps de voyager...). Ce n'est pas le bonheur mais au moins j'ai moins de pression dans ma vie de tous les jours. Et les effets sont là. J'ai repris de la confiance en moi, j'ai encore en mémoire les erreurs faites...
 
Donc même si tout n'est pas fini, il y a quand même eu beaucoup de positif dans ce traitement.


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La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
n°7121489
Ryan
Foupoudav
Posté le 02-12-2005 à 01:03:33  profilanswer
 


 
C'est ton mental qui projette des peurs, en anticipant le futur et en imaginant des scénarios improbable, c'est en quelque sorte une hallucination, un mirage...
 
Une chose que les psy ne font pas, c'est t'apprendre à reconnaitre ces hallucinations mentales pour ce qu'elles sont: une pièce de théatre fictive. Une pure mascarade.
 
La vérité est que tu ne crains rien.
 
Une fois que tu commences à saisir réellement au fond de toi ce dont il sagit, c'est comme si tu te réveillais d'un cauchemard iréel..
 
Et là tout est possible.


---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°7121500
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2005 à 01:05:55  answer
 

Ryan a écrit :

C'est ton mental qui projette des peurs, en anticipant le futur et en imaginant des scénarios improbable, c'est en quelque sorte une hallucination, un mirage...
 
Une chose que les psy ne font pas, c'est t'apprendre à reconnaitre ces hallucinations mentales pour ce qu'elles sont: une pièce de théatre fictive. Une pure mascarade.
 
La vérité est que tu ne crains rien.
 
Une fois que tu commences à saisir réellement au fond de toi ce dont il sagit, c'est comme si tu te réveillais d'un cauchemard iréel..
 
Et là tout est possible.


 
Tout cela , je le sais . Moi aussi j'ai lu le Dalaï Lama , j'ai compris "sa philosophie " ou plutôt son message sauf que quand tu arrives pas a penser normalement le Dalai Lama tu t'en contrefous  
 :sarcastic:

n°7121563
Ryan
Foupoudav
Posté le 02-12-2005 à 01:19:39  profilanswer
 


 
Ca peut ne pas être simple à mettre en place, je ne nie pas le contraire, mais c'est réellement UNE voie de transformation utilisable concrêtement.
 
Le reste ne fera que soulager les symptomes et non le coeur du mal, cette identification compulsive et dysfonctionnelle au mental, qui a le contrôle sur toi même, en te laissant pas vraiment libre. Comme une grande majorité des humains sur cette terre note..


---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°7121591
Prozac
Tout va bien
Posté le 02-12-2005 à 01:29:22  profilanswer
 

Suis le lapin blanc...
 
 
Bonne nuit tout le monde


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La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
n°7122111
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2005 à 09:59:50  answer
 

Ryan a écrit :

Ca peut ne pas être simple à mettre en place, je ne nie pas le contraire, mais c'est réellement UNE voie de transformation utilisable concrêtement.
 
Le reste ne fera que soulager les symptomes et non le coeur du mal, cette identification compulsive et dysfonctionnelle au mental, qui a le contrôle sur toi même, en te laissant pas vraiment libre. Comme une grande majorité des humains sur cette terre note..


 
 
C'est bien joli ce que tu racontes ;) .

n°7140599
anak57
Posté le 04-12-2005 à 21:27:37  profilanswer
 


 
Je voulais répondre à ce message même s'il est pas tout jeune.
Moi aussi j'ai mis du temps à aller consulter mon généraliste , mais quand je l'ai vu il m'a tellement bien expliqué les choses, j'ai crue qu'il avait enfin la solution.
En fait il m'a expliqué que j'étais malade et que l'effexor ferait que je n'aurais plus de crise d'angoisse  que c'était comme pour le diabète  c'est une maladie et les médocs ça soignent les maladies.
Moi aussi j'ai 25 ans alors je lui expliqué que ça me faisais peur de devoir prendre un médoc toute ma vie il m'a expliquer qu'il fallait pas que je m'inquiètes  et que si je le prenait pas par contre je risquais de gacher ma vie, alors je l'ai pris. Bètement je suis passée outre mes convictions (les médicaments ne peuvent pas résoudre tous les problèmes). Dès la première journée j'ai ressenti des effets bizard j'avais l'impression d'être défoncée je tremblais. J'ai alors décidé d'appeler une connaissance psychiatre et je lui ai tout expliqué.
Cette personne a semblé complètement déconcertée qu'on me propose immédiatement un anti dépresseur et m'a expliqué que j'en avait peut être besoin mais qu'il fallait d'abord esayer de trucs plus soft..........
Alors attention ne vous laissé pas convaincre trop facilement parlez avec des gens compétant un généraliste ce n'est pas un psychiatre!!!!!

n°7146748
Le Profana​teur
Passéiste désincarné
Posté le 05-12-2005 à 18:38:42  profilanswer
 

Je me suis enfin décidé, à aller au CHU (acceuil) pour voir comment ça se passé si je voulais consulter. L'infirmière m'a carrément renvoyé balader en me parlant du medecin réferend [:tinostar] En me parlant de sa fille (j'écoutais même plus [:kc]) Que les urgences prenait plus personne (ça je m'en doutais un peu).
 
Elle m'as pas mal retourner dans ma "merde" cette "conne" :'( Autant se tirer une balle, ça va plus vite :/
 
 
Plus qu'à aller me trouver un médecin référend, mais comme j'ai la hantise des medecins et que j'y vais juste quand je tiens plus debout, c'est pas demain que je vais y aller.... :sleep: (Srtout que je vais partir de mon logelment actuel pour aller je ne sais où [:tinostar])
 
Sinon elle m'a conseillée (entre 2 paragraphes sur sa fille ou ses pb de schyso) d'aller voir un psychiatre qui allez savoir quoi faire  (et pour elle direct somnifères vu mes insomnies [:petrus75](sauf que j'en prends déjà d'assez puissant [:jofusion]) Nan mais serieux c'est quoi ces infirmières [:a_bon] [:kiki]

n°7146816
oinseach
Posté le 05-12-2005 à 18:45:52  profilanswer
 

Voilà justement pourquoi je n'y vais pas.  

mood
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