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| Auteur | Sujet : La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar. |
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talbazar morte la bête, mort le venin | Reprise du message précédent : |
Publicité | Posté le 18-05-2011 à 11:41:28 ![]() ![]() |
In Ze Navy II Obsédée textuelle |
Message édité par In Ze Navy II le 19-05-2011 à 01:23:17 --------------- n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café. |
quiet now | Dis voir , Professeur bas de falzard , t'irais pas nous faire une embrouille comme celle là , hein ? Message édité par quiet now le 19-05-2011 à 14:24:57 |
talbazar morte la bête, mort le venin |
quiet now |
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talbazar morte la bête, mort le venin |
talbazar morte la bête, mort le venin |
Publicité | Posté le 26-05-2011 à 17:02:57 ![]() ![]() |
quiet now | je vais passer pas loin de chez toi dans deux plombes , Pro-Fesseur
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quiet now | merci , mon Vieux Bas de Falzard , c'est trés drôle et trés sympa |
talbazar morte la bête, mort le venin | bricolages sulfureux Aujourd’hui : Comment faire pousser et consommer discrètement de l’Annalbis-Satira.
Seulement, c’est interdit. Voici une méthode imparable pour cultiver et conserver les vapeurs bénéfiques de cette plante exotique. En premier lieu, il faut utiliser une échelle de couvreur pour grimper sur le toit de sa maison et y semer à la volée dans le conduit de cheminée quelques graines d’Annalbis-Satira. Ces graines vous auront été sans doute complaisamment offertes par un chef de tribu en échange du pucelage de sa fille cadette. Une fois redescendu, vous n’avez plus rien à faire, les fientes d’hirondelles de fenêtre seront suffisantes pour nourrir les jeunes pousses. Toutefois, il est possible de recueillir les eaux pluviales par une dérivation de la gouttière, ce qui facilitera sans doute le démarrage des plantules, surtout au début. En toute discrétion, les plants vont se développer au grand air, en profitant d’un maximum d’ensoleillement urbain tout en restant invisibles de la rue. Vous aurez également installé un volet obturateur au sommet de la cheminée, destiné à boucher le conduit en temps voulu. Lorsque les plants auront atteint la hauteur de 80 cm et que les fleurs seront arrivées à maturité, le principe actif de l’Annalbis-Satira est à son sommet, c’est le cas de le dire. Faites un feu de cheminée léger pour faciliter la dessiccation naturelle, laquelle fera retomber les plants à l’intérieur du conduit, qui vont finir d’y sécher dans les meilleures conditions de lumière et d’hygrométrie. Pour profiter de votre récolte, vous allez refermer le volet obturateur sur l’orifice en assurant l’étanchéité et faire un feu plus soutenu dans la cheminée, avec du bois de cagette. Les fumées imprégnées des vapeurs d’Annalbis-Satira vont suivre le tuyau de dérivation qui mène à la cuve de contention inox d‘un volume de 1600 litres, en communication avec le conduit principal. Vous pouvez insérer le flexible équipé de ses brides de centrage puis fixer le support dans le conduit et monter le pied de tubage. Pour les tubages B22P/B23P, le débouché du conduit existant doit dépasser d’au moins 40 cm du faîtage. Le local où est installée la cuve de contention devra être conforme à la norme NBN B 61002. Un tuyau de pipe vous permettra d’accéder avec modération au contenu de la cuve selon votre désir. Vous voici muni d’un stock conséquent des précieux alcaloïdes, pour environ un an, qui vous permettront de passer en compagnie de vos amis et de tous vos proches d’excellents moments de torpeur navrante. A aucun moment, nul n’aura eu connaissance de votre ingénieux stratagème. Merci Pro-Fesseur Talbazar ! Message cité 1 fois Message édité par talbazar le 05-06-2011 à 23:04:07 |
talbazar morte la bête, mort le venin |
quiet now |
Message édité par quiet now le 16-06-2011 à 08:13:26 |
quiet now | Malin , le Pro-fesseur |
