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| Auteur | Sujet : La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar. |
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In Ze Navy II Obsédée textuelle |
Publicité | Posté le 24-10-2011 à 20:04:35 ![]() ![]() |
talbazar morte la bête, mort le venin | bonté divine ! EDIT : tant il est vrai que la science ébranle la foi. Message édité par talbazar le 25-10-2011 à 12:42:12 |
talbazar morte la bête, mort le venin | Salon des inventions. On voit bien qu’il est vain de demander gentiment à ceux qui pourraient sortir de la crise leur pays de payer leurs impôts. En effet un armateur Grec ne saurait être taxé sur son immense fortune, le coût d’entretien des petits drapeaux flottants sur ses gros bateaux étant déjà selon lui largement élevé, quand bien même ses pavillons seraient tissés en Inde à moindre coût par des enfants de 6 ans. Non, il faut raison gardé et suivre la suggestion proposée au gouvernement par le cabinet conseil associé au salon du Pro-fesseur Talbazar et analyser les moyens à mettre en oeuvre pour permettre au plus grand nombre de ne pas esquiver leur effort nécessaire de solidarité citoyenne. Taxer les fumeurs qui sont en addiction est une idée malicieuse, certes, mais il existe un terrain nettement plus fructueux à défricher en matière de prélèvement obligatoire. C’est ainsi qu’il est apparu que personne ne marche pieds-nus dans les rues de Paris ou de province, et qu’une taxe sur les souliers, au prorata des paires existantes par foyer fiscal rapporterait suffisamment, voir d’avantage, pour augmenter les députés, et les nombreux faux-frais d’un gouvernement. Les sous liés aux pompes sont donc une chose sûre que l’administration des impôts va bénir, sachant que cette taxe ne sera pas perçue comme un nouvel impôt de vin mais comme un simple dispositif de prélèvement, puis de redistribution aux banquiers sous la forme d’une taxation opérée sur les achats de chaussures et notamment dans l’intervalle de temps espaçant légalement les soldes annuelles. Globalement, les familles nombreuses sont désavantagées, mais aussi d’une manière équitable les clients à l’abondant turn-over en matière de mocassins fashion, bien qu’il puisse être question d’exonérer à regret les porteurs de pantoufles, si nombreux chez les élus. La taxe aura un effet réel sur le porte-monnaie du consommateur, mais pas sur son comportement, puisque personne ne saurait se passer de chaussures, et ce depuis leur invention. Il est de plus très intéressant d’envisager le triplement de l’indice lié à cette taxe-souliers tous les trois mois, temps d’usage évalué d’une paire de chaussures à l’heure actuelle. L’état utilisera éventuellement toutes les dispositions légales pour enfin faire la chasse aux va-nu-pieds et autres fraudeurs, prenant appui sur la nécessité contributive intercommunale de parer à l’usure des trottoirs par les semelles des usagers. Ce dispositif de ponction ne remet bien évidemment pas en cause la bonne santé économique des fabricants de chaussures de notre pays, puisque plus aucune paire n’est à présent produite dans l’hexagone, mais semble devoir provenir de différentes contrées plus ou moins exotiques, en tout cas asiatiques.
http://www.dailymotion.com/video/x [...] rel-page-7 Message édité par talbazar le 25-10-2011 à 13:06:36 |
talbazar morte la bête, mort le venin |
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Publicité | Posté le 08-11-2011 à 19:57:15 ![]() ![]() |
quiet now | ce Vieux Fou |
talbazar morte la bête, mort le venin |
talbazar morte la bête, mort le venin | On gonfle les pneus comme habituellement une facture, pas de problème.
