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Auteur Sujet :

Topic Ciné - News, discussions, débats, infos, bandes-annonces, séries

n°60326809
parfait-in​connu
Posté le 25-07-2020 à 20:54:36  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Teto a écrit :


Nope, Takahata a dit un jour en projection d'un festival en France (il était francophile, grand admirateur de Prévert) il a dit que ce qui arrivait aux 2 gamins était de leur faute, s'ils n'étaient pas partis de chez leur tante (le Japon éternel) ils s'en seraient sorti. Pour lui les 2 gamins étaient l'image du Japon d'aujourd'hui, égoïste, ne se conformant plus à la tradition, aux valeurs qui ont fait ce que le Japon était. Donc Takahata n'a pas hésité à manipuler le spectateur, ce qui est assez puant. C'est pour ça que de mon côté je ne veux plus voir le film.
Le message n'était pas tant que la guerre c'est moche, mais que l'individualisme amène à la mort. Youhou.
Revois-le en ayant ça en tête, tu verras.


Entre le message que souhaite faire passer un réalisateur, et le message reçu par le public il peut aussi y avoir une différence.
Je n'ai pas du tout ressenti ce film comme une critique de l'individualisme, je l'ai peut etre trop vu au 1er degré.

mood
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Posté le 25-07-2020 à 20:54:36  profilanswer
 

n°60326840
Pedro l'en​fant tapir
Gros con au guidon
Posté le 25-07-2020 à 21:00:15  profilanswer
 

Takahata, le Jacqueouille japonais.  [:scorpio-:3]  
よくやった

n°60327045
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 25-07-2020 à 21:34:32  profilanswer
 

Teto a écrit :


Nope, Takahata a dit un jour en projection d'un festival en France (il était francophile, grand admirateur de Prévert) il a dit que ce qui arrivait aux 2 gamins était de leur faute, s'ils n'étaient pas partis de chez leur tante (le Japon éternel) ils s'en seraient sorti. Pour lui les 2 gamins étaient l'image du Japon d'aujourd'hui, égoïste, ne se conformant plus à la tradition, aux valeurs qui ont fait ce que le Japon était.


c'est ma définition du cassos, le film m'a directement parlé comme ça :

Spoiler :

les conduites déraisonnables en des temps déraisonnables ça donne la mort.

Après moi je pense pas que ce soit la faute des DEUX enfants, mais bien celle du grand frère. La petite fille elle est dans une description différente celle de l'innocence.  

Spoiler :

[spoiler]Le grand frère lui se réfugie dans l'enfance un peu par procuration par rapport à sa soeur : en gros il régresse car il ne veut pas voir la réalité.  
Du coup il se laisse mourir comme une merde un peu à la fin, la culpabilité étant très forte.

[/spoiler]
 

Teto a écrit :

]Donc Takahata n'a pas hésité à manipuler le spectateur, ce qui est assez puant. C'est pour ça que de mon côté je ne veux plus voir le film.
Le message n'était pas tant que la guerre c'est moche, mais que l'individualisme amène à la mort. Youhou.
Revois-le en ayant ça en tête, tu verras.


Le truc c'est que ... L'individualisme mène effectivement à la mort surtout dans une guerre d'une telle intensité.  
 
Et ne nous racontons pas d'histoire : si tu ne veux pas voir le film c'est pas parce que le réal te """manipule""" (tous les grands réals utilisent des artifices après le propos n'est pas nécessairement moral), mais bien parce que le message n'est pas en accord avec ta conception de la vie

Spoiler :

(moi c'est avatar que je peux pas saquer, et d'ailleurs cet anime c'est l'anti avatar : cette fois quand on joue à tout pour sa gueule au milieu d'une guerre on peut tout perdre).


"La guerre c'est moche" c'est pas un message ça .. c'est jamais les peuples qui démarrent ou ont le pouvoir d'arrêter les guerres. Même dans la guerre la plus populaire de tous les temps avec des actes de fraternisation flagrant, la guerre de 14, la propagande et la haine ont eu raison de tout ça. La guerre c'est moche on s'en branle, le propos c'est comment négocier le passage de l'enfance à l'âge adulte et ce qu'il se passe quand on échoue.
Le film lui même est critique envers la famille des jeunes qui sont un peu sec, et c'est pas une "manipulation" s'ils sont décrits ainsi, c'est bien pour souligner qu'ils ont une part de responsabilité,

Spoiler :

mais oui c'est le grand qui prend la décision de les marginaliser et oui quand on se marginalise n'importe comment et qu'on pense qu'on va vivre comme à la ZAD bah on crève oui. C'est bien triste mais c'est la réalité et c'est pour ça qu'on en a pas rien à foutre de persos qui sont pas si attachants qui ça, parce qu'on comprend qu'à un âge indéfini, quelque part, sans guide on peut faire les mauvais choix dramatique.


 
#team reac donc.

Message cité 1 fois
Message édité par fiscalisator le 25-07-2020 à 21:49:22
n°60327101
Rasthor
Posté le 25-07-2020 à 21:44:42  profilanswer
 

fiscalisator a écrit :

#team reac donc.


Team spoiler peut-etre ? :O

n°60327132
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 25-07-2020 à 21:49:30  profilanswer
 

ok ok

n°60327326
wade
Mendiant de reconnaissance
Posté le 25-07-2020 à 22:23:49  profilanswer
 

Teto a écrit :


Nope, Takahata a dit un jour en projection d'un festival en France (il était francophile, grand admirateur de Prévert) il a dit que ce qui arrivait aux 2 gamins était de leur faute, s'ils n'étaient pas partis de chez leur tante (le Japon éternel) ils s'en seraient sorti. Pour lui les 2 gamins étaient l'image du Japon d'aujourd'hui, égoïste, ne se conformant plus à la tradition, aux valeurs qui ont fait ce que le Japon était. Donc Takahata n'a pas hésité à manipuler le spectateur, ce qui est assez puant. C'est pour ça que de mon côté je ne veux plus voir le film.
Le message n'était pas tant que la guerre c'est moche, mais que l'individualisme amène à la mort. Youhou.
Revois-le en ayant ça en tête, tu verras.


