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| Auteur | Sujet : La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar. |
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talbazar morte la bête, mort le venin | Reprise du message précédent : |
Publicité | Posté le 22-03-2007 à 09:21:01 ![]() ![]() |
McBerd BadgerBadgerBadger | C'est pas toi qui écrit les textes du "Catalogue de l'homme moderne" Message édité par McBerd le 22-03-2007 à 09:43:09 --------------- http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... | |
talbazar morte la bête, mort le venin | mais maintenant on sait que McBerd BadgerBadgerBadger lit les catas de l'homo.
Message cité 1 fois Message édité par talbazar le 22-03-2007 à 22:05:53 |
McBerd BadgerBadgerBadger |
--------------- http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... | |
talbazar morte la bête, mort le venin | une boutique de lingerie, je redoute le pire ! |
McBerd BadgerBadgerBadger | C'est fou tout ce qu'on peut faire avec de simples doigts (en plus de taper des textes tels que celui du pro-fesseur) --------------- http://www.badgerbadgerbadger.com/ | Lurkeur à temps partiel... | |
talbazar morte la bête, mort le venin | en plus de se curer le nez. |
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In Ze Navy II Obsédée textuelle |
talbazar morte la bête, mort le venin | Défis humains comptant pour rien. Aujourd'hui : La traversée d'une baignoire dans les deux sens.
Tout petit déjà, à l’aube incendiée de ma prime jeunesse, moi, Talbazar l’intrépide, je m’étais lancé le défi, à l’heure obligatoire du bain quotidien accompli sous la menace, de faire un jour la traversée d’une baignoire dans les deux sens. Tombé un jour dans l’objet de ma passion, ayant glissé sur une savonnette oubliée, je mûrissais ce projet insensé, un peu privé de sens, mais qui me tenait tant à cœur, et même les hauts-le-cœur, beaucoup plus tard, les jours de grande cuite, quand je dégobillais dans cette baignoire sublimée mes soirées tardives. Hier, à 15 h 28 mn, 71 sc, j’y suis enfin parvenu. J’avais tout organisé, minutieusement préparé l’exploit dans les moindres détails, avec le désir viscéral de gagner cette victoire sur moi-même, volontairement ignorant des dangers et du risque d’échec potentiellement élevé. Pour me lancer dans cette aventure, je stockais dans le salon mes tantes, leurs sacs de couchage chauds, de la nourriture lyophilisée en quantité suffisante, telle que des pâtes, du riz et un ou deux homards. Je n’oubliai pas de me munir d’un téléphone portable placé dans un étui étanche, équipé d’un chargeur à énergie solaire, afin de donner des nouvelles à mon équipe postée dans la salle de séjour. Cela m’offrait un contact rassurant, même si je n’ignorais pas que cette précaution ne présenterait alors aucune garantie d’intervention en cas de coup dur. Avec une foi inflexible, j’ai fermé le verrou de la salle de bain et rempli la baignoire à ras bord, dans l’eau mitigée de laquelle je versais quelques sels colorés d’un bleu pacifique-sud. J’enlevais mon peignoir, afin de confronter mon corps à sa nature. Presque nu, je plongeais sans remords dans le bain de ma folie. Je regretterai amèrement, plus tard, je l’avoue, de n’avoir pas pris un de ces shorty Néoprène qui font les vrais héros. Quel grain de folie, qu’elle force intérieure faut-il pour venir à bout d’un tel défi personnel ? Je partais pour un voyage magnifique qui allait me demander de nombreux efforts. J’avais un moral d’acier et trois minutes pour y arriver. Tout de suite, je me laisse couler, je tire sur mes bras, miracle, cette action me propulse en avant ! Je dois me redresser pour avaler de l’air, ce qui me freine beaucoup. Je replie mes jambes, attentif au moindre de mes mouvements, la prise de risque est à ce stade maximale. Malgré tout, immergé dans 60 cm d’eau, je ne subis aucune pression. Je m’aperçois très vite qu’une houle bien formée n’est pas plus difficile à négocier qu’un léger clapot d’une hauteur similaire. C’est un renseignement précieux dont je tire tout le profit. Une minute plus tard, mon état général est plutôt bon, mon moral excellent, je m’inquiète juste un peu de l’état du carrelage inondé, qui devrait déplaire à ma femme. Je m’arrête trente secondes pour avaler un peu de gras de phoque cru. A cet instant de mon parcours, ce qui me manque le plus, c’est ma famille et les bons amis. Sans relâcher mes efforts, je creuse le bouillon : « I bite the soup », fouettant l’écume verte du bain moussant et la blancheur aveuglante des vagues déferlantes. Le fond de la baignoire reste en