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talbazar morte la bête, mort le venin | Si tu vas y passer tes RTT, alors fais gaffe au démon de minuit, c'est le pire, vu que le soleil et les Nurdwègiennes, c'est pareil, ils sont toujours couchés. |
talbazar morte la bête, mort le venin | Défis humains comptant pour rien Aujourd’hui : L’escalade du plafond de ma chambre, fesses au nord. Incorrigible grimpeur, c’est couché sur mon lit que j’ai eu un déclic en regardant le plafond immaculé de ma chambre, lequel m’a fait admettre que j’avais enfin trouvé ma voie. Certains courent l’exploit, d’autres les jupons, et d’autres en profitent pour faire les deux à la fois. Ce plafond, même les plus intrépides ont toujours refusé de l’approcher, car cet endroit maudit est beaucoup plus redoutable que le plancher, il faut le reconnaître. C’est l’enfer blanc d’où personne n’est supposé revenir. Je reste fasciné par ce sommet inviolé qui culmine à 2.250 mm, conscient de contempler la dernière aventure humaine qu’il reste encore à écrire sur cette planète. Soutenu par le ministère de la santé privée et de la jeunesse éternelle, mon expédition sera retransmise en direct par de nombreux malades de leur tête, grâce à Internet. Je sais bien qu’on risque la folie sur les hauteurs du plafond de ma chambre, si terriblement attirant. Voilà pourquoi sans doute ce défi semble tant faire peur à Gwendoline, la fille de mon pompier. Pourtant, j’ai pris soin de préparer ce nouveau périple avec l’Institut polaire et mon médiateur familial. Malgré tout, Gwendo me menace durement : - Si tu grimpes là-haut, j’invite mes potes ! Je n’aurais sans doute pas dû prendre ses menaces avec autant de légèreté. Enfin voilà, j’ai pris ma difficile décision, une inspiration intérieur irrésistible me pousse à réaliser cette expédition, rêve que seule la volonté permet de réaliser. Je me suis préparé deux heures avant, en jeûnant et en m’immergeant dans la baignoire pleine de glace, avant de me réchauffer au sèche-cheveux. Je termine l’entraînement par de pénibles 650 tractions/minutes, mais on réalisera que Gwendoline me donnera bientôt l’occasion d’en voir bien d’avantage. Je vais donc me mesurer à une paroi où même un chanoine ne saurait poser le jabot, ni un chamois poser le sabot. Je vais me jouer des lois de la pesanteur, batifoler avec le vide, mais dans mon dos Gwendoline se fait de plus en plus lourde de menaces, fascinante et terrifiante d’inhumanité, en hommage probable à tous les humains qui voudraient la conquérir. Exalté par la fascination de mon plafond, que j’affirme être une des dernières terres d’aventure, une console ventrale rassemble sous mes œufs les instruments indispensables : altimètre, chronomètre, compas-boule, liaison téléphonique. En me voyant si résolu, engoncé dans mon pyjama rouge, le visage tanné par huit litres de Schnaps, Gwendoline en pleine séance de maquillage me lance un regard de répulsion dont elle a le secret : - Tu l’auras voulu ! Moi, j’attaque la montée. Comme un suicidaire qui remonte la pente je suis le chemin de mon intérieur, conscient que la démarche reste plus importante que le sommet. Je contourne en zigzag un mobile à la con en forme de poisson, cadeau de Noël de Gwendoline. La visibilité est excellente et je contemple avec ravissement tout le paysage de ma chambre. Sans plus s’occuper de moi et de ma dangereuse position, Gwendoline tire les rideaux pour résister aux forts rayonnements solaires. Ensuite elle s’absente un instant, car on vient de sonner à la porte. Dans le couloir du séjour qui n’est pas rocheux, je vois entrer un par un les fameux potes à Gwendoline. Il y a là un artiste de la chanson qui porte fièrement sa queue de cheval, un rugbyman, un ancien patron du FMI, un psychopathe pervers et autres célébrités habituées des sports collectifs. En solo, j’escalade maintenant au pied levé, sans voie préalable, ce putain de plafond. De son côté, Gwendoline constate une nouvelle échelle à ses bas qu’elle vient négligemment de jeter sur le sol. Je m’accroche au plafond. Grelottant de rage, je m’endors profondément pendant deux secondes, mais je reste concentré. Une araignée peut surgir, rôdant autour de moi pour me dévorer. Je ne dois pas avoir peur, sinon je pourrais en mourir. Ainsi coupé du monde, j’en profite pour réfléchir, avec recul et lucidité, car cela devrait modifier ma vie par la suite. J’accompli sans même y