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Auteur Sujet :

La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar.

n°11293326
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-04-2007 à 23:43:09  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
bi-Xantiaeon, et une couleur à chier.

mood
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Posté le 23-04-2007 à 23:43:09  profilanswer
 

n°11293408
muzah
Bal Musette @ HFR depuis 1997
Posté le 23-04-2007 à 23:50:02  profilanswer
 

Peut-on contribuer à l'encyclopédie ou doit-on rester les spectateurs muets de ton érudition ?


---------------
un instant monsieur ça-va-chier
n°11294916
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 24-04-2007 à 09:13:38  profilanswer
 

Ben t'es certain d'avoir pris le truc depuis le début ??  
Je monopolise faute de cons battants, mais c'est une Encyclo interactive, alors au lieu de se demander, écris un super article qui fera grossir l'affaire.
Ils sont pas tous muets, les spectateurs, ho non !
 
 
NB : je n'ai pas d'érudition, seulement des érections.
 
Et kenavo, Breihz fighter !, on est voisins.


Message édité par talbazar le 24-04-2007 à 09:15:54
n°11295047
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 24-04-2007 à 09:41:09  profilanswer
 

j'en ai 3 sur le feu, dis voir.
mais en cette saison propice au jardinage, j'ai du mal à finir mes devoirs :/


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°11295246
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 24-04-2007 à 10:06:07  profilanswer
 

tu seras fouetté.
 Moi c'est pareil, question pelouse à épiler.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 24-04-2007 à 10:19:44
n°11295357
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 24-04-2007 à 10:16:46  profilanswer
 

Salon des inventions.  
   
Les machines essentielles du pr Talbazar : Collecteur d’idée reçue.

 
http://img263.imageshack.us/img263/6975/colleclm5.jpg
 
Chacun s’accorde sur la nécessité de combattre les idées reçues, qui nous induisent bien souvent en erreur.  
 Cet astucieux collecteur d’idée reçue agit comme un véritable pare-feu* contre les fausses assertions, avec un résultat impeccable, qui vous épargnera la fatigue des longues et contraignantes vérifications.  
 Sa carte magnétique une fois introduite dans son logement, le collecteur rassemble et analyse les idées toutes faites en déduisant automatiquement le faux du vrai, pour un taux de mensonge quasi nul.
 Voici un certain nombre d’idées reçues, toute fausses, qui ont déjà été traitées efficacement par ce système :
 

  • Un commerçant est obligé de reprendre ou d’échanger un article soldé que vous avez acheté, et d’accepter votre carte bancaire, pour l’achat de ce même article soldé.
  • Le chocolat est mauvais pour le foie
  • Le chocolat constipe
  • L’infusion se prépare comme une décoction
  • Plus ça sent mauvais, plus c’est toxique
  • La nuit tous les chats sont gris
  • Le verbe n’a jamais de sujet
  • Les rats ne rient jamais
  • Les cosmonautes ont des slips spéciaux
  • Toucher le pompon d’un marin porte bonheur
  • Le luxe est réservé aux riches


*Fire wall

n°11295599
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 24-04-2007 à 10:43:18  profilanswer
 

Salon des inventions.    
   
Les machines essentielles du pr Talbazar : Cellule syndicale pour rucher.

http://img144.imageshack.us/img144/7679/rucheba7.jpg
 
                                      BUTINEUSES !
 
 Nous connaissons bien les difficultés quotidiennes des équipes des nettoyeuses, des nourrices, des ventileuses, des sentinelles, des cirières où des magasinières...
 Nous même, nous volons pendant des heures et des heures sans repos, à des lieues de la ruche, puis, les pattes gonflées de pollen et les muscles des ailes douloureux, nous revenons à la ruche sans jamais prendre de repos. Dès la naissance, nous nettoyons et astiquons la ruche avec grand soin, pendant que les mâles se prélassent, nous nourrissons les larves sans relâche, nous aérons la demeure en battant continuellement des ailes, souvent sans nous plaindre.
   Notre sort est le moins enviable de tous, il fallait bien faire quelque chose !
 C’est pourquoi, nous, Fédération Générale des Butineuses, nous existons : pour le respect des droits des butineuses, et contre les butinages abusifs.
 En effet, nous sommes sauvagement sacrifiés sur l’autel de la production intensive de miel: çà ne peut plus durer !
 Nos vols incessants usent le corps et tuent l’esprit. Il est temps d’établir une lutte commune. Il y aura toujours des Reines et des bourdons oisifs et cyniques, et il sera nécessaire de se battre pour améliorer nos conditions. N’oublions pas que nous avons des dards, et que nous saurons nous en servir !
 
                   Nos vies valent mieux que leurs profits.


Message édité par talbazar le 24-04-2007 à 10:43:46
n°11301618
La Guepe1
Posté le 24-04-2007 à 18:40:54  profilanswer
 

Citation :

Il y aura toujours des Reines et des bourdons oisifs et cyniques


 
Ça me plait bien cette phrase.
 :D

n°11301959
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 24-04-2007 à 19:12:11  profilanswer
 

Chez les guêpes c'est pire.
 
Sarko, au palais Bourdon, il aime moins.  
Mais en prenant un air mielleux, tout passe !


Message édité par talbazar le 24-04-2007 à 19:27:59
n°11335752
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 27-04-2007 à 13:12:27  profilanswer
 

Programme télé, mots fléchés et horoscope en dernière page.
 
Les séries alimentaires : CHiPs

 
 
                                                http://img367.imageshack.us/img367/3555/smileng2.jpg
 
 
En 1977, sort aux Etats-Unis une série mettant en scène le travail quotidien d'une brigade de la police autoroutière de Californie, la California Highway Patrol, et en particulier de deux motards, Poncherello et Jon Baker.
Pendant 139 épisodes, Ponch et Jon chevaucheront leur grosse cylindrée dans leur uniforme bien repassé, les yeux cachés derrières de grosses lunettes fumées parce que ça excite les filles et chasseront les usagers contrevenants qui contreviennent sur les highways de Californie et de Navarre.
A l'occasion du dixième anniversaire des 20 ans de la série, nous vous offrons les résumés des meilleurs épisodes du monde de CHiPs.
 
Episode 1 :
Jon et Ponch, fraîchement  binomés, ont à peine le temps de se dire qu'ils sont ravis de faire équipe ensemble qu'on les envoie sur les lieux d'un accident à l'intersection de la Kingsley Road et de la McCunnoghan Street, théâtre de la collision entre un très gros camion et une toute petite vieille. A la vue des boyaux étalés sur 10m, Jon vomit sa Ricoré sur sa moto. Ponch se dit que ça commence bien.
 