permanence dangereusement glissant, ce qui me plonge dans une mer de doutes et de craintes. Par la fenêtre malheureusement ouverte, le temps est superbe, mais je dois constamment chasser les moustiques qui pullulent autour de moi et m’empêchent de me concentrer. C’est étrange, ainsi perdu dans mes songes intérieurs, des pensées primaires envahissent mon esprit. Tout à coup, c’est le drame qui prévient à peine. Dans la chaleur accablante du chauffage poussé à 26°, je regarde devant moi mon énorme mât qui se dresse hors de la mousse. Je crains la catastrophe et j’ai peur qu’il se brise. Mais je reste motivé pour aller jusqu’au bout. De la paume des mains, je passe d’½ coup de « pelle » à 1 à la seconde. Toute cette épreuve est très dure psychologiquement… Tout est d’ailleurs très dur, je le sens bien. Soudain, je réalise tragiquement que si la bonde s’ouvre, la baignoire se videra et tout sera perdu ! Je rame toujours avec ma main jusqu’à la vague choisie, utilisant mon corps comme bras de levier. Il faut savoir se servir de ses seuls doigts pour réparer son mat. L’épreuve ne freine pas ma volonté. Légende de courage, je mouille bientôt mon ancre, enfin arrivé à mi-parcours. Moi, le baigneur solitaire, véritable Robinson de la salle de bain, je garde le cap au milieu des courants contraires. J’ai peur de couler pour de bon. Le corps éternellement mouillé, j’ai un peu mal au dos, aux fesses, mais je ne me suis pas contenté d’exister : je vis. Le téléphone sonne, mais la communication passe très mal. Je reçois de la part de ma femme un émouvant message de reproche. Quand j’atteint la robinetterie, j’ai accompli sans dommage la moitié de mon exploit colossal, un périple audacieux qui fera 3, 15 m en tout. Je garde mon calme et j’économise mes forces pour le retour, objectif : le mur d’en face ! Je sais les manœuvres nécessaires pour remonter. Avec de la technique, on s’en sort toujours. Je m’agrippe à mon rêve et au rebord en céramique de la baignoire. Je sais très bien que je paierais très cher la moindre imprudence. Poussant au delà de mes propres limites, sans aucun souci des requins qui pourraient m’attaquer, s’il y en avait, je continu de suivre ma voie intérieure. Et c’est encore un danger mortel qui survient au moment où je m’y attend le moins ! En effet, l’élastique de mon slip s’accroche au robinet d’eau froide, au moment même où je décide de me redresser pour repartir. Je me dit : c’est fini, là, c’est trop dangereux… Il me faut malgré tout réussir l’impossible, je le dois à mes proches qui m’attendent avec une angoisse que j’imagine. Moi, le modeste génie de l’ambition, il me faut rapidement sortir de l’enfer et trouver mon salut. C’est alors qu’avec l’aide d’un coupe-ongle je tranche au dernier moment l’élastique pour me libérer : c’est gagné ! Mais je suis fatigué, au bout du rouleau. A présent, en plus, je m’oriente à l’estime. J’ai un instant de doute. Aujourd’hui, on doit trouver « son projet », et « maîtriser sa vie »… N’ai-je pas présumé de mes ultimes forces ? J’avance toujours, malgré la douleur de louper l’épisode de « Sex and the City », la fatigue de ma femme à mon égard et le découragement lassé de mes enfants. Je suis pris de terribles crampes à mi-parcours. Fortement déshydraté, je dois boire énormément de vin. Je me vois dans l’obligation de surmonter bien des frayeurs, car l’eau commence à se refroidir sérieusement. Je rame toujours avec les mains, il faut flotter et se propulser. Je suis une légende de courage. Parfois, j’ai l’irrépressible tentation d’enfiler ma bouteille cul-sec, pour en finir d’un coup… Presque au but, je pète fortement ! Je prend alors la houle de travers et le vent de face, non, vraiment, le dernier rush n’est pas une partie de plaisir ! L’important, la seule chose qui compte à présent, c’est d’arriver de l’autre côté. Je suis la proie des pleurs, au milieu de ces terrifiantes crises de larmes, je délire, avec l’envie permanente de faire la fête, pour oublier. J’ai hâte de pouvoir parler avec quelqu’un en face de moi. Je tente d’oublier mes bleus, guidé par les anges de mon propre génie. Si je m’attendais à en baver, je me constate très éprouvé psychologiquement et nerveusement. Grelottant et affamé, mon estomac refuse paradoxalement tout ce que je tente d’avaler du reste de vin. Je ne peux m’empêcher de frémir devant l’inhumaine blancheur de la baignoire. Ma solitude est accablante, ma prochaine expédition, je l’imagine en équipe, avec une belle blonde, certainement. Mais après un ultime effort, le solitaire pourra bientôt embrasser celle qu’il aime, ce sera difficile de