Perso je suis pas du tout rentré dedans et j'ai du mal à voir le grand frère comme autre chose qu'un petit con :o

n°60327379
wade
Mendiant de reconnaissance
Posté le 25-07-2020 à 22:30:56  profilanswer
 

Bon sinon j'ai repéré une appli Rakuten TV sur mon intellitélé antédiluvienne et je me suis rendu compte qu'ils proposaient des films gratuits (avec publicité, mais je n'en ai pas vu une seule) [:pazou:3]  
J'ai lancé Moi, Michel G, Milliardaire, Maître du monde, documenteur, mélange improbable entre "Merci patron" et "the big short" (grâce à de petits appartés de vulgarisation sur l'économie des grosses holding)
Bah c'était pas mal du tout, les rôles sont caricaturaux mais c'est le genre qui veut ça, et Demaison se débrouille franchement pas mal.
Ah et c'est là : https://rakuten.tv/fr/movies/moi-mi [...] e-du-monde

n°60327389
Emzy
Kaiju
Posté le 25-07-2020 à 22:32:18  profilanswer
 

Je me suis décidé à essayer un western de Sam Peckinpah.
 
J'ai donc regardé The Wild Bunch (1969) (La horde sauvage, chez nous).
 
Une bande de hors-la-loi déguisés en soldats attaquent des bureaux de la compagnie de chemin de fer. Ils sont menés par Pike Bishop, dont l'ancien frère d'armes, Deke Thornton, n'est autre que le leader de la banque de chasseur de primes qui est à leurs trousses. Ayant trouvé refuge au Mexique, la horde veut tenter un dernier coup juteux en attaquant un train rempli d'armes pour le compte d'un général Mexicain en pleine révolution...
 
Il y a beaucoup de choses à en dire. Je ne maîtrise pas du tout le sujet des westerns, donc je ferai simple.
J'avais entendu il y a longtemps que ce film avait un peu fait basculer le genre western à la limite du gore, pour son extrême violence graphique. C'est effectivement assez flagrant, le film s'ouvrant quasiment sur un bain de sang d'une violence inouïe, et ça ne va pas aller en s'arrangeant, sans spoiler.
 
Mais bizarrement, le vrai cœur du film est la relation, à distance, entre Pike et Deke, menant chacun leur troupe d'hommes à travers les plaines désertiques américaines, vers la violence et la mort. J'ai beaucoup aimé le background de Deke (donc : le "bon", le chasseur de prime), simplement évoqué, et son attitude mélancolique à la fin qui en dit très long, plus qu'un flashback aurait pu le faire.
Ce type a délaissé une vraie bande pour se retrouver, certes du "bon côté" des rails, mais entouré d'incompétents avides qui n'ont aucun sens de l'honneur.
 
C'est un peu la conclusion d'un film d'une tristesse insondable, à la morale sans cesse remise en question. Tout le long du film, je me suis questionné sur le sens des scènes "comiques" où l'on voit les membres de la horde rigoler entre eux. Je me demandais ce que ça venait foutre là. Mais en fait, j'ai compris, avec cette conclusion. Ces scènes sont en fait la pierre angulaire du message du film, qui explique toute la mélancolie de Deke, et tout ce qu'il semble avoir perdu en retrouvant le droit chemin.
 
Niveau acteurs on est au top du charisme avec William Holden, Robert Ryan et Ernest Borgnine. Dingue cette présence à l'écran.  
 
D'ailleurs, la fascination pour la machine-gun comme un objet tout-puissant, le massacre avec celle-ci qui s'en suit, l'action en partie au Mexique, l'ancien membre de la bande qui poursuit ses anciens potes (dont l'un s'appelle Dutch, d'ailleurs), et globalement la représentation de la fin de l'époque du far-west, cela m'a rappelé Red Dead Redemption, mais j'imagine qu'un milliard de personnes connaissant mieux le sujet que moi ont fait la comparaison avant !
 
Bref, un très grand film, vraiment intéressant dans ses thématiques.


---------------
Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°60328161
Rasthor
Posté le 26-07-2020 à 01:53:56  profilanswer
 

Je viens de voir Incident in Ghostland (2018), de Pascal Laugier, avec Mylene Farmer et Crystal Reed. Version Blu Ray aux editions Arrow.

Citation :

Pauline hérite d'une maison après le décès de sa tante. Elle y vit avec ses deux filles. Cependant, lors de la première nuit dans la maison, des assassins entrent chez elles et Pauline doit tout faire pour sauver ses filles. Cet événement va traumatiser la famille et affecter chacune des jeunes filles dont les personnalités vont diverger davantage à la suite de cette nuit cauchemardesque.

 

Seize ans plus tard, la famille est à nouveau réunie dans la maison que Pauline et Vera (l'une des filles) n’ont jamais quittée. D'étranges évènements vont alors se produire...

 

C'est du solide, j'ai beaucoup aimé !   [:cerveau charlest]

 

Le scenario est plutôt intéressant (voir même ingénieux), etle film reprend pas mal de références(cliches?) du genre (les jump-scare, les poupées). Il me faisait parfois penser a Massacre a la Tronçonneuse sur certains aspects, ou Hostel pour l'aspect graphique (oui, je previens, les maquillages sont assez réalistes, les femmes prennent cher, meme si je m'attendais a pire). La photo est vraiment bonne et sert le film, et quelques plans-sequences assez long.

 

Juste a un truc dont je ne suis pas 100% sur (donc mega-spoiler):

Spoiler :

Les évenements se passent sur une seul nuit ou sur plusieurs jours/semaines? Quand la police retrouvent les filles au petit matin, la femme de la station-service dit a l'agence qu'elle a vu les filles, donc cela sous-entendraient la veille. Mais a voir ce qu'elles ont subit et comment les deux gars ont apprivoises les lieux, on dirait que c'est plus longtemps.

