Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
4074 connectés 

 


aimez vous être sondé ?


 
17.9 %
 5 votes
1.  Hummm...
 
 
3.6 %
    1 vote
2.  des fois.
 
 
10.7 %
 3 votes
3.  un peu..
 
 
7.1 %
 2 votes
4.  souvent...
 
 
10.7 %
 3 votes
5.  de plus en plus ?
 
 
0.0 %
        0 vote
6.  je ne peux m'en passer !
 
 
3.6 %
    1 vote
7.  c'est irrésistible !!
 
 
0.0 %
        0 vote
8.  tout le temps !!!
 
 
10.7 %
 3 votes
9.  encore, encore !!!!
 
 
35.7 %
 10 votes
10.  plus fort !!!!!!!!!
 

Total : 32 votes (4 votes blancs)
Ce sondage est clos, vous ne pouvez plus voter
 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  33  34  35  ..  117  118  119  120  121  122
Auteur Sujet :

La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar.

n°26408472
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 10-05-2011 à 21:13:23  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

quiet now a écrit :

nom de dieu , je suis mort  


 
sincères condoléances. :sweat:  
 
Les chiens, c'est comme les enfants qui sont comme les pets, on ne supporte que les siens.
 

mood
Publicité
Posté le 10-05-2011 à 21:13:23  profilanswer
 

n°26408558
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 10-05-2011 à 21:19:31  profilanswer
 

Salon des inventions.

 


Les machines essentielles du pr Talbazar : Le dégageur de foule.

 


http://img683.imageshack.us/img683/5616/sansre1copiez.jpg

 

Vous voici prêt à affronter le monde réel, pour vous rendre à cette manifestation aguichante, ou profiter du soleil sur les plages encombrées ? Hélas, vous n’êtes évidemment pas le seul. Désormais, grâce au dégageur de foule individualisé, vous prenez l’initiative face à n’importe quel groupe au milieu duquel vous avez l’intention de déambuler. Construit et inventé par les ateliers Talbazar, au sein de la stratégic alliance of automotive light weight technology for superlight vehicle body, le dégageur de foule permet des charges extrèmes, afin de mieux se faire respecter lorsque l’on trace sa route en public. Méthodiquement écartés au fur et à mesure de la marche, rapide ou lente, les gêneurs comprendront vite votre nécessité d’espace vital. Les isoler va dans le but recherché par ce dispositif novateur, véritable anti-thèse du super-attracteur. Terminées les queues interminables aux guichets et les longues randonnées difficiles, le dégageur de foule fait gentiment respecter vos propres valeurs et votre besoin de solitude, en facilitant l’écartement, voir l’écrasement du plus maigre au plus gros. Il dégagera les couples avec ou sans enfant, en offrant un excellent rendement et de miraculeuses facilités d’accés. Ainsi, créant comme par magie des intervalles privilégiés, cette machine vous permettra de galoper partout, y compris en plein festival. Solution rapide et facile aux problèmes d’encombrements piétonniers, l’heure n’est plus à la méfiance des picpockets, puisque cet appareil protège vos biens et votre personne. Vous constaterez que les protestations des sceptiques molliront, même si vous rentrez dans les bandes qui se réunissent sur les trottoirs bondés.

 

Un soin particulier a été apporté au harnais, pour éviter la fatigue due aux différents inévitables induits par la cadence des roulements d’orientation. Bien à l’abri du poussoir à gens, qui fait également office de carter de protection, vous pratiquez des avancées majeures et de bonnes attaques de surface. Compte tenu de l’excellence des transmissions de la boîte de vitesse, en liaison par fils d’acier avec la ceinture sécurisante du harnais, le bruit généré par la graisse des promeneurs en cas de tamponnement est fortement réduit. Le moteur de traction compact est également muni d’une durite de dépassement de bornes qui fournit énormément de puissance pour éviter les risques de patinages, sans rémission de CO². Soyez confiant, ce dernier système de roulement des mécaniques à déplacements radials est la clef de voûte du dispositif. Naturellement, l’envergure du repoussoir de ce dégageur de foule est réglable à chaque instant, par l’arbre central du pivot. En cas de foule vraiment dense, le port d’un casque peut être nécessaire, car les personnes refoulées sont susceptibles d’endommager les surfaces de contact, entrainant une augmentation du niveau sonore global.

 

Le dégageur de foule est proposé en deux versions principales, la première de type “chasse-neige” est la plus classique. La deuxième, de type “pulvérisateur”, fonctionne selon un procédé différent, en proposant un système dorsale d’arrosage des passants par des liquides chauds, froids, ou même chimiquement agressifs par jet d’acide, pour un éclaircissement des foules plus strict. L’intervalle de lubrification des vis à vis est alors pré-réglé et l’excellent système de refroidissement instantané fera parfaitement son office d’isolant personnalisé.

 

Non léthal, ce dégageur de foules reste également, d’une manière citoyenne, sans compter l’espérance d’un juteux marché, à la disposition des compagnies de CRS responsables du maintien de l’ordre.

  


Message édité par talbazar le 11-05-2011 à 09:34:35
n°26412178
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 11-05-2011 à 10:11:00  profilanswer
 

Salon des inventions.  
 
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : La valise anti-gravitationnelle

 
http://img801.imageshack.us/img801/2791/valisegravitationnelle.jpg
 
 
 
 Peu importe la destination, les moyens et les catégories de transport utilisés pour partir en voyage, il faudra bien que vous changiez de string pour tâcher d’être heureuse, et donc que vous trimballiez une énorme et lourde valise pour les y ranger. Même si vous partez en croisière et qu’alors le délai de changement de string sera porté à 15 jours, le poids de votre valise restera le point noir de votre forfait touristique. En sortant de l’aéroport, une fois les formalités sanitaires accomplies dans les toilettes pour dames, votre valise vous attend, ainsi que la pénibilité de son transport, surtout en cas de faillite de votre agence de voyage. Mis brutalement à la porte du cabinet par les douaniers, l’acheteur du billet ne peut plus évoquer le bénéfice de la clause prévue au 20ème article R211-8 après que la prestation a été fournie et va se démolir les lombaires, en tirant derrière lui sa pénible valise devenue inutile.
 