passer ainsi de la solitude à son regard de reproche. Cette idée me raccroche à la vie. A force de volonté, de courage et d’inventivité, je tiens bon et parvient enfin à l’autre bout de la baignoire que je viens, chose inouïe, de traverser dans les deux sens !!! Cette épreuve extrême m’a mise à nu, je sors de la baignoire. Ce que j’ai fait, aucune bête ne sera jamais assez conne pour le faire, je pense. Je vous laisse méditer là-dessus. S’il est clair que l’essentiel pour moi était d’apprendre à me dépasser, ma plus belle récompense sera d’avoir fait rêver les autres, qui n’ont qu’à faire pareil. Prochainement, je tenterai de m’enfermer trois minutes dans un congélateur. Message cité 1 fois Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:00:51 |
talbazar morte la bête, mort le venin |
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power600 Toujours grognon |
--------------- Tiens? Y a une signature, là. |
talbazar morte la bête, mort le venin |
power600 Toujours grognon |
Message édité par power600 le 27-03-2007 à 12:51:35 --------------- Tiens? Y a une signature, là. |
talbazar morte la bête, mort le venin | l'année du bac, sans doute ? |
stipey you can't buy me on e-bay... | mais comment fais-tu pour toujours tutoyer la vulgarité sans jamais l'inviter à ta table.
--------------- Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte |
talbazar morte la bête, mort le venin | la vulgarité, je la vous-vois, et je respire par le fion, aussi. |
talbazar morte la bête, mort le venin | Comme c'est bientôt Noël : Grands criminels Aujourd'hui : Le père Noël Soit. Ce vieux vicelard pédophile de père Noël n’existe pas. De simples calculs effectués sur le rebord de la table décorée de pommes de pins dorées et autres papiers colorés nous prouvent qu’il ne peut distribuer, compte tenu du décalage horaire, en 31 heures, 189 millions de kilos de cadeaux à 308 gosses chrétiens dans leurs 108 millions de domiciles. Il lui faudrait fouetter très fort le cul de ses rennes pour disposer d’un millième de seconde afin d’assurer sa distribution de jouets débiles à 12 500 fois la vitesse du son. Tout son barda, ainsi que lui-même, seraient pulvérisés par la résistance de l’air. Soit. Le traîneau volant vient d’un ouvrage du XX è siècle, les rennes d’un conte de 1821, la tenue fut imaginée en 1860 par Thomas Nast, un illustrateur Américain et le rouge communiste date des publicités Coca-Cola. Soit. Pourtant, chaque année, le père Noël est touché par les visages illuminés des enfants. Quand les parents couchent ensemble, cet ignoble individu adore regarder les enfants se pencher sur leurs cadeaux, largement ouverts, au pied du sapin familial. Nous devons l’arrêter, faire payer a cette ordure son forfait annuel. Le téléphone de cette vieille baderne impuissante n’est ni orange ni rouge, il est rose. Ses lutins complices, embauchés au noir à 40% en dessous du SMIC, répondent chaque année aux 500 000 lettres d’injures des pauvres gosses martyrisés, traumatisés par les avances coupables de ce violeur pervers qu’il faut débusquer sans répit jusqu’à son repaire nordique :
La croyance au père Noël est le dernier rempart des éducations hyper rigides. Fort heureusement, les œufs du père Noël sont loin d’être tous exaucés. Diplômé de psychopédagogie, le père Noël balance impunément à la télévision qu’en gavant bien les enfants de jouets, ont les fait grandir un peu vite, que ce sont de véritables éponges et qu’ils se font violence en se passant de jouets. Tout cela signe le discours d’un psychopathe notoire, dont la tenue largement excentrique devrait nous donner la puce à l’oreille en nous prouvant le dérangement mental de ce vieil ivrogne. Une veste bien fourrée, une tête près du bonnet, un pantalon rouge vif et beaucoup trop large, constamment baissé sur de grande cuissardes en latex. Ce mec devrait passer le réveillon derrière les barreaux ! Sa hotte déborde tout le temps, quand il glisse sur les nuages avec son traîneau. Les grands magasins sont les repaires habituels de ce dégoûtant maniaque, qui ne se contente pas de serrer les mains et d’exiger quelques sucettes, contre de répugnants baisers.* Peu de familles ignorent Bonhomme Noël, en revanche, beaucoup ne se doutent pas de ses activité coupables. 