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Auteur Sujet :

Topic Ciné - News, discussions, débats, infos, bandes-annonces, séries

n°40362641
Profil sup​primé
Posté le 10-12-2014 à 23:49:03  answer
 

Reprise du message précédent :
waterboy ?

mood
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Posté le 10-12-2014 à 23:49:03  profilanswer
 

n°40362649
Profil sup​primé
Posté le 10-12-2014 à 23:49:40  answer
 

Julian33 a écrit :


 
Ils étaient en boots dans les premiers, là a priori, ils sont à nouveau en boots, donc quelque part oui, c'est un reboot.


 
ça me parle

n°40362764
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 11-12-2014 à 00:03:00  profilanswer
 


L'impuissance de l'homme face au monde n'a rien à voir avec une absence de "libre arbitre". Que l'homme soit (bien sûr) incapable de maîtriser la nature et ne soit que de passage sur Terre, ne le rend pas pour autant incapable d'éclairer son monde, et Malick montre bien cette capacité là (c'est même assez central dans The Tree of Life, à travers l'opposition Père-Mère/Nature-Grâce). Quant au "grand architecte", Malick ne le montre jamais - ses personnages s'interrogent (dans certains films) sur son existence ou non, rien de plus; et une "volonté" est encore moins mise en oeuvre.
 
Après, chacun son interprétation, hein...

n°40362771
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 11-12-2014 à 00:03:52  profilanswer
 


C'est donc surtout la part de "BO" qui ne provient pas de Zimmer qui remue les tripes. :whistle:
 
J'ai toujours trouvé Malick très bon dans ses choix de musiques pré-existantes, de mon point de vue c'est un sans-faute. D'ailleurs, il parvient parfois à dénicher des trucs plutôt peu connus, et à les utiliser de façon marquante: je pense par exemple au Schulwerk d'Orff (Badlands), aux chants chrétiens mélanésiens (The Thin Red Line), à la Sicilienne de la 3ème suite des Antiche Danze Ed Arie de Respighi et aux Barricades Mystérieuses de Rameau (The Tree of Life)... c'est pas exhaustif (la discographie employée dans ses deux derniers opus est particulièrement impressionnante).

Message cité 1 fois
Message édité par Gros Boulet le 11-12-2014 à 00:19:07
n°40362832
DavidAmes
Posté le 11-12-2014 à 00:12:06  profilanswer
 

tim_coucou a écrit :

Le trailer de Mad Max [:fandalpinee]  
 
Le scénario doit tenir dans un SMS mais ça a l'air ouf [:fandalpinee]


 
Vous connaissez un peu Miller pour balancer des trucs comme ça ?  :o  


---------------
3X HWF Tag Team Champions - X2  HWF Intercontinental Championship - OMG Moment de l'année 2012
n°40362842
jubeat
Mais pousse toi !
Posté le 11-12-2014 à 00:15:41  profilanswer
 

simouu a écrit :

Tahar Brahim de "Prophète" au "Père Noêl" [:tinostar]


Merci, depuis Samba et la bande annonce du Père Noël, je me demandais où j'avais vu cet acteur... :sarcastic:  
 

n°40362854
blankette
Posté le 11-12-2014 à 00:18:42  profilanswer
 

Bon bah je viens d'aller voir le Hobbit [:damienm:4]  
Au final, l'impression d'avoir regardé 2h30 de cinématique de jeux-vidéo [:damienm:4]
Désole Peter Jackson mais là je ne cautionne plus.

n°40362996
Ryan
Foupoudav
Posté le 11-12-2014 à 00:50:18  profilanswer
 

Gros Boulet a écrit :


L'impuissance de l'homme face au monde n'a rien à voir avec une absence de "libre arbitre". Que l'homme soit (bien sûr) incapable de maîtriser la nature et ne soit que de passage sur Terre, ne le rend pas pour autant incapable d'éclairer son monde, et Malick montre bien cette capacité là (c'est même assez central dans The Tree of Life, à travers l'opposition Père-Mère/Nature-Grâce). Quant au "grand architecte", Malick ne le montre jamais - ses personnages s'interrogent (dans certains films) sur son existence ou non, rien de plus; et une "volonté" est encore moins mise en oeuvre.

 

Après, chacun son interprétation, hein...

 


On peut quand même y déceler du divin dans la séquence sur la création et qui s'ouvre et suit immédiatement l’interrogation de la mère sur le pourquoi de la réalité de la mort et de la perte (et du mal en général). Tout ceci est subtil et se trouve en filigrane. Je pense que la séquence sur la création ne fait que répondre à sa question. "Lord, why ?"

