Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
1453 connectés 

 


 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  27  28  29  ..  38  39  40  41  42  43
Auteur Sujet :

[Topic écriture alternatif n° 6] Nouvelle de la saison - MAJ 1er post

n°13393037
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 28-11-2007 à 23:09:18  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Je ne suis pas folle, moi :o


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
mood
Publicité
Posté le 28-11-2007 à 23:09:18  profilanswer
 

n°13393055
Profil sup​primé
Posté le 28-11-2007 à 23:10:27  answer
 

In Ze Navy II a écrit :

Je ne suis pas folle, moi :o


Pour venir tous les soirs sur HFR, faut quand même avoir un pet au casque (et je sais de quoi je parle :d).

n°13393085
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 28-11-2007 à 23:12:33  profilanswer
 

J'ai pas de casque :o


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13394035
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 01:34:50  profilanswer
 

Alors alors voilà, voilà, voilà.
Il me semble que c'est terminé.
 
 

Spoiler :


 
Le vent d’hiver souffle. En avril, j’aurai moins mal, sans doute. Et puis en juillet, encore moins. En juillet, comme chaud, l’air immobile de la nuit sur l’escalier de ciment, dehors, la nuit sans âge. En octobre j’attendrai, je guetterai, je n’oublierai rien. J’aurai de moins en moins mal. Tu me manqueras un tout petit peu moins. Moins souvent, pas moins fort. On ne meurt pas d’amour, je le sais chaque jour depuis le début, depuis que mes lèvres embrassent d’autres peaux, depuis que j’ai 12 ans. Mais je pourrais me jeter par la fenêtre.
 
L’arrière-garde catholique et romaine, si prompte, naguère, à m’enseigner les mille et un tourments qui attendaient l’impie, l’insouciante, l’emportée, n’avait pas eu de mots assez vifs pour dépeindre les flammes de l’enfer. Quelle blague. Aux oubliettes, l’enfer, quand toi tu t’en vas, disparu, après m’avoir signé ton arrêt maladie, ton congé dépressionnaire, ta volte-face tragique.
 
J’ai rien à dire ; personne sait rien. Je soupire en fredonnant toute seule, là, quai Voltaire, les yeux grattant le bord des briques, le salpêtre, la crasse parisienne si poétique, pour retrouver les traces, certaines, de nos véhémences, de nos débordements. Du sang, peut-être. Je me demande si l’homme des cavernes souffrait déjà de maux d’amour. Je me demande toujours des trucs d’une pertinence fascinante, c’est miracle si je suis encore en vie. Même si je pourrais me noyer.
T’es parti, t’as disparu : ça m’a pas plu, vraiment. Pendant que je me tourmentais, les vertueuses bien intentionnées, les coupeuses de citrons du banc de touche qui vont jamais au charbon, au caramel, à la putain de grosse bourre, bon sang, me claironnaient : «Laisse-le souffrir, t’occupe pas de lui, c’est indécent, cette douleur, c’est morbide, c’est du cinoche !» Elles se retenaient pour ne pas dire «des salamalecs» parce qu’elles ont de l’éducation, mais ça sentait quand même pas très bon la morue qui se néglige le cœur.
Je me dis parfois que, quitte à sangloter de désespoir, il eût mieux valu m’épancher sur le volant gainé de lézard d’une R16 Gordini lors d’un meeting de tuning à Douchy-les-Mines : le premier roadie venu m’aurait probablement témoigné davantage de compassion. Et pas simplement parce que je suis blonde avec de gros seins embarrassants.
 
T’avais jamais rien dit, toi, pour mes seins. Comme si c’était même pas grave, cet encombrement, comme si ça n’effrayait pas tes doigts légers, délicats, la soie pourpre de tes lèvres – de me rappeler ta tête enfouie là-dedans, tes dents, aussi, ça me saccage la respiration avec de l’eau qui coule, encore, salée. Pourquoi je pense à tous ces pauvres gars d’avant qui se sont trouvés malins, l’affaire sur le point de se conclure, de s’exclamer, le nez à deux doigts de mon avant-scène de compétition : «On peut pas dire, y a du monde au balcon ! T’as pas plus gros ?»
«Ou plus petit, comme ta bite ?»
répondais-je fort courtoisement avant de disparaître dans la nuit silencieuse, mon Leatherman gentiment raccroché à la ceinture de mon blue-jean. Faudrait pas croire que j’ai toujours été aimable, non plus. T’étais le seul à savoir à quel point je pouvais être douce. Et sauvage, aussi, mais tes dents de loup en avaient autant à mon service. On buvait sec de la vodka épaisse d’être glacée, nos peaux brûlantes un instant apaisées, endormies des langueurs de l’alcool, on s’allumait des clopes assis épaule contre épaule, on se berçait, on était bavards jusqu'à chanter tout bas, quand l’aube venait, des vers égarés de chansons contestataires, oh…
Comment oses-tu m’parler d’amour, hein ?
Toi qui n’as pas connu Lola Rastaquouère…

