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Auteur Sujet :

La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar.

n°11063572
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 01-04-2007 à 10:00:55  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Je peux te prêter mes jumelles. Elles ne sont pas rousses, mais elles sont  gentilles quand même.


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n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
mood
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Posté le 01-04-2007 à 10:00:55  profilanswer
 

n°11063578
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 01-04-2007 à 10:04:47  profilanswer
 

Puisqu'il faut rendre à César ce qui m'appartient :

 


Histoires véritables de la France métropolitaine.

 

Aujourd'hui : Les Gaulois.

 

 Si par malheur la France d’aujourd’hui avait gardé les frontières de l’ancienne Gaule, nous n’aurions pas été dans la merde… Il aurait fallu considérer les suisses et les belges comme des nôtres et c’en était fait des blagues méchantes et xénophobes ! Heureusement, quelques bastons postérieurs ont mis bon ordre à tout ça et repoussé ces crétins limitrophes dans leurs pénates. Soyons honnêtes, les suisses, en 2000 ans d’histoire, n’ont inventé que le coucou à heure fixe, ce qui est une preuve moyenne d’inventivité, et les belges la moule-frite, ce qui dénote un amour déraisonné pour la restauration rapide et les kermesses paroissiales. Les anciennes limites de la Gaule cernaient donc la Belgique et la suisse, nous venons de le voir, mais aussi les coffee-shop d’Amsterdam et une partie de l’Allemagne, que l’on aurait injustement privée de dictateur.

 

Les Gaulois munis de leurs papiers étaient, au dernier recensement officiel 7 à 8 millions, qui n’obéissaient qu’à de pauvres types secoués par une indéniable névrose du pouvoir. Nos présidentiables n’ont évidemment rien à voir avec ces chefs de tribus sadiques et givrés, mais nous prouvent chaque jour qu’ils sont des philanthropes altruistes, sains de corps et d’esprit, bientôt élus pour sauver à chaque mot qu’ils prononcent ce qui reste de notre vaillante démocratie.

 

Les Gaulois se présentent comme de vrais pecnos qui ignoraient l’élevage hors-sol, l’utilisation des pesticides, la culture du maïs et la culture intensive tout court. De sombres ploucs à peine sortis des cavernes, qui construisaient sur leurs lacs des HLM en rondins pour se protéger des jeunes incendiaires, lesquels cramaient leurs chariots en cognant sur les flics. Les Gaulois étaient tous très grands, avec des yeux incroyablement bleus, laissant à peine libres, sur leurs épaules de longs cheveux blonds et courts. Ils défilaient dans les rues de leurs cités en marchant en cadence, levant très haut leurs drapeaux et tendaient leur bras driot devant leur chef, parce qu’ils voulaient,  comme la plupart des tribus Rhénanes, un pays ! un peuple ! un guide ! Ils étaient vêtus, cependant. Certains immatures portaient jusqu’à pas d’âge leur longues blouses d’écoliers. César nous racontent qu’à l’image de ces gamins attardés, ils avaient le goût du tumulte, poussant des clameurs bizarres et des chansons à boire. Ils épouvantaient les Romains par leur odeur de bouc et leurs regards avinés. C’était une race pleine de folles de guerre. En cas d’irritation, ces farouches guerriers ombrageux se grattaient souvent les couilles pour se soulager, ce qui choquaient les Romaines bien nées. Comprimés, ils se prenaient souvent la main pour former des cercles lubriques. Ils mangeaient alors des bouillies et s’embrochaient par terre, au cours de festins mémorables.

 

 Ils adoraient être aux mains de différents envahisseurs. Les Gauloises, surtout, qui ne disaient jamais non à personne et s’enfilaient même des moutons, pissant avec science dans leurs étoffes colorées. Les guerriers portaient tous au bras des piques luisants pour se blinder à l’héro, car ils luttaient souvent avec courage pour ne pas être dépendants. Les Gaulois se paraient de bracelets d’or et d’argent, secouant leur bijoux, tordant leurs petits culs au milieu de leurs villes enceintes de trois mois et de hauts remparts inexpugnables. Ils adoraient aller aux huttes, chaque fin de mois, surtout pour les potiers. Ces grandes pédales rousses se montaient péniblement dans leurs lourds chariots les jours de marché. Ils se plaisaient surtout à la chiasse, qu’ils pratiquaient en groupe près des villages, en raison des excès de cervoise et de chanvre importé de hollande, dont la fumée envahissait leurs sombres foyers. Certaines fouilles archéologiques (cas d’un pot de gaule, 1923 - abbé Julio), nous ont livrées d’admirables pots de chambre en céramique sigillée, conservant encore des traces étonnantes de leur contenu. Ces barbares se couvraient sans vergogne dans d’immenses forêts envahies de voyeurs Lutéciens. Ils coulaient de fameux bronzes et l’odeur de leur village s’entendait de très loin. Les nobles étaient très snobs, les artisans toujours à la bourre, les paysans toujours bourrés, les soldats toujours très cons et rien n’a depuis lors positivement changé. C’était une société très organisée, on le remarque, qui plaçait entre ses différentes classe sociales des fossés colossaux (Murus Gallicus).