 

La réponse survient ensuite du point de vue même de Dieu selon moi, c'est à dire qu'il nous livre la réponse à l'aide d'une magistrale prise de recul, en codé, sa propre version et la réponse à la question de la mère, à savoir que l'aspect "nature" symbolisée notamment par la séquence avec les dinosaures est un mal nécessaire parce qu'en soi, le mal et le bien, les deux opposition fondamentales sont nécessaires pour produire le bien supérieur, à savoir la grâce, qui surgit à la fin d'un processus extrêmement long et ininterrompu, qui part du big bang jusqu'à parvenir à l'être humain incarné par le personnage de Jessica Chastain, sorte de personnification de la finalité ultime dans cette opposition fondamentale car elle parvient grâce à sa perte, à complètement et inconditionnellement abdiquer, à s'abandonner à l'ainsité (ou à Dieu) De là naît la grâce (Transcendance).

 

Je pense que peu de gens ont réellement saisi l'ampleur de ce qui est embrassé par ce film...

 

Message cité 2 fois
Message édité par Ryan le 11-12-2014 à 00:59:53

---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°40363059
Hunters
Posté le 11-12-2014 à 01:16:09  profilanswer
 

blankette a écrit :

Bon bah je viens d'aller voir le Hobbit [:damienm:4]  
Au final, l'impression d'avoir regardé 2h30 de cinématique de jeux-vidéo [:damienm:4]
Désole Peter Jackson mais là je ne cautionne plus.


 
J'en reviens. Je suis indécis et mon avis reste mitigé. Je compte aller le revoir sans HFR et sans 3D (mais toujours en vost).
 
A chaud ( /!\ SPOILERS /!\ ):
 

Spoiler :

Les plus:
 
- Galadriel super dark qui humilie Sauron  :love: , et la séquence dans son ensemble, quoi qu'imparfaite (les Nazguls étaient bizarres)
- Thranduil est bien plus intéressant et stylé, et l'acteur meilleur que dans le 2
- Martin Freeman est très bon, et il a réussi à lui seul à m'émouvoir lors de la mort de Thorin, alors que la scène me laissait de marbre
- Quand on voit Gundabad
- Le combat Thorin et Azog est plutôt correcte. Ce dernier est nettement plus crédible et flippant que dans les précédents films. Le plan ou il attends Thorin pour le duel, sur la glace, est digne d'un beau poster, et sa tête ne fait pas CGI.
- Les mouvements de troupes et formations des nains de Daïn au début de la baston sont magnifiques (même si malheureusement la bataille qui suit fait pschit... )
 
Les moins sans équivoque :
 
- Alfrid omniprésent, et ses blagues qui font tâche. Le Jar-Jar Binks de ce film... Il m'a tiré un sourire par moment (la scène des boobs), mais c'était vraiment parce que je suis indulgent et bon public...
- Les scènes too-much (Legolas, inévitablement, Daïn qui met des coups de boule magiques...)
- Beaucoup de plans de baston très fouillis, illisibles et sans dynamique intéressante ou originale. On est pas cramponné au siège et emporté par le rythme comme dans Les Deux Tours par exemple. On regarde par moment les bastons sans passion et en attendant que ça passe.
- On a attendu 1 an pour voir Smaug tué au bout de 10 minutes de film. 10 minutes.
- C'est un point à part, indépendant du reste, mais la 3D est mauvaise (pas "inutile", non : nuisible !) et le HFR rend l'image trop fluide, ça fait série tv M6


 
Voilà. Il reste beaucoup de choses floues... Je vous dirais après mon second visionnage en 2d pas HFR et à froid  :jap:  
 
Je ne sais pas quoi penser, mas j'éprouve de la nostalgie quand même en sortant de ce film.


Message édité par Hunters le 11-12-2014 à 01:19:15
n°40363085
StanCW
Parle à Monkey ...
Posté le 11-12-2014 à 01:30:55  profilanswer
 

 

On dirait un mélange de 300 et de sincity pour l'image au début  [:stancw]  ça claque !


---------------
... ma tête est malade -  "Est-ce que ce bruit dans ma tête te dérange?"
mood
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Posté le 11-12-2014 à 01:30:55  profilanswer
 

n°40363088
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 11-12-2014 à 01:31:47  profilanswer
 

Ryan a écrit :

On peut quand même y déceler du divin dans la séquence sur la création et qui s'ouvre et suit immédiatement l’interrogation de la mère sur le pourquoi de la réalité de la mort et de la perte (et du mal en général). Tout ceci est subtil et se trouve en filigrane. Je pense que la séquence sur la création ne fait que répondre à sa question. "Lord, why ?"
 
La réponse survient ensuite du point de vue même de Dieu selon moi,


Ca dépend de la façon dont on interprète la séquence. "Dieu" lui-même n'est jamais montré. D'autre part, à travers sa structure, le film est aussi (à mon avis) une recréation de souvenirs à travers la mémoire, avec également des aspects plus abstraits. On peut AMHA aussi voir cela comme une réponse que se sont (re)construite eux-mêmes les personnages, à travers leur connaissance de la formation de la terre et de l'apparition de la vie, et leur réalisation de l'immensité du monde par rapport à leur dimension humaine.
 

