Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
6503 connectés 

 


aimez vous être sondé ?


 
17.9 %
 5 votes
1.  Hummm...
 
 
3.6 %
    1 vote
2.  des fois.
 
 
10.7 %
 3 votes
3.  un peu..
 
 
7.1 %
 2 votes
4.  souvent...
 
 
10.7 %
 3 votes
5.  de plus en plus ?
 
 
0.0 %
        0 vote
6.  je ne peux m'en passer !
 
 
3.6 %
    1 vote
7.  c'est irrésistible !!
 
 
0.0 %
        0 vote
8.  tout le temps !!!
 
 
10.7 %
 3 votes
9.  encore, encore !!!!
 
 
35.7 %
 10 votes
10.  plus fort !!!!!!!!!
 

Total : 32 votes (4 votes blancs)
Ce sondage est clos, vous ne pouvez plus voter
 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  38  39  40  ..  117  118  119  120  121  122
Auteur Sujet :

La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar.

n°33982956
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-04-2013 à 20:33:16  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Il tombe bien ce smiley, le bureau de la Moyenne Encyclopédie du PT pense très sérieusement à une certaine forme de transmission orale à l'usage des connaissances.

mood
Publicité
Posté le 15-04-2013 à 20:33:16  profilanswer
 

n°33983667
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 15-04-2013 à 21:18:20  profilanswer
 

J'aime bien tomber.


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°33985726
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-04-2013 à 22:49:05  profilanswer
 

J'aime ta bonté

n°34100786
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 25-04-2013 à 13:24:02  profilanswer
 

Leçons de chose contre-naturelles
 
Aujourd’hui : La bunny-girl

 
 
http://img15.hostingpics.net/pics/131751hangeleasteregg.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/535004labunnygirl.jpg
 
 La bunny-girl est un petit animal merveilleux aux longues oreilles nacrées,  toujours souriant, d’environ 1.80 mètre de long. Décérébrée, c’est par contre une remarquable vertébrée qui s‘allonge partout, à condition de le demander. Sa tête ovale aux grands yeux bleus latéraux est allongée et porte un téléphone* mobile. Peu farouche, la bunny-girl s’occupe de ses œufs avec amour, mais surtout des vôtres, c’est pourquoi on a toujours tendance en sa présence à mettre la main au panier. Les bunny-girls sont incapables de faire la gueule, leur museau et leur cul ont deux lèvres moustachues bien fendues qui remuent sans arrêt. Le poignet de la bunny-girl correspond parfaitement à notre main, mais aussi à notre pénis, auquel il s’adapte remarquablement, d’après l’étude attentive de son squelette. Sa patte porte en général bonheur, d’après la superstition populaire. Les marins évitent par contre de prononcer son nom à bord de leur bateau, attendant d’être arrivés au porc pour se laisser aller. Vraie ou fausse, la poitrine d’une bunny-girl est excessivement bombée, c’est ce qui fait son charme. Bien qu’intégralement épilée*, elle se couvre d’une douce fourrure longue et soyeuse d’un rose vif ou d’une blancheur exquise, ce qui fait d’elle une espèce de peluche attendrissante, certes un peu niaise et d‘un entretien coûteux, mais tellement gratifiante pour tous les beaufs célibataires en besoin d‘amour facile. Ceux-là veillent d’ailleurs à les avoiner plusieurs fois par jour.
 
 Très agile, car sa colonne vertébrale est très souple et adaptée à toutes les literies, la bunny-girl possède quatre pattes écartées terminées par cinq doigts, les siens ou les vôtres. Toujours à quatre pattes, on vient de le voir, elle avance alors généralement par sots. Elle est prédisposée aux bourses, car ses pattes de derrière sont beaucoup plus longues que celles de devant. Fémurs et tibias démesurés forment en effet la grande richesse des podiums, clapiers modèles à bunny-girl. Elle et ses congénères sont particulièrement bien représentés au Salon de l’Auto. Cuisses, jambes et pieds sont rarement au repos. Mais ces grandes jambes propices à faire les courses, même en drive-in, qui se détendent comme des ressorts, touchent à vrai dire rarement le sol. La bunny-girl se déplace par bonds rapides, sachant que les fuites* sont leur seul moyen de se défendre contre leurs prédateurs. Si sa queue est à l’envers, elle sait remettre la votre dans le bon sens. On élève naturellement les bunny-girls pour leur petite fourrure lustrée, mais surtout pour leur chair, qui se montre pleine de tendresse, mais moyennant finance. Si on y met le prix, elles sont ensuite faciles à élever, surtout dans la société, car elles se contentent de peu de chose, et leur viande se montre très délicate. Elles sont très utiles pour illustrer les calendriers. S’il existent de nombreuses races de bunny-girls, la couleur de leur fourrure peut changer selon les traces que vous y laisserez. Il faut éviter d’allonger les bunny-girls sur de l’herbe mouillée, même par la rosée, car cela leur donne la diarrhée, elles sont du reste mouillées en permanence et en élevage classique un mâle suffit en général pour cinq ou six bunny-girls. Les griffes non rétractiles leur permettent de crocher tout type de carte de crédit.
 
 La mâchoire inférieure d’une bunny-girl à genoux est toujours en mouvement, d’avant en arrière et inversement, et ses incisives de rappeuse poussent constamment. Cela lui permet de plonger la nuit dans les bois, de ronger le bois, et de longer les rois du pétrole. Puisqu’elles n’ont pas de canines, l’espace ainsi laissé vide s’appelle votre barre. Elle grignote ainsi gentiment tout ce qui lui tombe sous les dents, si on le lui demande poliment, et broute autant qu’elle se fait brouter. Son corps allongé se termine par votre courte queue, toujours blanche dessous, car prudemment et joliment gantée. Ses petits naissent nus et aveuglés par la honte, lorsqu‘à l‘adolescence ils retrouvent les photos de leur mère au Salon de l‘Auto. Sa litière doit être une niche à cinq étoiles et vous mettra sur la paille, renouvelée au vingt cinquième jour. La bunny-girl prépare alors son nid en s’arrachant les poils pour le garnir, en évitant de le souiller par ses urines, ce qui n’est pas si facile avec un propriétaire pratiquant l’ondinisme. La bunny-girl accepte très bien toutes sortes de tubercules, carottes, concombres, courgettes, voir même quelques bananes que l’on évitera alors d’éplucher. Certaines grosses légumes ne leur fournissent que du pain rassis, et même du rein assis, surtout en début de sevrage, surtout en Roumanie.

*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Code labiaux : Le téléphone arabe - VOL 1)  
 
*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / L‘hygiène et ses pratiques : l’épilation - VOL 1)  
 
*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Grosse fuites et petits bateaux : 14 Avril 1912  Le naufrage de la petite Annick - VOL 1)  


Message édité par talbazar le 26-04-2013 à 14:43:00
n°34124833
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-04-2013 à 16:30:39  profilanswer
 

Le congélateur muséographique

 

Aujourd'hui : Deux cartes postales.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/785125mySuperLamePicd292e34c3bcacde0d0945e011838a575.jpg

 

http://img4.hostingpics.net/pics/498812mySuperLamePic56f55291a8a581b726bcc6de6160f6c6.jpg

 


Message édité par talbazar le 20-05-2013 à 06:52:45
n°34142500
quiet now
Posté le 29-04-2013 à 14:42:06  profilanswer
 

la bunny girl autrement appellée moule sur pattes  
on notera ( surtout mme inzenavy ) comment tu perçois les personnes du Beau Sexe , sale mufle

n°34143078
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 29-04-2013 à 15:13:25  profilanswer
 

non, tu confonds avec la pom-pom-girl, d'origine américaine.
 
voilà une réflexion qui n'a ni queue ni tête, ce qui nous ramène au sujet d'origine, bien que la bunny-girl ne soit pas forcément dépourvue de queue, on l'a vu.

n°34143265
quiet now
Posté le 29-04-2013 à 15:24:14  profilanswer
 

du moment que de tête elle soit dépourvue , on lui demandera pas plus  
imagine un peu que ces bestiaux là s'entichent de se mettre à penser .. on ne serait pas sortis de l'auberge

n°34146258
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 29-04-2013 à 18:41:22  profilanswer
 

Depuis que l'encyclo l'a peint, je suis rongé de remords.

n°34146524
quiet now
Posté le 29-04-2013 à 19:13:19  profilanswer
 

tu peux
Honte et eau propre sur ton front d'ordinaire serein

mood
Publicité
Posté le 29-04-2013 à 19:13:19  profilanswer
 

n°34207986
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 05-05-2013 à 11:42:47  profilanswer
 

Le congélateur muséographique
 
 
Aujourd'hui : Mr Robinson Crusoe - douglas Fairbanks.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/785199MrRobinsonCrusoedouglasFairbanks.jpg
 
http://img15.hostingpics.net/pics/558686reportencyclopage01copie.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/374363reportencyclopage02copie.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/384937reportencyclopage03copie.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/328956reportencyclopage04copie.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/356448reportencyclopage05copie.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/491030reportencyclopage06copie.jpg

n°34256871
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 10-05-2013 à 14:40:48  profilanswer
 

Le congélateur muséographique
 

 

Aujourd'hui : bud Abbot et lou Costello -Africa screams.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/866051budAbbotetlouCostelloAfricascreams.jpg

salon des inventions : Les machines essentielles du pro-fesseur Talbazar.

 

Aujourd'hui : le variateur de temps.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/514395Sanstitre1copie.jpg
http://img4.hostingpics.net/pics/942698COURBEvariateurdetempscopie.jpg

 


 Procrastiner signifie "ne pas céder à l'impulsivité", même si madame est nue dans sa salle de bain. Procrastiner, c'est remettre tout au lendemain et c’est tant mieux, la plupart du temps. Surtout pour madame, la plupart du temps. Qui ne rêve pas de faire plier le temps à sa volonté ? L’accélérer au contraire l’étirer selon son bon vouloir est désormais une réalité fabuleuse, grâce à cet impeccable variateur de temps qui se porte au poignet comme un vulgaire chrono.

 

Au milieu d’un débat enflammé, on peut trouver le temps long. Il suffit de régler le variateur sur temps compressé, et vous ne passerez qu’une minute à écouter vos interlocuteurs qui auront eux vécu un temps d’une heure normale. A l’inverse, vous délirez à poster des commentaires sur le web au lieu de dormir, la veille d’un examen, et ce une bonne partie de la nuit. Pas de souci ! Le variateur contrôlé sur temps expansé, et vous voilà maître de votre écrans pour une heure qui en vaudra huit. Les autres, ceux qui balancent sur leurs boîtes, ils iront se coucher bien avant vous, ce qui permettra de draguer leur copine encore des heures durant. Disons les choses franchement, ce serait une belle occasion de construire une belle relation avec vous-même. Puisque la vie ressemble au bagne, à cause de ce temps qu’on nous impose, osons utiliser le variateur de temps pour les petits arrangements municipaux, les décisions politiques, les évènements à ne pas manquer, ou au contraire à soigneusement esquiver. On paye ses impôts, oui mais pas tout de suite, pas les prochaines années en tout cas.  Aucune formation n’est nécessaire pour s’en servir, ce qui ne prendrait de toute façon qu’une seconde, si on a bien compris. Il faut juste ne pas être allergique aux nouvelles technologies et garder un raisonnement de gestionnaire. Le temps c’est de l’argent, qu’elle que soit votre domaine d’action professionnelle, vous allez ramasser comme jamais. Instrument pacifiste, le variateur de temps se joue des feux à volonté et de la dernière clope. Vous niquerez en trente secondes et madame y passera par contre la nuit, en criant grâce.

 

Il suffit de tourner la rondelle surplombant le cadran, et à chaque moment, une filière porteuse dégage le frein temporel pour un temps activé plus rapide, ou au contraire le pistonne pour un temps qui s’allonge à l’infinie, comme par ailleurs Gwendoline, la fille de votre pompier. Et que dire des agriculteurs, qui récolteront avant d’avoir semé, comme pendant leur dernière manif ? Avec cet extraordinaire variateur à temps, il est maintenant possible de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Je vous laisse méditer dessus.

 


 L’entreprise fabricante, la Talbazar Product, veille soigneusement au grain avec ce type d’appareil et n’accorde en conséquence aucun délai de paiement.