Episode 12 :
Le conducteur mexicain d'un Pick-up rouge immatriculé dans le Delaware roule à contresens sur l'autoroute. Je répète, le conducteur mexicain d'un Pick-up rouge immatriculé dans le Delaware roule à contresens sur l'autoroute. Nos deux héros prennent le malfrat en chasse, au péril de leur vie. Ils tombent en panne d'essence à la hauteur de la sortie 7. Jon finit à pied, et Ponch à vélo…
 
Episode 19 :
Chamallow, l'éléphant d'un cirque itinérant, est dérobé juste avant une représentation. Ponch et Jon orientent leurs soupçons vers Jackie Brower, le directeur du parc d'attractions du village voisin. Ponch s'introduit dans le parc d'attractions, déguisé en cacahuète. Jackie Brower découvre rapidement le subterfuge car Ponch avait gardé ses bottes, et une cacahuète avec des bottes ça lui paraît pour le moins troublant.
 
Episode 25 :
Jon a sa maman pour une semaine, à l'occasion de la Toussaint. Lors d'un repas auquel Ponch a été convié, la maman de Jon boit plus que de raison et finit par narrer des anecdotes sur la jeunesse boutonneuse de son fils. Ponch rigole bien mais Jon ne l'entend pas de cette oreille. Par contre de l'autre oreille, ça va.
 
Episode 31 :  
Une mystérieuse voiture noire a causé plusieurs accidents sur la Highway of the sun. Jon et Ponch, de leur côté, enquêtent sur un chauffard qui a renversé une bicyclette à quelques kilomètres de là. Les deux motards mettront peu de temps à établir qu'il n'y a aucun lien entre les deux affaires.
 
Episode 34 :
Suite à une altercation avec un routier ivre, Jon se retrouve avec une jambe plâtrée jusqu'au coude et 3 jours d'arrêt de travail. Ponch lui rend visite à l'hôpital mais il est témoin d'une scène étrange dans l'ascenseur : un individu de type négro le regarde en coin, des tics de visage trahissant même une certaine inquiétude probablement due à la présence du policier. Ponch l'abat de 12 balles dans les yeux et maquille la bavure en maladie nosocomiale.
 
Episode 37 :
Ponch et Jon sont appelés à intervenir sur la Highway 2L en raison d'une voiture arrêtée sur la file de gauche. Allons bon. Arrivés sur place, ils constatent que la conductrice est en train d'accoucher. Les deux hommes se concertent et décident de ne pas verbaliser l'automobiliste malgré le défaut de port de la ceinture de sécurité. Puis ils repartent, bien contents d'avoir vu une chatte.
 
Episode 42 :
C'est la kermesse de la brigade. Ponch s'occupe de la buvette et Jon du chamboule-tout. Le sergent Pete Donoghan abat toutes les boîtes de conserve et gagne une bouteille de cidre. Un malfrat tente de profiter de la liesse générale consécutive à l'exploit du sergent pour s'emparer de la caisse du jeu de la course en sac. Donoghan prend le malhonnête en chasse et l'ajuste avec les boules du chamboule-tout. Il abat l'importun et gagne une peluche à accrocher au rétroviseur.
 
Episode 50 :
Ponch et Jon assistent à un rallye. Ils croient reconnaître dans les tribunes Billy Fletcher, un repris de justice récemment libéré de la prison de Portland. Fletcher semble nerveux, il ne tient pas en place et regarde en tous sens, comme s'il cherchait quelque chose. Lorsqu'il se lève, Jon et Ponch le prennent discrètement en filature. Ils suivent Fletcher jusqu'aux toilettes où ce dernier fait pipi.
 
Episode 57 :
Un groupe de vikings sème la zizanie avec leurs drakkars sur l'autoroute. Nos deux héros appellent à toutes les unités, besoin urgent de renfort. Ils s'entendent répondre que toutes les unités ont d'autre chats à fouetter et qu'ils n'ont qu'à se débrouiller tout seuls. Ponch décide donc de négocier avec le chef des vikings et lui demande, en lui tapotant l'index sur le thorax, de cesser séant ce tintamarre. Le chef des vikings obtempère en s'excusant, promettant même de faire livrer des fleurs au domicile des policiers. Ponch considère que les vikings, c'est plus c'que c'était.
 
Episode 68 :
Ponch passe le concours pour devenir sous-lieutenant chef. Il réussit avec brio et sans casque les épreuves motrices telles que le 200m roue arrière ou le burn avec sacoches. Malheureusement, il ne connaît pas la même fortune avec les épreuves intellectuelles comme l'écriture de son nom en haut à droite de la feuille. Jon le moque un peu à la sortie de l'examen. Le soir même, ce dernier retrouvera des excréments humains dans son casque sans qu'il ne sache d'où ceux-ci proviennent.
 
Episode78 :
Ponch et Jon sont à la recherche d'un dealer qui vend de la cocaïne aux enfants des bas quartiers. Sa voiture a été localisée devant une école primaire. Les 2 motards prennent l'homme en fuite et au prix d'une infernale course-poursuite, ils parviennent à interpeller l'homme dans une ruelle sombre. Ils lui en prennent pour $1000.
 
Episode 86 :
Ponch et Jon ont convié l'Homme qui Tombe à Pic et Super Jamie à un poker déshabilleur. Jon a une quinte de toux et super gémit. L'Homme qui Tombe à Pic a des brelans de neufs pourris et ça pue. Super Jamie a une paire et Ponch un slip, il préfère donc se coucher. L'Homme qui Tombe à Pic se retrouve plumé, et Jon à poil.
C'est finalement Ponch qui gagne la partie de jambes en l'air.
 
Episode 93 :
Un type en fauteuil roulant s'amuse à zigzaguer entre les véhicules sur l'autoroute of the highway. Ponch, afin d'équilibrer les chances, dégonfle les pneus de sa moto avant de prendre le chauffard en chasse. Pendant ce temps, Jon est aux prises avec un voleur de mobylettes. Au fil de la garde à vue, il s'aperçoit que l'individu se révèle être son jeune frère, parti du foyer familial alors qu'il n'avait que 16 ans et dont Jon était resté sans nouvelles durant toutes ces années. Il le fait condamner à 8 ans de prison dont 4 jours avec sursis.
 
Episode 104 :  
Ponch rattrape le chauffard en fauteuil roulant.
 
Episode 112 :
Un camion transportant des produits très dangereux perd son chargement juste devant une école primaire. Des vapeurs toxiques commencent à émaner et comme par hasard, c'est justement l'heure de sortie des enfants. Ponch et Jon établissent un périmètre de sécurité autour du camion : ils déroulent du barbelé et dressent un tapis de tessons de bouteilles.
Les obsèques des 26 enfants intoxiqués furent très difficiles pour nos 2 motards, tant il fit chaud ce jour là.
 