Message cité 1 fois
Message édité par Rasthor le 26-07-2020 à 01:56:53
n°60328370
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 26-07-2020 à 08:26:56  profilanswer
 

Vu hier soir The King Of Staten Island
Ben... méga bof. Me suis endormi trois fois. Enfin, somnolence :( Se passe quasi rien. Un film qui semble durer 3h.
Le personnage principal est un tanguy loser. 23 ans, toujours chez maman. Se complait dans sa losance, a des amis losers, et sa mère est une belle poule (Marisa Tomei :love: mais pas au début du film) qui va tomber amoureuse d'un homme, et PAF! La vie change, tellement que le pôvre tanguy va péter une durite. Il ne veut pas du changement.
Pis voila, quoi. Donc il va montrer son immaturité durant les 3/4 du film, et ça en devient chiant, sinon gênant parce que trop. Pis tout à coup, sans vraiment qu'il y ait un truc majeur dans sa vie (il est juste témoin de l'intervention de pompiers sur un feu dans un immeuble), il commence à changer et...  
C'est lent, c'est mou. On s'attend à quelque chose, pis non. Pourtant, on n'est pas passé loin. Mais un retour à la ligne dans le scénario et on retourne dans la loserie.  
Le scénario, justement, l'est très bof. J'ai eu du mal à avoir de l'empathie avec certains personnages. Et quand j'y suis arrivé, ils sont rayés de la carte, on ne les revoit plus du tout. Il n'étaient là que pour combler, en fait.  
 
C'est bien joué, y a pas à dire. Le personnage principal, sa mère, et sa copine, ça le fait. Mais les autres, ils ne font que pots de fleurs. Quel dommage, y a quand même Buscemi!! Mais il n'est là que pour payer sa piscine, je crois bien.
 
Apatow m'a bien déçu :(


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
mood
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Posté le 26-07-2020 à 08:26:56  profilanswer
 

n°60328600
vanloque
\o/ Buy the dip Shinji ! \o/
Posté le 26-07-2020 à 09:59:44  profilanswer
 

Soupaire a écrit :


Un pays qui héberge des gens dont la passion est d'acheter très cher des culottes portées est forcément un pays qui a des gros problèmes.


T'en as d'autres des remarques minables de ce genre ?
 
Et "vends ta culotte point com" alors ?  :lol:  :lol:  :lol:  


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-"The party told you to reject the evidence of your eyes and ears. It was their final, most essential command." – George Orwell, in 1984
n°60329199
tcho_natha​n
Posté le 26-07-2020 à 12:11:30  profilanswer
 

Rasthor a écrit :

Je viens de voir Incident in Ghostland (2018), de Pascal Laugier, avec Mylene Farmer et Crystal Reed. Version Blu Ray aux editions Arrow.

Citation :

Pauline hérite d'une maison après le décès de sa tante. Elle y vit avec ses deux filles. Cependant, lors de la première nuit dans la maison, des assassins entrent chez elles et Pauline doit tout faire pour sauver ses filles. Cet événement va traumatiser la famille et affecter chacune des jeunes filles dont les personnalités vont diverger davantage à la suite de cette nuit cauchemardesque.
 
Seize ans plus tard, la famille est à nouveau réunie dans la maison que Pauline et Vera (l'une des filles) n’ont jamais quittée. D'étranges évènements vont alors se produire...


 
C'est du solide, j'ai beaucoup aimé !   [:cerveau charlest]
 
Le scenario est plutôt intéressant (voir même ingénieux), etle film reprend pas mal de références(cliches?) du genre (les jump-scare, les poupées). Il me faisait parfois penser a Massacre a la Tronçonneuse sur certains aspects, ou Hostel pour l'aspect graphique (oui, je previens, les maquillages sont assez réalistes, les femmes prennent cher, meme si je m'attendais a pire). La photo est vraiment bonne et sert le film, et quelques plans-sequences assez long.
 
Juste a un truc dont je ne suis pas 100% sur (donc mega-spoiler):

Spoiler :

Les évenements se passent sur une seul nuit ou sur plusieurs jours/semaines? Quand la police retrouvent les filles au petit matin, la femme de la station-service dit a l'agence qu'elle a vu les filles, donc cela sous-entendraient la veille. Mais a voir ce qu'elles ont subit et comment les deux gars ont apprivoises les lieux, on dirait que c'est plus longtemps.



On ne sait pas trop.  
Difficile à dire
Mais je te rejoins : ce film est une très grosse surprise. Beaucoup aimé aussi !

n°60330259
Spaune
Cordialement
Posté le 26-07-2020 à 14:35:47  profilanswer
 

Moi je l’ai trouvé mauvais, pas beaucoup de souvenirs à part que c’était capillotracté

n°60331151
Emzy
Kaiju
Posté le 26-07-2020 à 17:09:01  profilanswer
 

J'ai tenté Papillon (1973) de Franklin J. Schaffner (à qui l'on doit La planète des Singes).
 
Henri, dit "Papillon", est condamné aux travaux forcés dans un bagne de Guyanne. Tandis qu'il fomente déjà un plan d'évasion, il fait la rencontre de Delga, un faussaire connu pour avoir gardé avec lui un sacré paquet de pognon. Commence alors une série de tentatives d'évasion dans lesquelles faire confiance aux autres est quasiment toujours une mauvaise idée.
 
Je suis... Circonspect. Ce n'est pas désagréable, notamment les deux premiers tiers. Très sombre (on est loin de la prison de La grande évasion où les détenus semblent parfois être en camp de vacances), le film nous montre vraiment le désespoir et des amitiés qui ne tiennent qu'à un fil.
Ensuite, arrive le dernier tiers, tout à fait étrange. On a droit à une longue séquence complètement muette (et inutile ?) au Honduras, qui s'arrête brutalement, puis à l'arc de fin qui m'a vraiment semblé de trop. Je n'en pouvais plus de toutes ces tentatives à répétitions, de ces deux personnages pas spécialement intéressants.
 
Dustin Hoffman est cependant très juste dans son jeu (comme d'habitude) et on sent qu'il n'essaye pas d'être bouleversant, il l'est naturellement. Steve McQueen est un peu moins laconique qu'à son habitude, mais il n'est pas spécialement convainquant non plus.
 
Le tout est l'adaptation d'un bouquin autobiographique dont il semble s'éloigner énormément, si j'en crois ce qu'on peut en lire à droite à gauche.
 
Je dirais qu'en tant que film d'évasion, c'est pas dingue. Au final, ils passent surtout leur temps à distribuer du pognon à tour de bras et se faire trahir.
Au final, l'amitié entre les deux personnages principaux est ce qu'il y a de plus marquant. Si l'on accroche à cela, le film est une réussite.

