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POURQUOI JE NE CROIS PAS EN POUILLARD
Jacques Grimault - Mercredi 18 Avril 2018
Pourquoi je ne crois ni ne peux croire en Pouillard, en Moisson, en leurs Chercheurs de vérité, ni en leur splendide bous… euh, film… Des raisons raisonnées !
Voilà un individu qui m’a collé aux baskets pendant plus de dix-huit ans, en recherche de notoriété et d’argent, mais qui ne sera jamais venu une seule fois chez moi, ne serait-ce que pour me rendre ce qu’il m’a emprunté ; livres, films, argent, cassettes etc. ou même pour y travailler. Curieusement, il en a été de même pour son ami Olivier Krasker-Rosen, alias Le Gollum, qui me l’avait présenté, en octobre 1998… Durant cette longue période, et entre autres services, je leur avais donné d’excellents conseils de santé, à eux et à leurs familles et proches… Pour le fils Pouillard, par exemple, ce nigaud qui s’est radicalement esquinté les yeux à force de lire à la lampe sous les draps, à quinze cm de sa bande dessinée ; pour la fifille Pouillard, qui avait avalé un morceau de cuiller en plastique en mangeant sa compote ; à lui, Patrice Pouillard, toujours un pet de travers et le moral dans les chaussettes, qu’il fallait presque chaque semaine, rattraper à… la petite cuiller, parfois au prix de deux heures de téléphone par jour : problèmes d’argent, de non-paiements de ceci ou de cela, de manque de travail (me demandant de bien vouloir réécrire ses scénarii – ce que je fis et qui lui rapporta 100 000 €, qu’il oublia ‘par mégarde’ de déclarer au fisc, comme il avait oublié de me marquer sa gratitude et sa reconnaissance pour l’aide salutaire fraternellement et libéralement offerte : on voit par-là, chez lui, l’importance de l’argent : pas même une piécette de remerciement pour son aide de camp dévoué et travailleur, lui), jusqu’aux histoires de c… qui tournent mal ! Bref, un boulet… Et en plus, apparié à une fille qui se croit canon… Mieux ! Cette diva du petit écran (elle joue dans Soda, pensez !) se prend pour Romy Schneider (la classe et la pâleur en moins, évidemment) version afro… Si, si !
Quand nous faisions LRDP (Pyramides de lumière, sous-titre enlevé par Sa Majesté, qui trouvait que cela sonnait trop lourd, lui qui conservait son pseudonyme ‘Pooyard’, dont la traduction de l’anglais ne laisse aucun doute sur la véritable nature, témoin gênant que je lui avais pourtant signalé à nombre de reprises)… Canon ? Non ! Flémarde ? A ça oui ! N’était-ce pas elle qui laissait la vente du « livre de son mari » (je cite, alors qu’ils ne sont que pacsés) à mon épouse, qu’ils appellent obstinément « sa compagne » quand ils parlent d’elle relativement à moi… Et que ledit ‘mari’, à la fin de mes conférences, accusait mon épouse d’avoir soustrait de la caisse l’équivalent de cinq livres, soit plus de deux cents euros ? Et que c’était Vesna et moi qui mettions lesdits livres dans les cartons et les portions à sa voiture, vu que lui était occupé « à signer des autographes » ─ en réalité, il dédicaçait un livre qu’il s’est accaparé et qui ne lui doit que la mise en page et l’assombrissement des images ─… Sa « femme », quant à elle, était bien au-dessus de tout ça, occupée à siroter un verre de vin rouge à table… Et l’adolescent musclé comme un ver (de terre, cette fois-ci), lui qui, du haut de ses quatorze ans, ne pouvait soulever la moindre boîte, même remplie de dix exemplaires plutôt que de dix-neuf ; c’est ainsi que les Grimault faisaient le