Episode 119 :
Jon est de corvée de nettoyage des motos. Alors qu'il passe l'aspirateur dans les sacoches de celle de Ponch, il y trouve un poème écrit de la main de son collègue et néanmoins ami. Dans ce poème, Ponch lui déclare en alexandrins sa flamme secrète en faisant rimer "Jon" avec "calzone" et "moto" avec "velcro".
Jon corrige le poème avec son stylo quatre couleurs en soulignant les fautes d'accords en vert et les erreurs de conjugaison en rouge.
 
Episode 126 :
Alors qu'il pratique un examen anal approfondi lors d'une fouille classique sur un adolescent qui faisait du casque sans vélo, Jon prend soudainement conscience que Ponch est gay, en atteste le poème qu'il a trouvé dans ses sacoches de moto.
Il décide d'aller immédiatement en parler avec son collègue et néanmoins grosse tarlouze. Mais avant toute chose, il va se laver les mains.
 
Episode 129 :
Suite à la longue discussion avec Ponch, Jon a du mal à s'asseoir sur la selle de sa moto et se retrouve affecté à la circulation. Son honneur aussi est souillé, il est devenu un sale pédestre.
De son côté, Ponch déjoue un attentat contre le président des Etats-Unis et sauve de la noyade tous les enfants d'un bus tombé à la mer. On lui propose une promotion, dans sa boîte aux lettres, sur le linge de maison (dans la limite des stocks disponibles, se voit-il préciser par un astérisque).
 
Episode 134 :  
Le torchon brûle entre les 2 meilleurs amis. Jon reproche à Ponch de toujours passer son tour de vaisselle et de laisser traîner ses chaussettes partout. Ponch fait part de ses griefs concernant les ronflements de Jon pendant l'amour et le soupçonne de tricher à la crapette.
Ils se réconcilient en allant faire une bavure policière sur une dame âgée et diabétique.
 
Episode 139 :
Ponch se fait écraser comme une merde par un tracteur alors qu'il était en train de verbaliser une vache. En apprenant la terrible nouvelle, Jon demande s'il peut avoir la part de cassoulet de Ponch à la cantine. Mais les saucisses étaient avariées et il meure en se tordant de douleur dans les toilettes du commissariat.
 
C'en est fini des histoires de CHiPs et des poulets en maillot qui se fritent. Terminées les déboires des deux nabots, le petit Jon et le tit Ponch, à l'heure de l'apéro.
Maintenant c'est "Shérif, fais moi peur", une série où deux frères  (un blondinet et un brunet) vous expliquent pourquoi il faut craindre les types qui arborent une étoile jaune.


Message édité par stipey le 27-04-2007 à 13:13:38

---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
mood
Publicité
Posté le 27-04-2007 à 13:12:27  profilanswer
 

n°11338135
power600
Toujours grognon
Posté le 27-04-2007 à 16:41:11  profilanswer
 

talbazar a écrit :

tu seras fouetté.
 Moi c'est pareil, question pelouse à épiler.


Va voir Gaston, c'est un pote, il te prêtera sa vache. Elle a la particularité de couper  l'herbe à exactement 7 cm de haut.
Cette bête à cornes, on l'appelle la tondeuse à gaston. :p


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°11341434
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-04-2007 à 22:11:18  profilanswer
 

merci stipey, pour cette étonnante contribution, qui au-delà de la contravention, ne peux être confondue avec l'inénarrable "alberte à Malocu", en maillot orangé.


Message édité par talbazar le 27-04-2007 à 22:11:31
n°11341502
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 27-04-2007 à 22:18:00  profilanswer
 

"étonnante"?
mais vas-y, dis que ma mère est une pute pendant que t'y es!!


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°11341532
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-04-2007 à 22:20:42  profilanswer
 

power600 a écrit :

Va voir Gaston, c'est un pote, il te prêtera sa vache. Elle a la particularité de couper  l'herbe à exactement 7 cm de haut.
Cette bête à cornes, on l'appelle la tondeuse à gaston. :p


 
elle démarre au quart de bouse.

n°11341548
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-04-2007 à 22:22:07  profilanswer
 

stipey a écrit :

"étonnante"?
mais vas-y, dis que ma mère est une pute pendant que t'y es!!


 
Non, non, mais ta soeur, elle met pas de culotte, pour aller faire ses courses, aux 24 h du Mans.


Message édité par talbazar le 27-04-2007 à 23:12:49
n°11341591
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 27-04-2007 à 22:25:52  profilanswer
 

"fais rillettes à mamie", lui disait papi.


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°11342128
power600
Toujours grognon
Posté le 27-04-2007 à 23:17:39  profilanswer
 

talbazar a écrit :

elle démarre au quart de bouse.


Houlà, tes jeux de mot, ça va de mal en pis  :pfff:  :o


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°11343964
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 28-04-2007 à 09:24:55  profilanswer
 

STOP !  
page 18 : la moyenne Encyclopédie vient d'atteindre  l'âge légal de sa majorité.
Elle va désormais apprendre la mauvaise conduite accompagnée.

n°11345986
power600
Toujours grognon
Posté le 28-04-2007 à 13:13:13  profilanswer
 

C'est quand qu'elle aura l'âge illégal de la retraite?  :??:


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°11347001
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 28-04-2007 à 15:05:49  profilanswer
 

Quand ses lecteurs se feront des cheveux blancs, à l'idée qu'elle sera introduite dans les programmes scolaires.
 
Ou alors... :
 
http://img176.imageshack.us/img176/6309/bannedoq5.gif


Message édité par talbazar le 28-04-2007 à 15:18:21
n°11348154
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 28-04-2007 à 17:54:44  profilanswer
 

Codes labiaux.
Section des phénomènes acoustiques transmissibles.

 

Aujourd'hui : Le téléphone arabe.

 

Le téléphone arabe est une expression qui nous vient précisément de la locution arabe « bouchaz’oreiy », signifiant message de toi à moi, en passant par les autres. Cette invention pratique a été inventée 1h. A.P.M, qui ne veut pas dire une heure de l’après-midi, mais une heure après Mahomet, dans le but de diffuser la parole du Prophète de ces gens là aux pays limitrophes, qui jusque-là, ne s’en souciaient guère. Le principe de base en est d’une simplicité déconcertante. Prenons des cons sortants et mettons les ensemble. Ces deux pauvres cons, A et B, ( dont A possède l’information ), sont donc mis brièvement en contact, puis séparés. Tout ce que dira le pauvre con A sera immédiatement interprété, la plupart du temps abusivement,  par le pauvre con B, en direction d’un pauvre con C, qui pourra même et surtout se trouver au bout de la galaxie. Pour terminer le processus, l’information collectée par le pauvre con C sera diffusée exponentiellement vers une infinités d’autres pauvres cons éparpillés aux quatre coins de votre village. Tout se déroule comme si A faisait l’impossible pour nuire à C. Sur ce principe, la boucle ne sera jamais bouclé, puisqu’il est vain d’espérer faire taire les pauvres cons A, B, C;

 

On voit que par cet ingénieux système, les données collectées sont acheminées par des transformateurs mal-embouchés. Car si les signaux ont un sens, et l’on agit le plus souvent en conséquence, les émotions, elles, jouent paradoxalement un rôle très important dans la prise de décision rationnelle. Les signaux affectifs verbaux émis par l’utilisateur du téléphone arabe sont susceptibles de provoquer contractions musculaires, augmentation de la pression sanguine, voir accélération de la respiration, si l’information transmise nous concerne directement.