 

Les Gaulois ne connaissaient pas le vrai Dieu des poseurs de bombes, ce qui leur évita de construire des cathédrales et autres temples ruineux, en épargnant à leurs enfants le douloureux calvaire des écoles privées. Ces païens qui portaient la Gaule en permanence préféraient s’enculer dans les bois en récitant de longs poèmes chantés que leur apprenaient des bardes ivre-morts. Les Gauloises pratiquaient à merveille l’oralité, avec petit pierre, cachées sous les arbres millénaires. Pour des raisons peu évidentes, elles vénéraient grandement les chevaux, les boucs et les taureaux. Ces Hippies chevelus considéraient la guerre comme le plus beau des métiers. Ils portaient donc sur la tête des casques de chantier avec de splendides cornes de Cocux, ce qui faisait la joie des Gauloises, bien entendu. De temps en temps, les vieux druides se répandaient dans leurs longues tuniques blanches et ordonnaient à quelques Gauloises de se sacrifier pour faire la fête à Guy, qui les grimpait tour à tour dans le chêne sacré. Pendant ce temps là, en dessous, les soldats du village réunis autour se faisait souffler dans leurs grandes trompettes en s’introduisant de nuit, par surprise. Ces beatniks fournissaient  l’ Afrique Noire en esclaves Roumains qu’ils transportaient dans des tonneaux de leur fabrication,  chez les peuples sub-Sahariens à fort taux de chômage. Chargés de lourdes chiennes, les esclaves se laissaient palper avant qu’on en discute le prix, et ces chiennes ne les quittaient ni le jour, ni la nuit.

 

Pour se raser, quand ils avaient des poux, les Gaulois inventèrent une sorte de moissonneuse, dont les lames en bois fauchaient leur longues moustaches tombantes, tout en les rabattant vers l’intérieur. Ils excellaient dans le travail des métaux et fabriquaient des scies, des presse-purées, des râpes à fromage et de solides baleines de parapluie. L’entonnoir était un objet de grand luxe réservé aux chefs de tribus, qui se le posait sur la tête, par ombrageuse fierté. Ces Rastamen ne découvrirent l’excès de pinard et les vertus de la gnole (souviens-toi, Verdun !), qu’en 1914, alors qu’ils creusaient de nouveaux fossés pour se protéger des ennemis à casque pointus. Comme aujourd’hui, les Gaulois ne craignaient qu’une seule chose :  qu’un redressement fiscal ne leur tombe sur la tête.

 

Solidement bandés, nos ancêtres les Gaulois pénétraient les pays voisins, et il semblerait que ce soit les Italiennes qui les intéressaient particulièrement. Ils s’en emparèrent en l’an 390 av J.C. Le feu au cul, les pauvres femmes se réfugièrent dans le Capitole avant de crier comme des oies. Un chef Gaulois, Brenn, se dégagea d’elles en hurlant : « Mâles, heurt aux vingt culs ! ». Bientôt, l’histoire fera payer cher aux Gaulois cette injuste invective. Soudain, parvenu à l’ombre des racines d’un grand baobab, un grand général, le général de la Gaule, appela une résistance légitime contre l’occupant Romain. Mais Vercingétorix fut toutefois vaincu à Alésia (Côtes-d’or) par Jules César qui, en représailles, couvrit la côte sud de la Gaule d’autoroutes à péage et de villes à festivals annuels. Il était temps que le christianisme vienne apprendre aux Gallo-Romains les tortures de l’inquisition.

 

Victimes de la mondialisation galopante, les Gaulois disparurent en masse à cause de la chue d’une météorite sur Pékin, qui les priva subitement d’objets manufacturés à bon marché.


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:04:43
n°11063586
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 01-04-2007 à 10:09:23  profilanswer
 

In Ze Navy II a écrit :

Je peux te prêter mes jumelles. Elles ne sont pas rousses, mais elles sont  gentilles quand même.


 
je vois de moins en moins pas de quoi tu veux parler.
 
je suis sujet à d'étranges perturbations physiologiques, à la vue de certains appareils d'optique.


Message édité par talbazar le 02-04-2007 à 08:53:31
n°11065215
power600
Toujours grognon
Posté le 01-04-2007 à 15:38:27  profilanswer
 

talbazar a écrit :

Salon des inventions.
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : Encyclopédie de culture générale

 
 
http://img242.imageshack.us/img242/8346/culturefa2.jpg
 
             

  • Un arbre est-il un être vivant ?

  • Le golf est-il un sport solitaire ?

  • Un écran n’existe-t-il que pour cacher ?

  • Pourquoi les chiens ne sourient-ils jamais en montrant les dents ?

  • Comment s’appelle le tailleur de pierre ?

  • Qui est l’inventeur des pâtes tricolores pour dîners officiels ?

  • Des orbites triangulaires changeraient-elles notre façon de voir ?

  • La mousse ne pousse t-elle que sur la bière ?

  • Une adresse e-mail exige t-elle de la dextérité ?  

  • Alphonse Allais est-il réellement l’inventeur de la casserole carrée, qui     empêche le lait de tourner ?


 Toutes les réponses à ces intrigantes questions se trouvent dans cette fameuse encyclopédie de culture générale, qui n’est pas, comme son nom peut le faire croire, réservée aux généralistes.  
 Une version DVD n’apporterait sans doute aucune amélioration à l’usage.
 
Reliure grand format presque cuir au ton charbonneux. Décor envahissant de dorures, enrichi de pâtes aux tons rose évêque et rose bonbon. Très forte impression sur le lecteur, rehaussée d’ornements sculptés. Galope intérieure plaquée-or. Deux illustrations spectaculaires bicolores peintes manuellement. Signet élasthanne fragile.


Cette étrange machine n'est-elle pas obsolète depuis que la réponse (qui est, je le rapelle: 42) a été trouvée? :??:  
 
C'est juste une question hein, pas taper trop dur si elle est intelligente  :o  :ange:  :D


Message édité par power600 le 01-04-2007 à 15:39:16

---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°11066661
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 01-04-2007 à 19:28:08  profilanswer
 

quelle est la différence avec une cigogne ??  
Cher Power ?

n°11068931
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 01-04-2007 à 23:19:50  profilanswer
 
n°11071648
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 02-04-2007 à 13:29:05  profilanswer
 

Panorama de l'art universel

 

Aujourd'hui : Sharlyne Sucema - artiste de l’autre sens.

