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Auteur Sujet :

La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar.

n°10978350
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 22-03-2007 à 09:21:01  profilanswer
 
mood
Publicité
Posté le 22-03-2007 à 09:21:01  profilanswer
 

n°10978424
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 22-03-2007 à 09:38:10  profilanswer
 

Salon des inventions.
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : Lunettes à vision d'avenir

 
 
http://img139.imageshack.us/img139/9056/lunettesqx7.jpg
 
 Comme disait Winston Churchill avec humour :
  « la prédiction est un art difficile, surtout quand il s’agit de l’avenir »  
 Mais aujourd’hui, avec ces lunettes à vision d’avenir, nul besoin d’être prophète ! Une fois chaussées, elle vous dévoileront clairement les évènements qui vous attendent et vous saurez tout ce que l’avenir vous réserve concernant les affaires, l’argent, les procès, la vente ou l’achat de biens, les jeux, la santé, les rencontres amoureuse, les séparations...
 Quelles que soient les questions que vous vous posez, ces lunettes vous permettront de regarder l’avenir avec lucidité et confiance, afin de mieux maîtriser votre destin, et vous guideront vers le meilleur et la réussite.
 Vous triompherez de toutes les embûches, tout simplement parce que vous les verrez ! Vous pourrez réaliser tous vos projets, franchissant les obstacles qui se dressent sur votre chemin, toujours maître de vos choix et de vos décisions.
 Ces lunettes fantastiques offrent des perspectives vertigineuses, hors des limites du présent, afin de réaliser nos aspirations terrestres les plus sincères, pour jouir de l’existence en parfaite harmonie.
 Sachez saisir votre chance, auscultez le potentiel de votre vie : devenez enfin clairvoyant !


Message édité par talbazar le 22-06-2008 à 12:55:04
n°10978458
McBerd
BadgerBadgerBadger
Posté le 22-03-2007 à 09:42:59  profilanswer
 

C'est pas toi qui écrit les textes du "Catalogue de l'homme moderne" :o ?


Message édité par McBerd le 22-03-2007 à 09:43:09

---------------
http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... |
n°10985371
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 22-03-2007 à 21:57:23  profilanswer
 

il est des circonstances dans la vie d'un peuple où l'homme moderne se doit d'optempérer à des vissicitudes d'ordre matériel à caractère bénin, d'origine staphilococymoléculaire et intrinsèque; étant donné la fléxibilité du bout de la queue de la vache entre les barreaux de chaise, vos tentatives de justification sombrent dans les remous inextricables de mon mépris.
 
l'homme moderne dont tu causes est dans le service chéri à trique !
 
[:zetotoz]


Message édité par talbazar le 22-03-2007 à 22:00:20
n°10985400
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 22-03-2007 à 22:02:30  profilanswer
 

mais maintenant on sait que McBerd BadgerBadgerBadger lit les catas de l'homo.
et les catalogues de lingerie dans les wc, aussi ! mais continue, c'est une bonne planque !
[:zenway]

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 22-03-2007 à 22:05:53
n°10987969
McBerd
BadgerBadgerBadger
Posté le 23-03-2007 à 10:08:54  profilanswer
 

talbazar a écrit :

mais maintenant on sait que McBerd BadgerBadgerBadger lit les catas de l'homo.
et les catalogues de lingerie dans les wc, aussi ! mais continue, c'est une bonne planque !
[:zenway]


C'est encore pire en fait, j'ai une boutique du même nom assez près de chez moi :o.
Nous vivons une époque moderne :o ...


---------------
http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... |
n°10988806
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-03-2007 à 11:40:14  profilanswer
 

une boutique de lingerie, je redoute le pire !

n°10988830
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-03-2007 à 11:42:37  profilanswer
 

Codes labiaux.

 

Aujourd'hui : La langue des signes.

 

Vous savez bien qu’il n’est plus correcte d’appeler les gens atteint de surdité des sourds, mais des malentendants. Il faut savoir utiliser des mots policés pour ne pas être trop dur de la feuille, quand on écrit dessus. Par contre les sourds savent lire, en revanche, ce qui nous arrange bien.

 

La langue des signes ne doit rien aux cygnes, ces volatiles emplumés de blanc qui côtoient les rats dans les opéras et ne savent que chanter, au moment de mourir. On a plutôt coutume d’attribuer le langage des signes à un dénommé abbé de l’Épée, en 1760, à Paris. Il fut ensuite interdit en Europe, en raison de certains accords muets des dirigeants Français et Allemands des aciéries et charbonnages, puis il fut remis au goût du jour par un certain Sémaphore Parkinson, un jour qu’il était au resto avec sa bonne femme, de quinze ans son aînée. Attiré par la jolie serveuse très court-vêtue, il opta avec elle pour une communication non verbale,  qui ne laissa pas d’intriguer sa gueuse officielle. Ces gestes éloquents furent en revanche parfaitement compris par la serveuse, qui utilisa la même méthode pour lui répondre, en lui balançant quelques paires de baffes au moment de payer l’addition.

 

Chaque pays, voir chaque région à sa propre langue des signes. Les Bretons, par exemple, se contentent de l’usage exclusif des jambes et des pieds. Quand on croit qu’ils dansent, dans leurs Fest-Noz, eh bien en fait ils discutent âprement le cours du chou-fleur, les mains étant plutôt utilisées pour tenir les verres de chouchen. Après quelques heures passer à picoler, la conversation devient en général extrêmement frénétique. Mousc’hoarzh : deskit Brezhoneg !

 

Il existe aussi une langue des signes internationale qui s’utilise avec l’appui d’armes automatiques, et qui est habituellement parfaitement comprise des populations soumises. Un signe peut se faire avec toutes les parties du corps. Pour s’adresser à un gendarme mobile qui vient de vous arrêter sur votre lancée et qui vous demande effrontément vos papiers, un bras d’honneur en sa direction sera amplement explicite, et la réponse ne se fera sans doute pas attendre longtemps. Pour s’adresser à une blonde, le clin d’œil est conseillé, mais pourra mal s’interpréter. Elle cherchera sans doute à vous enlever une poussière tenace en vous massant les paupières, ce qui est une réponse de blonde. Un opportun qui draguera votre blonde sous vos yeux recevra votre poing au niveau du nez et vous répondra probablement d’un geste identique. Le plus fort aura le dernier mot.

 

Deux choses ont leur importance : la forme et le mouvement. Ainsi, si vous vous adressez à un homme politique, vous pointerez votre index sur votre tempe en tournant votre main en petits cercles, il n’y a généralement rien à ajouter.

 

L’expression du visage ne sera jamais neutre. A l’arrière des voitures, les enfants ont coutume de saluer amicalement les conducteurs suivants en tirant grand leurs langues et reçoivent aussitôt de la part de leur mère quelques rapides encouragements du plat de sa main sur leurs joues. La  main passée sur les fesses de votre voisine lui indiquera clairement qu’il est temps de rentrer chez elle. On voit que l’on peut penser en signes, lesquels transmettent avec précision toutes sortes d’informations et de sentiments, avec même, une fois passé les préliminaires où l‘on aura beaucoup joué de ses doigts, quelques maladies sexuellement transmissibles. Dans les associations étudiantes, certains membres se montrent à cet égard particulièrement éloquents.