 La valise anti-gravitationnelle offre donc le nécesssaire soulagement tant attendu par tous les clients de voyagistes, avec qui elle assure enfin par son vol permanent un véritable contrat d’assistance. Planant silencieusement au-dessus du sol grâce à son minimaliste réacteur MHD, cette valise aux lignes sobres et aérodynamiques vous suivra partout, du parking à l’hébergement complet en cabine quadruple, en passant par la visite guidée de la fromagerie avec guide conférencier de langue chargée, unique au monde. Étonnamment stable, cette valise s’achemine d’une façon autonome à une hauteur de 80 à 90 cm, pour un poids maximal porté de 25610 strings mis à l’abri des intempéries à la couleur équivoque. Il sera même loisible d’y inclure un déjeuner panier repas sans casser les œufs, ni les bouteilles de bière, en vertu des dipôles à interaction Colombienne aux micro-mouvements oscillatoires des particules au final encore moins chargées que vous. Deux catadiopes latéraux d’impulsion et de photons réels facilitent les trajets de nuit pour mieux être visible et justifier l’identification que fit Stueckelberg entre le signe de la masse et de la température inverse 1/T. ( La permittivité effective élevée correspond ici à une haute conductivité S, car p = DxB = em ExH : leur vitesse diminue comme la racine carrée de 1/em, mais l’impulsion qu’ils transmettent augmente davantage encore, ce qui les rend bien entendu tachyoniques. ).
 
 A la fois légère et solide, lourde et fabriquée en chine, cet instrument puissant de progrès se joue de toutes les difficultés de terrain et rend tous les chemins praticables, car elle ne se pose jamais à terre, imitant en cela votre fils de 15 ans. Ors le voilà qui s’ébranle de plus belle puisque le transport de sa valise, du coffre de la voiture en direction du camping, ne sera plus pour lui considéré comme un châtiment corporel de plus à endurer au cours de ces saloperies de vacances. Vraiment, véritable caisse de secours, exploitant un étonnant phénomène énergétique sur des distances certes de moins de 10m à la température ambiante entre orbitales atomiques, la valise anti-gravitationnelle saura toucher une fois de plus l’ensemble des passagères du RER.
 
ça serait quand même sympa que quelqu'un me dise franchement d'arrêter. [:-the_unforgiven-]

n°26413594
quiet now
Posté le 11-05-2011 à 11:49:58  profilanswer
 

25610 strings mis à l’abri des intempéries à la couleur équivoque
 
reste à savoir à quoi peut correspondre la quote-part en matière de poids net des intempéries suce-nommées maculant les çi-devant strings  
du coup tout cela reste assez approximatif , Professeur


Message édité par quiet now le 11-05-2011 à 11:50:27
n°26413712
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 11-05-2011 à 11:56:38  profilanswer
 

La météo ne pèse pas lourd, concernant cette remarquable invention, puisque ce ne sont pas, effectivement, les intempéries qui maculent, mais moi-même, en fait. Un grand merci pour cette bretonnante précision, loin du parisianisme exacerbé par l'approximation.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 11-05-2011 à 11:57:11
n°26413770
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 11-05-2011 à 12:01:07  profilanswer
 

Leçons de choses contre-naturelles.
Section botanique pour ta mère.

 

Aujourd’hui : La Marguerite.

 

Lorsqu’on tire la Marguerite, on l’aime s’en doute un peu, puis passionnément, à la folie, et finalement pas du tout. Cette grande tige ne se fait jamais d’illusion, coincée aux milieu des parterres de Crocus, elle sait bien que les mecs du Web ne pensent qu’à manger le sien. Pourtant, bien qu’elle craigne l’humidité comme on vient de le dire, elle est loin d’être gélive et on peut la planter facilement si on a du pot. On fera multiplier la Marguerite après l’avoir bien entendu semée en Mars-Avril et par division de sa petite touffe au port buissonnant, de couleur blanche striée de rose, même en cabine de semi-remorque, car elle sait pousser fort aussi sur les talus, auprès des aires d’autoroutes. Si vous aimez les salades, alors avec cette belle plante monsieur est servi ! Après l’avoir consciencieusement épluchée, vous pouvez même lui ajouter quelques cornichons qui ne seront sûrement pas contre, enfin il suffira de s‘organiser. Cette petite beauté n’est pas fainéante, elle a même été élue plus que vivace de l'année 412 aux floralies annuelles du désert de Lybie.

 

La Marguerite commune (Leucanthemum très très vulgare) nage dans l’herbe toute la sainte journée, avec la Marie-Jeanne, sa meilleure amie. On la reconnaît facilement au milieu d’un pré, les accotements, grâce à son environnement de longues tiges érigées qui foisonnent à ses pieds. Longtemps reine de la mode, elle déferle généreusement en sympathiques impressions sur les chemises d’hommes et parfois même les robes de Marie-Jeanne. La Marguerite possède un cœur d’or et bien qu’elle soit cette jolie fleur sauvage originaire d'Europe, elle fut introduite en Amérique dans les premiers gros colons, car selon la phytothérapie elle semblerait très digestive, avec pour conséquence de faire pousser en été dans les lieux ouverts et les terrains vagues, où l‘on peut admirer à loisir la beauté de ses spirales. Elle est souvent fauchée, c’est pour ça qu’elle fait toujours du foin, mauvaise herbe traînant près des bâtiments de la CAF, parfois hélas contrainte de s‘essayer à l‘effeuillage pour gagner sa vie. Elle est alors moins fréquentée par les abeilles que par tout les hommes amoureux de son quartier aux herbiers aussi bien remplis que gourmands, qui prennent rendez-vous pour lui compter fleurette et lui casser les pattes. C’est pourquoi on peut dire que la Marguerite est également la reine de la famille décomposée. Méfions nous donc du jeu dangereux qui consiste à savoir si l’on est aimé d’elle. Ne soyons pas dur de la feuille en pensant à ses charmes, notre belle histoire d’amour irait plutôt directement aux Chrysanthèmes.