Message édité par talbazar le 10-05-2013 à 14:47:31
n°34271493
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2013 à 14:25:13  profilanswer
 

http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_745892Sanstitre3copie.jpg
http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_959338Sanstitre2copie.jpg
http://img4.hostingpics.net/pics/686209Sanstitre1copie.jpg
http://img4.hostingpics.net/pics/724965Sanstitre4copie.jpg


Message édité par talbazar le 12-05-2013 à 14:28:53
n°34332408
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 16-05-2013 à 20:10:22  profilanswer
 

Découverte des nouveaux talents.

 

Aujourd'hui : Le jeune Talbazar décline Potka Glaisan.

 


http://img11.hostingpics.net/pics/668194P01.jpg
http://img11.hostingpics.net/pics/657336sss45555555555.jpg
http://img11.hostingpics.net/pics/890577PO2.jpg

 


Message édité par talbazar le 16-05-2013 à 20:12:48
n°34349201
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-05-2013 à 09:11:04  profilanswer
 

Découverte des nouveaux talents.
 
 
Aujourd'hui : Le jeune Talbazar décline Potka Glaisan.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/422344P03.jpg
http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_79797914066s.gif
http://img15.hostingpics.net/pics/430448P04.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/464056dddddd.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/858676P06.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/929714images.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/745206P05.jpg

n°34362899
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 19-05-2013 à 18:06:14  profilanswer
 

salon des inventions
 
Les machines essentielles du pro-fesseur Talbazar.
 
Aujourd'hui : le pistolet d'amour.

 
http://img4.hostingpics.net/pics/341244pistoletdamour.jpg
 
Le monde va très mal, les humains ne s’aiment plus. Mais aujourd’hui nous sommes sauvés, car ce petit gland de Cupidon passe à la modernité et délaisse enfin définitivement ses armes archaïques, son arc et ses flèches, pour arborer désormais ce fabuleux pistolet d’amour à six coups par nuit. Cette arme n’a pourtant pas été inventée par le diable en personne, mais bien par le Pro-fesseur Talbazar, toujours soucieux d’enrichir les rapports humains d’une manière béatement angélique. En effet, ce pistolet d’amour ne projette pas de vilains projectiles létales, mais de mignons petits cœurs invisibles, lesquels provoquent aussitôt l’amour inconditionnel de chaque personne visée. Retourné contre soi-même, il peut bien entendu être utilisé en usage solitaire et se transforme alors en arme de poing, ce qui parlera à tous les célibataires. Voilà bien une invention riche en rencontres détonantes, lesquelles finiront bien souvent dans les salles d’urgences des chambres d’hôtel. Muni de cet incomparable pistolet d’amour, le doigt sur la détente en guise de préliminaires, la libido de chacun se portera désormais ostensiblement sur les hanches. Cow-boys de l’amour, vous chevaucherez dans les grands espaces des centres commerciaux, pour partir à la découverte de leurs multiples gâchettes. La main sur le colt, à vous la conquête de l’ouest et des charmantes caissières !  
 
 Je vous le garantis, changer son fusil d’épaule, c’est pratiquement changer d’épaule tout court, et pratiquer sans vergogne ses suçons de nuque, en toute facilité. Par souci d’honnêteté, rappelons toutefois que la roulette russe pratiquée ave un pistolet d’amour est un jeu dangereux qui s’impose hélas dans bon nombre de mariages Ukrainiens. Avec cette arme d’un nouveau genre, chaque hold-up transforme les établissements bancaires en clubs libertins, et tous les braquages deviennent subitement de torrides partouzes. Gageons que certains clients pris en otages prendront sciemment le risque de se faire tirer, en défiant les bandits qui les maintiendront de très près en joue. Se faire dépouiller par des malfrats est l’assurance de finir littéralement à poil, mais on le voit, pour une fois dans la joie et la bonne humeur. Par cette queue qui atteint sa cible d’une seule rafale de cœurs, le pistolet d’amour ne laisse aucune personne visée indemne, parce que notre engin automatique est bien loin de laisser les corps sans vie, lui. D’ailleurs pas besoin de raconter des crosses pour se faire aimer, on tire et c’est fait ! Sur tous les trottoirs* on verra vos victimes tomber amoureux (ses). Sans dépenser un rond, outre l’achat de ce pistolet et de ses munitions. C’est l’objet idéal pour séduire proprement et d’une manière infaillible la fille ou le fils de votre patron et trouver le moyen de faire céder n’importe quelle femme, surtout contre l’avis de sa mère. Il suffit simplement de décharger allègrement son love-gun pour laisser sur chaque victime un trou de balle béant.
 
 A Chicago, dans les années vingt, si Eliot Ness avait possédé un pistolet d’amour, le gangster Al Capone l’aurait vu relever son très grand défi pour lui faire très mal à ses fesses consentantes, tout chef de la pègre qu’il fût. Avec le seul pouvoir de ce fusil de chiasse extraordinaire, Eliot serait facilement venu à bout de son lapin lover d‘origine italienne. Si les réalisateurs munissaient chaque acteur de leurs thrillers sordides d’un pistolet d‘amour, les films d’action deviendraient des films d’action de grâce, pour un spectacle nettement plus jubilatoire. Vive les feux de l’amour à volonté ! Imaginez le scénario du film « Pour qui sonne le gras ? » : « Un homme portant un bas qui dissimule en partie son visage fait irruption dans un bar, tenant un pistolet d’amour à la main. Il force gentiment toutes les occupantes et rentre par derrière, avant de passer commande au barman, en l‘obligeant à faire de même ». Chaque foyer devrait en être équipé d’un ou plusieurs, pour veiller à sa sécurité et reculer la date fatidique de son inévitable divorce. Un pistolet d’amour placé sous l’oreiller, c’est l’assurance de relancer chaque soir une flamme nécessaire à tous les couples menacés de routine. Et puis si l’on est résolument contre l’idée du mariage, peu importe justement, on dégaine, on entre au sens propre en relation intime dans toutes sorte de lingeries, le pistolet posé sur la tempe de n’importe quel canon attrapé au viol, pour une fois d’accord avec votre impétueux désir. La détonation d’un pistolet d’amour provoque de façon certaine le coup de foudre, pour faire enfin pan-pan lapin, dans les clapiers* des cités de banlieue.
 
 Si par contre on reste toujours avide de convoler, on préparera ses épousailles sur le modèle des stratégies militaires, et gageons que les invitées ainsi visées ne seront pas toutes demoiselles d’honneur. Voilà qui facilitera grandement les mariages de raison, puisque la réponse de principe devient immédiate, une fois brandi sur les futurs époux ce fantastique pistolet d‘amour. On se le demande, pour notre santé, pourquoi éviter de gigoter entre les repas, fussent-ils de noces ? On le constate, grâce à cette formidable arme de persuasion, finir en chair à saucisse n’est plus synonyme de viande fâchée, car cibler c’est bien, toucher longuement sa cible, c’est mieux ; puisqu’avec l’aide de ce pistolet d’amour, par ailleurs fiable, élégant, sinon discret, les cranes sont moins ouverts que les anus ou les vagins. Comme on dit, loin des yeux, loin du cœur, pourtant inutile de viser pour atteindre sa cible et en finir avec la tragédie du manque d’amour. Chacune recevra docilement l’hommage de votre pistolet d’amour sur le front. Mais oui, on ne meurt ni ne pleure dans ce genre de guerre, on se leurre et se beurre, plutôt, et l’on porte avec joie toute fleur au bout de notre fusil, ce dernier fièrement passé en bandoulière. Comme Sancho Pansa  lorsqu’il montrait à chacune ses impressionnants bandages, tout en astiquant constamment devant leurs regards séduits son puissant révolver.  
 Comme les gros colons d’Afrique* au 19éme siècle, avec ce pistolet d’amour vous aussi serez entièrement conquis !
 
*La Moyennne Encyclopédie du Pro-fesseur Talbazar - Transports et emportements : Le code du trottoir - (Vol 2).
 
*La Moyennne Encyclopédie du Pro-fesseur Talbazar - Leçons de choses contres-naturelles : La bunny-girl - (Vol 2).
 
*La Moyennne Encyclopédie du Pro-fesseur Talbazar - Géographie du comptoir : histoire de l’Afrique Jaune  - (Vol 1).

 

n°34363018
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 19-05-2013 à 18:18:17  profilanswer
 

Découverte des nouveaux talents.
 
 
Aujourd'hui : Le jeune Talbazar décline Potka Glaisan.

 
http://img4.hostingpics.net/pics/548131p08.jpg
http://img4.hostingpics.net/pics/357314imagesdddd.jpg
http://img4.hostingpics.net/pics/717257p09.jpg
http://img4.hostingpics.net/pics/221478imagesx.jpg
http://img4.hostingpics.net/pics/520814P07.jpg

n°34435396
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 26-05-2013 à 07:52:46  profilanswer
 

Du côté des copains (date de la manifestation hélas parvenue trop tard à notre information)

 

Le chindogu.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/851088chindogu.jpg

 

Découverte des nouveaux talents.
 
 
Aujourd'hui : Le jeune Talbazar décline Potka Glaisan.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/471079p10.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/965960indexds.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/416848p11.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/64284344xx.jpg
http://img15.hostingpics.net/pics/621441p12.jpg

 

http://img15.hostingpics.net/pics/368940aaashowmen4c02opie.jpg

 

http://www.youtube.com/watch?v=xZK6RTnLOr4


Message édité par talbazar le 26-05-2013 à 09:18:07
n°34481236
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 29-05-2013 à 19:39:34  profilanswer
 


salon des inventions : Les machines essentielles du pro-fesseur Talbazar.

 

Aujourd'hui : Le stimulateur de nibards.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/918622stimulateurdenibards.jpg

 

http://img11.hostingpics.net/pics/708711STIMULATEURDENIBScopie.jpg

 


 « Elle avait de tout petits tétons, que je tâtais à tâtons, Valentiiiiinnne, lalilalère… », comme le chantait autrefois Fernandel. Disons le tout net, Valentine est vengée avec ce magnifique stimulateur de nibards, car elle n’a plus besoin de personne, même en Harley-Davidson, comme le fredonnait naguère Brigitte Bardot. Qu’ils soient gros ou petits, les tétons de chacune réclament et obtiennent en effet, avec cet appareil, une séduisante autonomie. Impossible en effet pour une contribuable de se caresser les seins devant un inspecteur des impôts, cela n’amènerait que trouble et confusion chez ce sympathique fonctionnaire, et l‘éloignerait forcément de sa mission. Pourtant, nous savons bien que discuter de sa contribution au trésor public dans l’hôtel dédié provoque chez toutes l’envie impétueuse de se masser les seins. Le pro-fesseur Talbazar, (par ailleurs président du Women’s self-massage in society ), ne pouvait rester inactif devant cette légitime nécessité. Voilà donc le complément idéal de tous ces jouets oblongues aux fonctionnements sophistiqués qui se placent généralement ailleurs. Il fallait tout le savoir-faire d’une entreprise innovante pour combler sans concurrence, en dehors des paluches de mecs, cette toute nouvelle niche des nichons, prise avec courage en mains par un inventeur d‘exception...

 

 Le pouvoir de massage du stimulateur de nibards est très important, et toutes les femmes en seront comblées. Rappelons qu’elles furent au préalable longuement écoutées pour sa mise au point, surtout celles à l’aise financièrement, lesquelles furent choisies avec un soin particulier par le pro-fesseur lui-même. D’autres lui ont livré un avis précieux, avant de regagner en cortège joyeux leur lycée respectif. Donc, l’inspection générale des services n’y verra que du feu, lorsque Mlle Babette S. ira quémander son octroi, munie secrètement de son stimulateur de nibs. Elle criera peut-être, mais pas davantage que le contribuable retraité étranglé par sa dette qui la précède. Si son petit plaisir lui tient si bien à cœur, c’est que le stimulateur de nibards se porte à l’intérieur du soutien-gorge et lui offre en tout temps et tout lieu l’occasion de matérialiser sur elle, en toute discrétion, le salutaire microcombat d’un féminisme pragmatique. Puisque les hommes deviennent sages-femmes et que les femmes n’ont plus envie de rester sage. Le droit au plaisir de Babette s’allie au plus performant des défis technologiques pour un pelotage en règle, voir bien évidemment en dehors de ses périodes d’ovulation.