 

Certains signes correspondent à des mots. « Faim » s’exprime en tapotant son estomac vide et un quart d’heure avant le fermeture du bar, le pouce tendu au-dessus de la bouche ouverte signifiera au barman que vous avez besoin d’un dernier pour la route, mais que vous n’êtes plus en état de le dire.

 

Il faut souvent moins de signes que de mots français pour exprimer une idée. Les ados n’utilisent donc qu’un seul signe pour tout dire : bras tendu, index levé vers leur interlocuteur. Les sourds sont donc bilingues, ils s’expriment en signes mais lisent et écrivent en français. Chez nombre d’écrivains et de philosophes, c’est le contraire, surtout lorsqu’ils sont invités sur un plateau télé.

 

Je vous laisse méditer en silence et vous en serre cinq.
 
 

 
Spoiler :

http://img329.imageshack.us/img329/9720/signesvz8.jpg


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:00:04
n°10990597
McBerd
BadgerBadgerBadger
Posté le 23-03-2007 à 15:05:12  profilanswer
 

C'est fou tout ce qu'on peut faire avec de simples doigts (en plus de taper des textes tels que celui du pro-fesseur) :o...


---------------
http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... |
n°10991494
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-03-2007 à 16:15:00  profilanswer
 

en plus de se curer le nez.

mood
Publicité
Posté le 23-03-2007 à 16:15:00  profilanswer
 

n°11003993
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 25-03-2007 à 14:33:33  profilanswer
 

Avec les dents.


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°11005692
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 25-03-2007 à 19:03:35  profilanswer
 

ouais, parce que se curer les dents avec le nez, il y en a qui le font sans même y penser.
 
comme Eddy Mitchel, le pauvre.


Message édité par talbazar le 25-03-2007 à 19:03:45
n°11007407
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 25-03-2007 à 22:21:43  profilanswer
 

Défis humains comptant pour rien.

 

Aujourd'hui : La traversée d'une baignoire dans les deux sens.

 


« Les vagues et les ressacs de l’humanité qui viennent se fracasser sur la grêve nous incitent à y bâtir des jetées à l’abri desquelles se construira l’avenir »
Commandant Cousteau.

 

Tout petit déjà, à l’aube incendiée de ma prime jeunesse, moi, Talbazar l’intrépide, je m’étais lancé le défi, à l’heure obligatoire du bain quotidien accompli sous la menace, de faire un jour la traversée d’une baignoire dans les deux sens. Tombé un jour dans l’objet de ma passion, ayant glissé sur une savonnette oubliée, je mûrissais ce projet insensé, un peu privé de sens, mais qui me tenait tant à cœur, et même les hauts-le-cœur, beaucoup plus tard, les jours de grande cuite, quand je dégobillais dans cette baignoire sublimée mes soirées tardives.

 

Hier, à 15 h 28 mn, 71 sc, j’y suis enfin parvenu. J’avais tout organisé, minutieusement préparé l’exploit dans les moindres détails, avec le désir viscéral de gagner cette victoire sur moi-même, volontairement ignorant des dangers et du risque d’échec potentiellement élevé. Pour me lancer dans cette aventure, je stockais dans le salon mes tantes, leurs sacs de couchage chauds, de la nourriture lyophilisée en quantité suffisante, telle que des pâtes, du riz et un ou deux homards. Je n’oubliai pas de me munir d’un téléphone portable placé dans un étui étanche, équipé d’un chargeur à énergie solaire, afin de donner des nouvelles à mon équipe postée dans la salle de séjour. Cela m’offrait un contact rassurant, même si je n’ignorais pas que cette précaution ne présenterait alors aucune garantie d’intervention en cas de coup dur.

 

Avec une foi inflexible, j’ai fermé le verrou de la salle de bain et rempli la baignoire à ras bord, dans l’eau mitigée de laquelle je versais quelques sels colorés d’un bleu pacifique-sud. J’enlevais mon peignoir, afin de confronter mon corps à sa nature. Presque nu, je plongeais sans remords dans le bain de ma folie. Je regretterai amèrement, plus tard, je l’avoue,  de n’avoir pas pris un de ces shorty Néoprène qui font les vrais héros. Quel grain de folie, qu’elle force intérieure faut-il pour venir à bout d’un tel défi personnel ? Je partais pour un voyage magnifique qui allait me demander de nombreux efforts. J’avais un moral d’acier et trois minutes pour y arriver.

 

Tout de suite, je me laisse couler, je tire sur mes bras, miracle, cette action me propulse en avant ! Je dois me redresser pour avaler de l’air, ce qui me freine beaucoup. Je replie mes jambes, attentif au moindre de mes mouvements, la prise de risque est à ce stade maximale. Malgré tout, immergé dans 60 cm d’eau, je ne subis aucune pression. Je m’aperçois très vite qu’une houle bien formée n’est pas plus difficile à négocier qu’un léger clapot d’une hauteur similaire. C’est un renseignement précieux dont je tire tout le profit. Une minute plus tard, mon état général est plutôt bon, mon moral excellent, je m’inquiète juste un peu de l’état du carrelage inondé, qui devrait déplaire à ma femme.

 

Je m’arrête trente secondes pour avaler un peu de gras de phoque cru. A cet instant de mon parcours, ce qui me manque le plus, c’est ma famille et les bons amis. Sans relâcher mes efforts, je creuse le bouillon : « I bite the soup », fouettant l’écume verte du bain moussant et la blancheur aveuglante des vagues déferlantes. Le fond de la baignoire reste en permanence dangereusement glissant, ce qui me plonge dans une mer de doutes et de craintes. Par la fenêtre malheureusement ouverte, le temps est superbe, mais je dois constamment chasser les moustiques qui pullulent autour de moi et m’empêchent de me concentrer. C’est étrange, ainsi perdu dans mes songes intérieurs, des pensées primaires envahissent mon esprit.

 

Tout à coup, c’est le drame qui prévient à peine. Dans la chaleur accablante du chauffage poussé à 26°, je regarde devant moi mon énorme mât qui se dresse hors de la mousse. Je crains la catastrophe et j’ai peur qu’il se brise. Mais je reste motivé pour aller jusqu’au bout. De la paume des mains, je passe d’½ coup de « pelle » à 1 à la seconde. Toute cette épreuve est très dure psychologiquement… Tout est d’ailleurs très dur, je le sens bien. Soudain, je réalise tragiquement que si la bonde s’ouvre, la baignoire se videra et tout sera perdu ! Je rame toujours avec ma main jusqu’à la vague choisie, utilisant mon corps comme bras de levier. Il faut savoir se servir de ses seuls doigts pour réparer son mat. L’épreuve ne freine pas ma volonté. Légende de courage, je mouille bientôt mon ancre, enfin arrivé à mi-parcours.