Ryan a écrit :

c'est à dire qu'il nous livre la réponse à l'aide d'une magistrale prise de recul, en codé, sa propre version et la réponse à la question de la mère, à savoir que l'aspect "nature" symbolisée notamment par la séquence avec les dinosaures est un mal nécessaire parce qu'en soi, le mal et le bien, les deux opposition fondamentales sont nécessaires pour produire le bien supérieur, à savoir la grâce, qui surgit à la fin d'un processus extrêmement long et ininterrompu, qui part du big bang jusqu'à parvenir à l'être humain incarné par le personnage de Jessica Chastain, sorte de personnification de la finalité ultime dans cette opposition fondamentale car elle parvient grâce à sa perte, à complètement et inconditionnellement abdiquer, à s'abandonner à l'ainsité (ou à Dieu) De là naît la grâce (Transcendance).


Ce n'est pas du tout ma perception du film. Si je prends la séquence "dinosaures", j'y trouve déjà des manifestations de la "grâce" (quand l'un des prédateurs, au lieu d'achever un animal blessé, décide de lui laisser la vie sauve et finalement le caresse). Sur cette ligne, la "grâce" découle du regard vers l'extérieur, et reste donc un choix de l'être conscient (l'être non-conscient ne saurait en être capable; et on induirait là que l'homme n'a pas été le seul animal ayant cette capacité). Il n'y a pas là de finalité, d'objectif, de construction menée sous le regard d'un être supérieur. Mais une capacité, chez ceux capables de s'en donner les moyens (à travers un travers d'introspection, de rélfexion métaphysique, etc... ou simplement parce qu'ils voient mieux le monde que d'autres, ou ont d'autres rapports au monde), de transcender leur monde à travers leur regard (et parfois leurs actions, leur influence).
 
Bien sûr, ton interprétation se défend aussi, dans une vision chrétienne/religieuse du contenu (alors que, de mon point de vue, on peut poser des questions métaphysiques sans pour autant embrasser une réponse religieuse à ces questions). Au passage, que le personnage joué par Chastain se place dans cette vision du monde et de la grâce me semble bien probable (n'oublions pas que le monologue introductif est celui de la mère, et qu'il indique "the nuns taught us there were two ways through life—the way of nature and the way of grace" ), mais cela ne signifie pas que le film lui-même défende absolument cette thèse. AMHA.
 

Ryan a écrit :

Je pense que peu de gens ont réellement saisi l'ampleur de ce qui est embrassé par ce film...


Je pense surtout que ce film peut se percevoir sous divers angles très variés et personels. Et que ça serait une erreur de l'enfermer dans une seule voie.
 
Et puis, ce qui est important, c'est la forme, hein. L'utilisation du steadycam, les jumps cuts, les choix musicaux, etc... c'est magistral (et relève d'un choix du regard). Sans cette forme, et s'il ne s'était concentré que sur le religieux, le film aurait flirté avec le pensum lourdingue AMHA (pour certains, il a certes déjà franchi la ligne).

Message cité 1 fois
Message édité par Gros Boulet le 11-12-2014 à 01:36:03
n°40363137
Donkey'
ᕙ༼*◕_◕*༽ᕤ White ☝ →
Posté le 11-12-2014 à 02:05:08  profilanswer
 

Je viens de m'enquiller 2001 A space Odyssey

 

Globalement pas mécontent de ce que je viens de voir, même si parfois y a des scènes dans l'hyper espace qui te donnerait presque envie de faire un petit roupillon mais ça reste vraiment beau. Par contre là y a une chose que je me suis demandé de nombreuses fois, qu'on m'explique comment c'est possible qu'un film qui sort en 68 se tape de telles images? J'veux dire, comment ont-ils fait pour rendre un tel réalisme aux effets notamment des navettes, 10 avant le premier Star Wars. [:thebigo]
Sans déconner j'ai été bluffé par ça.

 

Ha et je suis pas complètement persuadé d'avoir compris la fin. [:tenjo tenge:4]

Message cité 3 fois
Message édité par Donkey' le 11-12-2014 à 02:11:49
n°40363164
- gab
Posté le 11-12-2014 à 02:24:15  profilanswer
 

C'est pas grave, ça te donne un bon prétexte pour te le refaire dans quelques mois :o


---------------
Chounette ♥ | Oh ouiiiiiii il l'a fait, incroyable , c'est le dieu du tennis
n°40363167
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 11-12-2014 à 02:25:34  profilanswer
 

Donkey' a écrit :

Je viens de m'enquiller 2001 A space Odyssey
[...]
Par contre là y a une chose que je me suis demandé de nombreuses fois, qu'on m'explique comment c'est possible qu'un film qui sort en 68 se tape de telles images? J'veux dire, comment ont-ils fait pour rendre un tel réalisme aux effets notamment des navettes, 10 avant le premier Star Wars. [:thebigo]
Sans déconner j'ai été bluffé par ça.