 

http://www.chansons-net.com/Tine/E113.htm


Message édité par talbazar le 11-05-2011 à 12:05:24
n°26413840
quiet now
Posté le 11-05-2011 à 12:07:03  profilanswer
 

talbazar a écrit :

La météo ne pèse pas lourd, concernant cette remarquable invention, puisque ce ne sont pas, effectivement, les intempéries qui maculent, mais moi-même, en fait. Un grand merci pour cette bretonnante précision, loin du parisianisme exacerbé par l'approximation.


 :lol:

n°26421912
power600
Toujours grognon
Posté le 11-05-2011 à 21:47:01  profilanswer
 

Bretonnante?
En Bretagne il n'y a par définition pas de météo. les conditions atmosphériques sont au nombre de une (il pleut ) et les exceptions étant justement des exceptions elles ne sont pas prises en compte (chutes de neige ou de cirés jaunes, il ne pleut pas, etc).
Même la sécheresse de 1976 (cette année là la rance n'a débordé que 217 fois seulement  :ouch: ) ou récemment ce mois de mars exceptionnellement sec (vu des routes restées seiches pendant au moins deux heures  :sweat: ) ne changent pas cet état de chose.


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°26422075
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 11-05-2011 à 21:55:25  profilanswer
 

Ce ne sont pas des cirés jaunes qui tombent du ciel quand il pleut de la merde sur Larmor-plage, de toute évidence.
L'été de 1976 j'étais à Singapour, et quand je suis revenu, il pleuvait. Ta fameuse sécheresse n'a donc jamais eu lieu, d'un point de vue révisionniste, et le jour où tu verras un gosier sec a Landerneau, je me taperai Carla Bruni.

 

sMIleY nOT !

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 11-05-2011 à 21:56:24
n°26422843
power600
Toujours grognon
Posté le 11-05-2011 à 22:38:08  profilanswer
 

Elle a bien eu lieu, moi j'étais pas à Singapour ni même à Singacontre. Elle a eu lieu la sécheresse, je l'ai vue de visu de mes yeux vu. Là aussi on a vu des routes sèches. Cette année là les patates ont pas été récoltées à l'écumoire, on avait pied dans les champs. Quand il pleut de la merde à Lamor-Plage les cirés jaunes tombent sur Baden ou sur Pont-Scorff  :o  
 
Et enfin pour Landerneau, eux ils sont inondés à chaque marée haute, un comble vu que la mer est loin. Vraiment mal tenu ce patelin.


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
mood
Publicité
Posté le 11-05-2011 à 22:38:08  profilanswer
 

n°26424653
quiet now
Posté le 12-05-2011 à 08:01:45  profilanswer
 

talbazar a écrit :

Ce ne sont pas des cirés jaunes qui tombent du ciel quand il pleut de la merde sur Larmor-plage, de toute évidence.
L'été de 1976 j'étais à Singapour, et quand je suis revenu, il pleuvait. Ta fameuse sécheresse n'a donc jamais eu lieu, d'un point de vue révisionniste, et le jour où tu verras un gosier sec a Landerneau, je me taperai Carla Bruni.
 
sMIleY nOT !


l'été de 1976 j'étais à la Réunion et le 28 mai prochain je m'en vas féter les 100 ans de ma grand-mère à Plounéour Ménez  
parfaitement , messieurs [:natopsi:1]
 
 

n°26426740
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2011 à 11:39:26  profilanswer
 

power600 a écrit :

Elle a bien eu lieu, moi j'étais pas à Singapour ni même à Singacontre. Elle a eu lieu la sécheresse, je l'ai vue de visu de mes yeux vu. Là aussi on a vu des routes sèches. Cette année là les patates ont pas été récoltées à l'écumoire, on avait pied dans les champs. Quand il pleut de la merde à Lamor-Plage les cirés jaunes tombent sur Baden ou sur Pont-Scorff  :o

 

Et enfin pour Landerneau, eux ils sont inondés à chaque marée haute, un comble vu que la mer est loin. Vraiment mal tenu ce patelin.

 

tdfaçon, la sécheresse, c'est  seulement quand on sait pas s'y prendre, toutes les bigoudènes le diront.

 

Lamor-Plage, la bien nommée !