 

Vibrant comme un portable, mais étudié au mieux pour faire réagir tous les tétons, le STN s’accorde à l’éternel féminin et se dote de plusieurs vitesses modulables, pour une sensation de plaisir décuplé. Après avoir faire pointer les mamelons par un jet glaciale d’azote liquide, il stimule en fait la poitrine grâce à l’action électrique d’un redoutable transmetteur de force, d’une puissance fiscale de 25 w, couplé à un ingénieux ressort compensateur ayant la forme d‘un long fil de cuivre spiralé. Un amortisseur à bain d’huile vient ensuite régler l’effet, pour un massage plus ou moins stimulant, tout en assurant son contrôle sur l’action des bonnets réceptacles directement positionnés sur les seins. Nulle crainte à avoir des contractions sporadiques apportées par l’appareil, c’est au contraire grâce à cet échange fructueux que toutes les femmes sentiront passer le courant. Le stimulateur de nibards incite tout autant à l’action qu’à la rêverie dans la mise en œuvre de sa propre auto-séduction. Il permettra à chacune de s’accorder un petit plaisir mérité, crochant innocemment dans la rue le bras de sa mère, tout en ignorant que cette dernière s’est depuis longtemps déjà équipé de son propre appareil.

 

Une version pour hommes est actuellement à l’étude.

 


http://www.madmoizelle.com/metiers-enfance-eve-146999


Message édité par talbazar le 01-06-2013 à 09:11:38
n°34526733
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-06-2013 à 08:32:53  profilanswer
 

http://img4.hostingpics.net/pics/478271Sanstitre1copie.jpg


Message édité par talbazar le 03-06-2013 à 11:31:28
n°34586875
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 07-06-2013 à 17:38:15  profilanswer
 

Curiosités touristiques  
 
Aujourd’hui : Le splendide parc municipal des adventices de la ville de Troulbled.

http://img11.hostingpics.net/pics/504272parcdesAdventices.jpg
 
Lorsque Thomas More inventa le mot latin Utopia, construit à partir du grec ou, « non, ne… pas », et de topos, « région, lieu » pour nommer une île située « en aucun lieu », il ne pouvait prévoir que le pro-fesseur Talbazar, maire aux nombreux lauriers mérités de la ville de Troulbled, s’inspirerait de son idée pour concrétiser son rêve. Flammes publiques pour fumeurs démunis, crèches pour maris, bureau des pleurs, code du trottoir, autant d’inventions citoyennes venues mettre en pratique la mainmise d’une gouvernance idéale sur des administrés heureux. Sur l’instigation de son maire ovationné, Troulbled a donc gagné la palme verte de l’innovation aux dernières floralies de Terre Adélie, en s’ornant de cet exceptionnel parc municipal des Adventices, dédié entre autres aux uniques mauvaises herbes. Créé tout d’abord pour contrer l’opposition qui avait demandé sur ces parcelles en errance appartenant à la commune la plantation de 2000 baobabs, le parc des adventices s’est tout de suite révélé une opération fructueuse ; puisque grâce à ce parc les mauvaises herbes sont devenue devenues bonnes d’un point de vue budgétaire, en libérant le service des espaces verts d’un entretien coûteux et contraignant. Plus défriché que les comptes de la ville, le parc des adventices révèle des  implications écologiques indiscutablement positives. Hamacs et désaltération apéritive pour les dix gardiens du parc sont en effet les seules dépenses incontournables désormais enregistrées. L’espace n’est cependant pas gratuit pour les visiteurs, puisqu’on exige d’eux un billet d’entrée en sus d’une location fructueuse de chaussures de sécurité obligatoires et de casques de chantier. Borné de tous les côtés par les hautes façades des HLM qui le dominent, le parc se dote, côté sud, de l’implantation d’un espace cannabis à l’intention des jeunes, dont le mur d’enceinte est à leur entière disposition pour y taguer leurs intéressantes fresques au défi curatif. La culture des plants de chanvre indien est naturellement laissée à leur bon soin. L’entretien du lieu est volontairement ignoré, afin de favoriser l’ilotage des bosquets propices à servir tous les trafics. On y répond alors dans une ambiance toujours bon enfant aux salutations courtoises des guetteurs. Fortement suggéré aux chiens car ils répond à merveille à leurs besoins, le parc est toutefois  interdit aux enfants mineurs non accompagnés, toujours pour des raisons de sécurité. Beaucoup d’animaux y errent par ailleurs en totale liberté, mais le nourrissage des rats reste quand même sévèrement règlementé par arrêté municipal. Un cheminement familial est assuré par le jet d’un chemin de toiles de jute tracé au milieu des détritus, sur un parcours plaisant qui serpente à travers toute la longueur du parc, et les anciens viendront là y chercher un dernier repos à l’ombre des arbres non-élagués.
 
 En partant à l’exploration des zones les plus secrètes de ce parc où tout n’est qu’harmonie, on s’y imprègne de la force poétique que diffuse sa mystérieuse musique de pets. Voilà l’occasion d’une vraie réflexion sur le rôle de l’homme et son comportement à l’égard de l’univers. Coins et recoins discrets offrent l’occasion inespérée aux habitants de se soulager, en apportant leur contribution personnelle au bon fonctionnement écosystémique, mais également  aux amoureux de mieux s’aimer, voire aux époux de mieux se tromper. Voilà de quoi assurer à la commune une bienheureuse et singulière augmentation du taux de naissance. Là, tout défi le temps, dans cet univers complexe recouvert d’une végétation à moitié folle et luxuriante, squattée d’une intéressante galerie de personnages au décor fantazy, chassés par les riverains de leur proche bidonville. Le lieu enchanteur est vraiment truffé de surprises et de vipères aspics nichant dans les herbes résistantes, sinon séduisantes. Des mères heureuses et joyeuses viennent avec de la chance y récupérer les enfants perdus la semaine précédente, le leur ou celui d’une autre, malgré l’interdiction du maire faite aux visiteurs de kidnapper des mineurs dans la vastitude de ce havre idyllique. On y discerne des fragrances de marée basse, au milieu des merveilleuses émanations toxiques émises par les plantes et les vieux fûts rouillés, car la déchetterie municipal reste le partenaire logistique privilégié de l’opération. Notons ici que différentes épaves disséminées un peu partout peuvent servir au repos des usagers. Toutes ces merveilles de fer ou de bois concrétisent ainsi l’occasion opportune de servir de bancs et remplacent habilement, pour un coût nul, n’importe quel onéreux mobilier urbain. Traversé dans sa longueur par l’originale  ligne de fuite du chemin de fer, on se charge d’émotion à fleur de peau quand le TGV arrive, en lui reconnaissant toutefois qu’il reste maître du jeu.  
 
 Véritable rupture culturelle par l’absence de toute culture, le parc des adventices de la ville de Troulbled a déjà fait grand bruit dans le Landerneau des jardins municipaux. C’est l’occasion d’admirer une explosion généreuse d’amarante fausse blite, de barbarée vulgaire, de chénopode glauque, de laiteron âpre, d’ortie urticante, de vesce cracca, d’avoine folle et autre chiendent. Toutes ces plantes emmêlées attisent l’essence versée par les passionnés d’incendie, attirent le regard avant de chuter lourdement et symbolisent aux mieux notre envie de féerie florale, satisfaisant ainsi pleinement notre nature sauvage. Pour favoriser le piétinement et réduire l’encombrement des plantes néfaste à la promenade, cinq cent CRS cernent le parc en permanence pour interdire aux visiteurs d’y passer moins d’une heure. Mères apprêtées et  pères bien peignés batifolent au milieu des carrosseries défoncées, du rumex et des chardons, heureux cependant de sortir, car traverser le parc sain et sauf est une véritable réussite sur le plan personnel. L’hiver, la boue omniprésente provoque l’adhésion spontanée des promeneurs, et un humus abondant offre l’opportunité d’un bon enfouissement des cadavres, à toute heure du jour, mais plutôt de la nuit. Des centaines d’emballages fleurissent ce parc des adventices, s’accrochent aux branches, se scotchent aux bancs ou aux lampadaires, et le public ébahi met pied à terre sur le verre pilé, lequel miroite au soleil comme du strass Cannois un jour de festival. Dans ce coin de verdure, qui tisse son réseau inextricable afin que le rêve de chacun devienne réalité commune, vous entrez à l’intérieur d’une autre France.
 
 La nuit venue, les feux de palettes allumés un peu partout par les squatteurs désœuvrés ont des allures de joyeux camps scouts, au milieu d’une espèce de forêt qui n’a rien d’artificielle. Chacun y posera sa tente sans façon pour y dormir à la bonne franquette. On y entend alors jusqu’au petit jour le chant enthousiaste des noceurs, rythmé par le son des ennuis gastriques des buveurs de vin noctambules, venus là tout exprès y larguer par la bouche leur indigeste cargaison. La pollution chimique est bannie de l’endroit au profit d’une plaisante pollution cynique qui lui garantit un formidable débordement biologique, et des ronciers de trente mètres de long aux épines si féroces que toute la famille en rigole. Les graminées font de la résistance et germination et duplication se font toutes seules ; pourtant, sous la direction rigoureuse d’un malherbologue, les employés des espaces verts de la ville de Troulbled pratiquent chaque année le faux-semis par jet de graines du haut des fenêtres de la mairie, afin de renouveler une meilleur gestion de l’intra-culture du parc. La microflore bactérienne est donc présente partout, au nom d’une certaine loi de la jungle, c’est la raison pour laquelle un carnet de vaccination à jour est exigé par les gardiens pour pénétrer dans le parc. Petits et grands sont enchantés de ce petit jeu charmant, qui consiste à passer à chaque foulée du préventif au défensif, afin d’enjamber au mieux les rhizomes et les stolons monstrueux qui règnent ici en maîtres absolus. Il est ainsi prudent de porter le pantalon, voire des jambières de gauchos en cuir, pour y déambuler avec une optimale satisfaction.

n°34593856
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-06-2013 à 14:03:13  profilanswer
 

Bonnes recettes pour mettre dans sa cuisine

 

Aujourd'hui : Sardines au fromage à la Talbazar.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/340709images.jpg

 

Ingrédients

 

4 sardines non vidées
1 camembert
2 tasses de confiture d’oranges amères
1kg de lentilles
12 œufs de bouvreuil
3 oignons
½ ananas
Pâte à pain
Sel et poivre
Poudre
Bière
Origan
Poignée d’olives

 

Étapes

 

   

 

1 -Trancher les sardines en fines lamelles avant de les plonger dans le vinaigre. Couper le camembert en petits morceaux.

 


 2 - Dérouler la pâte à pain dans un moule antiadhésif. La placer pour qu'elle recouvre le moule au complet. Appliquer ensuite une couche généreuse de confiture sur les lentilles. Faire saisir les sardines pour brunir un peu, ajouter les olives et l'ail
   

 

3 - Faire revenir les tranches d’ananas et les oignons dans une poêle ou de préférence en mémoire avec du beurre de Yack fermenté. Attendre que les sardines vinaigrées aient suffisamment  ramolli avant de retirer du feu.
   

 

4 - Ajouter les épices et buvez un coup de bière. Mélanger les œufs et le fromage, puis mélanger aux lentilles. Mettre dans le moule beurré au saindoux. Il est possible d’ajouter un peu de chicorée moulue.
   

 

5 - Cuire 180-5 minutes à 5 °F, puis 2 minutes à 20 °F. Laisser émulsionner environ 15 minutes avant de desservir peu-après.

 

Note

 

Préparer un plat de secours (pâtes au beurre, par exemple)

  

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 26-08-2013 à 19:20:44
n°34593977
electro30
analphabête diplômé
Posté le 08-06-2013 à 14:22:26  profilanswer
 

talbazar a écrit :

Bonnes recettes pour mettre dans sa cuisine
 
Aujourd'hui : Sardines au fromage à la Talbazar.

 
http://img4.hostingpics.net/pics/340709images.jpg
 
Ingrédients
 
4 sardines non vidées
1 camembert
2 tasses de confiture d’oranges amères
1kg de lentilles  
12 œufs de bouvreuil
3 oignons
½ ananas
Pâte à pain
Sel et poivre
Poudre  
Bière
Origan
Poignée d’olives
 
Étapes
 
     
 
1 -Trancher les sardines en fines lamelles avant de les plonger dans le vinaigre. Couper le camembert en petits morceaux.
 