talbazar morte la bête, mort le venin | SDF célèbres et mains baladeuses Aujourd’hui : Marco Polo Marco Polo est né en 1254 à Venise à l’âge de 17 ans sur la place San Marco, un jour de grande inondation. Sa maman accoucha de lui en compagnie des dauphins, par un mètre cinquante de fond, au milieu des immondices et autres souvenirs pour touristes qui flottaient autour d’elle, comme par exemple les célèbres pigeons Vénitiens noyés. Pour lui éviter un sort tragique, bien que le bébé fût illico baptisé, son père Nicolo le rattrapa de justesse et fit une passe à son oncle Matteo, qui le relança promptement à la mère, laquelle nagea aussitôt vers le quai le plus proche, en inventant la première partie mondiale de water-Polo. Au début, la mère de Marco l’appela logiquement Moïse car il était lui aussi sauvé des eaux, et après qu’elle eut brodé ses initiales sur toutes les brassières de son enfant, Nicolo le père changea d’avis : - Moïse, c’est pas bon et de mauvaise augure, parce que j’ai entendu aux infos que ce prophète souffrait d’une scoliose tardive, à cause des lourdes tables de la loi gravées dans la pierre qu’il trimballait partout dans le désert. En plus c’est le nom que le XX ème siècle donnera à son projet d’écluses pour désensabler la lagune, je préfère l’appeler Marco, en mémoire de sa tante. - Tu te fous de ma gueule, hurla la mère de Moïse en renversant la coupe du deuxième championnat Italien de water-polo posée sur la cheminée. J’ai pas passé toutes ces nuits à broder ses initiales à la lumière d’un bougie pour l’appeler Sergio, ou Picolo, comme ton père. - On peut l’appeler Marco, en souvenir du lieu de son premier bain, comme ça on garde le M de Moïse, et l’affaire est faite. - MP me plait, bégaya la mère en reposant les bouteilles de Chianti qu’elle venait de vider. Ils prolongèrent leurs plaisirs jusque tard dans la nuit en chantant des cantiques et au matin Nicolo décida de partir en Chine pour exporter là-bas des pigeons noyés. Bien dégagé derrière les oreilles, Marco Polo reçut une éducation particulière car son oncle Mateo allait souvent se promener sur lui au bord de l’eau, afin de lui donner d’utiles leçons sous le pont des soupirs. Les Polo ne vendaient pas que des souvenirs, ils étaient marchands drapiers et travaillaient en plein vent le jeune Marco sous les yeux des passants, tout près de l’éventaire du fourreur. Dans la Venise de l’époque, les charrettes et les moines éclaboussaient les badauds qui rigolaient au milieu des rues étroites et des sombres canaux. Les paysans se pressaient en grande bousculade, d’autre foulaient les draps ou ramonaient les cheminées pour gagner leur journée, on embrochaient les chapons et les commères faisaient bonne consommation de chandelles. Néanmoins, le grand commerce maritime de l’époque entre l’Europe et l’Orient portait surtout sur les épices qui servaient à assaisonner la pourriture des riches et la poudre, déjà bien connue des trafiquants Chinois. Au printemps 1271, donc, Nicolo, Mateo et Marco embarquèrent sur un navire aux cales remplies de pigeons morts à destination de Layas, en Arménie. En raison de l’odeur pestilentielle et faute d’océan disponible, ils durent se résoudre à abandonner leurs bateaux pour emprunter une caravane de chameaux et continuer par voie de terre, préfigurant la future colonisation des Niakwés de l’Indo. En attendant, Marco apprend le goût du luxe et du raffinement, surtout celui de la poudre qu’il consomme abusivement aux bras de filles canons et de Sarrazines elles-mêmes converties, inutile de se voiler la face. Emporté dans son immense voyage, Marco Polo cherche à fuir en plein trip car il est talonné en permanence par son père et l’oncle Mateo, lesquels continuent de l’éduquer au cours de l’harassante expédition qui débute. C’est ainsi qu’ils inventent la première compétition de base-ball et parviennent au pied du Mont Ararat de l’actuelle Turquie, aussi remplie d‘eaux tièdes que le pauvre Marco par son père et son oncle. Ayant gravi de nuit les pentes escarpées, ils découvrent une étrange huile poisseuse que les locaux utilisent pour augmenter la vitesse de croisière de leurs chameaux. Lâchant le morceau de viande qu’il avait dans la bouche, Marco Polo voit un chamelier desserrer la courroie au cou de sa monture, lanière qui le gênait pour tirer à son aise, puis introduire un pistolet dans le fondement de l’animal afin de le remplir de pétrole brut. Remontant