Message cité 2 fois
Message édité par talbazar le 12-05-2011 à 11:42:02
n°26426750
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2011 à 11:40:14  profilanswer
 

quiet now a écrit :


l'été de 1976 j'étais à la Réunion  
parfaitement , messieurs [:natopsi:1]
 
 


 
Monsieur était  en conférence ? :heink:

n°26426778
quiet now
Posté le 12-05-2011 à 11:42:12  profilanswer
 

talbazar a écrit :


 
Monsieur était  en conférence ? :heink:


à 16 ans ?  
je ne crois pas , non  :)

n°26426798
quiet now
Posté le 12-05-2011 à 11:43:09  profilanswer
 

talbazar a écrit :


 
 
Lamoule-Plate, la bien nommée !


 
c'est d'un goût ...

n°26426805
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2011 à 11:43:35  profilanswer
 

c'est l'age légal pour prendre une cuite au rhum.
Avec modération.

n°26427364
quiet now
Posté le 12-05-2011 à 12:37:19  profilanswer
 

talbazar a écrit :

c'est l'age légal pour prendre une cuite au rhum.
Avec modération.


certes , mais à l'époque j'ai préféré opter pour la flore endémique du coin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Flore [...] C3%A9union


Message édité par quiet now le 12-05-2011 à 12:38:34
n°26427585
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2011 à 13:05:09  profilanswer
 

fait nous un article là dessus, plutôt que de piquer le charabia de WIK, qui n'est que menteries.

n°26427600
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2011 à 13:06:54  profilanswer
 

Le congélateur Muséographique
 
Aujourd’hui : Louis David ( 1748-1825).

 
http://img854.imageshack.us/img854/7240/sarkozydoigtdanslekupsd.jpg
 
 
 
 Le célèbre peintre David, qu’il ne faut surtout pas confondre avec Jean-Louis, le coiffeur franchisé, n’était pas pédéraste, lui. Non, son truc à lui c’était les chevaux qu’il a peint d’une manière obsessionnelle, la plupart du temps de face, d’ailleurs, ce qui est étrange. Par contre, il représentait souvent les personnes de dos, pour faire écho à celui qui pénètre dans ses tableaux afin de contempler son vaste monde secret, à défaut d’une âme livrée à qui en voudrait. On est un peu éloigné du « Sundance Movie », voir du tri des déchets recyclables, mais le romantisme en générale manque parfois de mystère, en tout cas pour celui qui s’approche à moins de 10 cm du cadre. David évoluait donc au milieu d’intérieurs tristes et nous oblige à conjecturer, surtout au premier-plan, parce qu’à l’arrière-plan, même si l’on voit mieux, il est évidemment trop tard pour reculer et qu’un cheval reste quoi qu’on en dise toujours prêt à ruer. Toutefois, la raideur caractéristique des tableaux de David n’est pas forcément Anglaise, si l’on veut bien s’associer au peintre dans son goût effréné pour l’équitation et que l’on s’inscrit auparavant au Jockey-Club, ce qui exigera de notre côté un singulier effort de résignation. La fatalité est dans la peinture romantique un douloureux postulat de départ, pourtant il faut reconnaître que ses représentations équines font malgré tout des millions d’entrées au Louvre, avec d‘interminables queues. Si les films de David Cronenberg sont toujours sanglants, on constate, enfin je constate, que les tableaux de Louis David ne sont jamais sans glands, dans le goût sans doute des porteurs d‘uniforme de l‘époque, gros monteurs de chevaux s‘il en est. La langue reste un obstacle majeur, mais la peinture à l’huile réussit à dénouer le dialogue dans l’intime, à condition de galoper derrière et non pas devant, parce qu’un cheval, quand même, ça doit faire super mal. On ne sait pas d’ailleurs si David lui-même était bon cavalier, puisque les hommes, comme disent leurs femmes, sont toujours prêts à se vanter et qu’aucun cheval n’avouera jamais, ce qui est bien pratique.
 
 Bref, le chasseur à cheval chez ce peintre Empire devient chasseur de cheval, au milieu de compositions imposantes aux scènes de combats grandiloquents et de corps tragiquement traversés. Ne fut-il pas témoin privilégié d’une France qui basculât avec raison dans la Terreur, aux bruits du hennissement des chevaux de la garde ? Il faut dire aussi qu’il n’a pas non plus peint que des chevaux. N’est ce pas lui qui, comme un touchant hommage, a saisi ce pauvre Marat dans sa baignoire, après que Charlotte Corday l’eut si efficacement travaillé ? Louis David fut l’exécuteur du « Serment du jeu de paume », prouvant qu’il savait également tenir ses rênes en cas de coup dur, tout en travaillant ses belles montures de l’autre, afin de réaliser ses magnifiques esquisses préalables. Pendant la révolution son atelier resta grand ouvert, à son image, alors qu’il remplissait le drap huilé de ses toiles de tous ses souvenirs douloureux, apportant un soin tout particulier au cheval de l’Empereur, car Napoléon était lui aussi presque toujours en selle. Dave fut le témoin privilégié de l’insurrection du 31 mai 1793, lorsque le peuple de Paris reprit la grosse massue d’Hercule pour nettoyer les écuries d’Augias, appareil imposant destiné à imposer ses forces, et qui ne s’est pas levé en vain. David croque d’une manière infatigable le redressement militaire et ses tragiques embrochements patriotiques, après de longs travaux préparatoires qu’il fixe du manche de son  pinceau admirable, fruit de ses préliminaires laborieux. Enfant, Louis David avait déjà tendance à se replier sur lui-même ; aussi pour le distraire son père lui offrit un cheval de bois, ce qui explique à mon avis sa vocation précoce. Je vous laisse méditer là-dessus. Les bras ouverts sur la nature profonde, les toiles de David nous mettent face à de romantiques clairs-obscurs qui placent tout le talent du peintre classique au sein de sa conviction névrotique. Il est bien le véritable chef de file d’une peinture réaliste où domine en dernier un sentiment de grande mélancolie, laquelle s’entremêle au collier, inextricablement, de son bourrin préféré.


Message édité par talbazar le 12-05-2011 à 13:07:16
n°26428313
quiet now
Posté le 12-05-2011 à 14:06:31  profilanswer
 

" alors qu’il remplissait le drap huilé de ses toiles de tous ses souvenirs douloureux "  
[:etchebest:5]
 
     

n°26429018
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2011 à 14:56:12  profilanswer
 

avec sa copine de cheval, bien entendu.