Assez. Depuis quand l’amour serait-il rigolo, je vous le demande ? Enfin, c’est comme ça que j’en ai fait une maladie et que je me suis acheté un congélateur. Un gros. Comme un coffre à jouets. Et que…
 
 
Là, j’ai bien vu que ça lui plaisait moyen, à Jean-Paul Jones, que je mentionne mon équipement électroménager avec autant de désinvolture. Il se renfonce en grommelant dans son fauteuil, il nous ressert une tasse de thé au jasmin, secoue la tête. Il ne devrait pas faire ça. Ses cheveux…
 
- Non mais, faites pas cette tête, quoi ! C’est vous m’avez forcée à tout vous raconter, capitaine.
 
C’est bien ma veine. Depuis qu’ils m’ont mis la main dessus, à la Foire du Trône, ma vie (enfin, le peu qu’il reste de cet éclat d’étoile opaline, de celle que j’étais avec toi) est devenue toute simple. Ordonnée, pour la première fois. Ils me gardent dans cette petite cellule, sous les toits, quai des Orfèvres. Ça me rappellerait presque la fac, ma chambre de bonne, les courants d’air sibériens dans le couloir grinçant, le rideau de douche en plastique bleu ciel qui vous aspirait la peau des fesses. Sauf qu’ici, il fait chaud. C’est l’été. Et puis Jean-Paul m’a à la bonne, évidemment, faut voir comme il me nourrit : fruits frais, concombres vert tendre émincés dans le yaourt bio à la menthe et au citron, petits sandwichs à la coppa ou à la mortadelle de chez le traiteur italien de la rue de Buci, avec la roquette qui froufroute et les pignons qui s’éparpillent grassement sur le clavier de sa machine à écrire, celle qu’il me laisse quand il ferme la porte à clé le soir. Enfin, la nuit. De plus en plus tard.
 
J’ai pas eu de bol, la semaine dernière, quand même. J’aime pas trop les fêtes foraines, ça me rend piteuse et déjà que j’ai le fond mélancolique, mais c’est là que j’avais rendez-vous avec Mylène, qui vend des confiseries à côté du grand manège de chevaux de bois, avec sa sœur, pour me ravitailler en neige à nez fraîche qu’on voudrait des skis pour se rouler dedans. Mylène, elle est marrante, aussi, même si je crois qu’elle est un peu sourde, à force : faut dire que le vieux saligaud d’à côté (c’est elle qui dit ça, moi, vous pensez, j’aurais juste écrit « vieux dégueulasse », évidemment), il met la musique de son carrousel tellement fort qu’on croirait qu’expirent ensemble une petite centaine de flûtes à bec quand c’est le moment du pompon, le pompon, le pompon !!! (Rien que de penser à ce truc poussiéreux qui vous gifle la figure, ça ôte toute envie de redevenir petite.) Mais, surtout, le vieux, il est bien trop radin pour remettre de l’huile, alors quand le tour s’arrête et que les mômes font la gueule, ça y va le freinage en grinçant au secours les oreilles avec d’interminables skouitch-skouitch tchouk-tchouk.
Nougat, pommes d’amour, chichis, qui veut des chichis ?
Ah, ça, elle est belle, Mylène, avec sa petite robe en panne de velours décolletée : ses boucles platine étincèlent sous les spots, elle s’agite, preste, sous les suspensions de mols ballons de baudruche veinés rose et pêche sur fond vert céladon marqués au nom de la maison mère : Les douceurs de Milou. Ça en jette, y a pas à dire. Pour de sombres histoires de fisc, sans compter leur petit commerce perpendiculaire de sucre en poudre, les sœurs changent de raison sociale tous les ans. Si ça se trouve, la prochaine fois, c’est Tintin.  
 