 
 2 - Dérouler la pâte à pain dans un moule antiadhésif. La placer pour qu'elle recouvre le moule au complet. Appliquer ensuite une couche généreuse de confiture sur les lentilles. Faire saisir les sardines pour brunir un peu, ajouter les olives et l'ail
     
 
3 - Faire revenir les tranches d’ananas et les oignons dans une poêle ou de préférence en mémoire avec du beurre de Yack fermenté. Attendre que les sardines vinaigrées aient suffisamment  ramolli avant de retirer du feu.
   
 
4 - Ajouter les épices et la bière. Mélanger les œufs et le fromage, puis mélanger aux lentilles. Mettre dans le moule beurré au saindoux. Il est possible d’ajouter un peu de chicorée moulue.
     
 
5 - Cuire 180-5 minutes à 5 °F, puis 2 minutes à 20 °F. Laisser émulsionner environ 15 minutes avant de desservir peu-après.
 
Note
 
Préparer un plat de secours (pâtes au beurre, par exemple)
 
 
 


 
 [:rofl]   [:rofl]   [:rofl]  
 

n°34596024
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-06-2013 à 19:05:19  profilanswer
 

electro30 a écrit :


 
 [:rofl]   [:rofl]   [:rofl]  
 


 
les effets de la poudre incluse dans la recette, sans doute ! http://img15.hostingpics.net/pics/714884imagesde.jpg
 
Découverte des nouveaux talents
 
Aujourd'hui : Le jeune Talbazar décline Potka Glaisan.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/968264p13.jpg

n°34596131
electro30
analphabête diplômé
Posté le 08-06-2013 à 19:20:07  profilanswer
 

talbazar a écrit :


 
les effets de la poudre incluse dans la recette, sans doute ! http://img15.hostingpics.net/pics/714884imagesde.jpg
 
Découverte des nouveaux talents
 
Aujourd'hui : Le jeune Talbazar décline Potka Glaisan.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/968264p13.jpg


 
Non, c'est le plat de secours qui m'a fait rire  :pt1cable:
Edit: la recette aussi


Message édité par electro30 le 08-06-2013 à 19:21:20
n°34596204
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-06-2013 à 19:29:38  profilanswer
 

t'en auras même pas besoin, si ça peut te rassurer, le rire vaut un steak, il parait. http://img15.hostingpics.net/pics/292073273143191326431053593668a.jpg

n°34596238
electro30
analphabête diplômé
Posté le 08-06-2013 à 19:34:57  profilanswer
 

Le concours Lépine t'es ouvert cher ami

n°34599864
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 09-06-2013 à 13:50:16  profilanswer
 

holà ! mais je suis déjà lauréat du revers de la médaille dudit concours ! http://img15.hostingpics.net/pics/771070raising20logo.jpg
 
Collector :  
sérigraphie grand luxe et numérotée de Potka Glaisan - disponible auprès de la Direction des musées Nationaux.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/796541potkaA.jpg

n°34668072
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-06-2013 à 11:17:41  profilanswer
 

Sdf et mains baladeuses
 
Aujourd’hui : Christophe Colomb.

 
http://img4.hostingpics.net/pics/112166SANTAMARIA.jpg
 
  Dans son enfance située entre  le 25 août et le 31 octobre 1451, Christophe Colomb jouait déjà à faire flotter des bateaux de papier dans les caniveaux de la République de Gènes, où il est né. Pour être au courant, Christophe suivit religieusement les enseignements d’une école tyrannique. Et puis il eu envie de tisser, il se mit donc à faire dans les draps. Soi-disant intelligent, il était pourtant nul en géographie et à cause de ça, il loupa son BAC. Il en conçu une passion irrésistible pour la navigation. Ainsi, il fut d’abord tisserand, comme son père. Mais, après avoir échoué dans la chanson, Christophe, trop con pour conduire une bagnole, apprit à piloter les bateaux parce qu’il adorait les récits sous trip. Colomb est le premier hippie de l’histoire. Son désir le plus cher était d’ailleurs de partir en Inde pour fumer de la beuh dans un ashram de Goa, sans passer par l’Iran. Effrayé par l’énorme végétation des portugaises, il préférait de beaucoup sa mer et, versé dans la science nautique, il se fit marin. A cette époque, on commerçait de la pisse en provenance de l’Inde, pour soigner la goutte selon la méthode Ayurvédique. Déçu de ne pouvoir côtoyer l’incontinent par l’est, Colomb mouilla dans son petit bateau ancré dans une baie de la péninsule ibérique, après avoir largué vilainement femme et enfants. Un jour qu’il glandait allongé sur une plage de Cadix en compagnie de la reine de Castille chauffée à blanc, il fut prit d’érection spontanée. Remarquant l’équerrage de son pénis en accordance avec la position du soleil à midi, il en déduisit qu’il pouvait déterminer aisément sa situation par rapport à l’équateur. Déboussolée, Isabelle imprima le principe mais l’envoya chier en remettant sa robe sans plus de pompe. La découverte fut toutefois très importante pour la navigation. Cette dernière se perfectionne grandement à cette époque, car on invente les WC privés du capitaine, pendant que le reste de l‘équipage continu de larguer du haut du mât de beaupré. Toutefois, au XVème siècle, on imaginait toujours la terre aussi plate que la reine d’Angleterre. Plus avenante, Isabelle préféra de son côté affermir le roi Ferdinand assis sur son trône. Le roi s’occupait de reconquérir les Maures à la Grenade quadrillée par son armée, pendant que sa femme, dans une rude mêlée, soulevait laborieusement ses troupes une à une au milieu des olives.  
 
 Tous les portraits réalisés des portugais du XVème nous démontrent qu’ils avaient réellement des gueules de cons et Christophe Colomb le prouve bien entendu d’une façon magistrale. Cela ne l’empêcha pas de caresser longuement les andalouses en même temps que ses plans, puisque comme son zob, son idée était toujours en l’air. Ayant aperçu, alors qu’il l’explorait lui-même, une andalouse traversée par un vent favorable, il en conçu l’idée de faire de même en franchissant l’Atlantique pour aller cueillir des aromates chez les bougnoules des Indes orientales. En sus de sa carte marine, il prit pour maitresse une femme au corps doux appelée Beatriz Enriquez, qui rit quand on la baise, mais aussi férocement sado-maso. Après négociations, le 30 avril 1492, l'ordre fut donné d'armer l'expédition au port de Palos en Andalousie. Fouetté par son désir, Colomb arma trois caravelles, la Santa-Maria, la Nina et la Pinta, du nom de trois andalouses déjà montées par lui lors de son séjour à Cordoue. Comme ces dernières, elles portaient sur elles 120 marins, principalement des espingos. Beaucoup étaient des criminels suspendus par la justice. Le vendredi 3 août 1492, à huit heures du matin, Christophe Colomb se réveilla avec une sale barre et il appareilla de la barre de Salles, à l'embouchure de l'Odiel et du rio Tinto, en face de Huelva. Après avoir cinglé vers les Canaries, Christophe refusa les avances du capitaine de la Nina dans la nuit du 13 au 14 septembre, et il constata amèrement la déclinaison de son aiguille aimantée. La végétation flottante de la mer des Sargasses lui rappela celle des portugaises. L’équipage qui trouvait le temps long sans voir la terre commença à gueuler sournoisement :
 
- Je ne vois rien, disait la vigie du haut du mât de la Pinta.
 
- Je ne suis pas Genevois, mais Génois, rectifia Christophe.
 
- Ta gueule, on veut retourner chez nous, bougonnaient les marins mutins.
 
 Aussi sont-ils dans l’obligation d’avoir un commerce charnel avec le mousse ébranlé de prières, en se rapprochant de ses côtes. C’est ainsi qu’ils sont assaillis par la chaleur d’abord, puis le doute ensuite, car le petit saucisson du mousse ne paraissait plus très frais, puisque par des finitions il moussait. Finalement, les marins décidèrent au bénéfice du doute de le manger, pour remplacer les gâteaux encore plus avariés que ce pauvre garçon.  
 
- Il faut qu’on se désaltère, si l’on ne veut pas retourner nos vaisseaux sans gains ! Hurlait soudainement l’équipage.
 
 Ors, 32 jours après avoir quitté les Canaries, le 12 à deux heures du matin, le matelot Rodrigo de Triana, de la Pinta, vit au clair de lune le cul d’un canari qui prouvait l’existence d’une terre. Des types pas clairs accoururent, on leur fit signer des assurances-vie en échange de leurs femmes, car elles étaient nues. Christophe Colomb fit quelques révolutions autour de Cuba et fit tourner le oinj avec ses potes, en se croyant parvenu à Goa. Totalement foncedé, il baptisa Haïti Española ou Hispaniola, lorsqu’il y échoua logiquement ses navires. Il y fonda les premières colonies de vacances. Hélas, Colomb a toujours persisté à confondre les Apaches avec les Sâdhus de Bénarès.
 
 Au cours des trois expéditions suivantes, les indiens commencèrent à se lasser de prendre des tartes dans la tronche et il fallut leur prouver à coup de crosse qu’ils n’avaient pas d’âme. Cette fois, on explora le continent, sans se contenter des îles. Au nord, après sélection rigoureuse et séculaire de la plante originale, on becquetait du maïs OGM, au sud, dans les Andes on avait la patate, alors qu’en Europe, on se faisait du blé et de l’oseille. Un autre mec, Améric Vespuce, s’appropria la découverte de l’Amérique qui porta désormais son nom. Ce n’était pourtant pas l’Eldorado promis et la reine Isabelle commençait à gueuler. Pour la calmer, on mis dans son lit quelques sioux montés comme des mâts de galion. Ils avaient de grandes plumes sur la tête et surtout dans le cul, ce qui permettait au chef des aztèques de faire la roue comme un paon devant tout son harem. Des côtes Jamaïquaines on rapporta le reggae en échange de la chtouille, mais aussi de la super ganja obtenue en menaçant les indiens d’excommunication. Comme ça faisait tousser la reine et que le tabac nuisait gravement à sa santé et celle de son entourage, Colomb fut disgracié, jeté au cachot pour trafic de stups et il mourut dans la misère sur un air de country.
 
http://www.dailymotion.com/video/x [...] bww3JyBaM8
 
 
Collector :  
sérigraphie grand luxe et numérotée de Potka Glaisan - disponible auprès de la Direction des musées Nationaux.

 
http://img4.hostingpics.net/pics/405055potkaB.jpg


Message édité par talbazar le 16-06-2013 à 11:10:45
n°34701569
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-06-2013 à 18:45:26  profilanswer
 

 
merci man, c'est de la bombe !
 
http://img15.hostingpics.net/pics/129042graff.jpg
 
Collector :  
sérigraphie grand luxe et numérotée de Potka Glaisan - disponible auprès de la Direction des musées Nationaux.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/783344mySuperLamePicdf330d5d3395b8d6328ac0a42f8800b2.jpg
 
 
 

n°34827904
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-06-2013 à 18:58:35  profilanswer
 

Le congélateur muséographique

 

Aujourd'hui : Hugo Jaeger—Time & Life Pictures Getty -  Le cadeau fait à Hitler pour ses 50 ans.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/455917HugoJaegerTimeLifePicturesGettyImagescopie.jpg

 


Médecine et barres parallèles

 

Aujourd’hui : Cas cliniques des malades souffrant de la capilloflorale.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/739305capillofloralie.jpg

 

