Sarkozy et Hollande me font parfois le même effet, mais pour d'autres raisons, ce sont des types qui remplissent avec du vide, des phrases sans queue ni tête qui emmerdent au bout d'une minute, là à l'opposé Soral remplit à vitesse grand V avec du contenu délirant, il n'y a plus le plaisir poétique de l'entendre dire ses conneries, on dirait un vieux nazi qui déraille dans le fond de l'hospice