Non mais je blague, capitaine. Vous avez l’air tout tendu. Il faut me prendre telle que je suis. C’est vous qui avez insisté pour me garder ici, pour que je vous raconte. A la Santé, ç’aurait été différent. Mais puisque vous vouliez que je ne fasse pas le voyage…
 
Avides d’en savoir toujours davantage, les yeux de Jean-Paul Jones ne me quittent pas d’une semelle. Il s’en fout, lui, des histoires de Mylène, de sa sœur, du manège. J’étais accessoirement tombée dans la souricière qu’ils avaient tendue pour mettre fin à un trafic de photos volées de jeunes filles très mineures : écolières en maillot de bain, écuyères en jupe à volants, petits rats de l’opéra en tutu ; pour le coup, l’opération «Lac des Cygnes», comme ils avaient appelé ça, les avait amenés jusqu’au vieux du manège.  
Quand j’avais appris ça, plus tard, je m’étais moquée : je croyais pas que dans la police on donnait vraiment des noms aussi tartes à des chasses à l’homme dégueulasse. Jean-Paul s’était excusé, il avait un patron sentimental, qui était fou de Margot Fonteyn depuis l’enfance. Le code d’avant, c’était «Belle au bois dormant», pour une inquiétante affaire de maniaque qui profitait du sommeil des voyageuses dans le RER C pour leur retrousser la jupe et leur imprimer des marques sur les cuisses avec des forceps en acier suédois.  
Y a vraiment des malades, quoi. T’es là, tu rentres du taf, tu t’endors tranquille en écoutant les Rita Mitsouko, et, au lieu de repos bien mérité après ta dure journée de labeur, tu risques de te faire pincer. Très fort. Jusqu’au sang, même. Par un obsédé né par césarienne, si ça se trouve.  
 
Ils m’ont attrapée la main dans le sac, à côté du manège, avec mes cinq grammes de rêve blanc serrés dans le creux de mon gant de satin vermillon.  
J’ai croisé les yeux de Jean-Paul, une fois, ça a suffi. Je suis nulle en capitaines, moi, j’ai lu que des polars avec des types bien élevés, à principes, qui s’effacent devant les dames et boivent trop de whisky. Enfin je croyais qu’on leur demandait encore d’aller chez le coiffeur de temps en temps. Parce que cette tignasse, là. Ce désordre… Même si c’est ça qui m’a plu (dans la mesure où quelque chose peut encore éveiller mon attention, me sortir de cette torpeur gluante, anesthésier cette plaie qui ne cesse de se rouvrir), et puis sa grande bouche toute rouge, indécente, évidemment. Que j’ai reconnue. Il m’a sorti les trucs habituels, le blabla officiel, que j’ai aussitôt oublié, enfin il m’a coincée à part et a dit qu’il allait perquisitionner chez moi, des fois que j’aurais quelque chose à voir avec cette histoire de petites filles dérobées.  
 
 
Il est mignon, Jean-Paul, quand il raconte, vous devriez voir ça, on dirait plus du tout un flic : il s’emballe, je le vois comme si j’y étais, quand il était petit garçon, par exemple. Faut pas croire tout ce que je raconte, c’est vrai, mais depuis que je suis là, tous les soirs, lui et moi, on parle, voilà. Il me dit «vous», toujours. Il m’appelle Rose. Il me parle de son enfance à Lyon, de son père horloger, de ses débuts glorieux comme portier dans l’équipe de foot de l’école du Parc. Son kif à lui, c’était pas les danseuses classiques, c’était les marmottes qui nichent au bord du lac de Paladru. Il débusquait les terriers, été comme hiver. Il les observait avec des jumelles. Un jour, il avait trouvé quatre petits tout seuls, affamés, planqués derrière un buisson de ronces émaciées. Il les avait nourris des jours et des jours. Je revois ses yeux quand il m’a dit :
- Et vous savez, elle avait dû se faire bouffer par un renard, parce que je n’ai jamais vu la mère. Mais il paraît qu’une fois que…
- On y est ! Elle est bonne, putain ! Elle est faite ! L’ADN est formel !!! C’est bien elle qui l’a désossé !