 

alors qu'il aurait été plus utile pour tout le monde de signaler la répétition abusive :

 

"appareil imposant destiné à imposer ses forces"

 

Donc, tu es chargé de trouver un synonyme, vite fait.


Message édité par talbazar le 12-05-2011 à 15:03:19
n°26429428
quiet now
Posté le 12-05-2011 à 15:22:15  profilanswer
 

Gourdin veineux et tumescent ?

n°26429605
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-05-2011 à 15:33:56  profilanswer
 

Non, c'est vexant pour le peuple de paris.

n°26444004
power600
Toujours grognon
Posté le 13-05-2011 à 19:23:02  profilanswer
 

talbazar a écrit :


 
tdfaçon, la sécheresse, c'est  seulement quand on sait pas s'y prendre, toutes les bigoudènes le diront.
 
Lamor-Plage, la bien nommée !


La bigoudène c'est quand même surfait  :o  
 
Pis faudrait me rendre le r qui m'a été piqué à Larmor Plage  :D
 
EDIT: pourquoi y en a un qui met le doigt dans le cul du cheval sur la photo?  :??:

Message cité 2 fois
Message édité par power600 le 13-05-2011 à 19:25:07

---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°26444840
quiet now
Posté le 13-05-2011 à 21:05:44  profilanswer
 

power600 a écrit :


EDIT: pourquoi y en a un qui met le doigt dans le cul du cheval sur la photo?  :??:


Voilà bien une excellente question qu'une dernière pudeur m'a empêché de poser .
Du reste je suis plutôt oppressé par les écrits du Pro-fesseur , tu n'auras pas été sans remarquer que sa dernière miction sur ce peintre n'était ni plus ni moins qu'une apologie de la sodomie qui sent le caca en particulier et des moeurs contre-nature en général .  
Je crains qu'il ne s'appartienne plus vraiment et qu'il a perdu le peu de raison qui lui restait  
La Modération ( louée soit-elle ) ferait bien de faire un petit tour par ici afin de flatter sa croupe impudente à coup de gourdins veineux et purpurins vieillis en fûts de chêne .[:thesubs:5]
 

n°26445085
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 13-05-2011 à 21:34:22  profilanswer
 

power600 a écrit :


 
 
EDIT: pourquoi y en a un qui met le doigt dans le cul du cheval sur la photo?  :??:


 
Enfin des gens dévots un peu réactifs, ça change des veaux inactifs. [:tai-cafard]  
 
Louis David, tout l'article est là pour le préciser, aimait la proximitive présence sensuellisante des canassons des deux sexes, goût qu'il partageait avec Napoléon, notre Empereur bien aimé. C'est pourquoi il l'a peint en intimité proximante avec son blanc destrier au pont d'Arcole. Mais Power ne sait pas regarder bien : ce n'est pas dans le cul que Napoléon se contorasionne pour fourrer son doigt ici, mais dans la queue, ce que son cheval adorait, d'ailleurs, je le tient en même temps de la biographie de cette salope de Joséphine, qui elle préférait plutôt la queue de cheval au chignon.
 
ARCHT, la guère, groze malheur !
 
j'espère avoir tété suffisamment éclair. [:skity:4]  

n°26445113
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 13-05-2011 à 21:36:58  profilanswer
 

quiet now a écrit :

 


La Modération ( louée soit-elle ) ferait bien de faire un petit tour par ici afin de flatter sa croupe impudente à coup de gourdins veineux et purpurins vieillis en fûts de chêne .[:thesubs:5]

 


 


Collabo !
au mur, tondu. [:ulrick93]

 

désormais,je n'ai plus un seul ami, je n'ai plus rien.

 

EDIT / appareil imposant destiné à imposer son Gourdin veineux et tumescent , et qui ne s’est pas levé en vain.
remarque, ça sonne pas mal en fait.

 

http://www.youtube.com/watch?v=9NZARrz7wjk


Message édité par talbazar le 13-05-2011 à 22:13:03
n°26459842
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-05-2011 à 14:28:41  profilanswer
 

Les grands barbus  
 
Aujourd’hui : Diogène de Sinope (412 - 323 AJC)

 
http://img692.imageshack.us/img692/3579/citdiogne.jpg
 
cité Diogène - Marseille
 
 Le célèbre philosophe grec Diogène (Sinope v. 413 – Corinthe, v. 327 av. J.-C.), fréquenta très tôt l’école des cyniques où il arrivait systématiquement avec deux heures de retard et démarra précocement ses amusantes conneries. Comme l’affirmera sans doute un jour Riemann, disait-il, l’espace et ma petite sœur présentent des courbures positives. C’est pour démontrer à la pauvre enfant encore innocente cet état de fête qu’il lui suggéra de s’initier toute seule à l’orgasme vagino pubien à l’aide d’une carotte, à condition de bien la râper avant. La poésie n’est-elle pas plus belle que l’histoire, ne pouffait-il pas Aristote ? En tout cas, peu-après, la petite sœur fut sévèrement punie pour avoir fauché une carotte dans la cuisine et revécu souvent son passé en le sachant très mal passé. Afin ne pas prendre une grosse beigne, Diogène précisa à son père que d’après l’école des psychologies de la forme (gestalt), les sensations constituent la matière de la connaissance, fut-elle sa sœur, et que la forme est inséparable de la matière, donnée intuitivement et immédiatement avec cette matière et en elle. Du coup, son père retourna picoler avec ses potes de taverne en oubliant de le fouetter. Et puis, pour ne plus nier farouchement la présence de son frère après l’avoir longtemps affirmé, la petite sœur s’envoya un énorme ananas non râpé, avec la satisfaction de découvrir enfin l’anatomie du mal et sa triple division métaphysique, physique et moral : Quoniam tanta stat praedita culpa, (ça cogne tant que ça se précipite dans le bas de mon cul - traduction Abbé Julio) enfin tout ceci étant plus énoncé d’après Leibniz que par le père de Diogène. Ce dernier marqua les Athéniens par son dénuement, car le père de Diogène bien que banquier vivait dans son vomi et celui de son épouse, mais surtout sans carte Gold ni le dernier modèle d’aspirateur à bras, merveille de la toute dernière technologie Romaine. Accusé du délit d’initié et fausse monnaie, il fut jeté dans la presse à scandale avec sa femme, ses deux enfants et justice des clients, puis dédommagé grassement par les tribunaux de banquiers.  
 