en selle avec ses compagnons, c’est à la vitesse moyenne de 140 km/h que Marco Polo parvient sous les murs de la ville de Tauris, en Perse, réputée pour la corruption des élus locaux et ses pierres précieuses. Les chameaux pleurent, tout le monde pleure, on chauffe les cheminées, on s’échange les chandelles. C’est l’aventure sans lendemain dans les grands espaces et le goût de la liberté, pas question de revenir en arrière au milieu des habitants de Tauris qui vont et qui viennent. Après cette entrée remarquée, Marco Polo fait provision par inadvertance de faux vêtements, bijoux, montres, sachant que tout objet dont la valeur est supérieure à la franchise du revendeur devra être déclarée et les droits et taxes douanières acquittés sans aucun abattement. For more information ask the Italian customs authorities.Ayant cumulé les maximas par les membres d’un même groupe pour l’achat d’un même objet, la famille Polo est confrontée au premier choc pétrolier de l’histoire, car les chameaux refusent dorénavant d’avancer. Lourdement chargés, il faut continuer à pied pour rejoindre Kerman. En quittant cette ville, la peur coule dans les bottes de Marco car la troupe est attaquée par de féroces pilleurs de troncs, au cours d’une grave rivalité interethnique. A leur corps défendant, Marco et les siens parviennent à s’échapper, mais l’un des brigands de l’invasion soudaine devait manquer d’hygiène car Marco tombe malade, ce qui l’oblige à rester une année dans les montagnes du royaume de Badakhstan où, au fond d’une yourte* sordide, il apprend à manier le Persan ainsi que l’usage de la langue des Mongoles. Obligé de se mettre dans la peau d’un demandeur d’asile Marco traverse les hauts-plateaux du Pamir, sur des chameaux gonflés au gaz thermogénique secondaire, redevenus vaillants par l’assistance de quelques bons coups de manivelle. La Spezia, chamelle quelque peu décevante reste sur sa disqualification, malgré son habile entraîneur. Kim Du Coq, trotteur dur et concurrent le plus riche du lot, n’a pu suivre le rythme de folie mais reste compétitif pour le podium. Outsider spéculatif. La randonnée dure deux ans, avant de parvenir en Chine en traversant le terrible désert de Takla-Makan, avec une simple et unique chèvre méritante. Entre deux dunes, Marco Polo apprend ainsi beaucoup de l’homme en épiant la nuit, au camp de base. Presque toute l’équipe est ainsi dévorée par un parasite inconnu, et à deux doigts de devenir une larve dépressive sous le soleil de plomb, Marco s’installe à Kan Ciu. Là, il téléphone au roi Kubilaï, pendant que le père et l’oncle font leurs combines douteuses dans le dos de la pauvre chèvre, après avoir déjà parcourus en long et en large des milliers de lieues, produisant une étrange impression grammaticale. Kan Ciu est une cité agréable, remplie de plastiques jaunis, de dépôts d’ordures, de vieilles bouteilles d’oxygène et de tentes abandonnées par des sherpas indélicats, selon la coutume des visiteurs de l’Everest. Resté seul, grandement tenté de céder à une nostalgie pré-coloniale, Marco déambula pendant un an dans les rues au milieu des commerces et des factories, inaugurant l‘espionnage artisanal au profit des Nord-Vietnamiens. Cherchant un lieu pour danser il arriva jusqu’au trône de Kubilaï Khan, petit-fils du célèbre Gengis Khan, fondateur de la dynastie des Mongoles en Chine. Très vite, le Grand Khon, selon la typologie locale, remarque le petit cul de Marco et s’en empare avec toute son armée, avant de faire de lui son conseiller particulier. Les traits forcément marqués par l’entrée au Nirvana du Bouddha Sakyamouni et une immense fatigue, Marco Polo devient l’homme de confiance au chevet du roi puissamment poilu, qui le trimballe au quatre coins du royaume pour lui confier ses petites affaires. Devenu ainsi Marco-trafiquant, l’explorateur Vénitien découvre Pagan la cité aux toits d’or dur. Marco Polo fut le premier visiteur occidental de cette cité du royaume de Siam, dont les habitants se payaient le luxe de se torcher les fesses avec des feuilles d’or. Puis il arrive à Quinsaï, la ville au douze mille cons, à défaut de parcourir le monde sur son PC, ou son portable, avec accès direct à 600 000 horaires aériens. Au