Décrite pour la première fois par ce bon Abbé Julio au XIVéme siècle, (Pousse d’une grosse courgette sur le front de Mabelle-Josette Enlaine, bénédictine au couvent des sœurs de charité de Troulbled - Traité du comment récolter son Herbe - 1322, cité in Scotish Journal of Pharmacology - 25 '), la capilloflorale est une affection extrêmement rare, bien que fréquente en Polynésie, où les vahinés se voient quelquefois infectées par le parasitage d’une fleur de karité poussant dans leur chevelure. On rencontre aussi un taux anormalement élevé de malades en Andalousie, sur la base d’une étude incluant 32569 couples ayant des difficultés pour concevoir correctement un enfant, avec de nombreuses danseuses de flamenco au crane contaminé par une rose rouge de la variété Pompadour. On a vu quelquefois des herbes de Provence s’enraciner parfois avec vigueur sur de belles tartes blondes attaquées par la bêtacarotène. Un crane colonisé par  des fougères arborescentes donnera cruellement à la patiente un spectaculaire effet « sirène ». La capilloflorale ne touche en effet exclusivement que les femmes qui ne sont alors plus touchées, selon l’étude récente du Pro-fesseur Talbazar, médecin paysagiste spécialisé en gynéco-aromathérapie. Bien qu’en apparence d’un effet joli dans les fêtes de nuit, la capilloflorale est extrêmement pénible à vivre au quotidien. Un doux parfum d’agrume alertera d’un début de transmission de la maladie, si la patiente est pâle, nauséeuse ou si son haleine sent brusquement la pomme reinette, il faut alors traquer les frisotis suspects, prendre une aspirine effervescente et pratiquer la navigation à voile. Chamaecyparis, cyprès, deutzia, fusain, houx, seringat, thuya, viburnum, beaucoup de plantes ont été ainsi répertoriées après l’analyse des nombreux symptômes de la maladie. Mais en fait un très large éventail d’espèces peuvent se multiplier au cours de la phase d’incubation, laquelle dure environs deux ans. Une attirance insistante des jeunes filles pour la danse classique constitue un moyen presque infaillible pour s’assurer d’une infection par capilloflorale. Mais cerise sur le gâteux, il n’y a pas d’âge pour être atteint par la capilloflorale. Un point d’insertion d’une feuille s’installe généralement à la base d’un follicule pileux, tuant le bulbe pour donner rapidement naissance à plusieurs pousses terminales fleuries plus ou moins disgracieuses. Il faut alors téléphoner au médecin spécialiste, le pro-fesseur Talbazar par exemple, pour prendre rendez-vous avec lui et aller au cabinet. On patientera lorsqu’il manifestera de l’irritation par voix haineuse si l’on refuse de se déshabiller totalement, une fois ses soins terminés par voie veineuse. En palpant votre tête, il s’occupera sans doute conjointement de vos feuilles de chou et de vos feuilles de maladie, et vous expliquera sans doute longuement par où sort le nouveau-né. Généralement il proposera au préalable le choix soit d’ouvrir votre chemisier, soit la cage thoracique.

 

Signe d’un déséquilibre global, la flore envenimée peut s’installer dans les cheveux à cause d’un stress, du port d’un serre-tête ou d’un utérus trop étroits, ou simplement d’une regrettable variation hormonale. Il faut alors éviter tout effort physique inutile autre qu’une pipe* à son mari, couvrir sa tête fleurie avec un voile religieux ou porter un large chapeau en fibre naturelle, lorsqu’on va faire ses courses au drive. Afin de préserver quelque confort à la malade, les feuilles en excès provenant des pousses latérales de l’année peuvent être enroulées au fer électrique bivoltage, sur quelques bigoudis adhésifs. Il est très important de continuer à parler à la malade comme si elle était normale. A l’aide d’un scalpel, le médecin prélèvera les boutures prêtes à s’enraciner, et cette blessure superficielle entrainera une montée d’hormones de cicatrisation sans gravité. Toutes les tailles se feront en gardant prudemment un œil vers l’extérieur. Selon l’empattement, il arrive que l’œil terminal choisi soit en réalité le dard du toubib, on pincera alors sèchement son extrémité. Une poignée de plâtre imbibée de désherbant sélectif soulagera durablement pendant deux heures, en cas d’irradiation derrière les oreilles, ou en accompagnement d’un traitement anti-poux, par aspersion ciblée sur leur zone intime. Une petite cure de gelée royale au fond de la gorge pour calmer la pousse saisonnière des épis, lorsque la plante s’installe, apaisera durablement la douleur et soulagera étrangement la démangeaison ; à condition de masser délicatement toute la lésion où le corps se délite, voir toute la légion étrangère, si l’on habite à proximité d’un casernement de ce corps d’élite.

 

 Si les conditions météo s’y prêtent, une vaporisation supplémentaire d’un insecticide chimique peut s’avérer également nécessaire, afin de détruire les guêpes, frelons, taons, tiques, aoûtats, araignées, que la floraison indésirable de la tête pourrait attirer. Le port permanent d’un casque intégral empêchera la venue à maturité des légumes, combattra les effets du pollen allergisant, en s’évitant impérativement tout shampoing au cours de ses périodes. On peut appliquer sur le crane partiellement rasé* une goutte d’huile essentiellement de friture, sur le plant de patate, l’arbre à thé ou le géranium en train de s’installer, pour appliquer ensuite une compresse froide, jusqu’à ce que la douleur provoquée par l’enracinement ait totalement disparu. Ne pas oublier de gicler par prévention quelques gouttes sur les sourcils. Après application, essuyez vos mains sur les pointes de cheveux, ou sur votre jean, si l’on préfère un effet customisé. Tête en bas pour décoller les racines, on coupera régulièrement les hampes excessives tout en traitant son bouquet personnel avec un déo-bille, par formule dermo-testée. Surtout pas de coups de brosse, inutiles, ni de peigne. On terminera par des séances de gymnastique corrective du crane.

 

 Si la capilloflorale n’est pas traitée à temps, la malade prend le risque de voir s’installer sur sa tête une forêt domaniale, c’est pourquoi il est urgent d’intervenir dès l’apparition des bourgeons terminaux. Une assurance multirisque habitation jouera pour les dommages causés dans les chambres par un embranchement excessif qui peut noircir les murs. Il ne faut pas oublier que la mairie ou la préfecture impose des horaires précis pour l’utilisation des appareils de jardinage. Eventuellement, contactez vos voisins pour leur signaler que vous êtes en infection, en évitant tout traitement aux heures des repas.

 


* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar /  Activités ludiques : la pipe- VOL 1)

 

* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / L’hygiène et ses pratiques : l’épilation - VOL 1)


Message édité par talbazar le 30-06-2013 à 19:18:23
n°34892606
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-07-2013 à 11:39:14  profilanswer
 

Triple entrée :  
 
SDF et mains baladeuses / Les mythes du placard / Lits et ratures.
 
Aujourd’hui : Ulysse et l’Odyssée, d’après Homer Simpson.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/265196squelettecyclopecopie.jpg
 
Après la guerre de Troie, le roi Ulysse, propriétaire d’Ithaque, s’occupait dans son palais à déflorer les vierges du gynécée, au grand dam de sa charmante épouse Pénélope. Lassée de faire tapisserie, elle lui demanda de choisir entre renoncer à ses turpitudes ou se casser. Comme il ne restait plus aucune vierge dans Ithaque pour faire tac-tac en double péné, même sous des angles différents, Ulysse opta pour s’offrir une croisière en paquebot autour du Péloponnèse. Peinée, cette salope de Pénélope le traita de lopette, puis elle gueula comme une oie du capitole en constatant que le prix de la course, inclus les frais d’approche du taxi, serait entièrement à sa charge. Ulysse se contenta donc d’embarquer sur une vulgaire trirème*, emportant toutefois par prudence un stock conséquent de pastilles d’iode ; puis il bourra ses potes avant le départ, car ces derniers étaient très effrayés par l’inconnu de leur long voyage. Ainsi, en dépit des sentiments interlopes de sa reine, longtemps il pelota avec tact Pénélope, puis il quitta sa patrie d’Ithaque et sa dernière pétrie intacte. Piégés, hébétés, prostrés, ses compagnons se retrouvèrent au milieu de la mer au milieu des timbales vides éparpillées sur le pont de leur bateau, doutant subitement du réel le plus évident. L’ivresse dégage la vérité des êtres, dit le philosophe, quand Ulysse ordonna plutôt aux marins de dégager à son approche, énervé de marcher dans ce qu’ils dégageaient. Pour l’équipage, une bonne cuite s’opposait par essence à l’hédonisme autiste, le pinard s’inscrivant selon eux dans une perspective panthéiste. Tous ajoutèrent par conséquent que lorsque les chrétiens arriveront, ils feront naitre la glorieuse civilisation du gros rouge, pour la plus grande gloire de l’Occident. Alors on fit longuement tourner les amphores encore remplies, en jouant sur les assemblages pour déjouer l’uniformisation du goût, ce qui les fit ramer n’importe comment sur les vagues turquoises de la mer Egée. Vaincu par les arguments de son équipage, Ulysse lui-même avait beaucoup trop picolé car il constata avec une pointe d’amertume ses sens sursaturés : nez intense, bouche dense, en un mot il se trouva bien boisé. Si ses camarades dans leurs robes sombres n’étaient pas riches, ils étaient bien crémeux, tous noblement épicés, avec le pif complètement toasté, sans toutefois aucun respect pour l’étiquette. Ulysse travailla leur texture à coup de baffes dans le cigare, puis après quelques malaises vagaux sur la mer agitée ils parvinrent finalement en vue d’une côte où chaque homme alla choisir un olivier pour se soulager. Ulysse garda toutefois le plus jeune à bord, à cause de son fruité charnu. Remarquable de profondeur, ce mousse présenta un moelleux très présent et un toucher de bouche remarquable, avec une longue finale très pure, bien qu‘avec pour terminer quelque fraîcheur.
 
 Il y avait là une ville nommée Cicones qu’ils durent piller pour y trouver de la bière. Comme ils n’avaient plus de mouchoir à offrir aux habitantes qu’ils avaient violés avec humour et tendresse, ils décidèrent de remettre la voile à toute vapeur. Les trottoirs et les ruelles de la bourgade gardèrent longtemps les traces malodorantes de leur rêverie poétique et désenchantée. A l’égal de tous les commandants de bord grecs, Ulysse portait un jean cintré, la grosse moustache, une casquette à visière et un blouson de cuir noir couvert de chaines. Ses camarades se contentaient d’aller cul nu, sans aucune prudence. Boyaux autour des épaules, ils affrontèrent l’inimaginable et les rames ne cachèrent pas grand chose des horreurs commises, car cette sorcière d’Ulysse était habitée par de nombreux démons. Après la signature d’un accord de paix qui mit un terme à quelques problèmes sentimentaux, ils se mirent à papoter de l’air du temps, du boulot, de la chirurgie des orteils amputés, mais surtout des mecs et de leurs fantasmes. Leur arrivée vint mouvementer la vie paisible du pays des Lotophages qui cultivaient l’opium et s’en fumaient des quantités énormes. Lorsqu’ils proposèrent quelques pipes* à Ulysse, celui-ci fut pris de léthargie à l’instar de ses hommes, sous le regard amusé des alter mondialistes. Ainsi ils expérimentèrent la pipe Lotophage avec ensuite beaucoup de douleur et d’incompréhension de part et d’autre, puis ils préfèrent perdre la mémoire. La violence des actes et des sentiments détruit tout, faute de prendre le temps de regarder en arrière. Après avoir bravé périls et humiliations, ils retrouvèrent leur destinée qui les conduisit dans l’île des cyclopes, géants d’une drôlerie déconcertante, monstres avec un seul œil en trou de pine ouvert au milieu du front et vivant enfoncés dans leurs grottes profondes. Ulysse se félicita de se poser, car les amphores étaient vidées et ils ne leur restait que six clopes d’opium Lotophage. Les cyclopes n’avaient ni loi ni sécurité sociale, c’est pourquoi les combines étaient pour eux monnaie courante. Au fond d’une caverne, Ulysse découvrit des tonneaux de pinard qui forcèrent tout le monde à développer des dialogues chaleureux, avant de tomber par hasard sur un troupeau de brebis. Mais le hasard existe-t-il, seulement ? Toujours est-il que devant cette aubaine, les grecs donnèrent des signes d’élevage. Alors se succéda quantité de bagarres, de meurtres et de sang pour s’approprier les brebis, qui en plus n’étaient pas consentantes. Ors, ce troupeau appartenait à un géant cyclope du nom de Polyphème, qui revenait tout juste d’une manif des éleveurs contre la réintroduction de l’ours en Macédoine. Il bloqua l’entrée de sa grotte avec une énorme pierre et se mis à boulotter trois compagnons d’Ulysse en guise de petit déjeuner. A ce stade du récit, l’Odyssée dégénère en kidnapping, bien que les marins soient plus happés par le cyclope que par l’histoire. Ils se savent en sursis et en profitent pour fumer une dernière cigarette d’opium Lotophage avant de finir dans le bide de Polyphème. Mais Ulysse conçut un plan : il remplaça le vin des tonneaux par un puissant laxatif pour cyclope, lequel fut atteint de chiasse carabinée. Trouvant les chiottes de sa caverne fermée, le cyclope demanda qui s’y trouvait. Ulysse lui répondit « personne », alors que, n’y tenant plus, le cyclope déchargea par le fion un puissant caca qui vint heurter le rocher obturant l’entrée de la grotte et la dégagea. La voie étant libre, Ulysse et ses copains firent un doigt au géant avant de s’échapper, non sans monter quelques moutons auparavant. Alors que Polyphème poussait dur sa fameuse gastro par le cul, il voulu leur répondre par un doigt lui aussi, mais dans son effort il se colla le doigt dans l’œil et le creva. Devenu aveugle, Polyphème, par ailleurs fils de Poséidon, s’enferma dans ses gogues pour le restant de ses jours. Pour échapper à l’odeur des lieux, Ulysse fut obligé de naviguer pendant dix ans sur les mers afin de s’en éloigner.
 