 Diogène se barra donc précocement de chez lui parce qu’il en avait marre de passer le balai, content d’être libéré de la nécessité des affections, pour finir dans la rue encombrée d’infections facultatives. La marche verticale fut longtemps un problème pour lui, surtout après 10 heures du soir où il menait une vie simple, proche de sa nature, se contentant d’une jarre (en grec pithos) pour dormir et d’un lit pour pisser. Il secouait alors son petit bâton, puis relevait les pans de son manteau qui n’avait donc pas de marque. Lorsqu’on lui demandait ce qu’il foutait avec une lanterne allumée dans les rues d’Athènes, à trois heures du matin, il répondait qu’il cherchait dans toute la cité un homme, un vrai, un tatoué, pour lui démolir le lampadaire et on se demande pourquoi cette idée lumineuse est restée aussi célèbre. Sans doute s’opposait-il à l’idéal humain de Platon, qu’il dégommait à tort, peut-être, puisque pour ce dernier la cité est née du besoin des hommes à se prêter aide mutuelle, mais aussi que les artisans existent également pour satisfaire aux besoins du corps, et qu’on voit pas ce qui gênait la Diogène éthique là-dedans, surtout à trois plombes du mat. En tout cas, pour Diogène, la cité ne semble être qu’un vaste creuset ou le brassage des origines ne cesse d’ouvrir de nouveaux chemins. Diogène mordait cyniquement ses paroles et les recrachait dans la figure des gens, et toutes les Athéniennes fortement impressionnées par sa sagesse mordaient avidement son pauvre petit bazar avant de se nettoyer le nez et les lunettes à la fontaine* la plus proche. Diogène prônait la liberté sexuelle totale, mais il les faisait quand même payer, pour assurer le paiement des loyers modérés de son tonneau d’habitation transformé en misérable collectif résidentiel. C’est là qu’il cuvait son vin après avoir posé ses clefs, au milieu du vomi de son père ruiné et de sa sœur carottée, mais surtout celui de sa mère, car toute sa famille avait fini par le rejoindre pour s‘entasser sur lui en prenant de longs bains aux reflets de rosés nacrés, les cours du raisin Grec ayant fini par s‘effondrer. En 360 AJC, le bruit du téléphone* qui sonne pour trouver un travail de banquier restait bien illusoire, hélas, et la petite sœur ne mettait plus jamais de légumes dans sa viande maigre, rêvant seulement d’amour et d’eaux parfumées, avant son inéluctable démolition.
 
  Diogène vivait donc comme un chien, en battant de la queue près des fontaines de la cité où sa sœur lavait sa toge des traces du rendu de sa pauvre mère hallucinée, candidate à l’oubli au cerveau vagabond. Dans un état de masse quasi flottante, il avait l’habitude d’éclaircir la couleur de ses dents pour mendier auprès des nombreuses statues de la ville et ne récoltait évidemment pas un radis, au grand dam de sa sœur amatrice de courgettes. Comme elle, Diogène ne se rasait jamais et ressemblait à une variété antique de Yorkshire*, obligeant les Athéniens venus écouter en nombre ses enseignements à se tromper et parler à son cul, sa tête étant malade, surtout après trois heures du matin. Par Zeus, disait-il, ôtez-vous de mon soleil, car je préfère les lampadaires, surtout après trois heures du matin, et seuls les Athéniens tatoués savaient à leur corps défendant ce dont-il voulait au juste parler. Voilà bien une vie édifiante que celle de Diogène de Sinope, assisté jusqu’au bout des sandales qu’il refusait de porter, dérobant les os des chiens pour les manger, et s’attirant les foudres des propriétaires de Cocker*, parce qu’un chien sans os ne se revend pas si bien sur le marché, alors que Diogène aurait mieux fait de dévorer les os d’esclaves, dont on n’avait à l’époque rien à branler. Un jour qu’il se promenait vers Égine en bateau, il fut pris par derrière par les pirates, puis acheté par un banquier Corinthien qui admirait sa grande gueule, lequel lui rendit la liberté ; en même temps que sa malheureuse sœur, après ses passes à 50 % moins chères, rendait une fois de plus dans le tonneau familial au milieu des céleris-raves non râpés. Une autre fois, croyant ne rien posséder, Diogène aperçut un gamin boire dans ses seules mains et il rejeta aussitôt son écuelle de cidre pour inventer la prise de champagne dans les talons aiguilles, sous les yeux attentifs de la mafia chinoise de Belleville qui perpétue toujours ce rite.  
 