Message cité 1 fois
Message édité par Emzy le 26-07-2020 à 17:09:27

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Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°60331183
wade
Mendiant de reconnaissance
Posté le 26-07-2020 à 17:14:16  profilanswer
 

A noter qu'il y a eu un remake en 2017 (avec ce bon vieux Jax de Sons of anarchy) : https://www.imdb.com/title/tt5093026/
Il est pas mal noté, je me demande si je me contenterai pas de ce dernier [:canaille]

Message cité 1 fois
Message édité par wade le 26-07-2020 à 17:14:51
n°60333946
Znom
Le dernier
Posté le 27-07-2020 à 01:23:32  profilanswer
 

Putzin j'ai cru qu'Emzy parlé du remake. Je me suis dit normal, il ne peut pas être à la hauteur de l'original, mais non... [:la chancla]  
Et mon échelle de valeur s'effondra... Peut-être trop sentimental dans mon jugement sur un film partagé avec mon Pépé lors d'une dernière séance avec Eddy Mitchum. :(  
 
Récemment, d'humeur mystique, je me suis fait The Apostle/ Le Bon Apôtre. Je ne vais pas tergiverser, je n'ai pas aimé. On tombe rapidement dans la caricature, le grotesque et le démonstratif.
 
Mais ensuite vint sur ma liste First Reformed/ Sur le chemin de la redemption et là, j'ai pris une bonne claque. Totalement à contre-pied de l'apôtre, tout en finesse et approche furtive, on ne sait pas où on met les pieds. On croit savoir, mais on ne sait pas. La sauce prend doucement mais surement, on est dérouté sur quelques scènes qui tranchent brutalement la routine et la réalité objective sans jamais lâcher vraiment le fil narratif. Il sait y faire ce Paul Schrader.  
[:implosion du tibia]

n°60336252
Emzy
Kaiju
Posté le 27-07-2020 à 12:18:19  profilanswer
 

Znom a écrit :

Putzin j'ai cru qu'Emzy parlé du remake. Je me suis dit normal, il ne peut pas être à la hauteur de l'original, mais non... [:la chancla]  
Et mon échelle de valeur s'effondra... Peut-être trop sentimental dans mon jugement sur un film partagé avec mon Pépé lors d'une dernière séance avec Eddy Mitchum. :(  
 
Récemment, d'humeur mystique, je me suis fait The Apostle/ Le Bon Apôtre. Je ne vais pas tergiverser, je n'ai pas aimé. On tombe rapidement dans la caricature, le grotesque et le démonstratif.
 
Mais ensuite vint sur ma liste First Reformed/ Sur le chemin de la redemption et là, j'ai pris une bonne claque. Totalement à contre-pied de l'apôtre, tout en finesse et approche furtive, on ne sait pas où on met les pieds. On croit savoir, mais on ne sait pas. La sauce prend doucement mais surement, on est dérouté sur quelques scènes qui tranchent brutalement la routine et la réalité objective sans jamais lâcher vraiment le fil narratif. Il sait y faire ce Paul Schrader.  
[:implosion du tibia]


Papillon est clairement un film de nos pépés et de nos papas, oui, tout comme La grande évasion.
 
C'est vraiment représentatif d'une époque. Mais il faut dire qu'à la base, je ne suis pas spécialement client des films d'évasion en général :)

Message cité 1 fois
Message édité par Emzy le 27-07-2020 à 12:18:35

---------------
Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°60336453
sirius got​t
⭐⭐
Posté le 27-07-2020 à 12:48:44  profilanswer
 

wade a écrit :

A noter qu'il y a eu un remake en 2017 (avec ce bon vieux Jax de Sons of anarchy) : https://www.imdb.com/title/tt5093026/
Il est pas mal noté, je me demande si je me contenterai pas de ce dernier [:canaille]


Mate l'original. Vraiment. [:jeanpierre decombres:5]


---------------
Sons of Graws •  • Co-fondateur des AbitBoys • You're the king of your own land.
n°60336457
sirius got​t
⭐⭐
Posté le 27-07-2020 à 12:49:19  profilanswer
 

Emzy a écrit :


Papillon est clairement un film de nos pépés et de nos papas, oui, tout comme La grande évasion.


Tu m'ajoutes Le jour le plus long  [:cerveau lent]


---------------
Sons of Graws •  • Co-fondateur des AbitBoys • You're the king of your own land.
n°60336503
Emzy
Kaiju
Posté le 27-07-2020 à 12:55:10  profilanswer
 

sirius gott a écrit :


Tu m'ajoutes Le jour le plus long  [:cerveau lent]


Je suis une buse en ce qui concerne ces films, j'essaye de m'y mettre petit à petit ;)  
 
Mais je zappe les films de guerre, disons, "pure". Ce n'est pas du tout ma came.
Je pensais essayer The Hill (La colline des hommes perdus, je crois) vu que c'est Sidney Lumet.


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Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°60336509
yardbirds
Comte d'Armagnac
Posté le 27-07-2020 à 12:56:10  profilanswer
 

Emzy a écrit :

Je me suis décidé à essayer un western de Sam Peckinpah.
 
J'ai donc regardé The Wild Bunch (1969) (La horde sauvage, chez nous).
 
Une bande de hors-la-loi déguisés en soldats attaquent des bureaux de la compagnie de chemin de fer. Ils sont menés par Pike Bishop, dont l'ancien frère d'armes, Deke Thornton, n'est autre que le leader de la banque de chasseur de primes qui est à leurs trousses. Ayant trouvé refuge au Mexique, la horde veut tenter un dernier coup juteux en attaquant un train rempli d'armes pour le compte d'un général Mexicain en pleine révolution...
 
Il y a beaucoup de choses à en dire. Je ne maîtrise pas du tout le sujet des westerns, donc je ferai simple.
J'avais entendu il y a longtemps que ce film avait un peu fait basculer le genre western à la limite du gore, pour son extrême violence graphique. C'est effectivement assez flagrant, le film s'ouvrant quasiment sur un bain de sang d'une violence inouïe, et ça ne va pas aller en s'arrangeant, sans spoiler.
 