contraire, il créé son propre itinéraire de voyage, visitant plus de 68 000 hôtels aux chambres garnies de douces concubines, mange du riz et largue des bombes dans les corridors discrets de Shang Du, le palais d’été du roi, reçoit les aventuriers de la finance dans les couloirs feutrés de Kambaluc, le palais d’hiver, et revient à chaque fois raconter ses exploits à Kubilaï, amateur d’histoires salaces. Grâce à sa politique d’alliance, Marco Polo bénéficie des meilleurs prix sur l’ensemble de ses destinations et devient la référence du voyage d’affaire en Europe. C’est ainsi que par corruption passive il devient gouverneur de la ville de Yangiu, pendant trois ans, en profitant de l‘immunité diplomatique pour sauter les femmes de chambre et trafiquer l‘héro. L’uniformisation des horaires de long-courriers en semaine lui permet de retrouver Nicolo et Mateo, devenus entre temps ethnologues, historiens, écrivains, prédicateurs et nettement plus vieux. Ils ont quitté Venise depuis 22 ans et Marco Polo en a désormais 39. Le père et l’oncle se plaignirent du confort de leur hôtel, qui n’offrait pas la meilleur qualité de service, car ils adoraient combiner affaires et loisirs. Ors, ils durent ensuite par malchance affronter la charge des 12 000 hommes à cheval de la garde personnelle de l’autre Khon au milieu des fastes de sa cour, lorsque l’occasion de revoir Venise se présenta enfin à eux. En effet, Argoun, le roi de Perse et cousin de Kubilaï, veut épouser une princesse Mongole appelée Cocasin, trouvée sur Meetic, chacun ses goûts. Le roi demande à Marco de faire escorte jusqu’en Perse, avec 14 navires, quittant la Chine après 17 ans de pratiques frauduleuses. Ils longent les côtes de Siam, de l’Inde et de Cocasin, faisant mourir Argoun de dépit. La belle sortie de la jungle épousera le fils de ce dernier, sans aucunement craindre la charge des hommes à cheval de sa garde personnelle au milieux des fastes du palais à rêves et surtout à surprises. 24 ans après leur départ, ils retrouvèrent Venise, où Mateo se remit aussitôt à courir derrière son neveu au milieu des pigeons noyés, près du campanile de San Giorgio Maggiore, car les Italiens sont très amateurs du baiser en public (il bacio). D’ailleurs, Charles Quint déclarait : « Je parle espagnol à Dieu, français aux hommes, allemand aux chevaux et italien aux femmes. » Comme il avait beaucoup vieilli, l’acquisition d’une nouvelle virole pour sa canne vint en tête des urgences sur la liste du père de Marco, lequel poussa son fauteuil roulant débordant de richesses, de rubis et d’émeraudes qui tombaient des doublures de son caftan. La giclée de son Grand Canal au milieu des petites impasses constitua donc pour l’oncle Mateo un pur instant de bonheur. A la fenêtre de Suzy la coiffeuse, les invectives de sa mère casse-pied chassaient le souvenir de la mère Caspienne, les gondoles infestées d’espions quadrillaient le centre historique de la sérénissime, s’infusant dans les veines de Marco comme une drogue douce, qui conduit à fumer des drogues dures. Justement, le fion atrophié et les poches pleines de bonne dope de Siam, les affaires de Polo n’allaient pas s’arranger. Alors que le froid mordait la lagune, il fut arrêté par la brigade des stups et jeté en prison, par ailleurs bel exemple de gothique fleuri vénitien. Dans sa geôle ornée de marbres colorés et de splendides fenêtres ogivales, il croisa entre les colonnettes nobles et massives un type auquel il dicta ses mémoires, avant que l‘inconnu ne se mette d‘autres idées en tête. Pendant qu’il ajourait sa propre loggia, ce compagnon de taule écrivit donc pour Marco Polo le célèbre « Livre des Merveilles » auquel on doit cet article moins rocambolesque que notre Code Civil. Seulement, le brave fils de famille en rupture de légalité n’aurait, selon l’ouvrage polémique de Frances Wood intitulé « Did Marco Polo go to china ? » aux éditions Secker & Warburg, jamais visité la Chine, ne mentionnant ni les pieds bandés des Chinoises, ni la grande muraille*, ni l’usage des baguettes, ni le thé* de chine et ne donnant dans sa géniale imposture de pitoyable mythomane romancier en mal d‘exotisme et trafiquant d‘opium, que le nom Perse des villes Chinoises qu‘il mentionne ! Je vous laisse méditer là-dessus. Manquerait plus alors qu’à Monica Belluci de nous avouer qu’elle est une des descendantes cachées de Marco Polo pour finir cet article. * ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Bonnes recettes pour mettre dans sa cuisine : La choucroute - VOL 2) * ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Leçons de choses contre-naturelles : Le thé - VOL 1) Pardon pour la pub, mais c'est trop bon !: http://www.dailymotion.com/video/x [...] -neron_fun http://www.linternaute.com/humour/ [...] u=14431317 Message édité par talbazar le 22-06-2011 à 07:41:28 |