 Celui qui, plongé dans son tonneau au milieu des épluchures de sa sœur, passa toute sa vie à l’intérieur de cette poubelle, mourut dedans à Corinthe âgé d’environ 86 ans, sans doute après avoir voulu se farcir à trois heures du matin un poulpe allumé qui lui explosa le lampadaire une bonne fois pour toute. Comme dit Spinoza, l’erreur n’est qu’un simple défaut de savoir puisque l‘ordre psychologique de la certitude ne fait qu‘un avec l‘ordre logique de l‘évidence ; le problème restant toutefois de savoir pourquoi un poulpe est si difficile à coincer la nuit, alors qu’on en a vraiment envie. On peut seulement répondre que Diogène aurait eut plus de chance à midi, puisque nous savons aujourd’hui que la lumière naturelle active la glande pinéale, pleine de mélatonine, l’hormone du sommeil. Je vous laisse méditer là-dessus. Sur le tombeau en parpaing de Diogène, ses amis tatoués du groupe des Electrodiogènes taguèrent ces quelques phrases pour saluer sa mémoire :
 
« Même le bronze coulé par les passants subit le vieillissement du temps,
Sur ce sentier de l’existence heureuse devenu nettement moins facile à parcourir.  
Plutôt la mort que la souillure : kentoc'h mervel eget bezañ saotret »

 

A noter que le syndrome de Diogène aussi appelé sénescence est un syndrome décrit par Clark en 1975 pour caractériser un sénateur de la République Française.

 
* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Salon des inventions / machines essentielles du pro-fesseur Talbazar : La fontaine-sanisette. VOL 1 )  
 
* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Codes labiaux / Section des phénomènes acoustiques transmissibles - Le téléphone arabe. VOL 1 )  
 
* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Leçons de choses contre-naturelles - Le Yorkshire. VOL 1 )  
 
* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Leçons de choses contre-naturelles - Le Cocker. VOL 1 )

 
 

n°26460268
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-05-2011 à 15:05:22  profilanswer
 

bienvenue à Potka Glaisan notre nouvelle amie, aux miroitements spiritueux :
 
http://img9.imageshack.us/img9/8374/mspotka.jpg
 
 
 

n°26460416
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-05-2011 à 15:18:51  profilanswer
 

http://img534.imageshack.us/img534/848/mspotka2.jpg

n°26463399
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-05-2011 à 20:02:07  profilanswer
 

http://img692.imageshack.us/img692/6917/mspotka3.jpg

n°26469843
power600
Toujours grognon
Posté le 16-05-2011 à 11:33:03  profilanswer
 

talbazar a écrit :


 
Enfin des gens dévots un peu réactifs, ça change des veaux inactifs. [:tai-cafard]  
 
Louis David, tout l'article est là pour le préciser, aimait la proximitive présence sensuellisante des canassons des deux sexes, goût qu'il partageait avec Napoléon, notre Empereur bien aimé. C'est pourquoi il l'a peint en intimité proximante avec son blanc destrier au pont d'Arcole. Mais Power ne sait pas regarder bien : ce n'est pas dans le cul que Napoléon se contorasionne pour fourrer son doigt ici, mais dans la queue, ce que son cheval adorait, d'ailleurs, je le tient en même temps de la biographie de cette salope de Joséphine, qui elle préférait plutôt la queue de cheval au chignon.
 
ARCHT, la guère, groze malheur !
 
j'espère avoir tété suffisamment éclair. [:skity:4]  


Le cheval aimait pas ça du tout, il suffit de voir qu'il est en train de balancer une bordée de jurons. On voit bien que le vicelard lui met les doigts dans le cul et pas juste dans la queue. Déjà les séances étaient longues parce que les photographes de l'époque n'étaient vraiment pas doués, il leur fallait un temps d'exposition de plusieurs jours. Je fais 1 000 852 fois plus vite avec mon FZ50. Il aurait suffit qu'ils aillent chez Boulanger et se payent un Nikon D80 et un ordinateur (PC sous Windows ou Mac sous 10.3 ou supérieur, peu importe) et le problème était réglé.  
Le cheval devait rester sans faire le moindre mouvement dans cette posture instable avec l'autre glandu sur le dos. Et l'autre crapaud qui s'amusait à lui mettre les doigts dans le cul juste pour le plaisir de la faire chier. Forcément il devait enrager l'animal.  
Sûr que quand la photo était finie le cheval devait foutre une raclée à grand coups de sabots dans la gueule et peut-être sa grosse et longue queue d'équidé dans le cul pour qu'il se rende compte comment ça fait et qu'il ne lui prenne plus jamais l'envie de faire chier un cheval qui pose.  Pas cette queue là, l'autre.  
Grands moment de télévision qui ne sont pas passés à la postériorité parce que TF1 était jamais là où il fallait. Comme toujours avec ces cons là de toute façon, tout juste bons à chercher des annonceurs pour ne passer que de la pub. Quand je pense que Le Lay est peut-être tout près de chez moi parce qu'il est d'ici ça me désole.  
 
D'où mon interrogation: pourquoi y en a d'assez cons pour aller emmerder un cheval qui pose?  :pt1cable:


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°26473209
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 16-05-2011 à 15:25:17  profilanswer
 

oui, certes, il est véritable. Mais j'ai fais de nombreuses recherches, évidemment, afin de pouvoir être certain de ne pas dire de bêtises, et ce cheval blanc, shooté par David au 200 Asa argentique pour soigner la future exposition au musée, était le préféré de l'Empereur, mais il est mort avant Arcole, à cause d'un maudit boulet de 18 reçu dans son cul. Voilà pourquoi en fait David l'a tout simplement empaillé, et plus de problème de pause à partir de là, même à 100 Asa. Ors, le doigt que tu vois ne plonge pas dans les fesses du bourrin, il remet juste en place une paille qui dépassait, ce qui aurait gâché le tableau.

 

Si tu regardes bien, il y a un message subliminal de pub dans la toile de David. [:pepe le moco]

  

http://img835.imageshack.us/img835/4827/mspotka4.jpg


Message édité par talbazar le 16-05-2011 à 16:27:23
n°26474631
power600
Toujours grognon
Posté le 16-05-2011 à 16:43:55  profilanswer
 

Le cheval n'est pas du tout empaillé, il pose réellement et on voit d'ailleurs que le frein à main est serré pour qu'il ne recule pas.  
Et vu l'excès de poudre qu'ils utilisaient à l'époque, un boulet de 18 explosait un cheval s'il le touchait, il n'en restait rien donc impossible de l'empailler après ça.