Mais bizarrement, le vrai cœur du film est la relation, à distance, entre Pike et Deke, menant chacun leur troupe d'hommes à travers les plaines désertiques américaines, vers la violence et la mort. J'ai beaucoup aimé le background de Deke (donc : le "bon", le chasseur de prime), simplement évoqué, et son attitude mélancolique à la fin qui en dit très long, plus qu'un flashback aurait pu le faire.
Ce type a délaissé une vraie bande pour se retrouver, certes du "bon côté" des rails, mais entouré d'incompétents avides qui n'ont aucun sens de l'honneur.
 
C'est un peu la conclusion d'un film d'une tristesse insondable, à la morale sans cesse remise en question. Tout le long du film, je me suis questionné sur le sens des scènes "comiques" où l'on voit les membres de la horde rigoler entre eux. Je me demandais ce que ça venait foutre là. Mais en fait, j'ai compris, avec cette conclusion. Ces scènes sont en fait la pierre angulaire du message du film, qui explique toute la mélancolie de Deke, et tout ce qu'il semble avoir perdu en retrouvant le droit chemin.
 
Niveau acteurs on est au top du charisme avec William Holden, Robert Ryan et Ernest Borgnine. Dingue cette présence à l'écran.  
 
D'ailleurs, la fascination pour la machine-gun comme un objet tout-puissant, le massacre avec celle-ci qui s'en suit, l'action en partie au Mexique, l'ancien membre de la bande qui poursuit ses anciens potes (dont l'un s'appelle Dutch, d'ailleurs), et globalement la représentation de la fin de l'époque du far-west, cela m'a rappelé Red Dead Redemption, mais j'imagine qu'un milliard de personnes connaissant mieux le sujet que moi ont fait la comparaison avant !
 
Bref, un très grand film, vraiment intéressant dans ses thématiques.


 
J’abonde totalement dans ta critique :jap:
Incroyable film.


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Doctorant (Gastronomie Gersoise, savate française, Philosophie du chiennement, Physique des liquides liquoreux à base de prune)
n°60336745
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 27-07-2020 à 13:27:54  profilanswer
 

Emzy a écrit :

Je me suis décidé à essayer un western de Sam Peckinpah.

 

J'ai donc regardé The Wild Bunch (1969) (La horde sauvage, chez nous).

 

Une bande de hors-la-loi déguisés en soldats attaquent des bureaux de la compagnie de chemin de fer. Ils sont menés par Pike Bishop, dont l'ancien frère d'armes, Deke Thornton, n'est autre que le leader de la banque de chasseur de primes qui est à leurs trousses. Ayant trouvé refuge au Mexique, la horde veut tenter un dernier coup juteux en attaquant un train rempli d'armes pour le compte d'un général Mexicain en pleine révolution...

 

Il y a beaucoup de choses à en dire. Je ne maîtrise pas du tout le sujet des westerns, donc je ferai simple.
J'avais entendu il y a longtemps que ce film avait un peu fait basculer le genre western à la limite du gore, pour son extrême violence graphique. C'est effectivement assez flagrant, le film s'ouvrant quasiment sur un bain de sang d'une violence inouïe, et ça ne va pas aller en s'arrangeant, sans spoiler.

 

Mais bizarrement, le vrai cœur du film est la relation, à distance, entre Pike et Deke, menant chacun leur troupe d'hommes à travers les plaines désertiques américaines, vers la violence et la mort. J'ai beaucoup aimé le background de Deke (donc : le "bon", le chasseur de prime), simplement évoqué, et son attitude mélancolique à la fin qui en dit très long, plus qu'un flashback aurait pu le faire.
Ce type a délaissé une vraie bande pour se retrouver, certes du "bon côté" des rails, mais entouré d'incompétents avides qui n'ont aucun sens de l'honneur.

 

C'est un peu la conclusion d'un film d'une tristesse insondable, à la morale sans cesse remise en question. Tout le long du film, je me suis questionné sur le sens des scènes "comiques" où l'on voit les membres de la horde rigoler entre eux. Je me demandais ce que ça venait foutre là. Mais en fait, j'ai compris, avec cette conclusion. Ces scènes sont en fait la pierre angulaire du message du film, qui explique toute la mélancolie de Deke, et tout ce qu'il semble avoir perdu en retrouvant le droit chemin.

 

Niveau acteurs on est au top du charisme avec William Holden, Robert Ryan et Ernest Borgnine. Dingue cette présence à l'écran.

 

D'ailleurs, la fascination pour la machine-gun comme un objet tout-puissant, le massacre avec celle-ci qui s'en suit, l'action en partie au Mexique, l'ancien membre de la bande qui poursuit ses anciens potes (dont l'un s'appelle Dutch, d'ailleurs), et globalement la représentation de la fin de l'époque du far-west, cela m'a rappelé Red Dead Redemption, mais j'imagine qu'un milliard de personnes connaissant mieux le sujet que moi ont fait la comparaison avant !

 

Bref, un très grand film, vraiment intéressant dans ses thématiques.

 

J'adore ce film depuis des années, facile 30 ans ou plus :)

 

A la différence des autres films de l'époque, il met en scène des personnages usés, fatigués, qui savent qu'ils n'ont plus vraiment leur place dans ce monde qui va si vite. L'arrivée de la voiture, des avions, des communications, ... Ils sont dépassés, et n'ont pas envie de rentrer dans le moule. Ils sont déjà sur le côté, dès le début du film.

 

Par contre, suis pas trop d'accord avec toi sur Thorton. Il est forcé à diriger la chasse à son ancienne équipe. Il ne le veut pas, il n'a pas retrouvé le droit chemin mais n'a pas le choix. Et c'est ça qui le ronge. Il préférerait largement être avec Pike & Cie. Et c'est ça qui le mine. D'ailleurs, il ne participe quasi pas aux attaques du groupe. Et à la fin,

Spoiler :

il va rejoindre le vieux, parce que... mais il sait que tout est fini.

 

Quel film! :love:
La fin, ce carnage, quelle tristesse! Borgnine  "Pike!! Pike..." :cry:
Et Warren Oates, qui reçoit tellement de balles qu'il n'arrive pas à tomber... Et le gosse qui...