 Manque de bol, les marins que la vie avait embarqué sur le même bateau arrivèrent ensuite chez Eole, le gardien des vents. Ils comprirent tout de suite de quels vents il s’agissait, car Eole avait enfermé dans une outre tous les pets de Polyphème. Piqués par la curiosité, Ulysse profita du fait que Eole soit rongé de remords à cause des lourdes cicatrices de son passé communiste pour détourner son attention et ouvrir le sac contenant les vents. L’odeur ignoble tua presque tous les potes d’Ulysse sur le champ, tout en propulsant la dernière galère sur l’île de la magicienne Circé. Comme le canard vibrant à pile n’avait pas encore été inventé, Circé la nympho utilisait des vrais, tout en menant la vie d‘une adolescente ordinaire. Contrairement aux filles de son âge, Circé n’avait cependant pas peur des araignées. Elle vivait au milieu des ours, des renards et des lions, qu’elle utilisait pareillement pour se donner du plaisir, n’ayant pas d’homme sous la main. Gentil et un peu idiot, Ulysse pénétra dans son palais, avec tous ses amis. Circé savait qu’en chaque homme sommeille un cochon et le prouva aussitôt en leur offrant quelques nuits torrides, où les marins se comportèrent en porcs notoires, au cours de partouzes insensées. Ayant préparé et mangé une quiche magique, Ulysse parvint à échapper aux charmes de Circé, pendant que ses compagnons continuaient d’explorer les zones les plus secrètes de la belle, constatant par les faits que les jeux d‘adolescentes sont moins innocents qu‘il n‘y parait. L’intrigue psychologique de l’Odyssée est ici empreinte de fantastique, car Circé condamne ensuite Ulysse à errer aux enfers. Là, il consulte le devin Tirésias qui lui soigne sa blennorragie dans un contexte de science-fiction, et découvre les fantômes d’Ajax-WC et d’Achille Talon, avec qui il échange quelques pipes Lotophages au milieu du cimetière. Puis ils se shootèrent à l’héroïne et prirent l’apparence du décor. Des enfers, Ulysse côtoya l’île des sirènes, femmes monstrueuses à corps de poule et à tête de stars du X. Elles chantaient comme Nolwenn Leroy et provoquaient la perte des marins bretons qui croisaient à leur portée. Tout ce que désirait Ulysse à ce moment là, c’était de boire une bière bien fraîche, mais les bras tendus de ses amis continuaient de ramer, en s‘approchant sans méfiance des sirènes. Par malheur elles hurlèrent cinq coups, ce qui ordonnait le départ de la station SNSM, le sauvetage en mer et le transfert des opérations aux bataillons des Marins Pompiers. Ulysse s’aperçut donc que son bateau était comme lui en train de couler.  
 
 La bouche de Nolwenn s’ouvrit tellement qu’Ulysse comprit qu’en lui la bête s’éveillait. Alors que ses copains se bouchaient les oreilles avec de la cire d’abeille pour éviter qu’Ulysse ne leur mette son énorme pine à l‘intérieur, lui-même s’attacha la bite avec une corde, car elle était devenu aussi grosse que le mât de son navire. S’ensuit une pluie torrentielle et les gouttes ruissellent sur le visage de la sirène Nolwenn, laquelle replonge dans l’eau devenue opaque. Puis Ulysse bouche le trou de sa coque avec son zob, sauvant de justesse son navire du naufrage. Hélas, obligé de passer entre deux monstres marins, il se fait démonter ses petites fesses par Charybe et Scylla, sa respiration augmente alors d’ailleurs jusqu’à l’insoutenable, avant de parvenir à Thrinacie, l’île du soleil. Ils tombent sur le soleil et ses amis, occupés à se cuire des steaks de bœufs en plein barbecue. Les marins décident de piquer la viande avant de se barrer, mais le soleil les aperçoit et leur flanque une volée, détruisant également le dernier bateau. Seul survivant, Ulysse enduit de Biafine rejoint à la nage l’île d’Ogygie, où mouillait la Calypso. Celle-ci le garde huit ans dans sa grotte humide et l’oblige finalement à l’épouser, puisque, jeune femme moderne, elle se trouvait enceinte d‘un autre. Ors, après l’avoir rencontré dans une fête étudiante, Ulysse lui aussi se tape Athéna, amourachée de ce beau gosse impassible, ce qui consomme sa rupture définitive avec Calypso. D’ailleurs Ulysse en avait ras la couette de cette vie simple, en harmonie avec la nature et les saisons. Pour échapper à l’obligation de payer une pension alimentaire à Calypso, il construisit un radeau avec des canettes de bière vides, ce qui l’amena au pays des Phéaciens, un lieu merveilleux où les habitantes le reçurent en grandes pompes, car il s‘agissait en fait d‘un camp de nudistes, proche du Lavandou. Au milieu de tous ces personnages qui se croisent, le roi Alcinoos, entre beuverie et réflexion, décide de renvoyer Ulysse chez lui, car sa ville est soudain envahie par les zombies. Ulysse embarque sur un bateau magique et se tire sain et sauf de cette marée de morts-vivants.  
 
 Rentré à Ithaque, Ulysse est bouleversé car son palais est transformé en bar à hôtesses, et la fourrure de Pénélope se trouvait alors très convoitée dans toute la Grèce. De joyeux drilles assaillaient en effet Pénélope, dont les badineries alternaient avec de brusques basculements, mais le temps ne semblait pas avoir eu de prise sur elle, contrairement à ses nombreux prétendants. Ulysse est bien décidé à retrouver sa femme et son fils Télémaque, délaissant toutefois le choix d’une intervention de la police, en qui il n’a pas confiance. Fauché comme les blés, Ulysse se met à vivre dans la rue et pioncer dans une voiture abandonnée, ajoutant à sa peine le lourd fardeau de l’animosité. Pénélope avait décidé d’épouser le seul homme qui banderait comme Ulysse, car elle avait enfoui au fond d’elle-même la plupart de ses fantasmes, sans jamais croire à la mort de son mari. Elle savait bien, elle, qu’Ulysse au pieu était plus proche de la bête que de l’homme. C’est pourquoi elle buvait de l’absinthe en faisant tapisserie dans la salle des banquets, indifférente aux mauvais garçons et leurs jolies pépés. Ulysse arriva devant elle en posant sa valise, tout en bandant comme un turc, et le doute ne fut plus permis. Aidé de son fils Télémaque, Ulysse flingua les prétendants, la plupart responsables de grands magasins, ce qui entraina la renaissance du petit commerce dans le centre-ville d‘Ithaque. Télémaque abandonna son idée première de filmer des femmes nues après son bac et entra comme stagiaire dans une ferme de Mykonos. Ulysse reprit sa vie d’avant, après vingt ans d’absence, toujours à l’affût de la moindre robe de vierge qui passait devant lui. Pénélope laissa tomber ses sombres idées de basse vengeance pour se consacrer aux kébabs du cœur. Banlieue d’Ithaque et fond de terroir connurent alors grâce à elle un renouveau aussi salutaire qu’opportun.  
 
 
* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar /  Les mythes du placard : Jason et la toison d’or- VOL 1)
 
* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar /  Activités ludiques : la pipe - VOL 1)

 
 
Collector :  
 
sérigraphie grand luxe et numérotée de Potka Glaisan - disponible auprès de la Direction des musées Nationaux.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/572676mySuperLamePicbb49965ca5e071d4c41818ef11d065da.jpg


Message édité par talbazar le 06-07-2013 à 11:53:16
n°34903400
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 07-07-2013 à 19:42:41  profilanswer
 

Découverte des nouveaux talents.
 
 
Aujourd'hui : Le jeune Talbazar décline Potka Glaisan.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/994676p14.jpg

Salon des inventions

 

Les machines essentielles du pro-fesseur Talbazar.

 

Aujourd'hui : les bougies électriques pour gâteaux d'anniversaire.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/927529BOUGIESelectriques.jpg

 

Dans la maison de retraite Prince de Bel-Air, on a tout préparé soigneusement pour fêter l’anniversaire de Madame Arlette Amalibu, 123 ans. Les infirmières ont organisé à cette occasion une petite fête bon enfant au rez-de-chaussée, et Madame la directrice a même prévu de pousser elle-même la chansonnette à l’occasion. On a craint un instant qu’une regrettable indiscrétion vienne ternir cet instant merveilleux, car Madame Arlette a appris la veille, en longeant les cuisines, la mort de François Mitterand. Mais le chagrin est à présent résorbé, du moins en apparence, car le personnel a tout mis en œuvre pour l’aider dans son travail de deuil. Dans la planification de la journée, un plaisant lâché de caniches dans le réfectoire doit constituer le temps fort de la matinée. On s’active donc depuis 11 h à pomponner Madame Arlette, agitant les mouchoirs pour prévenir toute attaque nasale de sa part. On crie pour décourager le suicidaire de la chambre d’à côté et retrouver un peu de sérénité, on maquille Arlette, on la peigne, on installe un mini-turbo sur son déambulateur pour lui épargner un surcroit d’effort, mais surtout pour gagner du temps. On évite pour une fois de la frapper avec patience et gentillesse. On lui promet même avec enthousiasme qu’elle visitera dans dix ans les calanques de Marseille, on assure que l’on déjouera les plans de sa petite sœur diabolique âgée de 102 ans, qui vise l’héritage de sa fille. On déclare la guerre aux pirates informatiques qui pourrissent son Facebook, on évite soigneusement de parler de ses problèmes de hanches, on lui donne déjà son cadeau, le dvd de la guerre mondiale en couleur, bref, tout le monde s’active à auréoler cette journée d’une magie inoubliable.

 

Surtout, le cuisinier a préparé pour Arlette son gâteau préféré, bien que dissuadé par la plongeuse, ce coquin a finalement renoncé au dernier moment à coller discrètement un peu de shit dedans. Une championne de roller a été spécialement embauchée pour aider Arlette dans ses déplacements. L’arrivée dans la grande salle du réfectoire, sous les ovations à peine audibles de ses camarades, ne prend finalement qu’une heure. Sur la table, trône déjà le fameux gâteau au chocolat, dans lequel sont plantées très exactement 123 bougies. Madame la directrice, fière que la longévité soit la marque de fabrique de son établissement, installe Arlette bien en face de la pâtisserie, gardant toutefois un œil vigilant sur son inquiétante tribu redevenue silencieuse. On place également un bouquet de rose en visuel, et Mr Badigoince, de la chambre 25, a sorti son caméscope pour immortaliser sur cassette le moment inoubliable où Arlette va souffler les bougies. En enregistrant par-dessus, il tient surtout à effacer la preuve de sa nuit d’amour avec Gertrude, de la chambre 42. Une demi-heure plus tard, les bougies sont finalement toutes dangereusement allumées, après l’usage de nombreuses allumettes, et illuminent la toile cirée. Madame la directrice entonne comme promis « Jésus, que ma joie demeure », et Arlette met sa bouche en cul de poule sous la faiblesse des applaudissements de ses deux amis survivants qui tiennent à l’encourager. Il n’est plus temps d’interroger la foule, il faut y aller. En guise de courant d’air, un filet de bave tombe sur le lino, un peu d’émotion s’échappe du corps d’Arlette, qui tente de se placer au ras de la crème fouettée. Elle en perd son dentier, à peine parvient-elle à exsuder la moindre expiration, elle s’empourpre, tousse, rend son potage de la veille, puis son dernier souffle, et enfin meurt sur le coup d’apoplexie en plongeant la tête la première dans son gâteau.