penser des mouvements de reptation qui préservent mon équilibre précaire. La diffusion de la poussière accumulée pendant l’hiver donne naissance chez moi à des éternuements éphémères. Mais, piolet en bouche, je tiens toujours, c’est le sport au service de ma science. J’installe à l’horizontale deux mètres de cordes fixes dans ce décor simple et puissant, une immensité en perpétuel état de beauté, hypnotisé par les lézardes somptueuses et incontrôlables qui serpentent jusqu‘au mur d‘en face. Soudain, j’abandonne le « free climbing » pour planter quelques pitons, comme aimanté par un magnétisme inconnu. Celui de Gwendoline tient sans doute à celui de ses nichons qu’elle a finalement libéré avec l’aide d’un de ces crétins apparemment champion du saut à l’élastique, car il vient également d’enlever les bretelles de sa combinaison transparente à triple protection thermique. J’envoie en urgence un petit coup de téléphone portable, pour dire à cette salope ce que j’en pense. A cette altitude, les lignes ne sont heureusement pas encombrées. Voilà que sous mes pieds impuissants, viennent de s’engager six hommes de six nationalités et une première : traverser Gwendoline côte à côte là où aucun homme auparavant n’était sans doute jamais passé, en tout cas pas deux par deux. Elle leur offre l’apéro pour briser la glace, eux réclament de la pâte d’amante, et Gwendo distribue équitablement les barres qu‘elle tient dans la main. Je m’enfonce comme eux peu à peu dans une réalité nouvelle, la peur des chocs et l’angoisse des déferlantes, et je menace de partir en morceau. Je reste tout seul au bord des cratères de ces trous du cul, puis je ferme les yeux, puis je les rouvre, c’est le moment le plus fort de toute cette aventure. Dans la poussière saupoudreuse, je manque d’oxygène, mais pour ce qui est de Gwendo, c’est à présent bien autre chose qui l’étouffe. Un léger vol plané me permet de respirer à nouveau. Mon cerveau ralenti par l’altitude met une seconde ou deux pour comprendre qu’il s’agit de corps humains qui s’agitent, là, en bas sur la moquette en Polypeurètanne. Les vêtements et les chaussures indiquent que les victimes sont européennes. Un amateur de bondage a toujours une corde enroulée autour de la taille. J’essaie de faire abstraction de ces tragiques dépouilles pour mieux me concentrer sur mon propre exploit. Après tout ces hommes ont pris Gwendoline par unique passion, au mépris de leur corps et de leurs proches. La partouze est une activité qui idéalise le risque. Les tests ADN feront le reste. Comme eux je crapahute, mordant doigts et fesses à chaque étape, mais il y a de quoi entamer mon moral. J’aperçois Gwendo qui se déharnache, avant d’enjamber de nombreux obstacles, car sa croisade ne peut réussir qu’avec des gens motivés. La difficile ascension de Gwendoline semble s’organiser à partir de trois camps de baise successifs et chacun des pignoufs a l’air de vouloir inscrire son nom au panthéon des grimpeurs, malgré l’obstacle des collants. Tous se chevauchent maintenant en grondements sinistres, ce qui aiguise ma capacité d’écoute, j’en suis bouleversé. Ayant sous mon toit tout ce petit monde, image de courage et d’énergie, je serre les dents pour éviter de regarder en bas. La radio que j’allume à fond est mon seul contact pour m’isoler des autres, car je ne suis en fait qu’à trois mille millimètres d‘eux. Je progresse dans l’inconnu, à l’instar des partenaires de Gwendo qu‘elle préfère appeler ses sociétaires clients, lesquels se sont donné rendez-vous chez moi grâce au web. Au lieu de souffler latéralement, le vent se met à fouetter de face, et puis sans prévenir je me met subitement à fouetter par l’arrière ce qui attire une fois de plus les foudres de Gwendoline qui m‘accuse de la déconcentrer. Je prend le temps de réfléchir au sens de ce dernier mot, puis la condensation et la transpiration coagulent dans mon échine, le bout de mon nez commence à se couvrir de points noirs. Aucune parcelle de ma peau ne doit bien entendu rester à découvert dans cette chambre glacée sous peine d’atroces douleurs. Je m’éclaire à la lumière du plafonnier, sinon à cette heure tardive il ferait complètement noir et je progresse à la vitesse effroyable de 30 mm par heure. Le plus dangereux est de tomber sur la table de chevet, alors je prend bien garde à ma glisse aérienne, avec la trouille de tomber comme une pierre sur ce connard de Pierre. Je domestique