 

Ce n’est pas sans lien avec un neuro-médiateur naturel produit par nos cerveaux, l’Acétylcholine, une molécule essentielle pour la mémoire. Les souvenirs ne sont pas stockés dans nos pancréas, mais forment un réseau multiforme, classés par catégories et liés à des circuits spécifiques, reflétant les connexions de plusieurs neurones connectés entre eux. Ors, les dits neurones utilisent, pour communiquer, l’Anandamide, et non pas l’amant d’Aline, qui est la molécule de « Félicité », prénom oublié, laquelle molécule fabriquée par le cerveau est très proche de celle du haschisch. Ce qui nous donne à l’arrivée un sérieux fou-rire, à l’écoute de certaines informations diffusées par le fameux téléphone arabe, en le différenciant définitivement du téléphone classique. C’est la nature même du téléphone arabe de faire circuler des informations invérifiables. Ainsi, si vous apprenez que votre voisine a la réputation d’être bonne au lit, il vous faudra vérifier l’exactitude de cette nouvelle intéressante par vous-même. Dans bien des cas, le cortex montre une remarquable adaptation, et un fabuleux travail de la main gauche. Il est des choses qui ne refusent jamais de grandir quand on les touche. Mais attention, les surdités les plus récalcitrantes sont celles qui touchent l’oreille interne, et que l’on appelle des surdités de perception. Pour remédier à ces cas de surdités totales provoquées par l’écoute aux portes de votre voisine, il faudra pratiquer comme seul remède des greffes endocochléennes et éviter de se faire surprendre par les autres locataires.

 

La voix, principal vecteur du téléphone arabe, n’est que de l’énergie acoustique. Nous avons vu qu’il fonctionne bien souvent sous la pression de nombreux cons (onde de compression) et de dépressifs aux grand airs ( dépression de l’air ). Cette forme d’énergie parfois malveillante ne se prête pas, à priori, à la transmission à distance, car les sons s’affaiblissent très vite. L’utilisation de la  bouche dans l’oreille et d’un savant murmure est donc nécessaire pour véhiculer et être au courant. Nous sommes donc en présence d’un courant de conversation, vibrant au rythme de la bobine du type agissant comme récepteur, dont le diaphragme vibrera au rythme de son rire, si l’information est particulièrement drôle et ne le regarde en rien. Soit :

 

Un circuit très privé de conversation.
Une mise en état d’alerte, si l’information nous concerne, ou l’un de nos proches.

 

Un circuit de numérotation, lorsqu’on veut s’en donner le cœur net et appeler d‘autres informateurs sur un téléphone normal.

 

Un dispositif marche/arrêt, fonction réalisé par le crochet commutateur, actionné en général par le dégoût de toutes ces manœuvres savamment combinées dans le but de nuire.

 

On constate qu’avec le téléphone arabe, on est fort éloigné de la cryptographie quantique et qu’il est inutile de rappeler un numéro occupé. Ici point question de crédits d’heures ou de batteries épuisées, tout dépend juste de la capacité de parler. On peut indifféremment passer les appels, ou les recevoir, sur une conversation unique, en évitant les zones d’ombre radio. Ainsi les bureaux où vous travaillez et les ascenseurs capteront à merveilles les plus belles émissions. Le haut débit est l’objet de certains bavards, dans les zones d’habitat dense. En boîte de nuit, le débit est tellement important, concernant les aptitudes d’une-t-elle ou d’une autre, qu’il peut atteindre une méga bite en aval de la transformatrice. Grâce à ce système de reconnaissance vocale, vous aurez de bonnes excuses pour arriver en retard au boulot, si vous faites confiance à certaines rumeurs de changement d’horaire. Le téléphone arabe fonctionne comme une extension de notre propre cerveau. Pour se protéger des effets pervers liés à son utilisation, il faut juste trouver la fréquence exacte et l’amplitude de l’onde sonore émise pour générer à son tour une onde contradictoire (de signe opposé) qui annihilera l’onde nocive. Ainsi, si vous êtes cette voisine prétendument bonne au lit, vous affirmerez et ferez circuler l’idée que vous n’aimez pas les hommes, et que d’ailleurs vous entrez prochainement au couvent.

 

Les communications passées par le téléphone arabe se brouillent souvent par intermittence, et c’est le drame des contrats qui filent et des histoires d’amours qui nous échappent. Généralement, on en sort pas plus instruit qu’avant, mais avec le sentiment d’avoir compris plein de choses, au cœur de mystères insondables. Je vous laisse méditer là-dessus. Nous serons fidèles au poste, malgré tout les inconvénients de cette messagerie personnelle, qui s’éloigne fortement d’une stimulation ovarienne classique, quand le balladeur pousse son dernier cri, muni de palpeurs et de rides d’expression. Ces liaisons bilatérales font la joie des consciences pétitionnaires, des militants écologiques par exemple, car emportés par leur argumentation anti-nucléaire, on les vois gesticuler des mains pour véhiculer leurs informations percutantes, et l’on déduit que quarante cinq secondes de moulinage équivalent à cinq minutes de conversation.
 


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:17:21
n°11361600
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-04-2007 à 10:08:33  profilanswer
 

La mode étant aux biographies longuement étalées des bons à rien, qui ne font rêver que les gens démunis de leur propre vie, nous présentons un extrait de la biographie de monsieur Edgard Lipette, masseur-esthéticien, dont la vie romancée à été tracée dans un ouvrage appelé " L'amour est enfant de barême ", paru aux éditions Dubois-Acageot.
 
Fiche métier :
 
Biographie romancée d' Edgard Lipette, masseur-esthéticien.