travail des Pouillards, pendant qu’eux se pavanaient et ‘gagnaient’ leur vie… Ils rentraient en voiture chez eux, sans même penser une seule seconde que les Grimault, eux, allaient en métro, valises de vingt kilos en main… Et tant pis pour les correspondances effroyables ! Ben voui, c’est comme ça, avec les Pouillard : une habitude à prendre ! Ainsi, à l’Île de Pâques, alors que j’avais la cheville droite foulée, lui et ses amis passèrent à côté de nous avec deux voitures quasi vides, rentrant de leur soirée « fumette » au restaurant d’Anakena (la plage), écourtée par une pluie torrentielle, sous laquelle pluie il ne nous restait à faire, quant à nous, que deux kilomètre cinq cent à pied… Notez qu’ils nous avaient déjà laissés, à l’aller, soit 2,8 km avec ma patte foulée…
Il y a lieu, là, de préciser que Patrice Pouillard et Olivier Krasker-Rosen, tous deux et bien qu’ils s’en défendent, sont issus de la même famille de pensée et de comportements… Tout comme Bruno Bellanca, le hargneux et jaloux « présentateur » de BTLV (Bob Trafique La Vérité, tout comme Pouillard trafique LRDP), station redevenue ce qu’elle était avant mon passage (et après avoir essuyé des remontrances du public pour avoir eu le culot (la chutzpah, dit-on quand on est instruit : se dit d’un insolent, arrogant, vantard, culotté, effronté, vaniteux, prétentieux, abuseur, outrageant qui dépasse les bornes de l’admissible et du supportable – voici un bref exemple illustré ,pour bien comprendre le sens de ce mot, peut-être nouveau pour les Lecteurs : lors d’un procès pour parricide, l’accusé demande aux jurés des circonstances atténuantes par ces mots : « S’il vous plaît ; soyez indulgent envers un pauvre orphelin… Errare humanum est ! »… S’est aussi ça, se victimiser !) et la malhonnêteté de menacer la WebTv concurrente, NuréaTv, animée par Nora et Guillaume son mari, pour ne pas les citer, pourtant née avant la sienne, et parce qu’ils utilisaient les mots mystères et inexpliqué dans leur vocabulaire) ; BTLV ? Une minable WebTv pour assoiffés de vérité peu regardants, qu’il trayait à grande envolées lyriques… et publicitaires… Mais ça, c’était avant ! Sans oublier Alex Gadot-Clet, l’avocat de la société Jayan Films et beau-frère (?) du même Bruno Bellanca, dit Bob, qui ont toujours favorisé ledit Pouillard, au risque d’un conflit d’intérêt aussi fort qu’évident, sans autre raison que de faire partie de la clique, en pratiquant parfois une morale et une déontologie professionnelles à géométrie variable… Et je n’exagère pas !
Un exemple ? Pourquoi est-il arrivé essoufflé en bas de chez moi, deux heures avant que je parte à l’aéroport pour aller au Chili, avec un contrat de cession foireux et léonin en diable ? Pourquoi a-t-il prétendu qu’il ne connaissait en rien le contenu de cette missive, bien que celle-ci respire son style ampoulé et ses « fotes d’ortografes » les plus habituelles ? Parce qu’elle avait été rédigée par Patrice Pouillard, toujours plus ‘ego’ que les autres, lui qui feint la zénitude à la mode des faux-culs et toute la tendresse du monde pour l’Humanité, comme il aime à le faire accroire lors de ses « conférences », notamment celles où il s’est substitué à moi sans vergogne, en les détournant grâce à des messages mensongers de Moisson ; lui qui – comme ce dernier – ne pense en réalité et en permanence qu’à trouver le moyen de soutirer le contenu des portemonnaies de celles et ceux qui suent au travail chaque jours, elle et eux… [...]