C'est grosso modo la même base: faire des maquettes détaillées... Sur ce point, ce n'est pas Star Wars qui a inventé les technologies. Mais c'est avec 2001 qu'on a inauguré un paquet de techniques innovantes pour l'époque (caméra asservie, etc...), qui ont beaucoup fait progresser les effets spéciaux.


Message édité par Gros Boulet le 11-12-2014 à 02:27:04
n°40363180
Ryan
Foupoudav
Posté le 11-12-2014 à 02:33:43  profilanswer
 

Gros Boulet a écrit :


Ca dépend de la façon dont on interprète la séquence. "Dieu" lui-même n'est jamais montré. D'autre part, à travers sa structure, le film est aussi (à mon avis) une recréation de souvenirs à travers la mémoire, avec également des aspects plus abstraits. On peut AMHA aussi voir cela comme une réponse que se sont (re)construite eux-mêmes les personnages, à travers leur connaissance de la formation de la terre et de l'apparition de la vie, et leur réalisation de l'immensité du monde par rapport à leur dimension humaine.

 


 

Il n'est jamais montré, mais la séquence de la création qui suit immédiatement la question émise par la mère: "Lord, why" est tout de même un indice assez flagrant selon moi que Malick a voulu montrer en opposition la "réponse" apporté par ce point de vue détaché qui observe le déroulement de la création. Dieu ou pas...j'ignore si c'est vraiment important, toujours est-il que le "why", est suivi d'un panorama dans laquelle la réponse à cette question est embrassée symboliquement parlant.

 


Gros Boulet a écrit :


Ce n'est pas du tout ma perception du film. Si je prends la séquence "dinosaures", j'y trouve déjà des manifestations de la "grâce" (quand l'un des prédateurs, au lieu d'achever un animal blessé, décide de lui laisser la vie sauve et finalement le caresse). Sur cette ligne, la "grâce" découle du regard vers l'extérieur, et reste donc un choix de l'être conscient (l'être non-conscient ne saurait en être capable; et on induirait là que l'homme n'a pas été le seul animal ayant cette capacité). Il n'y a pas là de finalité, d'objectif, de construction menée sous le regard d'un être supérieur. Mais une capacité, chez ceux capables de s'en donner les moyens (à travers un travers d'introspection, de rélfexion métaphysique, etc... ou simplement parce qu'ils voient mieux le monde que d'autres, ou ont d'autres rapports au monde), de transcender leur monde à travers leur regard (et parfois leurs actions, leur influence).

 

Bien sûr, ton interprétation se défend aussi, dans une vision chrétienne/religieuse du contenu (alors que, de mon point de vue, on peut poser des questions métaphysiques sans pour autant embrasser une réponse religieuse à ces questions). Au passage, que le personnage joué par Chastain se place dans cette vision du monde et de la grâce me semble bien probable (n'oublions pas que le monologue introductif est celui de la mère, et qu'il indique "the nuns taught us there were two ways through life—the way of nature and the way of grace" ), mais cela ne signifie pas que le film lui-même défende absolument cette thèse. AMHA.

 


 


Ah, j'avais jamais eu ce point de vue sur le dino qui écrase l'autre et qui par "pitié" finalement le laisserait vivre :D
Ça me paraît un peu tarabiscoté ceci dit, jusqu'ici j'y voyais juste la manifestation d'un vague intérêt du dominant, jusqu'à ce qu'il trouve la scène juste inintéressante pour lui, passant totalement outre le fait que l'autre est en train de crever vu qu'en bon dino de base un peu idiot, l'idée de la vie ou de la mort est à des années lumière de le toucher d'une façon ou d'une autre :o
Interprétation plus terre à terre on va dire que la tienne.

 

Sinon, si, je pense que le film défend la thèse métaphysique en question, (vu à travers Chastein ici, Chrétienne justement. Mais Malick se veut plus universaliste que simplement religieux) vu qu'il s'ouvre sur la phrase que tu quotes de Jessica Chastain, et se clôt en refermant la boucle sur la même Chastain, transcendée grâce/à cause de, la perte de son fils.

 


Gros Boulet a écrit :


Je pense surtout que ce film peut se percevoir sous divers angles très variés et personels. Et que ça serait une erreur de l'enfermer dans une seule voie.

 

Et puis, ce qui est important, c'est la forme, hein. L'utilisation du steadycam, les jumps cuts, les choix musicaux, etc... c'est magistral (et relève d'un choix du regard). Sans cette forme, et s'il ne s'était concentré que sur le religieux, le film aurait flirté avec le pensum lourdingue AMHA (pour certains, il a certes déjà franchi la ligne).

 


Bien sûr qu'il peut se percevoir sous divers angles, mais je trouve quand même qu'il parsème le film d'indices assez flagrant quant à sa démarche principale et première, qui est de mettre en scène amha le processus de transcendance et de pardon, que ce soit à travers Sean Penn, qui fini par se réconcilier à la fin avec ses pôles paternel/maternel qui le tiraillait et le mettait sans doute dans une position de profonde crise existentielle, qu'avec la mère, touchant à la grâce en lâchant prise au propre comme au figuré, avec sa gestuelle toute symbolique à la fin.