 
Anicée Thilène voulait éviter d’être moche ici ou là, soigner et rendre brillants ses longs cheveux noirs et bouclés. Elle saisi le flacon grand luxe à facette bleu-saphir spécial brunes et, en quelques coups de vaporisateur, le produit fluide et limpide fit briller ses cheveux sans en omettre un seul. Anicée ne releva aucune trace de gras et remercia le fabriquant créateur du flacon : avec le vaporisateur, il était impossible de se salir les mains. Après la brillantine, anicée résolu de sentir bon. Elle venait de découvrir un truc pratique et économique. Plongeant la tête dans le lavabo, elle constata que la brillantine tenait bon, puis s’aspergea à tâton d’un grand parfum de Paris, frais piquant et printanier. Satisfaite, elle se sécha  le cou pour imbiber la serviette afin qu’elle en garde l’odeur, par souci d’économie bien comprise. Elle traversa le long corridor de son studio, endossa sa gabardine à doublage amovible et se lança dans le train-train de ses affaires.  
 
 Chaque lundi, à huit heure trente, elle se rendait à son travail car elle posait des rails pour la S.N.C.F. Dehors, le soleil tapait dur, elle supportait mal la chaleur car cela la faisait devenir écarlate et son artère temporale, merveilleusement belle, se gonflait. Elle souffrait d’un rhume tenace malgré la saison des cerises, aussi prenait-elle l’habitude d’utiliser des mouchoirs en papier, car c’était une femme évoluée. Elle venait de lire dans un magazine pour chienne que les hygiénistes recommandaient cet usage, mais anicée reconnaissait volontiers qu’il supprimait les blanchissages longs et onéreux, qui vous contractent en vous procurant un sentiment néfaste d’insécurité, particulièrement quand l’acte s’accomplit avec un partenaire passif debout.  
 
 Elle caressa son nez fin, magnifique et encombré, mais irrité, qui lui fournissait des indices précieux quand à l’odeur, le goût et la texture. Enfin elle monta dans le bus car sa propre voiture pourrissait sur le trottoir à cause d’une stupide panne de coffre. Assis en face d’elle un vieux monsieur lui donna le spectacle inélégant de se moucher bruyamment dans un mouchoir en tissu. Quand il le rangea enfin dans sa poche les germes ressortirent pour se faire piétiner heureusement en grand nombre par les voyageurs cramponnés dans l’allée centrale. Grâce à la tasse de boisson maltée qu’anicée buvait chaque matin, elle tenait un esprit aiguisé de frais et failli couper la parole à son dégoûtant vis à vis. En laissant la situation progresser, elle devinait qu’elle aurait de plus en plus de mal à interrompre le processus.  
 
 D’un seul coup, presque sans prévenir, les germes attaquèrent les passagers en les tuant presque tous. Anicée se retrouva seule avec le chauffeur de bus qu’elle détailla à loisir. Sa propre habitude d’utiliser des mouchoirs en papier l’avait rendu ultra-résistante aux microbes. Ce phénomène a d’ailleurs fait l’objet d’une étude poussée de la part du professeur germaine Matosgoudmatos, mais la survie du conducteur ne s’expliquait toutefois pas encore. Ce dernier stoppa son long véhicule après l’avoir soigneusement égaré. Anicée se leva, enjambant les corps sans vie et, sous l’empire d’une rubéfaction de la peau due à la vaso-dilatation, elle s’approcha de l’homme dont elle tomba immédiatement amoureuse.  
 
 Elle aurait tant aimé que son action débouche sur un mouvement, histoire de vider un peu son fiel. Comment ne vivre qu’avec l’essentiel, quand on a autre chose à faire, comme se raser le matin en sifflotant pour aller au boulot ? Parfois, elle rêvait de psychothérapie de groupe, de massez vous les uns, les autres, de chair, d’os et de savants nez à nez. Pas nécessairement une violence, non, mais un effet physique. Ces pensées n ‘étaient pas plus réelles que le reste mais simplement plus pénibles. Parfois, elle n’arrivait pas à dormir et se trouvait alors très proche d’elle-même, son sommeil se truffait de symboles aux allusions phalliques d’une évidence criante, qui rendaient par la même toute la réalité polyvoque du rituel inconscient. Elle aimait ce type, profondément, autant qu’il fut humainement possible. Comment pouvait-il, lui, se satisfaire de n’observer que le trafic routier ? un seul regard de sa part dans le rétroviseur aurait rallié tous les suffrages et fait régner la bonne entente, s’il n’y avait pas eu de voitures dans l’autre sens. Tout est question de vibration. La libido retrouve sa puissance d’investissement délivrée de la médiation affective absolue de l’échange. Pour le pognon, elle ne s’en faisait pas.  
 
 Elle s'approcha encore, en se débarrassant des résidus de refoulement qui faisaient d'elle une civilisée, et puis elle s'approcha encore... Il était beau, il était grand et sentait le formol. Cette sage précaution toucha anicée en lui démontrant sans nul doute possible que cet homme lui devait de survivre.  
 
- Comment vous appelez-vous ? eut l'audace d'interroger anicée entre deux battements de cœur, les joues rouges, les pupilles dilatées, ainsi qu'un besoin musculaire irrépressible de trépigner.  
 
- Edgard Lipette, répondit le chauffeur qui n’aimait pas son nom. Il faut que j’attende mes collègues pour décharger le bus. Après j’aurai fini ma journée...  
 
- Je commence ma journée, dit anicée, d’une voix presque inaudible.  
 
 Fut-il possible que l’affaire s’arrêtât là ? (entre nous c’est si je veux) bien sûr que non sinon la vie ne vaudrait pas qu’on la vive. Anicée s’autorisa une nouvelle inspection d’edgard, pour être sûr de ses sentiments. Elle masquait mal une envie folle de le tutoyer. L’homme se rasait impeccablement les avants-bras ainsi que le visage, probablement, mais ce dernier n’en gardait aucun mauvais souvenir. Son poil devait être dur, bien que sa peau paraisse sensible et le rasoir de mauvaise qualité. Il n’est pas riche, en déduisit pour elle-même à haute voix anicée. Elle nota encore une légère inflammation du coude, probablement douloureuse, appelée Bursitis, provenant soit d’un rhumatisme, soit d’une pointe d’arthritisme, voir d’activité solitaire provoquant la surdité. Edgard n’affichait pas la peau de rhinocéros que peut donner, par exemple, trente ou cinquante ans de service dans la délinquance. Une chemise et un pantalon vêtait le reste : edgard Lipette pouvait se permettre d’entrer dans le monde.  
 
- Ne vous laissez plus torturer par vos rhumatismes, lui dit anicée en le regardant droit dans les yeux, étendez de la crème légèrement, sans frotter, sur l’articulation fortement raidie, ce qui la réchauffera avant de la décongestionner. Vous verrez, ça soulage tout de suite.  
 
- Je vous remercie, dit poliment edgard en regardant les hanches d’anicée par-dessus son épaule. Moi qui trouve difficile de supporter les tensions matinales de la modernité, je vous devrais un beau souvenir.  
 