 

Moi, le baigneur solitaire, véritable Robinson de la salle de bain, je garde le cap au milieu des courants contraires. J’ai peur de couler pour de bon. Le corps éternellement mouillé, j’ai un peu mal au dos, aux fesses, mais je ne me suis pas  contenté d’exister : je vis. Le téléphone sonne, mais la communication passe très mal. Je reçois de la part de ma femme un émouvant message de reproche. Quand j’atteint la robinetterie, j’ai accompli sans dommage la moitié de mon exploit colossal, un périple audacieux qui fera 3, 15 m en tout.

 

Je garde mon calme et j’économise mes forces pour le retour, objectif : le mur d’en face ! Je sais les manœuvres nécessaires pour remonter. Avec de la technique, on s’en sort toujours. Je m’agrippe à mon rêve et au rebord en céramique de la baignoire. Je sais très bien que je paierais très cher la moindre imprudence. Poussant au delà de mes propres limites, sans aucun souci des requins qui pourraient m’attaquer, s’il y en avait, je continu de suivre ma voie intérieure. Et c’est encore un danger mortel qui survient au moment où je m’y attend le moins ! En effet, l’élastique de mon slip s’accroche au robinet d’eau froide, au moment même où je décide de me redresser pour repartir. Je me dit : c’est fini, là, c’est trop dangereux… Il me faut malgré tout réussir l’impossible, je le dois à mes proches qui m’attendent avec une angoisse que j’imagine.

 

Moi, le modeste génie de l’ambition, il me faut rapidement sortir de l’enfer et trouver mon salut. C’est alors qu’avec l’aide d’un coupe-ongle je tranche au dernier moment l’élastique pour me libérer : c’est gagné ! Mais je suis fatigué, au bout du rouleau. A présent, en plus, je m’oriente à l’estime. J’ai un instant de doute. Aujourd’hui, on doit trouver « son projet », et « maîtriser sa vie »… N’ai-je pas présumé de mes ultimes forces ? J’avance toujours, malgré la douleur de louper l’épisode de « Sex and the City », la fatigue de ma femme à mon égard et le découragement lassé de mes enfants. Je suis pris de terribles crampes à mi-parcours. Fortement déshydraté, je dois boire énormément de vin. Je me vois dans l’obligation de surmonter bien des frayeurs, car l’eau commence à se refroidir sérieusement. Je rame toujours avec les mains, il faut flotter et se propulser. Je suis une légende de courage. Parfois, j’ai l’irrépressible tentation d’enfiler ma bouteille cul-sec, pour en finir d’un coup…

 

Presque au but, je pète fortement ! Je prend alors la houle de travers et le vent de face, non, vraiment, le dernier rush n’est pas une partie de plaisir ! L’important, la seule chose qui compte à présent, c’est d’arriver de l’autre côté. Je suis la proie des pleurs, au milieu de ces terrifiantes crises de larmes, je délire, avec l’envie permanente de faire la fête, pour oublier. J’ai hâte de pouvoir parler avec quelqu’un en face de moi. Je tente d’oublier mes bleus, guidé par les anges de mon propre génie. Si je m’attendais à en baver, je me constate très éprouvé psychologiquement et nerveusement. Grelottant et affamé, mon estomac refuse paradoxalement tout ce que je tente d’avaler du reste de vin. Je ne peux m’empêcher de frémir devant l’inhumaine blancheur de la baignoire. Ma solitude est accablante, ma prochaine expédition, je l’imagine en équipe, avec une belle blonde, certainement.

 

Mais après un ultime effort, le solitaire pourra bientôt embrasser celle qu’il aime, ce sera difficile de passer ainsi de la solitude à son regard de reproche. Cette idée me raccroche à la vie. A force de volonté, de courage et d’inventivité, je tiens bon et parvient enfin à l’autre bout de la baignoire que je viens, chose inouïe, de traverser dans les deux sens !!!

 

Cette épreuve extrême m’a mise à nu, je sors de la baignoire. Ce que j’ai fait, aucune bête ne sera jamais assez conne pour le faire, je pense. Je vous laisse méditer là-dessus. S’il est clair que l’essentiel pour moi était d’apprendre à me dépasser, ma plus belle récompense sera d’avoir fait rêver les autres, qui n’ont qu’à faire pareil.

 

Prochainement, je tenterai de m’enfermer trois minutes dans un congélateur.
Toute proposition de sponsoring est bienvenue.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:00:51
n°11010338
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 26-03-2007 à 09:45:16  profilanswer
 

La Guepe1 a écrit :

Ça me fait rire ce topic.
 
On dirait la minute de monsieur Cyclopède.
 
 :D


 
http://img241.imageshack.us/img241/1931/desprogeslr9.jpg
 
une nouvelle religion.
Salut saint Pierre, au revoir et merci.

n°11016314
power600
Toujours grognon
Posté le 26-03-2007 à 22:28:12  profilanswer
 

talbazar a écrit :

Défis humains comptant pour rien.
 
 Aujourd’hui : La traversée d’une baignoire dans les deux sens.

 
« Les vagues et les ressacs de l’humanité qui viennent se fracasser sur la grêve nous incitent à y bâtir des jetées à l’abri desquelles se construira l’avenir »
 
Commandant Cousteau.

 
 
 
..............
 
 trois minutes dans un congélateur.
Toute proposition de sponsoring est bienvenue.[/i]


Bof.
Traverser une autoroute ou un jardin à la nage, je dis pas mais une baignoire, ça n'a franchement rien d'un exploit!  :non:


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°11019145
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-03-2007 à 12:02:10  profilanswer
 

jaloux. :pfff:

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 27-03-2007 à 12:02:28
n°11019586
power600
Toujours grognon
Posté le 27-03-2007 à 12:51:10  profilanswer
 


Jaloux?
Je te signale que tu causes à power599.9999999992 qui a traversé toute l'année 1978 en apnée!  :sol:


Message édité par power600 le 27-03-2007 à 12:51:35

---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°11019778
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-03-2007 à 13:18:18  profilanswer
 

l'année du bac, sans doute ?

n°11022155
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-03-2007 à 17:26:31  profilanswer
 

Fiche métier

 

Aujourd'hui : La dame pipi

 