 

Encore une fois il y a une boucle, double: Début: Chastain apprends la mort de son fils -> Crise
                                                                        Sean Penn en crise existentielle
                                                                 Fin: Chastain transcendée
                                                                        Sean Penn enfin en paix

 

Au milieu, c'est la vie qui se déroule, sous ses millions de paillettes colorées et électrisée par les deux pôles que sont la mère et le père, presque comme les bornes d'une batterie, d'un côté la borne positive et l'autre négative. Baignant dans cette atmosphère pour le moins polarisante ( :D ) les enfants vont évidemment perdre leur innocence, et la contradiction fondamentale commence à naître en Sean Penn jeune.
                     

Message cité 1 fois
Message édité par Ryan le 11-12-2014 à 02:36:58

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"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°40363203
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 11-12-2014 à 03:30:58  profilanswer
 

Ryan a écrit :

Il n'est jamais montré, mais la séquence de la création qui suit immédiatement la question émise par la mère: "Lord, why" est tout de même un indice assez flagrant selon moi que Malick a voulu montrer en opposition la "réponse" apporté par ce point de vue détaché qui observe le déroulement de la création. Dieu ou pas...j'ignore si c'est vraiment important, toujours est-il que le "why", est suivi d'un panorama dans laquelle la réponse à cette question est embrassée symboliquement parlant.


Tu écrivais que c'était le "point de vue de Dieu", là tu te contredis si tu dis maintenant que ce n'est pas important. :whistle:
 
De mon point de vue, il ne s'agit pas d'une "réponse donnée par Dieu" (ou donnée du point de vue de Dieu), mais d'une réponse que se sont construites les personnages (et qui, eux, peuvent se référer éventuellement à leurs mondes religieux respectifs, même si, pourtant, le divin n'est jamais montré, et qu'on reste fondamentalement dans l'interrogation, et non dans la révélation).
 
N'oublions pas que cette scène de la mère est précédées de plusieurs scènes montrant le fils adulte (S. Penn) errant dans son immeuble moderne, et d'une scène montrant ce fils adulte observant directement ses deux parents (la scène est courte, on voit seulement Penn de dos, mais cela me semble bien indiquer que ce fils est en train de se remémorer, de se recréer ce que lui-même et ses parents ont vécu par le passé - et comme c'est une remémoration, c'est subjectif, éventuellement un peu manichéen (d'où la dualité marquée des parents), etc...).
 
 

Ryan a écrit :

Ah, j'avais jamais eu ce point de vue sur le dino qui écrase l'autre et qui par "pitié" finalement le laisserait vivre :D
Ça me paraît un peu tarabiscoté ceci dit, jusqu'ici j'y voyais juste la manifestation d'un vague intérêt du dominant, jusqu'à ce qu'il trouve la scène juste inintéressante pour lui, passant totalement outre le fait que l'autre est en train de crever vu qu'en bon dino de base un peu idiot, l'idée de la vie ou de la mort est à des années lumière de le toucher d'une façon ou d'une autre :o  
Interprétation plus terre à terre on va dire que la tienne.


Ou, disons, qu'un dinosaure aurait, par le passé, un comportement qu'on associe plus souvent aux humains (curiosité, pardon, etc... on ne sait pas forcément ce qui passe dans sa tête, mais toujours est-il que son comportement n'est pas alors régi par les lois usuelles de la nature). Pour moi, la scène est importante, tu ne crames pas du budget de CGI (même en étant Terrence Malick qui se contrefout de questions de rentabilité) pour ne RIEN dire derrière. L'interprétation reste libre, mais ça me semble indiquer que l'humain n'est pas ici une finalité, que d'autres êtres vivants pouvaient aussi aller vers cette voie là (alors que dans la plupart des cosmogonies religieuses, c'est le cas).
 
 

Ryan a écrit :

Sinon, si, je pense que le film défend la thèse métaphysique en question, (vu à travers Chastein ici, Chrétienne justement. Mais Malick se veut plus universaliste que simplement religieux) vu qu'il s'ouvre sur la phrase que tu quotes de Jessica Chastain, et se clôt en refermant la boucle sur la même Chastain, transcendée grâce/à cause de, la perte de son fils.


Le film ne s'ouvre pas et ne se ferme pas sur la mère/Chastain, mais sur le fils/Penn. Cf. voix off initiale, qui est celle du fils ("Brother. Mother. It was they who led me to your door" ). Les plans finaux sont ceux de l'ascenseur qui descend, du fils dans la ville, la ville et le pont. Puis la lumière bizarre, qui d'ailleurs ouvrait aussi le film (avec la voix off du fils).
Pour moi, tout le film se déroule dans la tête du fils - images symboliques, souvenirs recrées, idéalisés, etc... Tout. :whistle:
Eventuellement, peut-être que la séquence de la naissance de l'univers se passe dans la tête de la mère, mais recrée dans les souvenirs du fils (mais c'est peut-être le fils lui-même se créant cette vision en réponse à sa mère - vision qu'il s'est construite par travail introspectif, etc...).
Et quelque part, c'est le fils qui transcende sa mère (mère qui, à mon avis, est idéalisée - le fils refait de son enfance une allégorie). C'est aussi par le fils, que sa mère, son frère, etc... accèdent à une forme d'éternité.
 