 En hurlant ces paroles, le grand garçon d’aspect timide lui tendit cependant un agenda de l’année en cours, un cadeau d’étrenne de la compagnie de bus.  
 
- Est-il possible de vous revoir, mademoiselle ? ajouta-t-il d’une haleine incroyable en s’approchant tout près du lobe velouté de l’oreille d’anicée (si près!).  
 
- Si tu veux edgard, tu peux sans problème ultérieur me baiser la main.  
 
 Pour s’exprimer différemment, elle lui expliqua que le baise-main d’aujourd’hui ne serait qu’un geste double camouflé en un seul, sans faire d’enfant, puis elle s’empara vivement du petit carnet où elle s’empressa de noter sur les pages vierges mais consentantes son nom, son prénom, son n° de téléphone, son code secret de carte bancaire , ses n° de carte d’identité et de permis de conduire. Elle rajouta même de quelques lignes manuscrites, en tremblant un peu, son adresse personnelle. Enfin, affolée par son retard de cycle, elle jeta un coup d’œil sur son calendrier, on ne sait jamais, puis sur sa montre, avant de prendre son élan pour se mettre à marcher.  
 
 Arrivée sur son lieu de travail, en l’occurrence la gare des Lestes jouxtant celle de triage, elle pénétra dans son service le cœur battant à tout rompre. Son esprit ne pouvait parvenir à se libérer des émotions déclenchées dans ses reins par sa rencontre avec edgard. Ce type est un génie, pensa-t-elle en consultant rapidement l’ordre du jour. Elle devait poser deux cent cinquante six rails dans l’après-midi et cette constatation la rassura. Au moins, elle n’aurait pas la tête occupée par autre chose. Dans le hall marbré de la gare voyageurs, des pigeons dansaient sur les mégots en observant la foule affairée qui diffusait bien malgré elle des sueurs fétides de son infinitude de pieds agités.  
 
 De son côté, edgard Lipette, fatigué de décharger des passagers plus morts que vivants, décida de changer de métier et s’inscrivit dans la matinée sur les registres d’un centre de formation pour adultes de plus de dix huit ans. Le soir même, il devint ingénieur-stagiaire des gaz et des échappements. Hélas, en rentrant dans sa caravane; feuilletant les petites annonces,  il ne dénicha qu’un poste de masseur-esthéticien susceptible de lui convenir, rapport à son age. Il posa sur sa table son agenda qui exhalait une forte odeur de brillantine, laquelle embauma jusqu’aux narines dilatées du présentateur de la télé.  
 
 Entre le nom de la mère et le groupe sanguin d’anicée Thilène figurait sur deux pages, écrites au marqueur rouge indélébile, les larges chiffres du n° de téléphone de la jeune femme. Edgard s’empara du combiné après de longues hésitations. Il ne désirait pas importuner anicée et craignait qu’elle ne lui raccroche au visage. Peut-être serait-elle absente et ne rentrerait que très tard dans la nuit, ou peut être serait-elle en apnée au fond de sa baignoire, peut-être aurait-elle débrancher la prise pour être tranquille? Ou bien encore serait-elle peut-être morte de tuberculose enveloppante dans l’après-midi ? Cette dernière suggestion effraya edgard et triompha de son angoissante expectative. Il composa le n° sans faire de fautes, en bon ingénieur, et son cœur vibra en harmonie avec le doux martèlement de la tonalité.  
 
- Allô edgard ? dit anicée qui avait déjà préparé un copieux plateau-repas devant son téléphone.  
 
-Allô anicée ! répondit edgard, imaginant la poitrine galbée, les hanches sinueuses, les cuisses sveltes et le maquillage intact de son amie.  
 
- Mon amour ! fit anicée en sentant confusément le regard d’edgard la pénétrer.  
 
- Bonnet blanc et blanc bonnet, répondit edgard en s’efforçant de suivre le match de foot qui passait à la télé.  
 
- J’arrive ! hurla anicée avant de s’élancer vers le lustre en cristal de roche de son living, enrichissant immédiatement le modèle-type.  
 
- Je t’attend, anicée, dit posément edgard en lui donnant son adresse, explicitant une situation qui, consciemment, ne lui échapperait pas.  
 
 L’aorte surventilée de bonheur; anicée frappa à la porte de la caravane d’edgard, deux minutes plus tard. Ce dernier lui intima un peu sèchement l’ordre d’entrer et de refermer bien vite la porte derrière elle à cause des courants d’air. C’est là probablement l’une des origines de la poignée de main. Anicée s’assit avec vertige, pâleur et tremblements sur le lit d’edgard, riant, chantant...  
 
- Je ne suis plus conducteur de bus, informa edgard en dévisageant longuement anicée à hauteur de son corps divin.  
 
- Je suis bien contente, répondit celle-ci, joignant le sourire à la parole, ce qui lui donna un air étrange, c’est un métier qui provoque fréquemment des descentes d’organes, j’espère  que tu n’es pas atteint !  
 
 Ajoutant le geste au sourire, elle palpa longuement les organes d’edgard, ce qui lui provoqua de gros ronflements de poitrine.  
 
-  Béni soit jésus, tout tient en place, rassura t-elle enfin, fermant langoureusement les paupières.  
 
- Je suis masseur-esthéticien, susurra edgard. Je commence demain mais je pourrais acquérir de l’expérience professionnelle en ta compagnie...  
- Vous les hommes, vous êtes tous les mêmes, répondit anicée en enlevant prestement son pull, sous lequel ses petits seins frémissaient d’impatience, vous ne pensez qu’à votre travail !  
 
 Puis elle dégrafa son soutien-gorge, taille B-52, qui bombait sa chemise importée du vietnam. Edgard massa longuement anicée et la caravane se mit à tanguer, comme les bateaux au crépuscule, avant que la marée ne se retire, chargée d’iode et de bouteilles vides. Pour remercier edgard de lui avoir, dans une ère de retenue aussi rigide, soigné une scoliose déformante héritée d’une scolarité lascive, anicée lui sauta au cou en l’embrassant franchement sur les lèvres. Le tronc, les cuisses et les oreilles partagèrent le même sort. Il n’y avait pas ici d’abaissement du corps, mais immédiatement après la prosternation totale, elle essaya le kow tow oriental, en grimpant d’un degré. L’étreinte se fit plus riche. Malheureusement, la pose des rails avait endurci les biceps d’anicée et celle-ci étrangla son nouvel ami. Effarée, elle s’effondra sur le corps d’edgard en désirant mourir, ce qu’elle fit en ouvrant le gaz du réchaud.  
 