Message édité par LeKeiser le 27-07-2020 à 13:31:36

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Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°60336992
petitebrun​ette1
Posté le 27-07-2020 à 13:51:15  profilanswer
 

Emzy a écrit :

J'ai tenté Papillon (1973) de Franklin J. Schaffner (à qui l'on doit La planète des Singes).

 

Henri, dit "Papillon", est condamné aux travaux forcés dans un bagne de Guyanne. Tandis qu'il fomente déjà un plan d'évasion, il fait la rencontre de Delga, un faussaire connu pour avoir gardé avec lui un sacré paquet de pognon. Commence alors une série de tentatives d'évasion dans lesquelles faire confiance aux autres est quasiment toujours une mauvaise idée.

 

Je suis... Circonspect. Ce n'est pas désagréable, notamment les deux premiers tiers. Très sombre (on est loin de la prison de La grande évasion où les détenus semblent parfois être en camp de vacances), le film nous montre vraiment le désespoir et des amitiés qui ne tiennent qu'à un fil.
Ensuite, arrive le dernier tiers, tout à fait étrange. On a droit à une longue séquence complètement muette (et inutile ?) au Honduras, qui s'arrête brutalement, puis à l'arc de fin qui m'a vraiment semblé de trop. Je n'en pouvais plus de toutes ces tentatives à répétitions, de ces deux personnages pas spécialement intéressants.

 

Dustin Hoffman est cependant très juste dans son jeu (comme d'habitude) et on sent qu'il n'essaye pas d'être bouleversant, il l'est naturellement. Steve McQueen est un peu moins laconique qu'à son habitude, mais il n'est pas spécialement convainquant non plus.

 

Le tout est l'adaptation d'un bouquin autobiographique dont il semble s'éloigner énormément, si j'en crois ce qu'on peut en lire à droite à gauche.

 

Je dirais qu'en tant que film d'évasion, c'est pas dingue. Au final, ils passent surtout leur temps à distribuer du pognon à tour de bras et se faire trahir.
Au final, l'amitié entre les deux personnages principaux est ce qu'il y a de plus marquant. Si l'on accroche à cela, le film est une réussite.

 


 Papillon est un chef d'oeuvre du cinéma, et les interprétations de Hoffman et McQueen sont juste parfaites. C'est un des meilleurs rôles de Steve McQueen , ce qui n'est pas peu dire. sans compter cette musique, reconnaissable entre mille.
La grande évasion idem, là encore  interprétation impeccable de Steve Mc Queen, mais aussi de tout le casting. Film réussissant à mêler parfaitement humour et tragédie.
 Dans les deux cas des histoires vraies , romancées certes, superbement transposées à l'écran.
 Ce n'est pas pour rien que ces films ont traversé le temps et sont restés dans les annales du cinéma.
 Ce ne sont pas des films parmi d'autres , ce sont des films d'anthologie. [:cerveau spamafote] (Rien que la scène de la poursuite à moto, pour ne citer que celle-là)

 

 En faire des remakes est juste une hérésie. Sans compter que c'est un pari perdu d'avance.
Le cinéma actuel souffre comme jamais du manque d'inspiration, d'où l'idée de faire des remakes poubelles à tout va, au lieu de faire du neuf, de créer.. Je trouve ça navrant.

Message cité 2 fois
Message édité par petitebrunette1 le 27-07-2020 à 14:17:52

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Reviens,bgx  
n°60337050
Emzy
Kaiju
Posté le 27-07-2020 à 13:55:23  profilanswer
 

LeKeiser a écrit :

 

Par contre, suis pas trop d'accord avec toi sur Thorton. Il est forcé à diriger la chasse à son ancienne équipe. Il ne le veut pas, il n'a pas retrouvé le droit chemin mais n'a pas le choix. Et c'est ça qui le ronge. Il préférerait largement être avec Pike & Cie. Et c'est ça qui le mine. D'ailleurs, il ne participe quasi pas aux attaques du groupe. Et à la fin,

Spoiler :

il va rejoindre le vieux, parce que... mais il sait que tout est fini.

 


 

J'ai pas l'impression d'avoir dit l'inverse !
Je suis d'accord avec ça, mais je l'ai sans doute mal exprimé :)

 

C'est un super personnage en tout cas.

Message cité 1 fois
Message édité par Emzy le 27-07-2020 à 13:56:07

---------------
Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°60337396
gregouf
Abubu Grigoufi Al-Hibi
Posté le 27-07-2020 à 14:23:42  profilanswer
 

petitebrunette1 a écrit :


Le cinéma actuel souffre comme jamais du manque d'inspiration, d'où l'idée de faire des remakes poubelles à tout va, au lieu de faire du neuf, de créer.. Je trouve ça navrant.


 
Le probleme de ce genre de phrases c'est:  
 - Les classiques sont devenus classiques parce que le temps a filtré tout ce qui n’était pas bon pour ne garder qu'eux, donc regarder le cinéma des années 50/60 face au ciné actuel, c'est faire une comparaison avec un énorme prisme déformant. Toute génération a des films de qualité, avec des codes/langages propres a leur epoque. Faut juste que l'erosion du volume se fasse.
 
 - Y'a enormement de creation actuellement, sauf que la quantite est bien plus importante qu'avant donc pas forcement simple à trouver. Enormement de circuits de distribution non classiques. Là ou les annees 40/60 n'avait que le cine, que les 70/80 n'avait que 2 Cine/VHS, ca pullulent dorenavant. De plus c'est beaucoup plus vaste geographiquement et culturellement parlant ce qui ajoute a la recherche de "l'aiguille dans une botte de foin".
 
On entend cette phrase sur un peu tous les topics cultures pour ainsi dire. Suffit de s'y plonger et de chercher...


---------------
"I do not want you to agree, I ask you to think, nothing more" - Pepe Mujica
n°60337599
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 27-07-2020 à 14:40:57  profilanswer
 

Notons qu'il y avait déjà des remakes ou réadaptations à l'époque, le phénomène n'est pas neuf (Gaslight, Human Desire, Ben Hur, The Magnificent Seven, Per un pugno di dollari, etc...).