Aujourd’hui, nous arroserons d’éloges et offrirons une pluie de récompense à mlle Annabelle Miction De L’urètre, dame pipi sur les bords de l’A 07, sentinelle bienveillante à qui, quand sa bouche ne sera pas occupée, nous donnerons longuement la parole. Le rire et la tristesse m’étreignent devant cette jeune femme pétillante à la chevelure ruisselante, la plupart du temps coincée dans sa minuscule loge. Un flot d’émotions débordantes m’assaillent, lorsque je l’entend dire non à certaines expulsions, et que la colère et l’amertume se font bien sentir. En assurant sa veille réglementaire, elle nous délivre le précieux ticket d’entrée, et charmés de sa gentillesse, nous la laissons volontiers prendre notre avenir dans ses mains. La dame pipi a de ce fait de nombreux soupirants. En effet, elle sait tendre l’oreille, car les hommes s’agitent beaucoup autour de sa caisse. Certains goujats, même, prennent ses jambes à leur cou pour ne pas payer. Mais la plupart du temps, la sanisette d’Annabelle fait la joie providentielle des familles qui rognent alors sur leur budget vacance pour mieux se soulager, tant il est vrai que la petite ballade digestive du dimanche se termine souvent chez elle. La dame pipi trouve le moyen d’exprimer et transmettre le plaisir qu’elle recherche sans cesse à nous donner. Entre ses lèvres, la fierté masculine paraît bien futile. Touchant si profondément à l’intime, elle taille avec passion et fougue sa route dans le maquis de nos âmes. Mais laissons là plutôt parler elle même de son job, la bouche enfin libérée :

 

 - Au départ, je voulais travailler dans le domaine de l’eau et de l’assainissement. Je suis allé passer des tests d’embauche, et j’ai été copieusement engagée. A l’atelier, les tuteurs très actifs, tout le temps absorbés, se faisaient beaucoup présents. Je me rappelle que mon maître de stage m’a d’ailleurs proposé de prendre sa fuite. Le diplôme de dame pipi ne permet pas forcément de toucher mieux, mais j’y ai reçu une solide formation en langues pour l’accueil des étrangers. Le métier de dame pipi exige de nombreuses règles de bonne conduite, quelques tuyaux, comme un grand sens du contact avec le public, particulièrement masculin.

 

Je suis ouverte 24 h sur 24, en bord de voie express. Pour ma part, j’essaie d’atteindre les objectifs de fréquentation et de résultat d’exploitation définis contractuellement entre moi-même et la communauté d’agglomérations.  En véritable  interlocutrice de terrain, j’assure l’interface entre mon siège et les chiottes à la turc, garante de la relation client, que j’accompagne fidèlement, qu’il soit allongé ou affalé. Je prend tout les problèmes à bras le corps, afin d’analyser  les attentes et mettre en place des plans d’action. En effet, des liquidités importantes sont le fruit de ceux qui s’actionnent, et cela profite grandement à ma petite entreprise. La profession de dame pipi, c’est une manière amusante d’aborder la psychologie cognitive. J’ai déjà eu l’occasion d’assister dans mes chiottes à quelques belles émissions.

 

Je suis donc une femme de terrain. Quand un client se présente, je sais tout de suite s’il en veut ou non. Passés les étirements du réveil et les bons vieux bâillements, ils s’aperçoit que mes tarifs sont bien placés. Souvent, certains clients profitent de cette pause naturelle pour remettre en cause leur couple ou leur célibat, voir entamer un protocole médical afin de changer de sexe. Pour beaucoup de gens,  les toilettes sont synonymes de passages à vide, c‘est une loi naturelle, il ne peut y avoir dans ce domaine de rétro-activité. De mon côté j’ai quelques compensations, car certains clients me déposent en effet, en guise de pourboire, quelques grosses commissions. Je suis d’ailleurs toujours prête à donner un coup de main, en cas de coup dur ou lors des coups de bourre. Mais je ne peux pas courir deux lièvres à la fois, même si je suis dans leurs petits papiers, quand ils sont au bout du rouleau… Je fais preuve d’une grande compression.

 

Mes toilettes sont très confortables, pour satisfaire les clients, la ville à fait de gros efforts. Chaque cabinet est équipée d’une terrasse arborée privative sur terrain clos, dans un environnement sécurisé et chauffé astucieusement par le gaz des usagers. Un enclos est réservé à la manutention des produits les plus lourds. Concrètement, une carte de fidélité donne droit à tous les modes de pêche, et permet aux abonnés de mouliner leur canne comme chacun l’entend parfaitement dans les cabines voisines. J’enregistre beaucoup de passages, en m’occupant des systèmes de fermeture et d’ouverture des portes des compartiments aménagés. Comprimés dans leurs petits corps souffrants, les clients s’empilent sur leur socle, mais chaque module ne prend en général que cinq à dix minutes. Chacun créer son propre son, en général assez homogène, cela bruisse parfois de chansons coloniales ou encore du temps de la marine à voile et de la grande pêche. C’est le rendez vous festif de la vie quotidienne parce que quand on y rentre, on en part irrigué de nouvelles forces vives, pour y revenir. Les hommes s’introduisent, les échanges se multiplient et s’accélèrent, certains clients peinent à trouver leur équilibre, le centre n’est pas le point le plus facile à atteindre. Les enfants s’amusent dans les vagues, leurs mères se promènent avec des parapluies ouverts…

 

Une dame pipi ne doit pas craindre de subir les projections de boues et le éventuelles chutes de ses clients, quand ils sont rentré en contact avec leur être intime. Car les usagers respirent, sont mouvants et laissent toujours de nombreuses traces. J’ai des anecdotes, aussi, depuis le temps… Certains gardes-chasse, par exemple, ne tirent jamais leur chasse d’eau. Certaines gastro-entérites balisent les toilettes comme des pistes d’aéroports, en long signaux explicites, bien avant le point d’impact. Une fois, j’ai même vu des corps criblés de trous de balles.  On trouve de tout dans les toilettes, des webcams, des moules à gâteaux, des brebis, des porte-bébés, des catalogues de lingerie…  Certains artistes refont la déco des murs, avec un effet immédiat et de fortes pénalités.

 

Je peux donner bien des conseils, ainsi, quand vous partez de chez moi, au petit matin, il est préférable que vos sous-vêtements soient secs. Si vous vous oubliez sur vos godasses, précipitez vous chez votre chausseur et rachetez exactement la même paire. Et de grâce évitez de laisser respirer vos pieds en faisant pipi, cela rajoute à l’autre une violente odeur de fauve, qu’il est difficile de chasser. C’est sur la respiration abdominale que repose la bonne santé du ventre, il faut juste prendre le temps de s’asseoir. Mon problème à moi, d’ailleurs, c’est de me demander si avec une meilleur alimentation, je vais pouvoir retenir la mienne ?

 

Pour m’occuper, car mes clients distillent en continu, je cultive mon petit jardin secret, très touffu * et j’attend que ça pousse, quand je pose au balcon ! Je vous laisse méditer là dessus.

 

* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / L’Hygiène et ses pratiques - L’épilation- VOL 1)

  


 
 
 

 


 


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:01:31
n°11022556
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 27-03-2007 à 18:15:14  profilanswer
 

mais comment fais-tu pour toujours tutoyer la vulgarité sans jamais l'inviter à ta table.
 
Tu me troues le cul, et c'est pas comme si c'était pas un compliment de ma part...