Ce que je viens d’écrire n’est pas de grande importance en soi : chacun ou presque a connu ce genre de parasites… Mais voici ce pourquoi j’ai entamé cet article : pour que vous aussi vous vous posiez la question suivante : comment faire confiance à quelqu’un qui – brusquement et dans votre dos – s’acoquine à un escroc (alors englué dans une sale histoire au Brésil ; détournement de fonds d’une campagne caritative), un Zozo qui n’a jamais fait qu’attraper des dupes (comme Pouillard, mais lui, le Pouillard, il se victimise sans cesse…) sans jamais travailler ? Pourquoi se rapprocher d’un Hurluberlu qui ment sans cesse, qui trafique sans arrêt, qui tente de dépouiller son prochain en chaque occasion, comme on pèle une banane, et qui, au surplus – tout comme son compère Pouillard -, vous fait la morale, vous parle de sagesse, et donne dans la bonté universelle, évidemment sans manquer de prendre de l’argent dès que possible ? Moisson, afin de pouvoir payer son infographiste et son loyer exorbitant, piquait ainsi de temps à autres 400 € dans la caisse associative, prétendant qu’il les rembourserait très bientôt, ce qui n’arriva évidemment jamais… C’est lui aussi qui, à chaque fois qu’il venait au cours en LNA, non seulement ne payait pas les entrées, mais « empruntait » 60 € pour ses menus frais (crack et cocaïne, semble-t-il), et tentait de détourner les membres de LNA pour les enrôler dans ses projets délirants (une Ecole de Jedi, pour ressembler à la Guerre des Etoiles et à La saga d’Harry Potter !). Ce sont eux, Pouillard et sa pacsée, Moisson et sa copine, ainsi que deux malheureux arnaqués (dont un coproducteur de leur bouse) séduits par le blabla de ces deux escrocs, qui me séquestrèrent et me menacèrent de mort lorsque j’allais tenter de récupérer un ordinateur de 890 €, prêté afin de réaliser une bibliothèque numérique, qui bien sûr ne vit jamais le jour, etc… Et Moisson qui menaçait de porter plainte, en mentant effrontément sur les conditions de leur mésaction, filmée et enregistrée par nos soins, car j’étais évidement venu « équipé » pour ce faire…
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Cela est d’autant plus étonnant que j’ai toujours offert au Pouillard largement plus que ce qu’il méritait ! Un exemple ? Nous sommes de nuit sur le Plateau de Gizeh, avec l’intention de grimper jusqu’au sommet de l’édifice le plus prestigieux de l’Histoire et de notre planète… Notre guide se fait piéger : je lui avais pourtant bien dit de mettre des vêtements sombres, mais voilà : il a mis une chemise blanche, et s’est vite fait repéré… et nous avec ! Six costaux armés de badines rigides redoutables encerclent Patrice et le malheureux imprudent… Moi ? Je leur avais faussé compagnie dès que j’avais perçu des mouvements dans l’ombre (c’est moi qui me coltinait le plus encombrant et le plus lourd du matériel – soit une bonne quinzaine de kg) ; je m’étais glissé dans un repli du terrain… Tous me cherchaient activement, appelant ici et là et courant aux alentours… Moi, je voyais passer leurs pieds devant mon nez, à quelques dizaines de cm, et ne bronchais pas… Au bout d’une dizaine de minutes, Patrice me supplia de venir… Ce que je fis. Le chef, le plus grand de ces colosses, semblait très énervé, et menaçait de frapper durement le pauvre homme qui avait tenté de gagner de quoi soulager l’existence de sa famille : il leva brusquement son bâton, mais je m’interposais aussitôt, en lui opposant deux doigts, négligemment posés sur la pointe de son coude levé, ce qui le stoppa net, aussi incapable de continuer son geste que d’évaluer mon audace… Il recula… Je lui demandais alors (en anglais), de quel droit il pouvait frapper une créature d’Allah, un innocent ne cherchant que le bien des siens qui plus est ; pourquoi frapper un homme à terre et sans défense et nous associer – nous, étrangers et non musulmans – à cette forme d’injustice et de violence, dont nous pourrions témoigner de retour dans notre pays, faisant passer l’Egypte, les Egyptiens et l’Islam pour un peuple de margoulins et de brutes sans justice… Son visage se décomposa : il s’assit en posant sa badine, et se mit la tête entre les mains, devant ses collègues eux-aussi consternés…