 

Et d'ailleurs, certains réalisateurs ont fait un remake de leur propre film (The Man Who Knew Too Much, Love Affair / An Affair To Remember...).

Message cité 1 fois
Message édité par Gros Boulet le 27-07-2020 à 14:57:47
n°60337648
Rasthor
Posté le 27-07-2020 à 14:45:20  profilanswer
 

Gros Boulet a écrit :

Notons qu'il y avait déjà des remakes ou réadaptations à l'époque, le phénomène n'est pas neuf (Gaslight, Human Desire, Ben Hur, The Magnificent Seven, Per un pugno di dollari, etc...).
 
Et d'ailleurs, certains réalisateurs ont fait un remake de leur propre film (The Man Who Knew Too Much[i], [i]Love Affair / An Affair To Remember...).


Funny Games 1997 et son remake Funny Games U.S. en 2007.

n°60337666
petitebrun​ette1
Posté le 27-07-2020 à 14:47:19  profilanswer
 

c'est vrai aussi  :jap:
 Pas mal d'exemples. Comme A star is born , pas moins de... 4 versions.
 


Message édité par petitebrunette1 le 27-07-2020 à 14:48:08

---------------
Reviens,bgx  
n°60337738
petitebrun​ette1
Posté le 27-07-2020 à 14:52:37  profilanswer
 

Je pense quand même que le phénomène s'est beaucoup amplifié avec le temps. Ce qui restait rare devient un peu la norme on fait des remakes de tous les vieux films.
 Il y a aussi le fait qu'au cinéma  trouver quelque chose qui n'a pas encore été fait devient de pus en plus difficile, ce qui est logique.
 Ajoutez à ça l'envie de prendre du bon pour y rajouter des éléments (technologie) qui n'existaient pas à l'époque. La tentation est grande.


Message édité par petitebrunette1 le 27-07-2020 à 14:53:08

---------------
Reviens,bgx  
n°60337747
Rasthor
Posté le 27-07-2020 à 14:53:01  profilanswer
 

gregouf a écrit :


 
Le probleme de ce genre de phrases c'est:  
 - Les classiques sont devenus classiques parce que le temps a filtré tout ce qui n’était pas bon pour ne garder qu'eux, donc regarder le cinéma des années 50/60 face au ciné actuel, c'est faire une comparaison avec un énorme prisme déformant. Toute génération a des films de qualité, avec des codes/langages propres a leur epoque. Faut juste que l'erosion du volume se fasse.
 
 - Y'a enormement de creation actuellement, sauf que la quantite est bien plus importante qu'avant donc pas forcement simple à trouver. Enormement de circuits de distribution non classiques. Là ou les annees 40/60 n'avait que le cine, que les 70/80 n'avait que 2 Cine/VHS, ca pullulent dorenavant. De plus c'est beaucoup plus vaste geographiquement et culturellement parlant ce qui ajoute a la recherche de "l'aiguille dans une botte de foin".
 
On entend cette phrase sur un peu tous les topics cultures pour ainsi dire. Suffit de s'y plonger et de chercher...


 
Il y a aussi des courants particulier qui font que le cinema d'une région précise a un instant T peut être plus riche. Age d'Or d'Hollywood, La Nouvelle vague en France dans les années 60, Giallo transalpin dans les années 60-80, la Nouvelle en Coree du Sud depuis 20 ans, etc, etc... Mais rien de neuf, c'est comme ca depuis la nuit de temps (periode renaissance, classique, gothique, romantisme, etc, etc...).
 
A part ca, rien a ajouter. :jap:

n°60337775
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 27-07-2020 à 14:55:51  profilanswer
 

gregouf a écrit :

Le probleme de ce genre de phrases c'est:
- Les classiques sont devenus classiques parce que le temps a filtré tout ce qui n’était pas bon pour ne garder qu'eux, donc regarder le cinéma des années 50/60 face au ciné actuel, c'est faire une comparaison avec un énorme prisme déformant. Toute génération a des films de qualité, avec des codes/langages propres a leur epoque. Faut juste que l'erosion du volume se fasse.

 

- Y'a enormement de creation actuellement, sauf que la quantite est bien plus importante qu'avant donc pas forcement simple à trouver. Enormement de circuits de distribution non classiques. Là ou les annees 40/60 n'avait que le cine, que les 70/80 n'avait que 2 Cine/VHS, ca pullulent dorenavant. De plus c'est beaucoup plus vaste geographiquement et culturellement parlant ce qui ajoute a la recherche de "l'aiguille dans une botte de foin".

 

On entend cette phrase sur un peu tous les topics cultures pour ainsi dire. Suffit de s'y plonger et de chercher...


Ceci dit, si on essaie de quantifier le nombre de génies de la réalisation et les chefs-d'œuvre amenés à résister aux outrages du temps, on a quand même l'impression que ça s'est un peu clairsemé.

 

Quand on regarde les listes un peu sérieuses (type Sight & Sound), on a quand même un certain creux dernièrement. Attendons certes de voir la prochaine édition (2022), mais j'ai bien l'impression que ce qui est postérieur à 1990 y restera très peu représenté.

 


Et même si l'offre est très vaste aujourd'hui, en général ce qui est de l'ordre du chef-d'œuvre finira forcément par être repéré (notamment à travers des festivals, ou encore des sites spécialisés). C'est surtout à l'époque que des films et réalisateurs majeurs pouvaient rester ignorés, ainsi Ozu était peu connu chez nous jusqu'aux années 70... longtemps après sa mort.

n°60337834
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 27-07-2020 à 15:00:50  profilanswer
 

Rasthor a écrit :


Funny Games 1997 et son remake Funny Games U.S. en 2007.


À l'époque. :o

 
petitebrunette1 a écrit :

Je pense quand même que le phénomène s'est beaucoup amplifié avec le temps. Ce qui restait rare devient un peu la norme on fait des remakes de tous les vieux films.
Il y a aussi le fait qu'au cinéma trouver quelque chose qui n'a pas encore été fait devient de pus en plus difficile, ce qui est logique.
Ajoutez à ça l'envie de prendre du bon pour y rajouter des éléments (technologie) qui n'existaient pas à l'époque. La tentation est grande.