 

http://img78.imageshack.us/img78/1672/imagessucemaqy4.jpg

 

          L’art de Sharlyne Sucema est très simplement renversant. C’est le dépôt externe de méditations qui nous échappent. Le corps en déséquilibre, il faut y deviner l’affirmation d’une esthétique globale, voire une oublieuse erreur d’accrochage. Un univers mental qui ne suscite qu’une seule attitude, en apprenant à faire le poirier, pour bien s‘en imprégner. En effet, nous devons faire des pieds et des mains pour percer comme il se doit cette posture graphique, laquelle éveille un décalage étrangement dansant, qui se paie au prix de quelques bleus et torticolis inoubliables. On se déploie avec le travail de l’artiste, affrontant son tramage tordu, dévoré d’un vertige singulier, devant ces visions faciles nées d’un cerveau infécond. L’effroi paralyse et fige, traçant ce que nous nommerons, avec pudeur, l’architecture probable de la chute.

 

Par un propos grave et inversé qui s’échappe de toute gravitation ordinaire, Sharlyne Sucema pointe l’humain de contorsions sublimées, dans un espace atopique et attemporel, libéré de l’assujettissement des pesanteurs du bon sens, par la transgression volontaire du bon fonctionnement de nos vertèbres cervicales et de l‘évidente horizontalité de nos espoirs cachés. De ces gros plans gît une extase improbable. Nous espérons vraiment que ses modèles n’ont pas posé des heures entières sans faire de pauses..  
         
 Les peintures de Sharlyne achèvent d’abuser de notre naïve verticalité, il en faut peu pour tout les goûts. C’est ce postulat qu’on interroge, sous le poids d’une grande lassitude. Nous voici plongé dans un esthétisme formel et rigide, atteint peu à peu de migraine dynamique, que l’œuvre de Sharlyne sait faire perdurer longtemps après que l’on se soit fait rembourser l’entrée du musée.

 

Privé aussi savamment d’interactivité, on risque de s’écraser le nez sur son voisin, et se briser le cou sur ce kaléidoscope étourdissant, loin de la tyrannie des canons de la saine normalité des maintiens. Le plancher tombera sur nos têtes, en regardant les œuvres de Sharlyne Sucema, nous resterons de marbre, en réprimant avec plaisir toute émotion.
 


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:06:05
n°11082478
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-04-2007 à 15:30:50  profilanswer
 

Je me parle à moi-même, mais hélas, j'adore ça !

 


Bonnes recettes pour mettre dans sa cuisine.

 

Aujourd'hui : Maquereau et boudin blanc aux morues.

 
  • Un beau maquereau (environ 1,90m)
  • Un boudin blanc (environ 1, 70 m)
  • Deux oeufs de racaille
  • Deux olives
  • Deux belles morues
  • Une carotte
  • Trois moules bien lavées
  • Un oignon propre
  • Un fouet à main
  • 10 cl d'huile de vaseline


 A l’évidence, en présence du maquereau, les morues et le boudin blanc seront fatalement emballés sous vide. Au départ, vous devrez faire se chevaucher les morues pour former de gracieuses corolles. Serrez en enfonçant à peine, trous en dessous. Laissez tiédir un moment. Préparez les morues, posez les ouvertes à plat, peau dessous. Ouvrez le maquereau, glissez le doigt sous l’arête en allant bien jusqu’à la queue. Tenez ensuite le maquereau par la queue, faites la glisser, entre deux doigts, tirez doucement pour le vider.

 

Durant ce temps, couchez les morues (après les avoir fait pré-cuire), fendez les en deux dans la longueur, quand elles sont tendres et que la peau sera bien gonflée, laissez mariner trente secondes et cuisez alors 1 mn. Pelez votre boudin et passez le dans la chapelure, arrosez avec le jus rendu, trempez le bien recto-verso pour qu‘il soit bien enrobé, secouez doucement pour faire retomber l‘excédent, puis plongez les morues dans l‘huile de vaseline en évitant qu‘elles se touchent. Faites suer 5 mn votre Julienne avec sa carotte, faites là revenir, puis enfournez là 6-8 minutes à four préchauffé. Ensuite, farcissez les morues et le boudin avec les œufs de racaille, profitez de la chaleur du four pour y rôtir les moules de l’entrée. Arrosez votre boudin avec l’eau de cuisson, faites le mijoter 5 mn jusqu‘à ce que le mélange frémisse, faites dorer de tous côtés, puis faites le sauter sur feu vif et enfournez sans attendre, 25 - 30 mn.

 

Beurrez les moules, si elles ne sont pas auto-adhésives. Les moules peuvent adopter n’importe qu’elle forme, amusez-vous avec ce que vous avez sous la main. Grattez les fonds à feu vif, en morcelant la pulpe. Lissez au fouet à main environ 5 mn pour obtenir une mousse très ferme. Attention, la crème ne montera pas en mousse si vous arrêtez de fouetter ! Creuser un trou au milieu des moules, ajoutez-y les blancs des œufs de racaille battus en neige, mélangez en tournant et en absorbant ce qui tombe peu à peu des parois. Soulevez les pattes de cette tarte, retournez pour bien démouler, cuisez à nouveau jusqu’à ce qu’elle soit rose à cœur. Faites doucement rissoler le boudin avant de le pimenter à votre gré.

 

Pour terminer, ajoutez votre maquereau dans la grande sauteuse. Réchauffez l’oignon doré à sec pendant 1 mn, remuez bien, n’oubliez pas de le dégelez avant, votre maquereau bien enfermé dans son sachet hermétique. Versez le mélange mousseux dans les croupes. Les morues doivent chanter, vous les servirez chaudes lorsqu’elles seront fondues; répartissez vos olives en décoration, sur le dessus.