Ryan a écrit :

Bien sûr qu'il peut se percevoir sous divers angles, mais je trouve quand même qu'il parsème le film d'indices assez flagrant quant à sa démarche principale et première, qui est de mettre en scène amha le processus de transcendance et de pardon, que ce soit à travers Sean Penn, qui fini par se réconcilier à la fin avec ses pôles paternel/maternel qui le tiraillait et le mettait sans doute dans une position de profonde crise existentielle, qu'avec la mère, touchant à la grâce en lâchant prise au propre comme au figuré, avec sa gestuelle toute symbolique à la fin.
 
Encore une fois il y a une boucle, double: Début: Chastain apprends la mort de son fils -> Crise
                                                                        Sean Penn en crise existentielle
                                                                 Fin: Chastain transcendée
                                                                        Sean Penn enfin en paix
 
Au milieu, c'est la vie qui se déroule, sous ses millions de paillettes colorées et électrisée par les deux pôles que sont la mère et le père, presque comme les bornes d'une batterie, d'un côté la borne positive et l'autre négative. Baignant dans cette atmosphère pour le moins polarisante ( :D ) les enfants vont évidemment perdre leur innocence, et la contradiction fondamentale commence à naître en Sean Penn jeune.


Bah, de mon point de vue, le processus est celui d'un travail introspectif, mené par les personnages, et au bout duquel eux-mêmes construisent et trouvent leurs réponses. Qu'elles soient d'essence religieuse (apparemment le cas de la mère, peut-être le cas du fils) ou non. Mais ce sont les personnages qui construisent, ce n'est pas le film qui affirme.
D'ailleurs, dans ses scènes finales, j'ai plus l'impression de voir une mère finissant par accepter le deuil et la fatalité (et acceptant donc la mort de son fils cadet, mort qui la révoltait auparavant - noter que la mère dit "donner son fils", ce n'est pas elle-même qu'elle offre), dans une scène où l'observateur-réalisateur est d'ailleurs bien le fils (plage, etc... auparavant).

n°40363474
FrigoAcide
Posté le 11-12-2014 à 08:26:54  profilanswer
 


Oui mais mon préféré reste 50 First Dates (Amour et Amnésie en français), c'est un film merveilleux qui parle de l'amour qui dépasse le handicap et de phoques qui vomissent sur des gens.


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Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
n°40363495
FrigoAcide
Posté le 11-12-2014 à 08:31:04  profilanswer
 

Ah et désolé d'avoir rabaissé d'un coup le niveau du débat.


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Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
n°40363822
Profil sup​primé
Posté le 11-12-2014 à 09:27:51  answer
 

Kede a écrit :

c'est dommage :o :
je suis tombé l'autre jour sur le making of d'une scène du dernier x-men (dont j'avais vaguement entendu parlé), et bordel j'ai été bluffé  :love:  
la débauche de moyens technologiques peut encore avoir un but autre que celui d'afficher le plus grand nombre de soldats, ou la plus belle explosion
 
donc j'ai maté le film, et j'ai bien aimé, mais cette scène est vraiment une parenthèse géniale dans un film plutôt classique.


C'est quelque chose que j'apprécie sur le dernier X-men, les CGI sont là pour faire leur taf en arrière plan, pas uniquement là pour montrer que les mecs savent faire du CGI, comme dans la majorité du genre. Du coup, à aucun moment tu te dis qu'ils en font trop, ça donne un cachet très réaliste et c'est très appréciable dans ce genre de film.


Message édité par Profil supprimé le 11-12-2014 à 09:30:51
n°40364110
Paul le Po​ulpe
In POI I trust.
Posté le 11-12-2014 à 09:59:59  profilanswer
 


 
 
Mr Thought, faisons des bébés.
 

Gros Boulet a écrit :


C'est donc surtout la part de "BO" qui ne provient pas de Zimmer qui remue les tripes. :whistle:


Quand même, Mr Boulet, la composition (à l'aveugle, d'ailleurs) de Zimmer est quand même très forte, tu ne trouves pas ?
 

Ryan a écrit :


Je pense que peu de gens ont réellement saisi l'ampleur de ce qui est embrassé par ce film...


Je le dis depuis le début qu'il y a tout dans ce film :o Il parle sublimement de qui sont les hommes, de leurs croyances, leurs relations filiales et amicales, leurs faiblesses, leur perspective dans l'univers, de nature, de grâce, de musique, de silences, d'histoire du monde...
 