talbazar morte la bête, mort le venin |
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talbazar morte la bête, mort le venin | Les grands barbus Aujourd’hui : Léonard De Vinci (1452 - 1519)
Si Léonard De Vinci avait vraiment été le génie visionnaire que le Louvre imagine, la postérité lui reconnaîtrait sans rancune les inventions du moulin à légume et de la fermeture éclair. Hélas pour nos braguettes le zip bénéficie d’une autre paternité, il faut donc se résoudre à admettre qu’il n’a pas tout inventé, et que la vision joyeuse des braquemards en plein vent ne choquait pas ses contemporaines ( An toutes pars les oiseaux vont, joyeux, desgoyzotans. Vont pleins d‘amour s‘ébaudir, an la forest, sur les eaux. Rions, jouons, et sautons. Esbaton nous-tous à l‘envy de la saison.). La mère de Léonard avait une sœur prénommée Florence dans le lit de laquelle elle accoucha de notre génie, qui est donc né près de Florence, en 1452. Il fut un fils naturel, faute d’avoir encore inventé la fécondation in-vitro, d’un dénommé Pietro di Antonio lui-même fils artificiel, sinon très spirituel, de San Antonio. D’après La Stampa, le génie de Léonard De Vinci fut si précoce qu’il disséqua sa tante Florence enceinte de trois ans pour mettre au point la syllabe accentuée. La personnalité de Léonard recèlera encore pour longtemps bien des mystères aux Lacaniens. Il touchait à tous les savoirs comme à tout le personnel, sans par ailleurs distinction de sexe, de l’atelier d’Andréa Del Verrocchio où ses pauvres parents s’en débarrassèrent finalement en 1469, année érotique. Une certaine sécheresse accompagna cependant dans ce lieu des règles sévères, visible dans la démarche de ses petites amies dont les silences donnaient vérité à leur déception de savoir leur petit Léo aussi pédé qu’un sous-bock de bière Grecque. Le rythme aussi vigoureux que soutenu de son pinceau accentuait déjà celui de ses envies et les répétitions forcenées du maître en génie mécanique se montraient résolument réalistes, avec pour les plus jeunes garçons une valeur certaine d‘avertissement. Les jouvencelles de sa classe avaient beau le traiter par dépit de vilain, de rioteux et de grommeleux, la nature l’avait tellement favorisé qu’il arriva très tôt à l’excellence en compagnie de ses petits copains résignés. Son premier dessein n’était donc visiblement pas de reproduire des gonzesses en robe de soie, mais des mecs à bagouzes. L’année 1473 date son premier paysage à la plume, s’étant certainement collé cette dernière là où l’on pense, en guise d’encrier. En 1476, il se relaxa grâce à un sulfureux procès en sodomie sur la personne d’un jeune étourdi de 17 ans, jusqu’ici je sais donc parfaitement ce que j‘écris. En 1478, il travaille Laurent Le Magnifique et l’on refuse bien entendu d’approfondir la véritable raison d’un tel surnom, puis il offre ses services au duc Ludovic le more, dont le patronyme est encore pire. Etant parvenu sans encombre à l’année 1500, il s’essuie dans son chiffon et tire le portrait d’Isabelle d’Este, marquise de Mantoue, faisant mentir ses obsessions, mais en avouant toutefois avoir réalisé cette huile parce que cette Isabelle ressemblait trait pour trait à son propre père, barbe comprise. Il étudia ensuite longuement les jeunes hommes aux cheveux longs, avant de les croquer superbement pour finalement se retrouver architecte militaire chez son pote César Borgia. C‘est là qu‘il invente le couteau suisse à coupe-ongle intégré et la tenue de camouflage pour travelos Milanais. « Ne me lise qui n’est pas mathématicien », disait-il à ceux qui tâchaient vainement de comprendre les