 


La tentation technologique etait aussi présente à l'époque (et même de façon plus marquée): muet -> parlant, noir et blanc -> couleur.
Et il y a eu beaucoup de remakes depuis longtemps, on a surtout fini par oublier les moins bons.

Message cité 1 fois
Message édité par Gros Boulet le 27-07-2020 à 15:01:48
n°60337950
Rasthor
Posté le 27-07-2020 à 15:11:48  profilanswer
 

Gros Boulet a écrit :

Quand on regarde les listes un peu sérieuses (type Sight & Sound), on a quand même un certain creux dernièrement. Attendons certes de voir la prochaine édition (2022), mais j'ai bien l'impression que ce qui est postérieur à 1990 y restera très peu représenté.


2022 verra l’entrée fracassante de tous les films de Nolan. :O

n°60337956
petitebrun​ette1
Posté le 27-07-2020 à 15:12:22  profilanswer
 


 

Gros Boulet a écrit :


 
 
La tentation technologique etait aussi présente à l'époque (et même de façon plus marquée): muet -> parlant, noir et blanc -> couleur.
Et il y a eu beaucoup de remakes depuis longtemps, on a surtout fini par oublier les moins bons.


 
Exact.  :jap:  
Et ça n'a que très rarement donné de bons résultats. les versions colorisées en général sont affreuses.
 C'est valable aussi pour le doublage en langue étrangère. Il arrive qu'il soit excellent (oui, oui) mais dès qu'on le refait c'est un désastre.
 


---------------
Reviens,bgx  
n°60338044
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 27-07-2020 à 15:20:05  profilanswer
 

Rasthor a écrit :


2022 verra l’entrée fracassante de tous les films de Nolan. :O


Ça m'étonnerait qu'il soit dans l'un des top 100...

 

P.T. Anderson par exemple a plus de chances d'entrer dans le top 100 des critiques (il est déjà dans celui des réalisateurs... assez loin, certes, mais ça reste un très bon classement dans l'absolu).

n°60338075
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 27-07-2020 à 15:22:42  profilanswer
 

petitebrunette1 a écrit :

Exact. :jap:
Et ça n'a que très rarement donné de bons résultats. les versions colorisées en général sont affreuses.
C'est valable aussi pour le doublage en langue étrangère. Il arrive qu'il soit excellent (oui, oui) mais dès qu'on le refait c'est un désastre.


Je parlais de remakes, pas de modifications du film initial (comme la colorisation). :o

n°60338095
petitebrun​ette1
Posté le 27-07-2020 à 15:24:07  profilanswer
 

ah ok.


---------------
Reviens,bgx  
n°60338106
Profil sup​primé
Posté le 27-07-2020 à 15:24:47  answer
 

Rasthor a écrit :


Funny Games 1997 et son remake Funny Games U.S. en 2007.


 
A Bout de Souffle a eu un remake US aussi.

n°60338850
Emzy
Kaiju
Posté le 27-07-2020 à 16:39:17  profilanswer
 

petitebrunette1 a écrit :


 
 
 Papillon est un chef d'oeuvre du cinéma, et les interprétations de Hoffman et McQueen sont juste parfaites. C'est un des meilleurs rôles de Steve McQueen , ce qui n'est pas peu dire. sans compter cette musique, reconnaissable entre mille.
La grande évasion idem, là encore  interprétation impeccable de Steve Mc Queen, mais aussi de tout le casting. Film réussissant à mêler parfaitement humour et tragédie.
 Dans les deux cas des histoires vraies , romancées certes, superbement transposées à l'écran.
 Ce n'est pas pour rien que ces films ont traversé le temps et sont restés dans les annales du cinéma.  
 Ce ne sont pas des films parmi d'autres , ce sont des films d'anthologie. [:cerveau spamafote] (Rien que la scène de la poursuite à moto, pour ne citer que celle-là)
 
  En faire des remakes est juste une hérésie. Sans compter que c'est un pari perdu d'avance.
Le cinéma actuel souffre comme jamais du manque d'inspiration, d'où l'idée de faire des remakes poubelles à tout va, au lieu de faire du neuf, de créer.. Je trouve ça navrant.


 
Je ne leur enlève pas leur statut de maître étalons, voire quintessence d'un genre qui ne me parle pas. :)  
 
De mon point de vue, ce sont deux films tout à fait agréables (et d'ailleurs j'avais parlé ici-même des cascades de La grande évasion et de mon respect pour le travail de Steve McQueen), quasiment indéboulonnables, et dont je me souviendrai longtemps. Beaucoup plus que la plupart des films que je vois.
Mais je ne nierais pas avoir trouvé le temps long, et ne pas les avoir trouvés exempts de défauts.
 
 
Sinon, décès de John Saxon. :(  
 
https://www.betanews.fr/wp-content/uploads/2020/07/john-saxon.jpg
 
Il aura joué sous la direction de John Sturges, de Don Siegel, de Wes Craven, Dario Argento, David Cronenberg, Sydney Pollack.
200 films dans lesquels il aura joué beaucoup de flics, d'où un hommage par Robert Rodriguez avec un rôle de flic dans Une nuit en enfer, évidemment.
 
Pour la génération 80, c'est surtout le papa de Nancy dans Freddy 1 et 3.


---------------
Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°60338867
Follow Me
Posté le 27-07-2020 à 16:41:29  profilanswer
 

Arte Cinema sur Twin Peaks (la série).
 
https://youtu.be/Xk1aljtg0Bg

n°60338870
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 27-07-2020 à 16:41:54  profilanswer
 

Emzy a écrit :


 
J'ai pas l'impression d'avoir dit l'inverse !
Je suis d'accord avec ça, mais je l'ai sans doute mal exprimé :)  
 
C'est un super personnage en tout cas.


J'ai certainement mal compris :) La chaleur et le manque de café toussa :)
 
Ce sont effectivement de super personnages, tous dans le film. Toute la posse de Pike, celle de Thorton à baffer, les militaires allemands, le Général mexicain, ... Y a pas un mauvais dans ce film.
J'essaie toujours d'aller le voir sur la toile quand il passe au Panthéon. Sinon j'ai le DVD et le BD :P


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
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