Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
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Taliesim | Vaulti a écrit :
Mais bordel, il y a certainement un truc beaucoup plus gros que les pertes grecques planqué... Et s'ils ne veulent pas le sortir maintenant, c'est que les cours actuels sont encore survalorisés.
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Bizarre en effet.
PARIS (Dow Jones)--La décision de Société Générale d'accélérer l'assainissement de ses fondamentaux est une plutôt bonne nouvelle même si elle ne peut suffire à rassurer les marchés compte tenu des menaces qui pèsent sur le secteur bancaire européen et sur la zone euro. La réaction des marchés est sans appel. SocGen décroche avec l'ensemble des valeurs bancaires européennes et françaises. L'action perd près de 10% lundi et 60% depuis le début de l'année. La banque ne vaut plus que 14,5 milliards d'euros en Bourse, alors que ses fonds propres tutoient 41 milliards d'euros. Seules de très lourdes pertes qui feraient fondre ses capitaux propres pourraient justifier cette valorisation. En eux-mêmes, les éléments communiqués par Société Générale lundi sont rassurants. L'exposition du groupe aux dettes souveraines du Portugal, de l'Irlande, de l'Italie, de la Grèce et de l'Espagne est limitée à 4,3 milliards d'euros. SocGen a accéléré la cession de son portefeuille d'actifs toxiques en vendant pour 8 milliards d'euros depuis le début de l'année. Il a bien géré le tarissement de la liquidité en dollars observé depuis cet été, notamment en cédant des actifs libellés dans la devise américaine. Il prévoit de nouvelles réductions de coûts en banque de détail à l'international et en banque d'investissement. Mais plusieurs questions restent en suspens. Société Générale est également directement exposée à l'économie grecque via sa filiale locale Geneki, qu'elle pourrait être contrainte de renflouer. Le groupe doit confirmer sa capacité à céder dans de bonnes conditions les 24,3 milliards d'euros d'actifs toxiques qu'il détient encore en portefeuille. Il pourrait être contraint de continuer à céder des actifs libellés en dollars pour assurer sa liquidité en dans la devise américaine. Société Générale fait aussi les frais de craintes macroéconomiques auxquelles les banques sont particulièrement exposées. La capacité des Etats européens à gérer la crise de la dette grecque est remise en cause alors que le pays semble au bord de la faillite. Meilleur soutien du secteur bancaire, la Banque centrale européenne a laissé apparaître des dissensions avec le départ inattendu de son économiste Jurgen Stark. Les mesures d'austérité prises par les Etats européens menacent de plomber durablement leur croissance. Les propos rassurants du groupe bancaire peinent aussi à convaincre parce que la jeune et nouvelle direction du groupe doit faire ses preuves sur la durée. Les mesures annoncées lundi interviennent après une alerte aux bénéfices début août, et sous une forte pression des marchés. L'image de Société Générale restera durablement fragilisée par l'affaire Kerviel, comme l'a notamment montré la fausse rumeur du Mail on Sunday cet été. Les efforts de Société Générale pour assainir ses fondamentaux pourraient finir par permettre à la valeur de réduire son retard par rapport aux autres banques européennes. Mais pas de s'affranchir des préoccupations du marché.
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Avec les fausses rumeurs ces derniers temps, ça sent des manipulations pour une OPA
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Vaulti Démocratie participative? | Taliesim a écrit :
Bizarre en effet.
PARIS (Dow Jones)--La décision de Société Générale d'accélérer l'assainissement de ses fondamentaux est une plutôt bonne nouvelle même si elle ne peut suffire à rassurer les marchés compte tenu des menaces qui pèsent sur le secteur bancaire européen et sur la zone euro. La réaction des marchés est sans appel. SocGen décroche avec l'ensemble des valeurs bancaires européennes et françaises. L'action perd près de 10% lundi et 60% depuis le début de l'année. La banque ne vaut plus que 14,5 milliards d'euros en Bourse, alors que ses fonds propres tutoient 41 milliards d'euros. Seules de très lourdes pertes qui feraient fondre ses capitaux propres pourraient justifier cette valorisation. En eux-mêmes, les éléments communiqués par Société Générale lundi sont rassurants. L'exposition du groupe aux dettes souveraines du Portugal, de l'Irlande, de l'Italie, de la Grèce et de l'Espagne est limitée à 4,3 milliards d'euros. SocGen a accéléré la cession de son portefeuille d'actifs toxiques en vendant pour 8 milliards d'euros depuis le début de l'année. Il a bien géré le tarissement de la liquidité en dollars observé depuis cet été, notamment en cédant des actifs libellés dans la devise américaine. Il prévoit de nouvelles réductions de coûts en banque de détail à l'international et en banque d'investissement. Mais plusieurs questions restent en suspens. Société Générale est également directement exposée à l'économie grecque via sa filiale locale Geneki, qu'elle pourrait être contrainte de renflouer. Le groupe doit confirmer sa capacité à céder dans de bonnes conditions les 24,3 milliards d'euros d'actifs toxiques qu'il détient encore en portefeuille. Il pourrait être contraint de continuer à céder des actifs libellés en dollars pour assurer sa liquidité en dans la devise américaine. Société Générale fait aussi les frais de craintes macroéconomiques auxquelles les banques sont particulièrement exposées. La capacité des Etats européens à gérer la crise de la dette grecque est remise en cause alors que le pays semble au bord de la faillite. Meilleur soutien du secteur bancaire, la Banque centrale européenne a laissé apparaître des dissensions avec le départ inattendu de son économiste Jurgen Stark. Les mesures d'austérité prises par les Etats européens menacent de plomber durablement leur croissance. Les propos rassurants du groupe bancaire peinent aussi à convaincre parce que la jeune et nouvelle direction du groupe doit faire ses preuves sur la durée. Les mesures annoncées lundi interviennent après une alerte aux bénéfices début août, et sous une forte pression des marchés. L'image de Société Générale restera durablement fragilisée par l'affaire Kerviel, comme l'a notamment montré la fausse rumeur du Mail on Sunday cet été. Les efforts de Société Générale pour assainir ses fondamentaux pourraient finir par permettre à la valeur de réduire son retard par rapport aux autres banques européennes. Mais pas de s'affranchir des préoccupations du marché.
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Avec les fausses rumeurs ces derniers temps, ça sent des manipulations pour une OPA
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Forcément, s'ils ont planqué leurs actifs pourris dans leurs filiales à l'étranger (ca m'étonnerait qu'une autre banque en veuille), on n'est pas sorti de l'auberge. ---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
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