ma peur, d’une manière très calculée, échappant pour un temps à mon enveloppe charnelle. Ma remontée se fait malgré tout plus mécanique, la leur également. Quelques moments spectaculaires valent le coup d’œil car j‘examine l‘avancée impressionnante d‘un garcier qui semble très rigide, bien qu‘il coule au ralenti. Le poids compresse les uns contre les autres et quelques tunnels sont aussitôt envahis. La communauté protéiforme de ces fondus aux massages complexes reste insaisissable au travers de ses multiples rôles, au gré des contacts humains, là ou la douleur les rend forcément plus profonds. Figée dans l’inconnu le plus proche, Gwendo indique les points de largage avec une grande précision et les dégagements indirects en touche, sans compter les mêlées fermées. Elle a le pouvoir quasi absolu de modifier les règles du jeu, juste attristée un moment par la perte tragique d’un de ses équipiers. Quelques pédales se munissent de cale-pied et de courroies, car les viols sont calculés avec la plus extrême minutie. De nouvelles contraintes se jouent dans la répartition des masses qui atterrissent parfois debout, sur un pied ou en courant. Les traits aussi tirés que le reste, Gwendoline affiche un grand sourire, elle est heureuse d‘avoir placé les barres aussi hautes. Vitesse, adresse et endurance canalisent l’esprit de partage. L’ex du FMI et le chanteur prennent leur élan pour battre quelque record dorsal ou ventral et accomplir quelques figures en chute libre, pour un viol relatif à deux, quatre ou six et évaluer quelque passage de difficulté moyenne. D’en haut, je les distingue exploiter les ressources du moindre de leurs muscles pour venir à bout du siphon inondé. Je glisse car je rencontre un endroit mouillé auquel je ne m’attendais pas. C’est à cet instant que le moral souffre énormément. J’observe un réchauffement notable du climat et tous les trous de cette zone, admirant la puissance motrice du jeu exploitant les forages multiples. Malgré moi cela me procure des exaltations énormes, car je prend au passage la mesure de moi-même, dix huit centimètres au repos. Je parcours toujours un itinéraire inconnu, en totale autarcie. Au nom du principe de causalité, sachant la relation nécessaire entre échauffement et ébullition, je prévois avec audace au-delà de l’expérience présente : Gwendoline va se mettre à bouillir. Le principe de causalité vient donc de l’expérience, par action causale, sinon caudale. Freud n’a t-il pas si bien opposé principe de réalité et principe de plaisir ? Pour le moment, les exigences de la raison humaine mais surtout celles de Gwendoline sont très loin d’être satisfaites d’emblée, et je l’observe de là-haut se faire manipuler laborieusement par trois compères acharnés à la faire passer par-dessus. Effectivement, peu-après, elle se met à bouillir d’une façon générale. Mon petit paradis est de moins en moins silencieux. Les torses nus se frictionnent pour mieux se réchauffer, attachés prudemment les uns aux autres pour ne pas s’égarer. Comme Gwendoline gagne des zones plus chaudes ou saute en automatique, sans compter qu’elle aboie comme une otarie, je retrouve quelques souvenirs tactiles de ma main gauche qui se dégèle petit à petit. Soit je me dépanne tout seul ou je me couche là pour me laisser mourir. Mais on ne se couche pas au plafond de sa chambre. J’aperçois des duels à mains nues et quelques records que Gwendoline se met sous le bras. D’autres s’enduisent les doigts pour qu’ils adhèrent mieux. Il y a quelques patinages des virtuoses du « on ice » et Gwendoline élabore impatiemment des scénarios pour le futur, par exemple la rupture de notre relation. Moi, je sèche mon matériel avant de repartir, d’une progression lente et régulière. Je dédis mon épreuve personnelle à chacun de ces salauds que Gwendo encourage à s’accrocher à ses hanches, à ne pas ralentir où dévier de trajectoire, mobilisant les bonnes volontés, à toujours s’engager d’avantage sans surtout laisser tomber. Ils se laissent prendre sans être écrasés par cette garce, en essayant de piger comment tout cela bouge. Visiblement, la pression est inimaginable. Moi je suis une sorte de satellite stationnaire et j’observe tout en lisant mes dernières données, j’enregistre les mesures, mais je ne peux évidemment vérifier sur place tout les profils d‘épaisseur. A cet instant crucial j’écris finalement mes dernières volonté, en cédant mon corps à la psyence. Je