 

Démoulez après avoir mélangé le tout, puis servez sans attendre avant de déguster aussitôt.
 
 
 
 
 


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:07:02
n°11083308
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 03-04-2007 à 16:51:22  profilanswer
 

Cette recette est terrifiante. Des morues chantantes, dis donc...


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°11083505
p47alto1
Posté le 03-04-2007 à 17:11:49  profilanswer
 

In Ze Navy II a écrit :

Cette recette est terrifiante. Des morues chantantes, dis donc...


Nicoletta fait un come-back?  :sweat:

mood
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Posté le 03-04-2007 à 17:11:49  profilanswer
 

n°11084040
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-04-2007 à 18:07:39  profilanswer
 

Cette recette est exquise, mais c'est vrai qu'un boudin blanc d'1, 70, c'est un peu prétentieux. Cette recette mériterai d'être approfondie consciencieusement.


Message édité par talbazar le 03-04-2007 à 18:09:11
n°11084053
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-04-2007 à 18:08:49  profilanswer
 

Nicolletta, c'est pas une morue chantante,  c'est un thon couineur.


Message édité par talbazar le 03-04-2007 à 18:08:59
n°11084087
p47alto1
Posté le 03-04-2007 à 18:14:13  profilanswer
 

Cher professeur, Nicoletta ne couine pas. Elle glapit. Ou elle brame. Ou bien elle beugle. Rien de comparable avec un couinement aigu, voire ténu. Et elle présente plus de ressemblances avec une baudroie qu'avec un thonidé. La taille de la bouche est un indice de taille, justement.
http://home.balcab.ch/r.l.sperandio/abb_seeteufel_01.jpg

n°11086254
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-04-2007 à 21:59:07  profilanswer
 

putain la coiffure !
 
t'es certain que c'est pas Yvette Horner, là ?

n°11086275
McBerd
BadgerBadgerBadger
Posté le 03-04-2007 à 22:00:56  profilanswer
 

talbazar a écrit :

putain la coiffure !
 
t'es certain que c'est pas Yvette Horner, là ?


:non: !
Y'a pas assez de rouge [:pingouino].


Message édité par McBerd le 03-04-2007 à 22:01:16

---------------
http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... |
n°11086311
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-04-2007 à 22:03:20  profilanswer
 

du baujol, alors.
 
http://img528.imageshack.us/img528/2745/203996330lwy8.jpg
 
attendrissante rascasse du tour de la France en vélocipède.
Au moins elle, c'est pas sa voix qui nous rend sourds

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 03-04-2007 à 22:13:52
n°11086347
McBerd
BadgerBadgerBadger
Posté le 03-04-2007 à 22:05:19  profilanswer
 

talbazar a écrit :

du baujol, alors.


Attention, y'a un cru de beaujolais qui est blanc (mais je sais plus lequel).
Et je préfère le bordeaux, question d'atavisme :o...


Message édité par McBerd le 03-04-2007 à 22:05:37

---------------
http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... |
n°11086675
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-04-2007 à 22:25:28  profilanswer
 

Bon alors du cubi en poudre reconstituée, voilà qui nous mettra d'accord.
 
http://www.youtube.com/watch?v=KG_ejaYXtug


Message édité par talbazar le 03-04-2007 à 22:29:02
n°11089750
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 04-04-2007 à 09:52:14  profilanswer
 

c'est énervant de toujours être mal lu.
Faire chanter les morues, ça veut dire menacer de dénoncer leur maquereau, quand on est coincé avec elles comme des sardines, dans le panier à salade, si elles ne font pas un petit effort pour nous sucer la bite.
 
[:divinours81]


Message édité par talbazar le 04-04-2007 à 09:52:28
n°11089892
p47alto1
Posté le 04-04-2007 à 10:15:59  profilanswer
 

Tu veux dire en sortant du bar, après le coup de filet? Vous étiez pourtant si bien partis, tous ensemble au bar accoudés.

n°11089964
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 04-04-2007 à 10:25:09  profilanswer
 

De filet de raie, évidemment.

n°11089975
p47alto1
Posté le 04-04-2007 à 10:26:35  profilanswer
 

D'aile de raie. Comme Gilles.

n°11089980
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 04-04-2007 à 10:27:07  profilanswer
 

Salon des inventions.  
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : Gaule électrique (pour récolter les fruits du hasard)

 
 
http://img266.imageshack.us/img266/6082/gauleelectriquepsdqj8.jpg
http://img266.imageshack.us/img266/gauleelectriquepsdqj8.jpg/1/w280.png
 
Vous savez ce qu’on dit : le hasard n’existe pas.
 Rien n’est plus faux ! Cette gaule électrique a été étudiée spécialement pour en recueillir les fruits. Exercez votre curiosité et laissez vous surprendre...
 Pour éviter sclérose et asphyxie, il faut savoir casser rites ou habitudes, et laisser faire le hasard, dont vous ne tarderez pas à en découvrir les vertus excitantes et formidables.
 D’une excellente prise en main, cette gaule à têtes gyroscopiques poly variables vous permettra de cueillir ces instants incertains ou tout devient possible, et vous fera goûter ce délicieux vertige qui peut faire en trente secondes basculer votre vie...
 Luttez contre l’ennui, prenez vos risques, emparez vous de cette gaule, branchez là, humez le parfum subtil de l’aventure et soyez prêts à tout !


Message édité par talbazar le 03-01-2009 à 12:01:16
n°11125092
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 07-04-2007 à 23:24:43  profilanswer
 
n°11141428
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 10-04-2007 à 12:00:13  profilanswer
 

Médecines et barres parallèles.

