Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
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Profil supprimé | gerard bouchard a écrit :
Je suis également sceptique sur l'efficience du marché des paris sportifs. J'apprécie l'univers des paris parce qu'un pari aboutit toujours à une vérité tranchée à échéance donnée. Une fois l'événement terminé, on sait qui a eu raison ou tort, la valeur du contrat passé avec le bookmaker ne dépend plus de la psychologie des foules, contrairement au cours d'une action. En parlant d'efficience, as-tu essayé d'évaluer ta p-value sur cette séquence de paris, c'est-à-dire la probabilité que tu obtiennes une réussite aussi bonne en faisant l'hypothèse que les cotes offertes par les bookmakers étaient toujours équitables ?
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Non, pas essayé.
frankie_flowers a écrit :
Je ne comprends pas ce concept  Ma question pour le taulier était plus simple : as-tu calculé la "marge" du bookmaker, et, par là, le degré de pif requis pour simplement rester à l'équilibre ? Sur les sites légaux français, la fiscalité est telle qu'il est à mon avis illusoire de gagner à long terme, quand bien même il y aurait des "opportunités" (ce dont je ne suis pas convaincu non plus).
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Oui, j'ai essayé d'estimer la marge du bookmaker en faisant la somme des probabilités implicites de toutes les cotes proposées, sur différents paris. A vue de nez, minimum 10-15% de marge. Je ne sais pas si c'est régulé ici (c'est différent dans chaque Etat), mais il y a des sites de comparaison des quotes, donc une pression du marché pour ne pas imposer des marges outrancières. Mais j'ai noté toutefois souvent de fortes différences de cotes entre bookmakers. Message édité par Profil supprimé le 25-08-2024 à 15:31:20
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frankie_flowers | gerard bouchard a écrit :
Je vais un peu prendre le contre pied de la réponse précédente. Oui, il y a un modèle de probabilités, évidemment non public. En tant que joueur, on peut simplement inférer le taux de retour et la proba qui est sans doute associée à chaque issue possible. Par contre, tout indique que le bookmaker ne cherche pas à réaliser sa marge sur chaque rencontre, mais qu'il vise plutôt une rentabilité globale, sur une grande série d'événements. En effet, certains affichent un histogramme du volume des mises (ce n'est pas une info certifiée, certes) et on voit bien que les mises sont très souvent très déséquilibrées.
Réglementairement en France, le taux de retour joueur est de 85 %, mais clairement il suffit de sélectionner son marché pour rester sur des paris à 90/95 % de taux de retour objectif. Ceux qui ne comprennent pas le fonctionnement sont poussés sur des modes de paris ( live, combinés) beaucoup plus défavorables, ce sont eux qui nourrissent le système, pour l'essentiel.
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Effectivement, intuitivement cela m'étonnerait beaucoup que les bookmakers gagnent sur TOUTES les rencontres. Ils n'en ont pas besoin, comme les casinos, il suffit de gagner sur la durée.
Par contre, le principe des paris combinés me semblait assez "honnête", puisqu'il s'agit de multiplier les cotes. D'un point de vue purement probabiliste, l'espérance de gain est la même sur un pari simple que sur un pari combiné, non ?
Donc pourquoi un combiné N serait plus rentable que N paris simples ? |