 Au petit matin, les passants alertés par l’odeur ouvrirent la porte de la caravane qui laissa s’échapper la main d’edgard, froide et bleuie par la mort, dans un geste négligé, débraillé, qui n’échappa à personne. Sur l’auriculaire une alliance en or renvoya les premiers rayons du soleil, trahissant que son défunt propriétaire était un homme marié


Message édité par talbazar le 30-04-2007 à 10:10:58
n°11361720
power600
Toujours grognon
Posté le 30-04-2007 à 10:25:35  profilanswer
 

Désolé, beaucoup trop long. :o  
C'est long comme un jour sans pluie  :pfff:


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Tiens? Y a une signature, là.
n°11362350
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-04-2007 à 11:36:33  profilanswer
 

Un jour sans pilule, disait Maryline Monroe.
Il faut l'imprimer, et le lire dans les toilettes, sur une semaine, ce qui procure une saine diversion de l'esprit.


Message édité par talbazar le 30-04-2007 à 11:36:56
n°11435966
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-05-2007 à 13:16:47  profilanswer
 

Salon des inventions.  
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : Cloneur de granit.

 
http://img156.imageshack.us/img156/7904/clonefc0.jpg
 
Rappelez vous la « machine à photocopier en relief » du professeur Tournesol dans le film « Le lac aux requins »... Cette invention, d’ailleurs déficiente, n’a rien a voir avec le cloneur d’objet, dont nous prenons un bloc de granit pour exemple.
 Grâce à cet appareil il devient possible de reproduire à l’identique, atome par atome, un objet physique pour le reproduire fidèlement, avec toutes ses imperfections.
 Le couplage de plusieurs lasers permet d’obtenir la réplique exact de notre bloc de granit par refroidissement synchrone de ses atomes, bien qu’il ne soit guère évident que cela intéresse quelqu’un.
 En manipulant le patrimoine atomique des pierres, on entrevoit enfin la possibilité d’une architecture vraiment monotone, et, avec la mise à disposition de sujets strictement identiques les essais comparatifs s’avéreront certainement des plus instructifs.
 Dors et déjà, la maîtrise du non-vivant et sa duplication, éthiquement justifiable, excite déjà certainement autant les hommes d’affaire que les hommes de science.


Message édité par talbazar le 06-05-2007 à 13:20:35
n°11436690
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 06-05-2007 à 14:06:19  profilanswer
 

http://www.ac-amiens.fr/inspections/02/admin/spip/IMG/cite.jpg [:mullet]


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n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°11436922
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-05-2007 à 14:22:03  profilanswer
 

déjà ?  
Mais il ne s'agissait que d'un prototype !!!

n°11436961
p47alto1
Posté le 06-05-2007 à 14:24:47  profilanswer
 

talbazar a écrit :

déjà ?  
Mais il ne s'agissait que d'un prototype !!!


C'est en fait beaucoup plus ancien, comme pourraient te l'expliquer toutes les SQFP qui crééent puis hantent les topoks dédiés aux Atlantes et autres civilisations hyper-avancées de l'âge de l'os de renne taillé.
 
La preuve:
http://mkgray.com:8000/gray/homepage/pix/Stonehenge.jpg


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"S'imbrutta la memoria in certe bocche techje." Ghjuvan-Paulu Poletti • Basta à u pumataghjisimu !
n°11437780
power600
Toujours grognon
Posté le 06-05-2007 à 15:26:04  profilanswer
 

C'est pour cloner la Bretagne ce truc?  :??:


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Tiens? Y a une signature, là.
n°11437878
p47alto1
Posté le 06-05-2007 à 15:33:45  profilanswer
 

power600 a écrit :

C'est pour cloner la Bretagne ce truc?  :??:


Carnac, tout au plus.   :D


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"S'imbrutta la memoria in certe bocche techje." Ghjuvan-Paulu Poletti • Basta à u pumataghjisimu !
n°11439946
power600
Toujours grognon
Posté le 06-05-2007 à 18:19:37  profilanswer
 

Ben et la côte de granit rose, elle puduku?  :kaola:  :??:  :D


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Tiens? Y a une signature, là.
n°11441278
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-05-2007 à 19:53:48  profilanswer
 

il s'agit de Stonehedge, la tof, Là, Angleterre.
Et là-bas, on ne clone que les pintes de bières, à l'infini !!!

Message cité 2 fois
Message édité par talbazar le 06-05-2007 à 19:54:22
n°11441870
p47alto1
Posté le 06-05-2007 à 20:11:55  profilanswer
 

power600 a écrit :

Ben et la côte de granit rose, elle puduku?  :kaola:  :??:  :D


Point du tout, mais Carnac est un exemple de clonage primitif comparable à Stonehenge.


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"S'imbrutta la memoria in certe bocche techje." Ghjuvan-Paulu Poletti • Basta à u pumataghjisimu !
n°11441905
p47alto1
Posté le 06-05-2007 à 20:12:39  profilanswer
 

talbazar a écrit :

il s'agit de Stonehedge, la tof, Là, Angleterre.
Et là-bas, on ne clone que les pintes de bières, à l'infini !!!


 
Et on les urine, indéfiniment aussi.


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"S'imbrutta la memoria in certe bocche techje." Ghjuvan-Paulu Poletti • Basta à u pumataghjisimu !
n°11442116
La Guepe1
Posté le 06-05-2007 à 20:18:28  profilanswer
 

talbazar a écrit :

il s'agit de Stonehedge, la tof, Là, Angleterre.
Et là-bas, on ne clone que les pintes de bières, à l'infini !!!


 
Le site est payant d'ailleurs.

n°11442952
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-05-2007 à 20:40:39  profilanswer
 

tu veux dire qu'il est drôle ?

n°11443018
power600
Toujours grognon
Posté le 06-05-2007 à 20:42:15  profilanswer
 

talbazar a écrit :

tu veux dire qu'il est drôle ?


Nan, il a dit payant, pas impayable  [:rhetorie du chaos]


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Tiens? Y a une signature, là.
n°11443096
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-05-2007 à 20:44:24  profilanswer
 

Elle, La Guêpe est une femelle.

n°11443745
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 06-05-2007 à 21:02:18  profilanswer
 

Autant pour moi, j'ai mal orthographié Stonehenge, mais je citais de mémoire, et je ne suis pas un de ces foutus Anglais picoleurs, qui donne des noms de chasse-d'eau à leurs menhirs.
 
Et le plan aérien de Starskyethutchenge, il est cool, on dirait une ovulation.
 
Normal, il a été dessiné au néolithique par une Vénusienne enceinte :
 
http://img370.imageshack.us/img370/824/616pxstonehengeplanug3.jpg
 
 [:fatal]


Message édité par talbazar le 06-05-2007 à 21:18:14
n°11466301
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-05-2007 à 17:11:58  profilanswer
 

Activités ludiques.