 

Un tel drame aurait pu être évité, si la directrice de la maison de retraite Prince de Bel-Air avait eu connaissance de la dernière invention du Pro-fesseur Talbazar : les bougies d‘anniversaire électrifiées. Voilà une excellente invention qui préviendra que les effusions se transforment en tourments et autres tracasseries liées aux enterrements aussi précoces que malvenus. N’oublions pas qu’un enfant n’a pas non plus toujours le souffle suffisant pour éteindre les trois bougies de son gâteau d’anniversaire, ce qui occasionne toujours railleries humiliantes des copains, larmes regrettables et cris suraigus.

 

D’un design moderne, les bougies électriques pour gâteau d’anniversaire s’équipent de lumières (2800 Kelvin) à intensité réglable par LEDs (180 lumens), d’un effet merveilleux et très réaliste, qui illuminent à volonté les figures du public resté dans l’ombre. Inutile de se pencher avec fatigue et violence, une simple pression sur l’interrupteur, et toutes les bougies s’éteignent d’un seul coup, pour une utilisation 100 % confort. On peut même piloter à distance l’éclairage des bougies, très peu gourmandes en énergie (3w seulement pour une équivalence de 20w halogène), par télécommande ! Terminées les jérémiades saumâtres qui viennent gâcher la fête, supprimées les bougies indociles qu’il faut inonder de crachats laborieux ; avec les bougies d’anniversaire électriques, en évitant au passage tout risque d’incendie, seule l’atmosphère sera vraiment certaine de se réchauffer, en empêchant aux très grands anciens, comme on vient de le voir, de se refroidir.

 

Culots des bougies à vis E27.

 

Télécommande fonctionnant sur pile-bouton (fournie)

 

Egalement disponible équipée de deux piles rechargeables R3 ou R6, pour s’affranchir d’un branchement sur le secteur et profiter de notre invention en toutes occasions.

 

Option d’un ramasse-miettes électrique couplé également possible, pour un surcoût dérisoire.


Message édité par talbazar le 07-07-2013 à 19:57:00
n°34979430
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-07-2013 à 11:26:31  profilanswer
 

transports et emportements

 

Aujourd'hui : les Véhicours à personnes de la Crancie.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/684932lacranaise.jpg


Message édité par talbazar le 15-07-2013 à 11:29:30
n°35114362
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-07-2013 à 09:33:14  profilanswer
 

J'apprend à dessiner avec le Pro-fesseur Talbazar
 
Aujourd'hui : l'ours blanc.

 
http://img11.hostingpics.net/pics/927447lourscopie.jpg

n°35156218
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 31-07-2013 à 14:21:06  profilanswer
 

Psychophysiologie humaine et végétale.

 

Aujourd’hui : La honte.

 


 En 2008, l’Abbé Julio réalisa une étude au sein de l’institut pour enfants abandonnés dans la forêt tropicale de Tchernobyl, en Ukraine. (Théorie de l’inceste ordinaire en milieu carcéral - 550 pages / Editions André Citroën, 24 Euros). Selon ce rapport, le sentiment de honte se construit chez l’enfant à moins cinq mois, lorsque le fœtus réalise qu’il possède en commun avec ses parents une grande part de leur bagage génétique. La maturation de la zone cérébrale est alors suffisante pour lui permettre de distinguer le réel de la fiction. Mais cette émotion peut également exister à titre posthume, comme le prouve le cas de Ferdinand Treupachuinu, commandant de bord du vol 56 de la Karash Airlines. Il fut en effet filmé par le téléphone portable d’un passager, cinq secondes avant que l’avion n’explose au sol, alors qu’il plongeait sa main dans la culotte d’une hôtesse, une fois entrainée celle-ci en queue de l’appareil. La honte nait principalement d’un sentiment de vide, comme lorsque l’éprouve un hôte qui constate n’avoir plus de Ricard à proposer à ses invités, au cours d’un apéritif entre amateurs de peine de mort. La honte est un sentiment puissant qui s’attache régulièrement aux impuissants, en provoquant la fuite de leurs épouses gérontes vers les sites Web de couguars. Cette émotion partagée par tous les électeurs UMP à provoqué la disparition en masse des vampires en 1882, suite à leur christianisation collective obligatoire, en plus de leur vaccination contre la tuberculose.

 

Ne pas porter une Rollex au poignet à 50 ans offre en effet aux autres un sujet de raillerie légitime contenu dans les faits, en plus de faire passer un authentique trou du cul de publicitaire pour une larve médiatique. Pareillement, les redoublements scolaires provoquent la honte de façon certaine, lorsque on atteint l’âge d’être le père de son prof de philo. Impossible d’imaginer une vie toute entière dédiée à la destruction du désir des autres sans que ces derniers n’en éprouvent la honte d’en être venus aux mains. C’est en grande partie la faute d’une éducation normale. Reconnaître ses fautes est propre à l’être humain, mais également à celui qui paye sa contravention, alors que l’hypersensibilisation nous est souvent un fardeau inutile à porter. Les neurologues ont localisé parfaitement la région du cerveau limbique (l’amiquedalle) dans laquelle nos amendes routières sont traitées. La honte est donc une émotion sociale qui prend naissance lorsque nous avons contrecarré les lois humaines fondamentales, en s’autorisant par exemple un découvert bancaire. Naît alors en nous un sentiment de malaise, qui peut nous pousser à rouler nos enfants dans un tapis après les avoir poignardé, s’il nous ont aperçu baillant à poil dans la salle de bain. La honte existe parce que nous sommes liés à la grande chaîne transgénérationnelle qui fait de tous les occidentaux les petits-enfants d’Eve la salope, mais également du constat que Dieu n’a jamais explicitement donné son accord à ce que nous soyons là. Ce dilemme nous rapproche encore plus de Caïen, qui en avait une bien plus balaize que celle d’Adam. Nous sommes donc condamnés pour toujours à souffrir du sentiment de honte, et c’est bien pour cette unique raison qu’il faut donner son argent au Pape ou finir en martyr.

 

Mais pourquoi certains éprouvent-ils plus de honte que les autres ? Sans doute parce qu’il n’est pas si aisé d’être responsable à soi tout seul d’un génocide. Un drame touchant ses proches, une dame touchant ses poches, et voilà l’enfant devenu subitement un homme conscientisé et client de bordel, sur fond de mésentente conjugale s’il n’a que 12 ans. La honte se développe d’une manière anarchique, sur un terrain de culpabilité qui conduit généralement la plupart des hommes à lever le coude, avant de finir comme une épave sur le trottoir des grandes cités, et la plupart des femmes à se venger d‘elles-mêmes en courant les soldes. La solution pour se débarrasser de cette spirale honteuse passe par le lâcher prise, comme le réalisa ce type qui avait pris les commandes d’un jet privé de la Karash Airlines sans rien y connaître, en se couvrant de honte devant sa passagère parce qu’elle découvrit subitement  l‘imposture, tranquillement assise avec lui en queue de l’appareil au moment de l’impact. Ainsi, la honte amène le sujet touché à finir ses jours dans une caverne du désert Syrien, ce qui en l’occurrence est une mauvaise réponse. Cette émotion prive de mots, en tout cas injurieux, ce qui pourrait pourtant l’évacuer. S’ensuit un sentiment de chute vertigineuse qui peut mener au suicide, ce qui a poussé la Karash Airlines à revoir de fond en comble ses méthodes de recrutement. Le sujet honteux entre en souffrance, il se sent condamné, file en générale le boulet aux générations suivantes, en donnant raison à l’Abbé Julio, cité plus haut. La problématique vient du fait que si quelqu’un vous traite d’enculé, il est pratiquement impossible de le nier, ce qui vous rend vulnérable et peut vous faire gagner les élections si vous entrez en politique. On peut cependant guérir de la honte d’avoir les pieds qui puent en sortant un camembert de son sac à main quand on prend le métro. Il existe on le voit des recettes simples à la portée de tous, je vous laisse méditer là-dessus. Mais attention, la honte est contagieuse, un fils de pute risque fort de devenir patron d’un grand groupe pétrolier, ce qui fragilisera son identité propre, mais également les côtes Bretonnes. Comme disait Nietzsche : «  Ne plus avoir honte de soi-même est le sceau de la liberté conquise », et comme disait également sans honte le Général De Gaulle : « Je me trouve pas mal quand je me regarde, mais encore davantage lorsque je me compare. »

 

temps moyen consacré à l'écriture de cet article : 6 h (7h-13h)
consommation globale : une bière trappiste
bilan carbone : nul, écrit directement au clavier


Message édité par talbazar le 02-08-2013 à 18:15:01
n°35213425
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-08-2013 à 13:26:55  profilanswer
 

A la demande d’un lecteur pinailleur :
 
Bibliographie non exhaustive de l’Abbé Julio, ancien professeur d’Art malléable à l’école primaire de Beaufort l’échelle, près de Richter (Alsace-Lorraine), par ailleurs homonyme de l’autre et collaborateur estimé de la Moyenne Encyclopédie :

1322 - Pousse d’une grosse courgette sur le front de Mabelle-Josette Enlaine, bénédictine au couvent des sœurs de charité de Troulbled - Traité du comment récolter son Herbe. Cité dans l’article sur la capilloflorale.
1793 - The more the émulsion is stirred, the thicker the sauce. Cité dans l’article sur la disparition des dinosaures.
1823 - The classic béarnaise sauce is formed by a suspension process created by heating egg yolks. Cité dans l’article sur la disparition des dinosaures.
1852 - Die Hand meiner Schwester in der Unterhos eines Mährischen zouave. Cité dans l’article sur Sigmund Freud.
1882 - A microscopic examination of molécules and their chemical réactions help us understand how a sauce is made : mayonnaise IS an émulsion . Cité dans l’article sur la disparition des dinosaures.
1882 - Les esclaves de l’industrialisation victimes du syndrome de Bruxelles. Cité dans l’article sur Spartacus.
1886 - Etude des deux squelettes A1-A2 encastrés dans la grotte de la Sqwa : découverte d’un nœud de cabestan fossile glandaire. Cité dans l’article sur la capote anglaise.
1888 - Rapport de fouilles des anciens dortoirs de l’abbatiale de Neige-Blanche. Cité dans l’article sur la ceinture de sécurité.
1908 - La Gaule vue des Romaines. Cité dans l’article sur le tire-bouchon.
1913 - Les sentinelles de la préhistoire : en marchant dans les grottes. Cité dans l’article sur le ticket de métro.
1917 - Analyse de la température moyenne des romaines aux thermes de Caracalla - Caracalla Therme und Aromatisch Irisches Coffee Bad im Friedrichsbad - fouilles et rapports. Cité dans l’article sur la vulgarité.
1923 - Cas d’un pot de gaule. Cité dans l’article sur les Gaulois.
1923 - Répartition inéquitable des corvées ménagères chez les couples d’Homos et de Sapiens néanderthalensis : vrai début de l’air glacial. Cité dans l’article sur le liquide vaisselle.
1952 - Kougelhof-kouglof kougelhopf-kugelhopf-gougelhof et gougelhopf. Cité dans l’article sur la choucroute.
1953 - Article de l’abbé Julio paru dans le Chasseur Français de 1’été 53, intitulé « Ajuster mieux pour bien tirer son coup ». Cité dans l’article sur la bécasse.
1965 - Les attouchements sous X. Cité dans l’article sur les rayons X.
1971 - ABC de puériculture. Cité dans l’article sur la machine à langer.
1975 - Fouilles d’une grotte. Cité dans l’article sur Pôle Emploi.
2008 - Théorie de l’inceste ordinaire en milieu carcéral - 550 pages / Editions André Citroën, 24 Euros. Cité dans l’article sur la honte.
2012 - The moon is a hole of glory / in : lateris collateralis. Cité dans l’article sur les éclipses de lune.
Non daté : sexualité ambivalente des amphores vinaires Dressel 1a. Cité dans l’article sur le sphinx.
Non daté : Urine des Bretons, de 1412 à 1886. Cité dans l’article sur la légende du roi Arthur.
 