Continuez à débattre, c'est un régal à lire :D

n°40364208
blankette
Posté le 11-12-2014 à 10:09:46  profilanswer
 

Donkey' a écrit :

Je viens de m'enquiller 2001 A space Odyssey
 
Globalement pas mécontent de ce que je viens de voir, même si parfois y a des scènes dans l'hyper espace qui te donnerait presque envie de faire un petit roupillon mais ça reste vraiment beau. Par contre là y a une chose que je me suis demandé de nombreuses fois, qu'on m'explique comment c'est possible qu'un film qui sort en 68 se tape de telles images? J'veux dire, comment ont-ils fait pour rendre un tel réalisme aux effets notamment des navettes, 10 avant le premier Star Wars. [:thebigo]
Sans déconner j'ai été bluffé par ça.  
 
Ha et je suis pas complètement persuadé d'avoir compris la fin. [:tenjo tenge:4]


Clairement l'un des films les plus en avance sur son temps de toute l'histoire du cinéma :jap:

n°40364934
Meve
Posté le 11-12-2014 à 11:08:59  profilanswer
 

c'est moi ou le prochain Pixar (Inside Out) me rappelle le sketch de Pérusse sur le cerveau? :D


---------------
Ma vie (de prof) en gifs : http://crzyteacha.tumblr.com
n°40365230
cisco1
Posté le 11-12-2014 à 11:26:04  profilanswer
 

Avis à deux balles sur le Haut bite , je suis pas spécialiste cinoche et j'ai jamais lu le bouquin

Spoiler :


+le plus drôle des trois... mais c'était pas voulu
 comme dit par d'autres, des effets séciaux vraiment too much. Ca a eu le mérite de faire rire la salle , Legolas over 9000 :lol: , l'ours qui se pose gentiment après une chute de libre de 2km [:zangalose], les biquettes blindées  :lol: (que j'ai ADORE   par ailleurs :D :love: )  
 
-Smaug ca aurait pu être un peu plus Long et un plus varié, le lézard Volant qui fait toujours la même chose  [:unicode]  
-scéne de combats à la fois pas si nombreuses mais trop longues à chaque fois [:unicode] , j'ai trouvé répétitif dans la façon dont ca se passe, dont c'est filmé c'est chiiiiiiiant, ca aurait pu être amélioré.
-trop de répétitivité de façon générale, dans l'action la façon dont l'action se passe, j'ai trouvé ca super "cheap" à ce niveau.
-la façon dont Thorin change de caractère ...  [:zangalose]  
-la fin niaise et que j'aurai aimé plus abrupt
 
+quelques bons moments quand même :
.le coup de Speed de Galadriel
."Jean Claude" Killin et Tauriel
.Bilbo est bon
.J'ai bien aimé Bard
.les chèvres  :love: et le cochon :love:  
 
+rien à voir mais le Pop corn gentiment tiède était 'achement bon. :o  
 
Ayant vu les deux autres ca m'aurait embêté de le rater mais c'est décevant, le 2ème volet m'avait bien plu. Lá j'ai pas été pris j'ai trouvé ca bâclé. :/  
 


---------------
le but c'est pas de se faire enculer, c'est d'être consentant, c'est ca l'horlogerie de luxe pseudo: Alexander Mahone
n°40365857
tamino
master proxy 2 gates
Posté le 11-12-2014 à 12:01:10  profilanswer
 

Teto a écrit :


Rhaa lovely. :love: J'aime ce bikini aux bretelles renforcées pour d'évidentes raisons...


 
 
 [:cerveau lent]

n°40366338
Donkey'
ᕙ༼*◕_◕*༽ᕤ White ☝ →
Posté le 11-12-2014 à 13:02:19  profilanswer
 


Ce lien c'est tout à fait ce que je recherchais. [:sad frog:4]

n°40366466
Daphne
kernel panic
Posté le 11-12-2014 à 13:15:34  profilanswer
 

Meve a écrit :

c'est moi ou le prochain Pixar (Inside Out) me rappelle le sketch de Pérusse sur le cerveau? :D


 
"Allez tous vous enculeeeeeeeeeeeer" :D
C'est surtout très cliché mais ça a l'air d'être du second degré, par contre un film entier sur ça, je suis doute et circonspection.

n°40367297
Mr Oscar
Pour la beauté du geste.
Posté le 11-12-2014 à 14:23:45  profilanswer
 

Paul le Poulpe a écrit :


Je le dis depuis le début qu'il y a tout dans ce film :o Il parle sublimement de qui sont les hommes, de leurs croyances, leurs relations filiales et amicales, leurs faiblesses, leur perspective dans l'univers, de nature, de grâce, de musique, de silences, d'histoire du monde...

 

Continuez à débattre, c'est un régal à lire :D

 

Sauf Dieu :D C'est un fait amusant : on croirait Dieu omniprésent , beaucoup de thème sont bibliques, mais finalement il est absent. Ou tout du moins ni plus ni moins présent que dans la vraie vie, selon l'interprétation de chacun, c'est pour cela que ça marche d'ailleurs.
Il y a simplement quelques plans abstraits qui marquent les révélations / prise de conscience / expérience quasi-mystique, selon comment on veut appeler cela. Et le film est plein de Grâce évidemment.