vois partir à la dérive un morceau gros comme la Corse, d’ailleurs son propriétaire est Corse et j’observe Gwendoline faire une longue escale sur cet incontinent, analysant l‘appareil à fort grossissement. Toutes ces sources de chaleur ne me feront pas fondre, non, je le jure. Accroché au plafond par mon câble, de palier en palier, je perpétue la tradition des grands explorateurs. Les membres bien membrés de l’autre expédition s’installent à proximité de tout point à biter. Chercheurs de l’extrême, ils partent à la découverte des gouffres béants ou l’eau tombe en cascades vertigineuses, au cœur d’intimes réseaux hydrologiques. Quelques rivières s’écoulent à la surface des calottes, atteignant parfois un débit impressionnant, avant de disparaître dans quelque crevasse d‘un bassin captif. Certains plongent parfois dans des conditions difficiles mais le caractère unique de cette expédition ponctuée de chassés-croisés, de jetés-battus, d’entrechats, de danses acrobatiques suscite la mobilisation de toute l’équipe. Parfois, les visages rayonnent : mission accomplie ! Pendant qu’ils se touchent, j’essaye d’en faire autant avec mon but, arc-bouté sur la patinoire lisse du plafond. Je note un ralentissement de la progression, à cause d’une intense fatigue mais je filme quand même des voyages extrêmes. J’attaque ensuite mon repas lyophilisé, mon saucisson accompagné de fromage et vin rouge. Suspendu, je contourne lentement le lustre de cristal. En-dessous, au milieu des coulées d’avalanche, encordée pour une expérience inédite avec son chef de bureau qui se dégante imprudemment, Gwendo n’a pas froid aux yeux et se lance à tâtons dans quelque projet de recherche pour faire saillir quelque biceps généreux. Ils se glissent chacun leur tour dans son duvet. Visiblement l’exploration épicée de petits exploits personnels pour venir à bout de ce milieu non hostile prend du temps. C’est le moment de l’assaut final pour grimper cette splendeur de Gwendoline, beaucoup plus rentable que l’Everest, dont l’autorisation d’y monter coûte plus de 50 000 dollars. J’accélère ma marche d’approche, j’ai vaincu mon plafond et j’y plante vigoureusement mon drapeau, réglant ma montre à l’heure du Boukistan. J’ai trouvé la force grâce à vous tous. Le groupe dépose enfin ses membres après avoir fait ensemble l’hélicoptère au milieu d’une multitude d’embrassades conviviales, dans une atmosphère de liberté unique. J’observe les données météo pour le trajet prévu par ma descente jusqu’à mon objectif, mais je dois encore affronter le froid intense, caractéristique de ma relation avec Gwendoline. Je prend la décision de redescendre par une série de rappel à l’ordre périlleux, la vision de cette bande de cons qui hantent mon salon est moralement très dure. Je vous laisse méditer là-dessus. Bourré de morphine, je suis évacué dans la salle de bain en gardant cette fois les pieds sur la terre. J’offre ma victoire à ma mère, et je suis heureux d’être encore là pour en parler. Demain je ferais sauter la bagnole de Gwendoline après l’avoir garé près d’une raffinerie de pétrole. Message cité 1 fois Message édité par talbazar le 04-12-2011 à 18:52:51 |
geaivin Anarchiste d'extrême justesse | Merci ! Ô Pro-Fesseur !! --------------- Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... A. Gavalda |
L'Autiste Mentalement divergent | Diantre, ce topic de génie existe toujours. --------------- 99 problems prick... Don't become the 100 one... |
talbazar morte la bête, mort le venin |
geaivin Anarchiste d'extrême justesse |
--------------- Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... A. Gavalda |
quiet now | tiens , G20 est reviendu avec ses bons mots |
talbazar morte la bête, mort le venin |
talbazar morte la bête, mort le venin | Lits et ratures aujourd'hui : Un mort. jean K. Castle. http://img11.hostingpics.net/pics/923701unmort01.jpg http://img11.hostingpics.net/pics/647758unmort02.jpg http://img11.hostingpics.net/pics/753244unmort03.jpg http://img11.hostingpics.net/pics/181985unmort04.jpg Message édité par talbazar le 04-02-2012 à 11:45:59 |
talbazar morte la bête, mort le venin | si t'aimes les gens bons, et le jambon, il sera à ta dent. |
talbazar morte la bête, mort le venin |
talbazar morte la bête, mort le venin | l'envers du web : la météo.
Message cité 1 fois Message édité par talbazar le 09-02-2012 à 15:00:07 |
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