 

Aujourd'hui : La fièvre acheteuse

 

Au départ, tout allait pour le mieux concernant les affaires de cœur de mlle Véronique U… Elle avait parfaitement résolu l’équation amoureuse :

 

- b + r2 * h(t) +iwh [ w(t)] - b = l’état d’esprit de son fiancé.
r2 * h (t) = la constante de son humeur.
 w considéré comme l’état de son compte en banque.

 

Elle pensait donc avoir trouvé le mari idéal. Et puis, insidieusement, elle est passé rapidement du simple flirt à la scène de ménage, car comme 60 % des couples, ils ont décidé de faire compte commun, ce qui leur a valu de régler leurs comptes en réglant leurs factures, tant il est vrai que maux d’argent ne sont pas mots d’amour.

 

Car Véronique est atteinte de fièvre acheteuse. Celle-ci constitue une maladie ravageuse, une infection financière transmissible, comme plus de deux millions de personnes qui seraient, par chèque au porteur, victimes du virus de l’achat irraisonné. Pour ces malchanceux, la fièvre acheteuse réapparaît tous les ans, avec un pic en fin de printemps, au moment des soldes, mais peut s’étendre de février à mars, voir rester chronique toute l’année, au gré des promotions spéciales. Plusieurs symptômes peuvent alarmer, par exemple des yeux qui larmoient devant son relevé de compte bancaire, avec un inquiétant écoulement d’argent liquide permanent. Le malade de la fièvre acheteuse ressent une certaine tension avant d’entrer dans un magasin, car il sait que le chiffre d’affaire du commerçant va se multiplier par 70% du fait de sa seule présence et qu’il, nous devrions d’ailleurs dire elle, va acheter tous les vêtements d’un même rayon, par crainte de voir sa meilleure amie porter une robe identique à la sienne.

 

Quand il prend un café, il ne peut s’empêcher d’en commander quinze à la suite, malgré les remontrances légitimes des autres conducteurs qui vont le suivre sur la route. D’autres, ne pouvant freiner leur consommation, se font livrer au petit déjeuner des pizzas aux sardines dès leur réveil, pour toute la famille. Certains malades sont sujets à des phénomènes de malaudition, de bourdonnements, de vertiges, et ne conçoivent pas que leur concubin rentre à la maison les mains vides, sans s’être rendu propriétaire d’une ou deux villas sur la côte Andalouse. Dans certains cas extrêmes, la fièvre acheteuse pousse même le malade à payer les commerçants sans rien acheter, après avoir essayé tous les articles du magasin. La plupart du temps, la victime mentira aussi sur le prix réel de ses emplettes à son entourage, surtout si c’est le compte de ce dernier qui les finance. Les dingos de l’achat éprouvent une grande satisfaction à se sentir ruinés. S’octroyer le cadeau dont on a pas besoin, une Ferrari jaune, par exemple, alors qu’on en a déjà trois dans son garage, donne un sentiment incompréhensible de plaisir à l’acheteur compulsif. Surtout que bien souvent, on la jette une fois l’effet passé. On assiste aussi au phénomène du « burn out », lorsque l’hyperactif de la dépense fait crisser ses pneus dans les sens interdits pour arriver avant la fermeture du supermarché, car s’il arrive trop tard, il sombrera dans la dépression, surtout si une heure avant, il a réalisé qu’il vient d’acheter une multinationale pétrolière.

 

On le voit, un impatient en proie à la fièvre acheteuse peut craquer, puisque, comme nous l’affirme la Bible, il est plus facile à un chômeur de s’enfiler dans la chatte d’une fille à talons aiguille, qu’à un riche de gagner le paradis, surtout s’il est fiscalisé. Face aux étiquettes, le cerveau d’un fièvreacheteur demande aussitôt sa dose de plaisir et de dopamine. L’achat irréfléchi s’offre comme une compensation déraisonnable, laissant le portefeuille du malheureux à sec de monnaie, tout en lui supprimant ses pauses déjeuners afin qu’il puisse surveiller la noria des camions de livraisons qui se garent devant sa maison.

 

Ce mal est très complexe, et vient de loin. Les psychanalystes considèrent que l’enfant n’a aucune notion de l’argent. Le premier cadeau qu’il fait à sa maman c’est son caca, qu’il peut donner ou retenir, et dans ce dernier cas, sa mère est très mécontente, voilà qui nous donne un indice déclencheur du traumatisme adulte qu’initie la fièvre acheteuse, ce nauséabond et terrible engrenage libérateur qui pousse, de toute ses forces, en sourdine, à l’endettement, après une bonne séance de shopping. On commence à faire la queue quelques heures aux caisses, en laissant son conjoint derrière soi porter plusieurs sacs de victuailles inutiles qui pèsent près de cinquante kilos, puis on fini par se faire livrer ses courses du jour par des camions bi-températures, pour éviter toute rupture de la chaîne du froid des produits frais, et finalement on meure en ouvrant son armoire, assommé sous les piles de fringues jamais portés, aux étiquettes encore attachées. A moins que l’on ne s’empoisonne, pour avoir acheté compulsivement des quantités de choses qui sont finalement  restées pourrir au fond de nos vingt cinq frigos.

 

Si, avec vous, votre banquier trouve à qui parler, afin de déverser un trop-plein de non-dit, que vous changez par pulsion votre chambre meublée pour un château en Espagne, que vous connaissez intimement, sans exception,  tous les commerçants du quartier et que vous les appelez par leur prénom, que vous dépensez donc vous êtes, vous êtes probablement à risque. Vous allez développer rapidement une violente allergie aux avocats et autres huissiers, sans compter la gentillesse du personnel des palaces qui s’estompera rapidement, lorsque vous ne pourrez plus assurez votre luxe VIP. Je vous laisse méditer là-dessus.