 

Sinon, clairement +1.


Message édité par Mr Oscar le 11-12-2014 à 14:25:28

---------------
Avatar tiré de Cineminimized (http://tmblr.co/ZyhR_uiPyPEK, réduit pour l'avatar par moi).
n°40368885
meriadeck
arme de distractions massives
Posté le 11-12-2014 à 16:11:45  profilanswer
 

Meve a écrit :

c'est moi ou le prochain Pixar (Inside Out) me rappelle le sketch de Pérusse sur le cerveau? :D


ya un court métrage aussi là dessus tiens


---------------
Acceuil
n°40369548
Botibu
BotibuButobi
Posté le 11-12-2014 à 17:04:33  profilanswer
 

En regardant le trailer de mad max je me demandais, y a qu moi que ça ennuie les explosions énormes qui sont censées secouer mais qui produisent l'effet inverse sur moi ?
Dès qu'un film commence à balancer des explosions je commence à m'ennuyer devant la scène.

n°40369660
Kirk_Lee_H​ammett
Terribile
Posté le 11-12-2014 à 17:13:24  profilanswer
 

Ca peut être chiant parfois le trop plein d'explosions, mais là j'ai hâte d'être à mai prochain. Des années que Miller veut relancer sa franchise, ça a l'air peaufiné, y a Tom Hardy... j'suis confiant et j'ai hâte qu'il sorte [:chatoo:1]

n°40369694
tamino
master proxy 2 gates
Posté le 11-12-2014 à 17:16:26  profilanswer
 

J evois pas comment ils peuvent relancer mad max. C'était un film choc à l'époque, la violence, le pessimisme, ça avait quelque chose d'authentique. Bon ça fait trés longtemps que je l'ai pas vu et j'étais gamin.
 
Là les costumes ont l'air grotesque, ça se regarde et se parodie. C'est un peu comme les 3 frères le retour quoi :o.

Message cité 1 fois
Message édité par tamino le 11-12-2014 à 17:16:41
n°40369718
Grumms
Aimé de tous
Posté le 11-12-2014 à 17:18:14  profilanswer
 

Il faudrait faire une adaptation de Ken le Survivant. Ca serait encore + apocalyptique.


---------------
Just because you're offended, doesn't mean you're right. | >> Vol HFR730 à destination de Khan <<
n°40369725
blankette
Posté le 11-12-2014 à 17:18:49  profilanswer
 

tamino a écrit :

J evois pas comment ils peuvent relancer mad max. C'était un film choc à l'époque, la violence, le pessimisme, ça avait quelque chose d'authentique. Bon ça fait trés longtemps que je l'ai pas vu et j'étais gamin.
 
Là les costumes ont l'air grotesque, ça se regarde et se parodie. C'est un peu comme les 3 frères le retour quoi :o.


Pendant un moment j'ai cru que j'étais le seul à penser cela [:ash ray cure]

n°40369737
blankette
Posté le 11-12-2014 à 17:20:37  profilanswer
 

Grumms a écrit :

Il faudrait faire une adaptation de Ken le Survivant. Ca serait encore + apocalyptique.


Tu veux dire l'animé de plus overhypé de l'histoire et qui est resté dans les mémoires juste pour son doublage pourri ? :o

n°40369742
Kirk_Lee_H​ammett
Terribile
Posté le 11-12-2014 à 17:20:51  profilanswer
 

Vivement le reboot de Waterworld  [:leblatt]

n°40369762
Grumms
Aimé de tous
Posté le 11-12-2014 à 17:22:34  profilanswer
 

blankette a écrit :


Tu veux dire l'animé de plus overhypé de l'histoire et qui est resté dans les mémoires juste pour son doublage pourri ? :o


Je l'ai regardé de nouveau il y a 5 ans environ, j'avais bien aimé.


---------------
Just because you're offended, doesn't mean you're right. | >> Vol HFR730 à destination de Khan <<
n°40370284
Jesse Jame​s
JayJay, pour les intimes.
Posté le 11-12-2014 à 18:14:48  profilanswer
 

blankette a écrit :


Tu veux dire l'animé de plus overhypé de l'histoire et qui est resté dans les mémoires juste pour son doublage pourri ? :o


Non, ça c'est Akira.
 
(Ah. On me dit dans l'oreillette que nous sommes seulement jeudi. [:marie-flo])


---------------
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n°40370409
Daphne
kernel panic
Posté le 11-12-2014 à 18:27:42  profilanswer
 

Grumms a écrit :

Il faudrait faire une adaptation de Ken le Survivant. Ca serait encore + apocalyptique.


http://www.nanarland.com/Chroniques/ken/jaquette.jpg
"Apocalyptique" est le mot, oui.

mood
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