70 % des bambins, selon la SOFRES, croisent en lui, même si 12 % des parents pensent qu’il ne faudrait pas entretenir ce dangereux mythomane. C’est dans les foyers catholiques que l’absence de vigilance est la plus forte ( 90 %); mais il est vrai que de nombreux évêques brouillent les pistes en donnant le mauvais exemple. L’histoire du père Noël fait partie des douloureux secrets de famille, on ne pourrait pourtant que conseiller d’en parler. Le père Noël n’est en aucun cas utile au développement des garçons. La Britney Spears ou la Jennifer Lopez de leur génération s’en chargeront amplement plus tard. Déguisements, cachotteries, mensonges, mise en scène, mais nous ne seront pas dupes de ces atroces manigances, pleines de tensions. Heureusement, plus ils grandissent, moins les enfants sont dupes. D’ailleurs, sous le lourd manteau du père Noël, se cache bien souvent un grand oncle qui profite de la supercherie, et dont les neveux ont déjà pu vérifié à maintes reprises la main baladeuse. Les parents ont tout intérêt à reposer les enfants par terre et mettre immédiatement fin aux malentendus. Les pauvres gosses s’imaginent que le vieux sadique alcoolique passe par les cheminées sans douleur. C’est ce qu’il fait croire aux pauvres âmes innocentes ! L’imaginaire de nos enfants ne se développera pas à ce prix !!! Lui, il s’en fiche, le père Noël, ce qu’il cherche, c’est à combler le plus d’enfants possible, à tout prix, avec son gros ventre. On fait du mal aux enfants en les laissant croire à cet amour gratuit. Nos têtes blondes n’ont nullement besoin d’endosser un tel mythe. Qu’on l’enguirlande comme il se doit, et qu’il aille mettre ses boules dans les prisons, mais surtout, qu’il y reste cuver sa Lakka ! N’est ce pas lui encore le propagateur du jeu du foulard étrangleur et de « la baffe joyeuse » que l’on filme sur les portables, sans compter les feux de poubelles, vraiment gratuits, ceux là ? Chaque Noël, les enfants déchantent en chœur, massés près du sapin en pot de location. Ce vieillard sénile et toxicomane en perd ses aiguilles dans les appartements de ces pauvres chérubins, et ce, jusqu’à la fin des vacances : ça commence à bien faire ! Ne faisons plus nos crèches dans le coffre arrière de la Porsche de ce maquereau immonde et salace, car tant va la bûche au feu, qu’à la fin elle fond. Arrachons lui les boules à sa barbe, pour ne plus qu’il nuise ! Sous sa houppelande écarlate, se cachent bien des fouets, et les gamins ne s’en moquent pas longtemps. Sa distribution, dénonçons le est loin d’être magique. Il en met partout à la fois, odieux personnage qui utilise si mal ses jouets. Je vous laisse méditer sur ces méprisables alibis. Armés des faux de nos consciences, nous donneront une chasse légitime aux pères Noëls qui, chaque année, font le trottoir pour chiper si honteusement les photos des adorables, mais terrifiées petites filles blondes à couettes, pour qui ce sera bientôt la fête. Et comme on dit en Grec : * (La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Rapports humains et fesses de société - Interviewe d’une blonde. VOL 1) Et comme on dit en Grec : « Kala Christougenna ! (joyeux Noël !) » * (La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Rapports humains et fesses de société - Interviewe d4une blonde. VOL 1) http://www.youtube.com/watch?v=kz2 [...] ed&search= et petit giff fait par moi-même : Message édité par talbazar le 04-12-2009 à 19:02:27 |
In Ze Navy II Obsédée textuelle |
La Guepe1 | Et ça se mange l'andouille de mer ?
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talbazar morte la bête, mort le venin | ça se suce, accroché au bastingage.
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La Guepe1 | Lécher les plages vierges effarougées et sucer les andouilles de mer...
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talbazar morte la bête, mort le venin | si tu vomis sur moi, ça va pas le faire, non.
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La Guepe1 | Ça va casser tout le romantisme du truc ouais.
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talbazar morte la bête, mort le venin | essaye le saucisson, j'en ai dans mon pantalon
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talbazar morte la bête, mort le venin |
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p47alto1 | Cette narration des aventures de la noix à la gîte est tragiquement réaliste. |
talbazar morte la bête, mort le venin | l'andouille de mer est une espèce tragiquement prolifique, sur les flots bleus de nos regrets. |
talbazar morte la bête, mort le venin | Salon des inventions.
Message cité 1 fois Message édité par talbazar le 22-06-2008 à 13:12:45 |
In Ze Navy II Obsédée textuelle |
talbazar morte la bête, mort le venin | je ne vois pas de quoi tu parles.
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In Ze Navy II Obsédée textuelle |
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