 

Aujourd'hui : La pipe.

 

http://img80.imageshack.us/img80/1967/pipegk1.jpg

 

       Il fallut aux archéologues de laborieuses actions de pompage, pour mettre au jour les ruines de Pompéï. Ce fut loin d’être sans profit, puisque nous savons à présent établir que les Romains étaient des hommes heureux. La Romaine connaissait en effet l’usage de la pipe. Elle n’en faisait toutefois pas un tabac, car celui-ci n’existait pas encore en Europe. On se faisait plutôt le poirier, en employant avec profit quelques autres belles plantes.

 

En Amérique, la pipe remonte, c’est le but, à la nuit des temps, nuits évidemment fort agréables. On utilisait le « Petum », ce qui obligeait à ouvrir fréquemment la porte en peau de bison du tipi. Les Incas*, dont les nanas ne reculaient devant aucun sacrifice, pratiquaient la pipe forcenée au cours de grandes cérémonies religieuses, dans le but de se calmer les ardeurs et la faim, la bouche étant en toute logique inemployable à autre chose, et combattre la fatigue, ce qui nous étonne, même en usage modéré. On l’associait alors au coca, ce qui est encore le cas sous une forme poudreuse et moderne, dans la grande salle de danse de « Ministry of Sound », la boîte de nuit la plus branchée d’Europe.

 

Christophe Colomb aborda aux States le 28 octobre 1492, aux environs de Cuba, la bien-nommée Il se découvre alors immédiatement devant les indiennes, voyant qu’elles font des pipes par la bouche et le nez, avec des ingrédients savamment roulés entre leurs doigts. Au large du Vénézuela, il s’aperçoit que les indiennes gonflent leurs joues en mâchonnant longuement, pour des pipes interminables. Le père André Thévénet, un religieux de l’ordre des Cordeliers introduit à son tour et plante sans compter, en 1556, dans sa bonne ville d’Angoulême. Jean Nicot calme Catherine de Medicis de ses migraines en lui proposant de pratiquer quelques pipes. Il estimera aussi  très judicieux de rendre cette noble plante plus râpeuse. Au cours du XVI ème, la pipe et ses dérivés se répandent abondamment partout en Europe. On la fait principalement sur les quais des ports, surtout, plesbiscitée par les marins désœuvrés en quête de sensations, tant il est vrai qu‘il suffit de la secouer un peu pour raviver l‘affectif. Ces derniers abusaient de la pipe avec abondance, utilisant même le contenu de leurs pipes pour s’en faire des lavements, ce qui provoqua nombre d’accidents, sans compter les grossesses indésirées. Puis petit à petit, tout phénomène amplifié ayant une tendance naturelle à subir une courbe descendante au bout d’un certain temps, c’est bien connu, la pipe se verra diabolisée.

 

D’aucun la prôneront comme une sage médecine, bon vomitif, surtout si on se l’enfonce trop loin dans la gorge, utile aux fluxions, voir aux flexions de la tête, aussi, et bénéfique à éliminer les dépôts d’humeurs glaireuses. Mais, prenant à l’opposé le diable par la queue, Le Pape Urbain VIII, en 1642, excommunie tous les religieux qui oseront faire usage de la pipe dans les églises ou sous les portiques. On notera ici qu’ailleurs, il s’en branlait carrément. Kercking fait l’autopsie des usagers de la pipe en décrivant leur langue noire et puante, la trachée bouchée, les poumons secs, avec un feu qui leur brûle méchamment les organes.

 

En marge de la pipe, la Régie Française des Tabacs introduit les Hongroises, puis les Gauloises, que tout le monde à eu le loisir de bien connaître. En 1944, les Américains arrivent avec leur blondes que l’on peut filtrer. Beaucoup d’hommes adorent les pipes, c’est un fait indéniable, aussi notoire qu’historiquement, les premiers ateliers de tailleurs de pipes voient le jour au bois de Boulogne, où ils pratiquent d’ailleurs toujours en masse. La pipe a la particularité reconnue de détendre les types un peu raides. Par son usage, on passe bien souvent du garçon innocent à l’homme accompli, lequel bien souvent  en redemandera souvent au cours de sa vie  

 

Une bonne pipe se fait parfois dans la bruyère ou différents bois, avec un souci de la dureté, pour la somme modique de 40 Euros, ce qui est raisonnable. Un bon bourrage est une action sur laquelle il convient d’apporter toute sa vigilance, parce qu’il participe grandement au plaisir de cette activité. Il faut laisser tomber en confiance au fond du fourneau, le doigt tout en souplesse, et aspirer longuement dans le tuyau sans tirer trop fort, on pourra recommencer, une fois bien vidé. Tout cela nécessite des gestes précis et lents, en prenant conscience d’une certaine résistance. Tout sera possible une fois bien allumé, évidemment. On évitera pour cela le gaz, qui donne un mauvais goût détestable et quelque retour de flamme, suivi à la clé d’un trou certain dans vos relations. Il ne s’agit pas d’embraser trop vite, une nouvelle fois la patience est de mise pour bien déguster au fond de son palais, sans garder en bouche plus qu’il n’est nécessaire, et rester très souple. La pipe une fois terminée, il faut tourner la tête vers le sol afin de l‘assécher.

 

Les orientaux ont développé un art différent de la pipe, en se passant fraternellement, tour à tour le tuyau de la main à la main. On la pratique là-bas très âgé, avec cette manière de stopper le temps qui s‘écoule. Votre mère en aura savouré bien souvent l’écume, rejoignant les femmes émancipées, tel Georges Sand, qui pratiquait la pipe avec assiduité, gardant le goût bien en bouche avant d’avaler.

 

 La pipe est en générale décroûtée, dégrossie, puis calibrée avec science, immergée ensuite pour la solidifier et travaillée à main levée, pour les têtes dites « classiques » : ( Néogène, Dublin, Haïti, Boule), suivant l’inspiration de l’artiste au travail. L’écrin de cet objet est le plus souvent gainé de peau très douce. Il faut être doté d’une dextérité extraordinaire pour parvenir à bien modeler l’écume de mer, dans le but d’obtenir une tête bien ouvragée. Je vous laisse méditer là-dessus, et j’espère avoir satisfait votre insatiable curiosité, étant parti en quête de cet usage pour vous le raconter, à l’instar de Conan Doyle, le  fameux et non moins fumeux héros de Sherlock Holmes, qui, en bon limier en faisait un usage familier.

 

* ( La moyenne Encyclopédie du pr Talbazar / Médecines et barres parallèles - L’excrémenthérapie. VOL


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:18:39
n°11466657
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 08-05-2007 à 17:50:04  profilanswer
 

Une sorte de pièce à conviction [:ciler]


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n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
mood
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Posté le   profilanswer
 

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