 

Vous pouvez téléphoner à S.O.S j’en peux plus, certes, mais nous vous suggérons plutôt de suivre à la lettre les suggestions du pr Talbazar, lui-même ancienne victime du fléau :

 

11 suggestions du pro-fesseur Talbazar pour soigner la fièvre acheteuse :

 

Verbaliser : demander aux objets combien ils coûtent, et attendre la réponse.
Remplacer le lait UHT par du lait maternel gratuit, pour nourrir sa famille.
Téléphoner aux numéros verts (gratuits) des services « consommateurs » des grandes marques, pour qu’ils vous lisent longuement l’étiquetage des emballages à votre place, pendant ce temps là, vous n’achetez rien.
Dès le décollage de votre foyer, équipez vous de chaussons ou de ballerines molles en velours coton, puis courez tranquillement 10 minutes pour préparer votre système cardio-pulmonaire à l’effort, enfin tournez la tête à l’opposé de chaque vitrine, en pivotant d’un quart de tour, côté rue, la rencontre d’un ou deux poteaux métalliques devrait vous créer un choc salutaire.
Si malgré ces conseils vous entrez quand même dans une boutique, allongez vous quelques minutes, voir une heure ou deux,  en élevant vos pieds. Posez les à plat sur le mur du magasin. Si vous portez une jupe, cela plaira à la clientèle masculine et vous fera promptement évacuer sur le trottoir, en évitant l’achat.
Ne vous autorisez pas plus de trente secondes pour faire les courses de la semaine.
Remplacez votre portefeuille par une tapette à rat, et munissez vous de nombreux pansements.
Evitez les rues commerçantes, préférez les îles peu fréquentées du pacifique, surtout pour les fruits frais..
Confiez votre carte bleue à votre chien, s’il n’est pas contaminé à son tour, il sera moins tenté que vous.
Essayez de vivre uniquement d’amour et d’eau fraîche, que vous puiserez d’ailleurs avec un seau, chaque matin,à la rivière.
Aspergez vous de « Schlingasyl », médicament spécial contre la fièvre acheteuse mis au point par le pro-fesseur Talbazar. Il s’agit d’un spray odorant à la sueur d’aisselle de routier hyper-concentrée, il suffit d’en vaporiser un peu sur soi pour se faire jeter de partout, en faisant abandonner aux vendeurs qu’on interpelle accueil et sourire. On revient chez soi soulagé, aussi puant qu'un bouc, il est vrai, mais la tête froide et les mains vides.


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:08:26
n°11151265
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 11-04-2007 à 09:59:46  profilanswer
 

Salon des inventions.  
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : Super attracteur

 
http://img182.imageshack.us/img182/6789/attracteurir1.jpg
 
Vous rêvez de conquérir un large public, magnétiser les foules, monopoliser un vaste auditoire, subjuguer les gens sans fatigue ? Ce super attracteur est pour vous !
  Personne ne résiste à l’attraction phénoménale du déflecteur de cet engin. Peu importe les prédispositions  préalables des individus que  le champ magnétique environne, ils seront totalement captivés et définitivement acquis à votre cause. On peut rêver d’attroupement consensuel, d’assemblées inédites au score fabuleux, et ne plus jamais craindre de rembourser le moindre billet où de perdre la moindre élection...
 Cette fantastique machine canalise et modèle les désirs collectifs avec une incroyable positivité, de manière à pulvériser dans l’œuf  le moindre embryon de critique. Placées devant le super attracteur, l’empressement des foules se transforme en cohue bon enfant, docile et disponible, prête à vous ovationner ou vous faire un triomphe inégalé, au milieu d’une ruée sympathique, avec un déferlement de hourras et de vivats qui vous iront droit au cœur !
  Il est facile d’imaginez que vous allez gonfler jusqu'à la démesure le chiffre de vos clients potentiels grâce à un tel appareil !
 Face à autant de fans, saurez vous vous-même répondre à toute les commandes et garder une attitude cool?

n°11177708
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 13-04-2007 à 16:14:48  profilanswer
 

Il nous faut rendre grâce à Sainte In Ze Navy II, pour nous avoir suggéré l'idée de cet article. Cette créature du Seigneur devrait prochainement se voir canoniser en tant que super canon, bien avant la canonisation de Jean-Paul II, qui n'est qu'un pseudo ayant oeuvré sur un forum de libre pensée du Vatican, comme chacun se trompe.

 

Leçons de choses contre-naturelles.

 

Section botanique pour ta mère.

 

Aujourd'hui : Les Litchis

  

http://img86.imageshack.us/img86/1312/lycheeskb3.jpg

 

Celui ou celle qui confondrait deux litchis posés sur la table avec une paire de couilles n’aurait sans doute jamais, de son vivant,  examiné avec attention une paire de couilles. Néanmoins, nous avons reçu l’aide salutaire et éclairée de Mlle Suzy Wan, de Rotterdam, spécialiste mutine de ces tropicales gâteries, afin de parfaire notre analyse de ce fruit. Ce que l’on nomme généralement un fruit, c’est un produit de la nature en tant qu’il serve aux femmes, les hommes préférant nettement les fruits de mer et ses mollusques comestibles. Suzy n’étant pas Clémentine, elle commence par nous rassurer sur le fait que la consommation des litchis se fait sans aucun pépin, mais plutôt avec un noyau très durci, une fermeté que l’on constate après de nombreuses manipulations, quand on a savamment débité la pulpe.