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Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°11022636
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 27-03-2007 à 18:26:16  profilanswer
 

la vulgarité, je la vous-vois, et je respire par le fion, aussi.

n°11029104
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 28-03-2007 à 11:26:02  profilanswer
 

Salon des inventions.
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : La machine à faire la paix dans le monde.

 
http://img183.imageshack.us/img183/8020/machineapaixgi0.jpg
 
Voici une machine aussi extraordinaire qu’essentielle, qui devrait mettre toutes les armées du monde au chômage !
 Cet outil surpuissant, que n’aurait pas dénié le Mahatma Gandhi, exerce une influence positive sur n’importe quel type de gouvernement.  
 Différents dispositifs permettent d’obtenir une paix durable en quelque secondes seulement.
 Son démodulateur du processus historique constitue une véritable mécanique de précision, comme d’ailleurs son énorme aspirateur de frontières. Un décodeur du langage politique permettra de faire fonctionner un bénéfique éclateur d’utopies, pour une destruction totale des héros.
 Mais ce n’est pas tout !, son formidable broyeur de drapeaux déverrouillera plusieurs aplatisseurs d’idéologies, fonctionnant en réseaux simultanés, pour assurer un avenir vraiment radieux.
 Une pompe à compassion et une pompe à détermination assurent au vibreur intégré une amplification raisonnée du lien social, le concassage du mercantilisme, dans un souci de maîtrise du long terme.
 Une manette des gaz règle à volonté (il en faut) la liberté, l’égalité et la fraternité, produisant une évidente extase collective.  
 A noter qu’une pratique charte universelle des droits de l’homme se trouve incluse dans le volumineux mais très lisible manuel technique.
 Voilà de quoi servir tout les peuples qui ont une aspiration légitime de bonheur et de paix...
 
 
Une cage de la colombe et un bel analyseur de mythe présentent également une opportunité optionnelle.


Message édité par talbazar le 22-06-2008 à 13:06:20
n°11032118
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 28-03-2007 à 16:28:28  profilanswer
 

Comme c'est bientôt Noël :

 

Grands criminels

 

Aujourd'hui : Le père Noël

 
Spoiler :

http://img66.imageshack.us/img66/3936/perenoelqs6.jpg

 

Soit. Ce vieux vicelard pédophile de père Noël n’existe pas. De simples calculs effectués sur le rebord de la table décorée de pommes de pins dorées et autres papiers colorés nous prouvent qu’il ne peut distribuer, compte tenu du décalage horaire, en 31 heures, 189 millions de kilos de cadeaux à 308 gosses chrétiens dans leurs 108 millions de domiciles. Il lui faudrait fouetter très fort le cul de ses rennes pour disposer d’un millième de seconde afin d’assurer sa distribution de jouets débiles à 12 500 fois la vitesse du son. Tout son barda, ainsi que lui-même, seraient pulvérisés par la résistance de l’air.

 

Soit. Le traîneau volant vient d’un ouvrage du XX è siècle, les rennes d’un conte de 1821, la tenue fut imaginée en 1860 par Thomas Nast, un illustrateur Américain et le rouge communiste date des publicités Coca-Cola. Soit. Pourtant, chaque année, le père Noël est touché par les visages illuminés des enfants. Quand les parents couchent ensemble, cet ignoble individu adore regarder les enfants se pencher sur leurs cadeaux, largement ouverts, au pied du sapin familial. Nous devons l’arrêter, faire payer a cette ordure son forfait annuel. Le téléphone de cette vieille baderne impuissante n’est ni orange ni rouge, il est rose. Ses lutins complices, embauchés au noir à 40% en dessous du SMIC, répondent chaque année aux 500 000 lettres d’injures des pauvres gosses martyrisés, traumatisés par les avances coupables de ce violeur pervers qu’il faut débusquer sans répit jusqu’à son repaire nordique :

 

http://img34.imageshack.us/img34/2857/lettreaupn.jpg

 


 Avec des carottes de différentes tailles, le père Noël joue longuement avec ses crétins de rennes, tout près du cercle Polaire. La veille de Noël, il se torche abondamment à la liqueur de Lakka ( baies sauvages des marécages Lapons) mélangée à de la vodka, appelée aussi là-bas « larmes de renne », décidément. Pour ce vieux sadique à la barbe blanche, les cadeaux de Noël ne sont qu’un odieux prétexte à la visite des enfants. 63 % des garçons sondés ont ainsi eut plus de deux jouets à Noël, contre seulement 47 % des filles catholiques.

 

La croyance au  père Noël est le dernier rempart des éducations hyper rigides. Fort heureusement, les œufs du  père Noël sont loin d’être tous exaucés. Diplômé de psychopédagogie, le père Noël balance impunément à la télévision qu’en gavant bien les enfants de jouets, ont les fait grandir un peu vite, que ce sont de véritables éponges et qu’ils se font violence en se passant de jouets. Tout cela signe le discours d’un psychopathe notoire, dont la tenue largement excentrique devrait nous donner la puce à l’oreille en nous prouvant le dérangement mental de ce vieil ivrogne. Une veste bien fourrée, une tête près du bonnet, un pantalon rouge vif et beaucoup trop large, constamment baissé sur de grande cuissardes en latex. Ce mec devrait passer le réveillon derrière les barreaux ! Sa hotte déborde tout le temps, quand il  glisse sur les nuages avec son traîneau. Les grands magasins sont les repaires habituels de ce dégoûtant maniaque, qui ne se contente pas de serrer les mains et d’exiger quelques sucettes, contre de répugnants baisers.*  Peu de familles ignorent Bonhomme Noël, en revanche, beaucoup ne se doutent pas de ses activité coupables. 70 % des bambins, selon la SOFRES, croisent en lui, même si 12 % des parents pensent qu’il ne faudrait pas entretenir ce dangereux mythomane. C’est dans les foyers catholiques que l’absence de vigilance est la plus forte ( 90 %); mais il est vrai que de nombreux évêques brouillent les pistes en donnant le mauvais exemple.

 

L’histoire du père Noël fait partie des douloureux secrets de famille, on ne pourrait pourtant que conseiller d’en parler. Le père Noël n’est en aucun cas utile au développement des garçons. La Britney Spears ou la Jennifer Lopez de leur génération s’en chargeront amplement plus tard. Déguisements, cachotteries, mensonges, mise en scène, mais nous ne seront pas dupes de ces atroces manigances, pleines de tensions. Heureusement, plus ils grandissent, moins les enfants sont dupes. D’ailleurs, sous le lourd manteau du père Noël, se cache bien souvent un grand oncle qui profite de la supercherie, et dont les neveux ont déjà pu vérifié à maintes reprises la main baladeuse. Les parents ont tout intérêt à reposer les enfants par terre et mettre immédiatement fin aux malentendus.

 

Les pauvres gosses s’imaginent que le vieux sadique alcoolique passe par les cheminées sans douleur. C’est ce qu’il fait croire aux pauvres âmes innocentes ! L’imaginaire de nos enfants ne se développera pas à ce prix !!! Lui, il s’en fiche, le père Noël, ce qu’il cherche, c’est à combler le plus d’enfants possible, à tout prix, avec son gros ventre. On fait du mal aux enfants en les laissant croire à cet amour gratuit. Nos têtes blondes n’ont nullement besoin d’endosser un tel mythe. Qu’on l’enguirlande comme il se doit, et qu’il aille mettre ses boules dans les prisons, mais surtout, qu’il y reste cuver sa Lakka ! N’est ce pas lui encore le propagateur du jeu du foulard étrangleur et de « la baffe joyeuse » que l’on filme sur les portables, sans compter les feux de poubelles, vraiment gratuits, ceux là ?