Au bout de quelques minutes de ce pitoyable spectacle, je lui demandais de pardonner à notre guide, qu’il soit libéré et puisse rentrer librement chez lui, m’accusant de porter seul la responsabilité de cette situation… Il y consentit, et nous emmena dans une petite baraque non loin de la grande pyramide, dépourvue de peinture, aux carreaux cassés, nantie d’une unique et crasseuse ampoule faiblarde au plafond… Le sol, lui, était constellé de morceaux de bouteilles cassées : charmant… Durant les quelques deux cent mètres que nous avions dû parcourir, Patrice Pouillard n’avait cessé de pleurer, m’accusant de l’avoir mêlé à mes délires pyramidaux insensés etc. Il continua lorsque nos gardiens, après avoir méchamment tourné autour de nous en se frappant le creux de la main de leur badine et en regardant ostensiblement les parties charnues de notre anatomie, qui recevraient les coups les plus douloureux mais les moins visibles… Patrice tremblait et pleurait ; je lui demandais de redevenir digne et plus calme, lui expliquant que ces manœuvres d’intimidation n’avaient d’autre objectif que de nous faire sortir un gros bakchich bien gras, ce qu’il ne fallait surtout pas faire : ils se seraient alors ostensiblement vexés de la tentative de corruption à laquelle nous les mêlions, et auraient tenté de faire taire leur orgueil vexé en augmentant les tarifs : des dollars, précisément… Eh oui ! Officiellement l’armée égyptienne est très largement au-dessus de tout soupçon de corruption et d’extorsion… J’ajoutais que tout se règlerait lorsque nous serions mis au contact de « l’Autorité » locale, n’en sachant pas davantage… Mais, quoi qu’il arrive, il faudrait qu’il se cache derrière moi… Le pleurnichard Patrice se plaignait déjà par avance de devoir passer les six prochaines années de son existence dans une prison égyptienne, loin de ses parents, de sa compagne, et de ses enfants, se lamentant du fait qu’il « ne les verrait pas grandir », faisant évidemment et à grand renfort de sanglots peser sur moi et mon irresponsabilité cette épouvantable situation… Et ces insinuations détestables durèrent une bonne heure… Enfin, on vint nous chercher, pour nous conduire au-devant de l’Autorité, dans le poste de police nord du site ; un gros homme, de taille supérieure et portant un costume de chef militaire des lieux nous toisa et, d’un geste impérieux, me commanda de lui donner mon sac, qu’il vida sur son vaste bureau… Il choisit un carnet rouge, dont il commença à tourner les pages sans ménagement en me questionnant : « Vous connaissez cette personne ? » « Oui, je la connais… » : M. Hosny Moubarak ; idem pour Mme Suzanne Moubarak ; M. Farouk Hosni ; M. Zahi Hawass etc…(le gratin de l’état égyptien ; le président, son épouse, le ministre de la culture, le directeur des Antiquités égyptiennes, etc.)… Soudain, il s’arrêta, stupéfait, et me demanda : « Vous connaissez cet homme ? » en me montrant un numéro de téléphone isolé « Oui, je connais cet homme ; c’est un ami… » Il saisit rageusement le combiné du téléphone et tourna la rondelle chiffrée avec force, répétant « Ah, vous connaissez cet homme ! » et ce à plusieurs reprises… Dix minutes à peine après, je voyais entrer mon ami, enfilant encore sa chemise blanche ; il nous questionna, embarrassé : « Que faites-vous là ? », et alla aussitôt… embrasser le chef de la police du site de Gizeh… Celui-ci marqua alors davantage de considération, et – retrouvant aussitôt le sourire et les bonnes manières – commanda du thé et des gâteaux… J’en profitais pour rappeler à Patrice qu’il y avait une affiche comportant des photos de pierres étranges dans la pièce à côté : j’osais demander l’autorisation de les filmer… Le gros homme nous en pria, ce que nous fîmes en toute liberté… Après, ce fut une agréable et longue discussion autour du thé, qui s’acheva par une solide poignée de main… Nous nous engouffrâmes alors dans un taxi : celui de mon ami égyptien… [...]
Quant à vous, qui verrez bientôt la suite de LRDP 1 – La Révélation des Pyramide 2, L’Equateur penché, l’enquête continue –, votre existence changera, et sera très probablement et définitivement transfigurée, car ce que j’ai promis est en passe d’être achevé, et tout ce que j’avais annoncé alors que Patrice Pouillard – ce faux ami, ce traître à tous, en l’occurence – ne m’avait pas encore « avantageusement » remplacé par l’inculte et malhonnête Adrien Moisson… A commencer par les écrasantes démonstrations, qui cloront définitivement tous les pseudo débats mis en œuvre par les simili zététiciens vrais Trolls, dès lors relégués au fond de leur cloaque mental et culturel, une fois pour toutes, et mettront un terme aux abus de confiance moissonesques et pouillardesques, mettant là aussi un point final à la pseudo-carrière de ‘réalisateur’ de Patrice Pouillard, ce monteur d’images le plus souvent volées…
Gardez espoir donc, et ne suivez plus ces menteurs-abuseurs-escrocs de l’équipe Pouillard-Moisson, qui ne méritent en réalité que votre mépris… Quant à nous, nous sommes heureux de pouvoir vous offrir assez prochainement de quoi vous faire de nouveaux revivre, de cette eau fraîche qui renforce la vie morale et psychologique du genre humain tout entier ; la vérité sur notre passé et sur notre futur… Et sur l’étendue de ce qui nous dépasse, réellement incroyablement… mais vrai !
Jamais la vérité n’aura tant dépassé la fiction, soyez prêts…
Courage, patience, et merci !
N’hésitez pas à partager si cela en vaut la peine : merci aussi !
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