 

On ne peut faire la confusion entre le Liquidambar et le Litchi, voir avec les fruits de la passion, malgré une certaine tentation. Litchi, ou letchi désigne donc un arbre majestueux de l’Asie tropicale de la famille des sapindacées ainsi que ses fruits. Si vous êtes vous même de cette famille, leur dégustation portera le nom d’inceste. Certains de ces troncs afficheraient avec prétention atteindre 15 mètres de haut, mais il ne faut jamais les croire. Originaires de Chine, on raconte là-bas que les meilleurs litchis (selon les dires d'une impératrice chinoise qui en consommait énormément en cachette) sont ceux de la province du Guangdong. Donc, ces "cerises de Chine", et non pas perises, poussent en grappes de drupes charnues de forme ovale à l'écorce mince, rugueuse, verruqueuse, qui passent du vert au jaune puis apparaissent d’un beau rose vif et finissent par virer au brun quand le litchi est arrivé à maturité. La peau de ces charmantes boules est recouverte de petits poils crochus noirâtres, mais j‘affirme qu‘ils peuvent aussi être blonds. Chaque litchi peut peser entre 15 et 25 grammes et mesurer entre 25 et 50 mm de diamètre. On les choisira avec soin, avec une texture de cuir sans être fripé, si possible encore attachées à leurs tiges, et sans odeur éthylique.

 

 Une fois épluchée avec attention et douceur, on se retrouve en présence d’une pulpe parfumée, savoureuse, très juteuse, translucide, d’un blanc laiteux, souple sous la pression des doigts et dont le jus éclate sous la dent, une fois longuement tournée en bouche. Les fruits provenant de Madagascar sont souvent de couleur jaune car ils sont maltraités et soufrent après la cueillette. Chez certains caustiques, le bois du litchi est très cassant, ce qui rend le ramassage des fruits délicat, évitez aussi les petits litchis insipides et bon marché qui envahissent cycliquement les bars à cocktails. Les litchis sont gélifs et ne supportent pas de température négative, il faut donc constamment les réchauffer dans le creux de la main. Ils se dégustent crus après que l'on ait enlevé écorce et  se pèlent  délicatement; fragiles, il vaut mieux les consommer rapidement. Si la peau du fruit est trop molle au toucher, c’est signe que le litchi commence à se dessécher de l’intérieur; laissée à l’air libre, la peau aura d’ailleurs toujours tendance à friper, si l’on cesse de le tenir en main.

 

Cette pulpe dont la peau se détache facilement est donc pour les amatrices, voir quelques amateurs de fruits atypiques que l‘on ne cherchera pas à contredire, une invitation au voyage et la plus délicieuse des choses, à la fois ferme et juteuse, une fois décalottée la partie supérieure de la coque, par exemple, pour être consommée cru, sucée délicatement dans le but de savourer pleinement la chair de ce petit ovale onctueux. Le litchi, qui pend au bout de sa grosse branche en d’amusantes suspensions pour mûrir progressivement, doit s’avaler rapidement, une fois sorti de son enveloppe, afin d’en déguster sans modération la liqueur aromatique de cette matière gélatineuse blanche au merveilleux goût de rose fraîche. Gardé un moment en bouche, on laisse descendre au fond de sa gorge un intéressant coulis d’« Angel’s delight », qui ne peut être confondu avec de vulgaires raisins secs, que l‘on trouve parfois dans les sauces accompagnant le gibier à poil. Il est d’ailleurs aussi bon de les manger que de les sentir, à condition de bien les laver. La bouche arrondie, vous procéderez par douces succions sur ce petit bout tendre, et vous en ferez sortir avec délice un nectar incomparable. Il est possible d’en fourrer quelques belles Génoises, ou d’en garnir quelques tartes, pour une cure de santé gourmande, voir de les utiliser en sauce au sherry lorsque l’on se farcira la dinde de Noël.

 

Selon des essais déjà anciens, le jus des litchis, après chauffage, broyage, pressage et centrifugation procure aux travailleurs de force une sorte de coup de fouet excitant, en raison de ses sucres immédiatement assimilables ( In « gazette médicale de France - n° 24, 5-10-1968- légèrement modifié par le pr Talbazar -13-04-2007 ). A ce propos, la réglementation des « jus de fruit » est  très stricte : cette dénomination est réservée au produit naturel provenant d’une douce pression de fruits sains et mûrs, ne comportant pas de traces d’alcool supérieur à un degré (décret du 1er octobre 1938, modifié par le décret du 4 février 1955 in « statut légal des jus de fruits et de légumes, centre national d‘information et d‘expansion des jus de fruits ).  Attention donc à qui vous fréquentez ! Dans la mention concentré de jus de litchi au 1/5, la fraction signifiera que le volume initial du jus de ce litchi en provenance du concentré a été réduit de (5/5 - 1/5 ) soit des 4/5, cela devrait vous aider à passer une bonne soirée. Tout les constituants d’un litchi écrasé et palpé dans la main évoluent rapidement par un ensemble de réactions chimiques dues à des champignons microscopiques (Pénicillium, Mucor…) présents par milliards sur la peau des litchis. Ces réactions sont fortement activées par la chaleur humaine. Pour éviter leur prolifération, il est nécessaire d’avoir une hygiène irréprochable ou d’utiliser une bâche Anglaise.

 

 Le jus du litchi peut se consommer en sirop pulpeux formant un précipité gluant contenant une certaine dose de matières cellulosique, protéiniques et pectiques insolubles, surtout s’il ne veut pas divorcer de sa femme. La pulpe restera légère, mais le sérum jamais limpide, et ce jus autorise des transports magnifiques, si l’on tient compte des précautions citées plus haut. Si vous avez des doutes en présence de fruits mous, rendez les infermentescibles par une dose massive de 300 à 500 mg par litres  de jus d’anhydride sulfureux (SO2) qui tue les germes dans les moûts. On évitera cependant l’acide fulminique car l’on sait que les fulminates explosent par percussion, et surtout par friction. L’anhydride carbonique impose de s’activer sous des pressions beaucoup plus élevées (10 kg/cm2) et nécessite de posséder une cuve profonde spécialement traitée. On fera couler ce jus dans des bouteilles à très large goulot, permettant même l’embouteillage à froid. D’autres noctambules préfèreront se délecter à l’ouverture de quelques boîtes. La richesse en fibres des litchis stimule les intestins paresseux et est un excellent remède contre les baisses de tonus et les petites déprimes passagères. Je vous laisse méditer là-dessus.