 

Chaque Noël, les enfants déchantent en chœur, massés près du sapin en pot de location. Ce vieillard sénile et toxicomane en perd ses aiguilles dans les appartements de ces pauvres chérubins, et ce, jusqu’à la fin des vacances : ça commence à bien faire ! Ne faisons plus nos crèches dans le coffre arrière de la Porsche de ce maquereau immonde et salace, car tant va la bûche au feu, qu’à la fin elle fond. Arrachons lui les boules à sa barbe, pour ne plus qu’il nuise ! Sous sa houppelande écarlate, se cachent bien des fouets, et les gamins ne s’en moquent pas longtemps. Sa distribution, dénonçons le est loin d’être magique. Il en met partout à la fois, odieux personnage qui utilise si mal ses jouets. Je vous laisse méditer sur ces méprisables alibis. Armés des faux de nos consciences, nous donneront une chasse légitime aux pères Noëls qui, chaque année, font le trottoir pour chiper si honteusement les photos des adorables, mais terrifiées petites filles blondes à couettes, pour qui ce sera bientôt la fête.
« Douce nuit, douce nuit… Tu parles ! »

 

Et comme on dit en Grec :
« Kala Christougenna ! (joyeux Noël !) »

 

* (La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Rapports humains et fesses de société - Interviewe d’une blonde. VOL 1)

   

Et comme on dit en Grec :

 

« Kala Christougenna ! (joyeux Noël !) »

 

* (La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Rapports humains et fesses de société - Interviewe d4une blonde. VOL 1)

 

http://www.youtube.com/watch?v=kz2 [...] ed&search=

 

et petit giff fait par moi-même :

 

http://img403.imageshack.us/img403/3806/8picture1na2.gif


Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:02:27
n°11052108
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-03-2007 à 17:22:50  profilanswer
 

Grosses fuites et petits bateaux.
 
Aujourd'hui : L'andouille de mer.

 
  L’andouille de mer est une créature au pelage généralement blond, mais pas toujours, que l’on voit fréquemment arpenter les pontons des marinas et autres endroits maritimes à la mode.  Elle tente de se faire embarquer à tout prix, car elle sait que le pont d’un bateau est l’endroit idéal pour bronzer, c’est le style qui convient à sa vie, d’autant plus qu‘une croisière lui permettrait le lavage de la bêtise de ses jours. Cette andouille de mer vous mènera la vie dure à bord, tant elle peut être passionnée, drôle, sensuelle, tragique, légère, érotique et tendre, mais rarement navigante. Ses désirs secrets tournent autour d’un seul axiome : agir en femme de pensée, penser en femme d’action. C’est là le désespoir de tout bon marin.  
 
  Si elle sait généralement qu’en plein champ, enfin nous le supposerons, un bateau ne flotte pas, notre andouille de mer s’étonnera que sur l’eau, un bateau bouge en permanence. Si, malgré nos reproches, vous prenez cette donzelle à votre bord, elle transformera rapidement votre bateau en galère et vous fera douloureusement ramer. Une fois grimpée à bord, par vos soins, enfin nous le supposerons, quand elle sera familiarisée avec le retour de balancier, elle jugera généralement la jauge du bateau avec science, afin d’évaluer les capacités de la cale du navire pour y loger ses nombreuses valises et autres vanity-case. Elle adore faire fonctionner les pompes, amusez-là donc en faisant jouer quelques bonnes vannes. Par sécurité, veillez à lui faire connaître longuement les principes du bouche-à-bouche. La règle de base, pour vous, sera de ne pas fonctionner sur un mode accusateur, et de garder pour vous, autant que faire se pourra, ce que vous ressentez. Ils faut tenir compte de l’intégration des modèles que les pénétrations antérieures ont transmis.  
 
  Vous la surprendrez énormément en lui expliquant que l’hélice se trouve sous la coque. Pourtant, une fois quitté le port, elle confondra certainement l’écume blanche laissée par le sillage du bateau avec un signe de pollution. Prenez garde, elle va vouloir avertir aussitôt les Falcon 50 de la Marine Nationale. Première baffe. L’andouille de mer à le don d’agir directement sur votre circulation sanguine. Dès le début de la croisière, à tout moment, lorsque le bateau penche, elle croit qu’il va couler et engagera les procédures d’urgence. Nous vous conseillons de l’amarrer très solidement au mât avec un harnais court. A chaque fois que vous désignerez le trampoline, elle pensera que vous parlez d’elle, soyez plus précis. Inutile de chercher à tester la mémoire d’une andouille de mer, encore moins à l’entraîner, sous peine de dériver longuement en direction du large. Vous comprendrez vite qu’elle déteste les nœuds plats, et qu’elle leur préfère nettement les nœuds d’écoute, voir de chaise, à condition de lui demander de les faire gentiment.. Si on lui propose de tendre la patte d’oie, qui est comme chacun sait un câble reliant l’étai aux coques, l’andouille de mer ira immédiatement dans la cabine se remaquiller, croyant qu’on lui signale quelques ridules perfides au coin de ses yeux. Elle n’hésitera jamais à tenir la barre, surtout celle du capitaine. Par contre il faudra lui expliquer longuement que lorsqu’on rencontre un autre bateau, il n’est pas prudent de fermer les yeux, que si par habitude terrienne elle s’obstine à laisser la priorité au bateau arrivant par tribord, elle n’évitera pas pour autant la collision avec le bateau arrivant par bâbord. Et lui faire comprendre avec tact que, même par vivacité de caractère, on ne doit pas se mettre en travers d’un cargo. Apprenez lui avec patience, avec des mots simples, la codification des couleurs des balises, autrement vous risquez d’en faire le tour pendant des heures entières.  
 
  Elle voudra sans doute faire le ménage à bord. Dans bien des cas, un peu d’eau et un petit mouvement du poignet suffira pour effacer d’elle cette obsession. Il faudra lui interdire d’accumuler et d’éparpiller les déchets ménagers, solides et liquides, sur les couchettes, mais dans des containers destinés à la déchetterie portuaire. Deuxième baffe. L’andouille de mer vouera un véritable culte au « Vit de mulet », cette pièce permettant de fixer la bôme sur le mat, mais détestera les taquets coinceurs, et leur fermera leurs clapets, ce qui vous mènera tout droit sur les rochers affleurants. L’andouille de mer se servira du winch, non pas pour tendre les cordages, mais pour moudre le café et se choquera tout rouge si vous lui dites que certaines poupées peuvent ainsi être déchromées.  
 