Le congélateur muséographique
 
Aujourd'hui : L'ABC

 
http://img4.hostingpics.net/pics/158060mySuperLamePic027f8d1e664e85f3672639a8ea2bd098.jpg
 

Le congélateur muséographique
 
Aujourd'hui : Image pieuse

 
http://img4.hostingpics.net/pics/223011mySuperLamePiccd649df79c979946895d73bd489d5b8c.jpg
 

Le congélateur muséographique
 
Aujourd'hui : Cartes postales

 
http://img4.hostingpics.net/pics/872985mySuperLamePice221363f5df13c492a522b66023726ce.jpg


Message édité par talbazar le 06-08-2013 à 13:38:53
n°35295204
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 14-08-2013 à 12:32:55  profilanswer
 

Salon des inventions.
 

 

Les machines essentielles du pr Talbazar : Le pommeau de douche - design "Talbazar product"

 

http://img4.hostingpics.net/pics/336662tuyaudedoucheflexible15mcopie.jpg

Le congélateur muséographique

 

Aujourd'hui : Publicité

 

http://img4.hostingpics.net/pics/129505mySuperLamePicfd9e27905e8c4c8ff885e96a4b497932.jpg

 

Le congélateur muséographique

 

Aujourd'hui : Rustica - 4 décembre 1949

 

http://img4.hostingpics.net/pics/161079mySuperLamePic792f2f673f64ee37ef16ab54320a12c7.jpg

 

Le congélateur muséographique

 

Aujourd'hui : Image pieuse

 

http://img4.hostingpics.net/pics/165278mySuperLamePicc69a637bf7ca5d538ba5bedf5e0e0901.jpg

 


Message édité par talbazar le 14-08-2013 à 12:33:51
n°35377239
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-08-2013 à 08:19:29  profilanswer
 

Salon des inventions.
 
Les machines essentielles du pr Talbazar :
 
Aujourd'hui : Un nouveau sport de glisse : le Stomaskate.

 
http://img15.hostingpics.net/pics/311626stomaskate.jpg
 
Allez mec, tiens-toi les côtes et déchaîne tes passions. Attaque sur le ventre cette pente à 90, avec un max de fun !
 
Et dis merci au pr Talbazar  !!!
 
Le congélateur muséographique
 
 
Aujourd'hui : carte postale

 
http://img15.hostingpics.net/pics/521248CAPOTE9ADEPOTE.jpg
 
 
Le congélateur muséographique
 
 
Aujourd'hui : carte postale

 
http://img15.hostingpics.net/pics/315279mySuperLamePic40f256efc8003137b4e45ccaad9916e4.jpg
 

n°35377705
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-08-2013 à 09:31:02  profilanswer
 

Petite annonce

 

Aujourd'hui : Annonce pour partir sur Vénus.

 

Vous avez entre 18 et 30 ans, êtes une beauté parfaite doublée d’un esprit tendre et attentionné. Vous désirez pimenter votre vie en partant à la découverte de nouveaux horizons. C’est le moment de poser votre candidature pour partir en compagnie du  Pro-Fesseur Talbazar sur Vénus. Gratuit, ce dernier saura vous faire oublier d’une manière délicieuse la longueur du voyage. Pour préserver votre sérénité, nul autre homme que lui ne sera autorisé à embarquer. Postulez dès aujourd’hui, il n’y aura pas de place pour chacune !

Lavabos et bidets participent naturellement  au confort de l’appareil.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/562005crois4.jpg

 

http://img15.hostingpics.net/pics/446754mySuperLamePic998872e581fbb1108e6a50b491368641.jpg


Message édité par talbazar le 24-08-2013 à 07:16:07
n°35406350
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 26-08-2013 à 13:15:47  profilanswer
 

Dégoût et des couleurs.

 

Aujourd’hui : Le rose.

  

Dieu*, dans son immense bonté, avait premièrement opté pour nous faire des sexes d’une couleur vert-épinard. Mais depuis toute petite, Eve haïssait les épinards, surtout ceux en boite. l‘Archange Gabriel avait par conséquent donné des ordres aux cuisines du paradis pour qu‘elle n‘en mange jamais. A la place, comme disait le serpent, il lui mettait des pommes. Pratiquement tous les jours. Pareillement, Adam trouvait que la minette de sa copine ressemblait atrocement au cul des vaches de son étable, animal nouvellement créé. Tout ça fleurait bon la dispute, et risquait de compromettre sérieusement le peuplement de la terre, le mariage et la vie de famille bonbon rose pour les autres. Trop d’indépendance sexuelle allait finir par pulvériser la capacité financière du paradis, lequel escomptait d’Adam et Eve un retour rapide sur investissement. Nous étions donc un peu comme la situation littéraire Française actuellement, quand bien même les romans les plus vendus seraient notoirement à l‘eau de rose. Dieu commença à fouiller ce qui n’allait pas dans sa création. Pris de divagation burlesque, il attribua tout d’abord la misère sexuelle de ses deux nigauds à l’omniprésence angélique de Gabriel*, qui poussait sa mission de surveillance jusqu’à coucher avec ses protégés. Bien que l’ange ne fut qu’un blanc fantôme esthétique, Adam lui jeta plus d’une fois à la face sa vieille babouche pour préserver son intimité, alors qu’il taquinait amoureusement sa moitié. Ebréchant sa logique totalitaire, Dieu donna congé à Gabriel, en l’envoyant pour un mois surveiller les enfers, sur le modèle de la BAC de Marseille.

 

 Hélas, plongés dans leur diorama de l’âge d’or, nos ancêtres restèrent aussi chastes qu’un défilé de 14 juillet. Alors, Eve réclama à Dieu de la peinture rose, en affirmant qu’elle désirait  apprendre l’aquarelle. En catimini, elle badigeonna de rose le pénis d’Adam et sur fond de mélopée techno, elle donna à son couple un bienheureux électrochoc. Une fois découvert le pot-au-rose vide qui trainait dans les bananiers, Dieu devina sa méprise, mais également l‘ampleur de son échec, aussi cuisant qu’un coup de soleil et ses rougeurs rosâtres. Le grand architecte nous fit illico des zizis complètement roses, car il n’existe pas de rose kaki, sur le modèle du maquillage permanent. Comme Eve était chinoise et qu’Adam lui collait des bleus partout, le jaune, le bleu et le rose Magenta constituèrent donc les couleurs primaires, qui donneront naissance à Caïen et Abel, mais également à toutes les autres. La division  du noir et du blanc est un autre problème.

 

Ensuite, c’est le paléolithique et les choses sont simples, nos velus ne voient pas la vie en rose. Pour transformer sa caverne en galerie d’art, l’homme de Cro-Magnon mélange de la terre à sa bave, qu’il lie avec la moelle de sa belle-mère et la pisse de son dernier-né (Consommation en Occident et exigence de la mode aux temps préhistoriques - Abbé Julio 1942. Editions Dubois-Sakaille / Non réédité). Toutefois il n’obtient que du jaune, du bistre, tout en broyant du noir en allant au charbon. On sait aujourd’hui par les travaux de l’Abbé Julio qu’il lui aurait juste suffit de mélanger du sang de renne avec du lait maternelle pour obtenir du rose. Plus malins, les Egyptiens inventent la « détrempe » et le rose. Dans l’antiquité on ne distingue pourtant que deux couleurs dans l’arc en ciel : le jaune et le rouge. C’est pourquoi les chars romains stoppés aux feux bicolores pouvaient patienter de nombreuses années dans les carrefours de Rome, tout en laissant le passage aux piétons, qui se moquaient des aubergines. En 1410, le peintre Van Eyck est tellement troublé par les beautés qui lui servent de modèle qu’il s’abandonne sans vergogne sur ses tableaux, se découvre puis découvre la peinture à l’huile. Comme on le voit, le rose violacé s’affirme comme la couleur du sacrifice, du don de soi intégral, source de vibration portant l’individu au parfait contrôle de lui-même. Techniquement, si on mélange du rouge avec du blanc, on aura du rose, envie de gerber et sans doute une bonne cuite associée à la couperose du pochetron, mais en aucun cas du rosé, contrairement à une idée fausse. C’est une question d’image sensorielle. On constate donc que c’est la valeur de rouge qui est changée avec 20% de carmin d‘alizarine, et non sa teinte. Toute les couleurs peuvent d’ailleurs devenir plus claires, en copiant le style de cet article. Si l’on observe du rose à travers une goutte de pluie, c’est sans doute que l’on n’a que ça à faire. Il suffit juste de savoir que la lumière solaire n’est qu’une somme d’ondes de longueurs différentes et que le rose, qui conjugue les valeurs de Mars et du Bélier, est la couleur attitrée des strings à Madonna* et Lady Gaga. D’un Rose aussi vif que peut l’être une fesse de bébé Nurdwergien*. C’est aussi notoirement la couleur préférée des Barbies, des Lolitas et des vieux pervers, ceci expliquant cela.

 

Compte tenu de l’oxydation, de la température,  de l’humidité ou acidité du milieu, Rose est également un prénom féminin. On sait que tous les poètes* ont chantés tour à tour la Rose et les pines. Des rayures roses foncées ont toujours eu pour effet d’élargir un couloir. Par une étrange coïncidence, puisque le péché de Rose est un péché de chair qui lui donne la pêche, la rose désigne bien entendu cette fleur de la famille des Rosaceae (rosacée), généralement rose si elle n’est pas à damier noir et blanc. Comme chez notre douce amie la Rose, son calice, le plus souvent formé de 5 sépales, est quelquefois énergiquement soudé à l'ovaire. Dans le registre symbolique, le monde politique nous éblouit d’une savante polychromie. Le bleu-noir est par exemple la couleur de la droite, qui prend aux pauvres pour donner aux riches, alors que le rouge est la couleur fétiche des communistes, qui veulent supprimer les riches pour augmenter les pauvres, et puis donc ce fameux rose caractéristique des socialistes, lesquels optent pour prendre aux pauvres afin d’aider les pauvres, en ignorant les riches.

 

Soyons clairs, il est de notoriété commune que le rose se présente comme étant  la couleur uniforme qui caractérise le monde merveilleux de Lara Fabian. Certes. Mais bien qu’elle fut inventée par le laboratoire Talbazar, la fameuse machine à voir la vie en rose* n’est en fait restée qu’à l’état de simple prototype, et tout le monde le regrettera, compte tenu d’une situation internationale fortement dégradée. Mais consolons nous, car en réalité, une lumière rose diffusée dans une pièce rend ses occupants irritables, agressifs, et ruine toute ambiance de travail. Si la terre est bleue, les épinards verts et le pinard rose c’est on le voit pour une bonne raison, Dieu n‘est pas si con.

  

*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / La question du jour : Pourquoi le ciel est-il bleu ?- VOL 1)

 

*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / La vie des Saints : St Talbazar - VOL 1)

 

*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Géographie du comptoir : La Nurdwège - VOL 1)

 

*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Objets de taille astronomique : Le trou noir - VOL 1)
 
*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Séquence poésie : Un poète maudit, A. Raynié. (1802-1803) - VOL 1)

 

*( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Les machines essentielles : La machine à voir la vie en rose* - VOL 1)


Message édité par talbazar le 26-08-2013 à 13:39:18
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  38  39  40  ..  117  118  119  120  121  122

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Le topik des gens de taille moyenneEncyclopédie de la musique
[Topic Unik] Wikipédia - L'encyclopédie libre!échange dvd ufc mème qualitée moyenne pour les fans
Température Moyenne pour un petit moteur corsa ?Meilleure encyclopedie en langue anglaise ?
Topic vérification de LU : Pensez vous être plus con que la moyenne ?Encyclopédie Musicale en ligne
[Rch] livre semblable a l'encyclopedie du savoir relatif et absou B.WLa classe moyenne en France
Plus de sujets relatifs à : La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar.


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)