 

Les noyaux durs, plantés dans un pot bien arrosé nous fera voir une belle plante pousser avec satisfaction, mais cela nécessite un environnement très humide et le substrat, du coton mouillé, par exemple, ne doit jamais entièrement sécher.

 

 



Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:09:57
n°11181981
Maldoror
Carpe diem, tu vas mourir
Posté le 13-04-2007 à 23:24:11  profilanswer
 

C'est sûrement très bien, mais les leechees ça a goût de médicament contre la boulimie. Aucune pirouette, fut-elle inventive, voire drôle, ne saurait faire oublier cet état de fait rédhibitoire. Déjà, rien que sur l'orthographe personne n'est d'accord. C'est typiquement asiatique, ça. Les leechees sont aux fruits ce que les chou-fleurs sont aux légumes. Sauf que j'en bouffe, des leechees. Et même j'en bois, le cas échéant. Mais toujours en pissant au cul de ces intellectuels parisiens de gauche qui se croient obligés de manger du leechee parce que les fleurs c'est périssable et qu'les brunes comptent pas pour des prunes, je vous demande un peu...
 
Et je ne parle pas de ces mécréants qui déposent impunément et sans aucun état d'âme des noyaux de leechees dans la corbeille de la quête, au mépris du salut de leur âme et de celle de leur petite soeur, qui s'est perdue un jour sur le chemin de l'école et dont on n'a retrouvé qu'un cartable trempé par la pluie et une boite de préservatifs neufs.
 
Alors non au leechee-quête, oui au saké !


---------------
J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché !
n°11182041
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 13-04-2007 à 23:32:56  profilanswer
 

Certes mais le saké ne peut se sucer, avant de l'avaler, ce qui nous éloigne à grand pas des petites lèvres japanisantes, si gourmandes de nouveautés occidentales.

n°11182056
Maldoror
Carpe diem, tu vas mourir
Posté le 13-04-2007 à 23:35:27  profilanswer
 

Ah ? Même le saké-quête ?


---------------
J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché !
n°11182183
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 13-04-2007 à 23:53:57  profilanswer
 

j'ai de très belle estampes, avec de beaux nipons.

n°11182236
Maldoror
Carpe diem, tu vas mourir
Posté le 13-04-2007 à 23:59:32  profilanswer
 

talbazar a écrit :

j'ai de très belle estampes, avec de beaux nipons.


 
Merci, je ne suis pas intéressé, mais je suis certain que tu trouveras quelques Nikonnes pour leecher tes oeuvres d'art.


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J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché !
n°11183462
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 14-04-2007 à 08:51:11  profilanswer
 

Salon des inventions.
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : Producteur de rêves

 

http://img169.imageshack.us/img169/5048/revesyl1.jpg

 

Non, vous ne rêvez pas !
 Grâce à toute une panoplie d"électrodes, la science a longuement étudié les mécanismes du sommeil et du rêve, pour enfin traduire le langage mystérieux de ces derniers en signaux rationnels.
 Les rêves normaux ont des causes multiples libérées par l"alchimie du cerveau, puisant dans notre mémoire personnelle ou collective, d"ailleurs très, très sélective.
 Mais le producteur de rêve saura construire pour nous à notre demande, et sans action particulière de notre part, les séquences oniriques que nous lui demanderons : pulsionnelles ou spirituelles, prémonitoires ou psychanalitiques, toutes deviennent programmables à volonté.
 Le producteur de rêves saura vous éviter les pires cauchemars, permettant plutôt une foule d'abstractions divines et relaxantes, selon l'heure et l'humeur. Véritables films hallucinatoires, les rêves produits par cette machine sont autant de clefs des songes  que l'on interprétera ensuite à loisir, car un enregistrement sur DVD gardera le souvenir de ces instants magiques et intemporels.
 Désormais vous pourrez volez, caresser votre voisine, courir nu dans la foule : entrez sans crainte dans le mystérieux domaine des songes, vivez vos rêves en toute réalité !


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:10:37
n°11183560
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 14-04-2007 à 09:53:52  profilanswer
 

je pense que le jour où tu subiras une IRM du cerveau, les docteurs verront comme une sorte de powerpoint bigarré défiler sur leur écran de contrôle.


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°11183587
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 14-04-2007 à 10:06:50  profilanswer
 

J'espère que c'est contagieux.


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°11183659
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 14-04-2007 à 10:34:35  profilanswer
 

c'est qu'est ce que c'est un paoueur poing ? msieur ?

n°11184092
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 14-04-2007 à 12:00:25  profilanswer
 

c'est des images rigolotes qui défilent.


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Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°11184101
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 14-04-2007 à 12:01:57  profilanswer
 

Maldoror a écrit :

Ah ? Même le saké-quête ?


c'est une boisson qui n'assure pas un kopek : le saké, litchis dans l'alcool...


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Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°11184279
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 14-04-2007 à 12:21:35  profilanswer
 

chie dans la colle ?

n°11184292
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 14-04-2007 à 12:22:54  profilanswer
 

stipey a écrit :

c'est des images rigolotes qui défilent.


 
 
Un défilé de mottes, alors.

n°11184337
gui haume
un mec qu'a la tête dur
Posté le 14-04-2007 à 12:27:59  profilanswer
 

Ouaw t'as fait un article (presque) sans allusion sexuelle!


---------------
(\__/) Ceci est un petit lapin. Copiez/collez-le dans (='.'=) votre signature pour l'aider à dominer le monde (" )_(" )
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