  Le bout-dehors, cet appendice placé à l’avant de la coque, et qui sert à amurer un gennaker, (elle prononcera gêne à cœur) sera toujours son mât préféré. Une seule chose risque de préoccuper l’andouille de mer, c’est le réglage des haubans pour assurer la rigidité de votre grand mât, elle a très peur de faseyer, quand la voile n’enfle pas. Par contre, par légère brise, elle appréciera un spi bien gonflé et la caresse d’un petit vent sur le visage. D’ailleurs, elle se fera un point d’honneur à recoudre les voiles en leur donnant des formes à la dernière mode, vous devrez donc impérativement lui ôter les aiguilles des mains. Troisième baffe. Les outils de navigation vous demanderont quelques efforts et de lentes explications, ce ne sera pas d‘un grand confort moral. Vous tâcherez de lui faire admettre que l’échelle de Beaufort ne signale pas qu’elle vient de déchirer ses collants, qu’un baromètre ne sert pas à prendre sa température, mais indique la pression de l’air, que le maître bau, ce n’est pas vous, mais la largeur maximale d’une coque, et qu’un anémomètre ne sert pas à évaluer le quotient intellectuel d’un skipper, mais la vitesse du vent. Le passage d’une écluse n’implique pas l’abus des boissons alcoolisées. Un GPS ne veut pas dire « Grande Perche Sautée », mais « Global Positionning System », qui n’a aucun rapport avec les positions du Kama-Sûtra. Quand vous lui direz qu’une sonde à main renseigne sur la profondeur et les possibilités de mouillage, inévitablement, elle écartera les cuisses, même si bien sûr, dans cet environnement, elle sera constamment humide. Si elle est vigilante à s’occuper de ses bouées, avant de mouiller, elle aura tendance à négliger la nature du fond, c’est sans doute la raison pour laquelle elle hissera ses strings au sec, pour profiter du moindre rayon de soleil. Elle pensera que le sextant est un sex-toy, dissuadez là vite ! Elle déformera sans doute l’utilité de cet instrument en pensant qu’il sert à évaluer la hauteur des désastres au-dessus de l’horizon. Rassurez là en lui affirmant qu’un bateau vendu un bon prix ne risque pas de s’envoler.  
 
  Si vous lui dites qu’on ne tient pas longtemps plongé dans une eau à 8 ou 10 °, elle enfilera aussitôt sur elle quatre paires de gros pull en laine et ne pourra agrafer sa brassière. Si l’on ne marche jamais pieds-nus à bord, au risque de se  coincer un orteil, elle devra éviter également les talons hauts, même si elle les trouve plus esthétiques que les bottes, qui la font transpirer. Vous la dissuaderez d’utiliser son épilateur électrique à bord, elle ferait sauter le système, comme il faudra l’empêcher de pianoter sur les claviers avec les doigts humides, lorsqu’elle consultera certains sites. Quatrième baffe. Quand vous lui montrerez vos petits bijoux de technicité, évitez qu’elle y touche, elle se les mettrait autour du cou. Si vous parlez à une andouille de mer de mettre les cartes à jour, elle vous tendra sa carte Vitale, et d’ailleurs chassez la de la table à cartes, ou elle y restera des heures pour s’y tirer les tarots afin de connaître son avenir.. Interdisez lui aussi l’accès à la radio du bateau, et spécialement le canal 16 (156, 800 mhz) et le canal 70 (156,525 mhz) qui sont réservés aux appels de détresse et à la sécurité. Elle, elle serait constamment pendue à l’écoute des canaux 75 et 76, qui sont les bandes de garde. La nuit, le bateau continue à naviguer, pour conserver une bonne ambiance, ne lui confier jamais aucun quart, même si elle insiste en trépignant pour prendre son tour, il y va de votre survie. Ne lui dites jamais d’allumer les feux, au coucher du soleil, elle entasserait tout ce qui peut brûler en poupe, et vous devrez éteindre rapidement le départ d’incendie. Et surtout, si vous vous trouvez à naviguer avec une andouille de mer un 14 juillet, planquez les feux de détresse, afin d’éviter qu’elle ne s’amuse à créer quelques amusantes explosions intempestives. Cinquième baffe.  
 
  Bannissez également les miroirs réfléchissants de ses mains, si elle refait son rouge-à lèvre quand elle est sur le pont, cela pourrait dramatiquement attirer l’attention sur vous, les jours de grand soleil, et obliger un super tanker à se dérouter vers vous pour vous prêter assistance, la note en serait plus salée que l’eau de mer ! De même, ne laisser jamais une andouille de mer jouer seule avec les enrouleurs, surtout par mer formée…  En général, elle refusera d’utiliser les défenses, ces ballons qui servent à protéger la coque du quai, par solidarité avec les boudins. Si vous lui demandez constamment de saisir votre bout (prononcez boute) qui n’est qu’un cordage, mais visiblement pas pour elle, vous n’êtes pas sorti de l’auberge. Vous aurez aussi le même désarroi si vous lui demandez de s’amarrer à la bite. Ne lui demandez jamais où en sont les manœuvres, elle chanterai illico l’internationale. Si vous vous amarrez à un corps mort, ne le faites pas devant elle, vous la feriez pleurer.  
 
  Généralement sujette au mal de mer, il lui faudra adapter son corps aux mouvements du bateau. Il vous faudra donc vous coucher sur elle une vingtaine de minutes, le temps qu’elle atteigne l’orgasme, c’est une question d’équilibre interne, si elle veut bien vous croire. Elle s’allongera d’ailleurs autant que possible dans le cockpit ou le plancher de la cabine, voir la banette, qu’elle devrait estimer plus confortable. Si son état empire, jetez la sans regret par dessus-bord, elle rendrait tout le monde malade, par contagion.  
 
  Quand vous lui demanderez de border, pour raidir l’écoute afin de ramener la voile dans l’axe du bateau, elle descendra dans la cabine pour refaire le lit, en vous faisant un clin d’œil explicite. Si vous lui demandez de corriger l’assiette du navire, elle vous fera tout de suite des spaghettis Bolognaises, pour vous faire plaisir. Soyez muet sur le safran, elle le mettrait dans la purée, pour donner du goût. En général une andouille de mer pose les aliments bouillants n’importe où, cela risque de vous faire très mal ! Sixième baffe. Soyez prudent lorsqu’elle insistera pour vous prouver ses qualités de cordon-bleu !!!  
 
  Plus elle descendra au fond du bateau, plus elle sera trempée. Quand elle fera sécher ses vêtements mouillés, vous pourrez l’enfiler dès qu’il fera beau dehors, le vent la sèchera aussitôt. N’oubliez pas que si vous l’engueulez trop souvent, elle deviendra imperméable ! Je vous laisse méditer là-dessus. Si vous la trouvez désœuvrée à la poupe du bateau, expliquez lui calmement les règles du virement vent debout :  
 
 
 
Le barreur vérifie que la voie est libre.  
Le barreur se met à l’écoute.  
Le barreur annonce la manœuvre en poussant son stick devant lui de manière que la barre forme un angle de 30 ° environ.  
Le barreur se déplace vers le milieu.  
Le barreur tient la barre derrière lui.  
Le barreur ramène le stick devant lui.  
Le barreur et son équipière règlent leur nouvelle allure et rééquilibre le bateau.  
 