plans de la tente de campagne de François 1, qu‘il venait juste de mettre au poing, malgré les hurlements légitimes du Roi de France, en ignorant qu’un jour je dirais pareil de la moyenne Encyclo. En 1516, l’artiste est partout reconnu et les plus rapides, mais surtout les plus jeunes, se planquent dans les couloirs à son arrivée. Après avoir mis au point quelques techniques en compagnie de Julien De Médicis, le frère du pape Léon X qui lui fila de nombreuses protections*, ce qui nous change de Benoit XVI, Léonard tombe amoureux de François I qui en accepte comme on l’a vu la douloureuse hospitalité. Ivre d’anatomie, Léonard défait ses mâles, dessine des utérus pour faire diversion et déambule dans les couloirs souterrains truffant le manoir du Clos-Lucé, toujours en robe de chambre, pour le plaisir avoué de notre François qui visitait souvent son hôte. Le monarque goûtait fort et goulûment ce dandy Florentin inventeur du tir à la mitrailleuse qui s’illustra si bien en ce temps là dans de nombreux projets de perruques. Les notes de cette époque sont ainsi abondamment couvertes des plaisirs qu’il éprouva alors avec une insouciante, studieuse et visible frénésie. On raconte qu’il prenait même son pied dans les corps de bâtiment en équerre, un comble ! Probablement plus timide que con, il loupa cependant le parachute, la centrale nucléaire troisième génération et la clé USB 2, se contentant du cure dent oscillant et de la tringle à rideau télescopique, sans parler de la Joconde, moche à mourir et même pas maquillée, tout juste bonne avouons-le à faire bander les japonais, ainsi que dorénavant les petits chinois hilares de classe moyenne. Si l’on admet la Joconde comme l’unique fenêtre de cette grande sale, on conclue que Léonard De Vinci préféra la laide aux Leds, ce qui fait une phrase. Les rides vinrent ensuite finalement au milieu de son apparence hirsute, et Léonard n’inventa pas ces coûteuses saloperies polluantes et inutiles de dosettes à café, mais concrétisa la vierge, sainte Anne et par-dessus tout l’enfant Jésus, selon sa désormais vieille habitude pulsionnelle. A la vue du codex Atlanticus, que l’on croit carnet de notes, mais qui n’est que le dernier rouleau de PQ de Léonard non utilisé et griffonné par ennui un jour de constipation chronique, on réalise à quel point l’inventeur moderne de la mine anti-personnelle n’a jamais été touché, et c’est sans doute dommage, par la grâce artistique qui colle au fameux rital. Ceci étant dit, « l’étude de tête de femme inclinée » nous fait bien marrer, maintenant que l’on sait ce que je sais, quand on veut bien se donner le plaisir de plonger dans le culte de Mona-Lisa. L’Œil n’est t-il pas chez ce génie précisément la fenêtre du corps humain, avec évidemment un autre truc plus pratique dont certes il abusa à l’œil toute sa vie d‘homme ? Créateur du palais idéal, moins viril sans doute que le facteur Cheval, il fut donc vraiment le maître des canaux en étoiles. Sachant déjà comme beaucoup d’autres choses qu’il me faut bien finir cet article, Léonard De Vinci eut la bonté de mourir. Il le fit avec une douleur irréelle de l’expression de son visage, contrastant avec la force du relief suggéré par les puissantes oppositions entre zones de lumière et zone d’ombre, allongé sur un panneau de bois presque monochrome, recevant de la Confraternité de l’Immaculée Conception l’ordre de se taire à jamais, le 2 Mai 1519, à Cloux, près d’Amboise. Penché sur les draps recouverts de son propre ADN, François 1 étreignit une fois de plus, sans doute de trop, son glorieux débris, en rendant hommage à ce génie qui ne cessait jamais de le surprendre, autant par devant que par derrière. Avec un ultime effort, Léonard se la redresse et François le soulage, avant de l’inhumer en grande pompe à Saint-Florentin d’Amboise. *( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / objets fortement secoués : La capote Anglaise - VOL 2)
http://www.youtube.com/watch?v=fEj0NKE8MWs Message édité par talbazar le 12-09-2011 à 18:50:40 |
quiet now | ya une faute à " grande sale " |
quiet now | sinon ça va , Vieux Fou ? |
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Tartyflex |
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