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°26475011
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 16-05-2011 à 17:04:04  profilanswer
 

Non, un boulet de 18, c'est que dalle à côté de la bite à Napoléon, c'est Joséphine qui le dit, dans ses mémoires.
Ok, il a pas été emplaillé, le canasson, mais rempli de polystyrène en mousse à mémoire de forme.
PIS tu me fais chier  :sweat: , aucune science ne peut progresser dans la contradiction non étayée par l'épreuve des faits.
à genoux, donc, je vais t'empailler.
Pour la psyence.
 
http://img20.imageshack.us/img20/6448/mspotka5.jpg


Message édité par talbazar le 17-05-2011 à 05:49:10
n°26475151
power600
Toujours grognon
Posté le 16-05-2011 à 17:11:02  profilanswer
 

Ben si je te fais chier je dédrap.


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°26477121
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 16-05-2011 à 18:41:13  profilanswer
 

oh là là, mais c'était pas dit comme ça, ah là là, disons que j'arrivais à plus pouvoir te contredire, ce qui m'a poussé sans doute à un horrible écart de langage, ce qui ne m'arrive jamais, tout de même.  
 
C'était amicalement dit, monsieur.

n°26495533
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 17-05-2011 à 22:02:44  profilanswer
 

http://img219.imageshack.us/img219/3378/manif01.jpg
 
http://img802.imageshack.us/img802/2946/manif02.jpg
 
http://img716.imageshack.us/img716/1120/manif03.jpg
 
http://img842.imageshack.us/img842/1548/manif04.jpg
 
http://img804.imageshack.us/img804/1331/manif05.jpg
 
http://img263.imageshack.us/img263/3068/manif06.jpg
 
http://img263.imageshack.us/img263/3340/manif07.jpg
 
http://img14.imageshack.us/img14/5968/manif08.jpg

 
Remerciements

 
La Moyenne Encyclopédie du Pro-Fesseur Talbazar apporte ses remerciements chaleureux à la Modération qui, à l’instar des filles de facteur savent que les plus courtes ne sont jamais les meilleures. Elle remercie particulièrement ses collaborateurs intransigeants et éclairés de l’intérieur, à savoir Mrs et Mme : In Ze Navy II, Elmoric, p47alto1, Maldoror, -tac-, scOulOu, tartyflex, panchopa, dont les lueurs de leur plafonnier ont singulièrement fait reculer, par leur talent, les ténèbres de l’ignorance. Nous placerons une mention spécialement génuflexive à Mr Stipey, pour ses admirables et nombreuses contributions si généreusement attribuées. Il nous faut également secouer vigoureusement les mains de l’Abbé Julio, qui n’a jamais manqué de nous apporter son éclairage Psyentifique. La ME du PT tient également à féliciter Mr Quiet Now, de Bretagne, pour son assiduité parfaitement désintéressée. Surtout nous tenons à remercier pour son aide Mr Power 600, trop tôt disparu, hélas, en raison d’un malheureux et regrettable quiproquo. Nous saluons sa mémoire du haut de son promontoire rocheux bordé par l’océan Atlantique.
 
Un grand merci à tous les assidus lecteurs sans qui nous ne sommes rien, et qui savent bien que les choses ne peuvent jamais être ce que les autres voudraient qu‘elles soient.  
La Moyenne Encyclo leur laisse le soin de continuer à enrichir cette œuvre impérissable, afin de rabaisser la triste rationalité du savoir dans lequel nous nageons quotidiennement. Ils trouveront toujours ici les conditions idéales pour inviter leur plus proche voisine, compte tenu de son impeccable service de conciergerie haut de gamme.
 
Nous avons patiemment livré des articles exprimant autant le spirituel que l’intellectuel, inventé, bâti, crée pour tous une inoubliable aventure auprès de laquelle le premier pas sur la Lune n‘est rien. Grâce à ce monument du savoir, des centaines de générations auront réponse à presque tout, et vont s’unir maintenant dans tous les usages de la langue, en dehors sans doute des institutions, principes fondamentaux des Nations Libres.
 
Une souscription est à présent ouverte par la municipalité de Troulbled, en vue de l’installation d’une statue pédestre du Pro-Fesseur Talbazar, près des sanisettes de la place du marché aux cochons.
 
A tous, merci. :sweat:  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

n°26499048
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 18-05-2011 à 09:44:19  profilanswer
 

les images sont vachement plus drôles que le texte qui les suit :(


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°26500240
deg-tcd
L'amer de sable
Posté le 18-05-2011 à 11:05:36  profilanswer
 

idem :(...


---------------
Faut arrêter de prendre les cons pour des gens.. RIP USA...
n°26500877
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-05-2011 à 11:41:28  profilanswer
 

Essayons plutôt de digérer les vers grouillants de ce mort, nettement moins drôle que son pseudo :
 
http://img715.imageshack.us/img715/4066/boileau.jpg
 

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  33  34  35  ..  117  118  119  120  121  122

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Le topik des gens de taille moyenneEncyclopédie de la musique
[Topic Unik] Wikipédia - L'encyclopédie libre!échange dvd ufc mème qualitée moyenne pour les fans
Température Moyenne pour un petit moteur corsa ?Meilleure encyclopedie en langue anglaise ?
Topic vérification de LU : Pensez vous être plus con que la moyenne ?Encyclopédie Musicale en ligne
[Rch] livre semblable a l'encyclopedie du savoir relatif et absou B.WLa classe moyenne en France
Plus de sujets relatifs à : La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar.


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)