  Bien entendu, une andouille de mer ne sera pas toujours d’accord avec vous sur l’emploi du vent arrière, en raison des gros risques de retournement.  
 
   
   
   
 


Message édité par talbazar le 22-06-2008 à 13:11:42
n°11052169
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 30-03-2007 à 17:29:18  profilanswer
 

C'est stupéfiant de vérité [:mullet]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°11052244
La Guepe1
Posté le 30-03-2007 à 17:35:59  profilanswer
 

Et ça se mange l'andouille de mer ?
 

n°11052738
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-03-2007 à 18:33:14  profilanswer
 

ça se suce, accroché au bastingage.
La guêpe, je t'embarque vers des mers turquoises lêchant des plages vierges effarouchées ?

n°11052754
La Guepe1
Posté le 30-03-2007 à 18:35:11  profilanswer
 

Lécher les plages vierges effarougées et sucer les andouilles de mer...
Sacré boulot.
 
Je crois que j'ai le mal de mer un peu.

n°11052768
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-03-2007 à 18:37:07  profilanswer
 

si tu vomis sur moi, ça va pas le faire, non.

n°11052786
La Guepe1
Posté le 30-03-2007 à 18:39:18  profilanswer
 

Ça va casser tout le romantisme du truc ouais.
Les andouilles de mer, vraiment, non merci.
Déjà que l'andouille j'ai du mal.

n°11053974
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-03-2007 à 20:47:24  profilanswer
 

essaye le saucisson, j'en ai dans mon pantalon
dast ist pouètzi.
Ou alors vire de bord, mi amor.

n°11053992
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-03-2007 à 20:49:03  profilanswer
 

In Ze Navy II a écrit :

C'est stupéfiant de vérité [:mullet]


 
Il y aurait-il ici une triste nostalgie du vécu ?
 
Un souvenir névralgique, quelque chose de pagaie ? :??:  
 

n°11054161
p47alto1
Posté le 30-03-2007 à 21:10:42  profilanswer
 

Cette narration des aventures de la noix à la gîte est tragiquement réaliste.  :sweat:

n°11054182
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-03-2007 à 21:14:13  profilanswer
 

l'andouille de mer est une espèce tragiquement prolifique, sur les flots bleus de nos regrets.

n°11054289
p47alto1
Posté le 30-03-2007 à 21:32:38  profilanswer
 

Il en existe des sous-espèces particulièrement urticantes pour le système nerveux central. Vitupérons celle qui demande culment "s'il ne serait pas possible de s'arrêter pour attendre" parce que la mer "à l'air un peu agitée" alors même que vous tracez vers le premier port pour éviter le grain, histoire d'éviter des problèmes avec un équipage nanti de deux mains gauches aux doigts mous et aux pouces non-opposables. Vilipendons celle qui ne saurait s'abstenir de maugréer parce que l'ombre du génois l'empêche de caraméliser sa couenne ointe de quelques litres de ces graisses cosmétiques que vous aurez loisir de maudire lorsque vous aurez plus tard à vous occuper du mouillage. Vouons aux gémonies la crapaude bardée d'APN, caméscopes et autres téléphones portables, qui tient absolument à limiter sa contribution à la vie du bord à la réalisation d'un documentaire uniquement réalisé à partir d'images shootées aux moments les plus inopportuns. Exigeons le démembrement sur place et la livraison à la faune marine sous forme de bouts de viandasse de celle qui piaille ses inepties terriennes non-stop alors même que le vent est bon, la mer belle et le bateau bien calé sur sa route.


Message édité par p47alto1 le 30-03-2007 à 21:35:10
n°11054353
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 30-03-2007 à 21:41:11  profilanswer
 

mais pourquoi tant de haine, l'andouille de mer, bien que dangereuse, fait tellement jolie sur le pont, quand elle fait coucou aux vedettes des douanes qui en oublient de prêter attention à votre tirant d'eau ?
 
Qui n'est pas un dictateur vénitien, vous devrez l'expliquer à votre andouille préférée.


Message édité par talbazar le 30-03-2007 à 21:42:00
n°11056584
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 31-03-2007 à 10:33:14  profilanswer
 

Salon des inventions.
 
Les machines essentielles du pr Talbazar : Encyclopédie de culture générale

 
 
http://img242.imageshack.us/img242/8346/culturefa2.jpg
 
             

  • Un arbre est-il un être vivant ?

  • Le golf est-il un sport solitaire ?

  • Un écran n’existe-t-il que pour cacher ?

  • Pourquoi les chiens ne sourient-ils jamais en montrant les dents ?

  • Comment s’appelle le tailleur de pierre ?

  • Qui est l’inventeur des pâtes tricolores pour dîners officiels ?

  • Des orbites triangulaires changeraient-elles notre façon de voir ?

  • La mousse ne pousse t-elle que sur la bière ?

  • Une adresse e-mail exige t-elle de la dextérité ?  

  • Alphonse Allais est-il réellement l’inventeur de la casserole carrée, qui     empêche le lait de tourner ?


 Toutes les réponses à ces intrigantes questions se trouvent dans cette fameuse encyclopédie de culture générale, qui n’est pas, comme sont nom peut le faire croire, réservée aux généralistes.  
 Une version DVD n’apporterait sans doute aucune amélioration à l’usage.
 
Reliure grand format presque cuir au ton charbonneux. Décor envahissant de dorures, enrichi de pâtes aux tons rose évêque et rose bonbon. Très forte impression sur le lecteur, rehaussée d’ornements sculptés. Galope intérieure plaquée-or. Deux illustrations spectaculaires bicolores peintes manuellement. Signet élasthanne fragile.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 22-06-2008 à 13:12:45
n°11063518
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 01-04-2007 à 09:17:34  profilanswer
 

nous sommes obligés, par respect d'autrui, de rendre la maternité officielle du terme "andouille de mer" à In Ze Navy II, avec nos remerciements éternels et cette fraternité de coeur qui nous caractérise, sans aucune arrière-pensée, mais beaucoup d'action frontale.


Message édité par talbazar le 01-04-2007 à 09:59:22
n°11063558
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 01-04-2007 à 09:53:46  profilanswer
 

Je suis une sorte de paléontologue audacieusement poétique.  
Enfin tu avoueras que c'est étrange d'être le père malgré elle d'une andouille de mer. Surtout un dimanche matin.


Message édité par In Ze Navy II le 01-04-2007 à 09:54:14

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n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°11063568
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 01-04-2007 à 09:59:48  profilanswer
 

je ne vois pas de quoi tu parles.

n°11063572
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 01-04-2007 à 10:00:55  profilanswer
 

Je peux te prêter mes jumelles. Elles ne sont pas rousses, mais elles sont  gentilles quand même.


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n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
mood
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Posté le   profilanswer
 

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