 
Jean-Paul a toisé le gars qui avait fait irruption dans la mansarde en oubliant de frapper à la porte. Il a pris le compte-rendu du labo sans piper mot, et l’autre s’est tiré, déconfit. Comme si j’avais jamais nié quoi que ce soit. Et puis, que je suis bonne, Jean-Paul, il le sait bien, merde.
 
J’aime bien quand il secoue ses cheveux, comme ça, même avec son air désolé. Cette java de mèches brunes qui sautille sur sa figure tout embrouillée de poils.  
Comme toi.
La malice sombre sous tes cils en bataille.
Tes mains douces sur mes seins que j’aimais tant. Tes dents serrées sur mes doigts, nos peaux mouillées dans la nuit, dehors, nos peaux ruisselantes sous mes draps rouges, le sel qui nous brûlait les yeux, nos grondements désespérés, nos sourires et cet amour étrange, imbécile, violent, sortis de nos vacarmes jetés à nos pieds, nos sources amères mêlées, la fontaine de nos cœurs éperdus, des attractions…
 
J’ai rien objecté. Je suis montée dans la bagnole, à l’arrière, le front collé contre la vitre, j’ai même pas pensé que je pourrais m’enfuir à un feu rouge, non, ça suffisait, ma course, je crois.  
Je leur ai ouvert chez moi. Enfin à Jean-Paul et à l’autre type.  
Ça leur a pas pris cinq minutes. Le congélateur au milieu du salon, derrière mon canapé, qui ronronnait bravement. J’avais même pas posé un plaid au crochet par dessus.  
Attention, j’ai dit, quand il m’a interrogée du regard, avant de m’évanouir un peu parce que j’ai des principes. C’est fragile, et puis ça fait peur. L’amour.
 
 
 
 


Message édité par In Ze Navy II le 16-12-2007 à 23:47:07

---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13395104
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 10:28:01  profilanswer
 

Et le premier post est mirifiquement mis à jour [:chatte de garde]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13395281
cballot
Posté le 29-11-2007 à 10:46:05  profilanswer
 

et bien je suis bien ravie d'avoir attendu, Madame  [:chatte de garde]  
 
avec les Ritas dedans,pour des histoires d'amour qui finissent mal [:viole]


---------------
Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres - La Boëtie
n°13395351
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 10:54:04  profilanswer
 

Allons bon, des clins d'oeil, maintenant [:pingouino] Mademoiselle je ne vous connais pas :non:


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13395376
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 10:56:50  profilanswer
 

cballot a écrit :

et bien je suis bien ravie d'avoir attendu, Madame  [:chatte de garde]  
 
avec les Ritas dedans,pour des histoires d'amour qui finissent mal [:violette]


 
Merci [:zoubi]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13395541
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 11:12:51  profilanswer
 

Oui oui c'est ça ;) ;) ;)


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13395784
Chaos Inte​stinal
Posté le 29-11-2007 à 11:33:46  profilanswer
 

In Ze Navy II a écrit :

Enfin, il l'a aimée follement :o


Dans les fesses [:marc]
 
Je n'ai pas lu ta nouvelle.
J'y vais de ce (pancho) pas.

mood
Publicité
Posté le 29-11-2007 à 11:33:46  profilanswer
 

n°13395885
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 11:42:38  profilanswer
 

Moi je vais lire la tienne. Je viens de finir avec des frissons celle de notre moard sensible qui parcourt l'est parisien. Je suis bien contente d'être allée te pécho, El Awrence, tiens :o


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13396219
Profil sup​primé
Posté le 29-11-2007 à 12:14:03  answer
 

Je viens de lire ton oeuvre In the navy, et j'ai beaucoup aimé :)
 
Et d'une parce que c'est un polar et que j'adore ça.
Et de deux parce que ça se passe à Paris et que j'adore ça.
Et de trois parce que je trouve ça très bien écrit, dans un style gouaille parisienne/désespoir amoureux profond qui sent le vécu :d
 
Par contre, je peux me tromper, mais... il est où le Chabal ? :o

n°13396306
panchopa
le lama de Lima
Posté le 29-11-2007 à 12:23:03  profilanswer
 

tu as bien regardé dans ton cul ?


---------------
Apprenti néo-shreddeur fusionniste de chambre | ♫ Blind test pour zikos
n°13396307
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 12:23:06  profilanswer
 


 
J'en ai autant à ton adresse, El Awrence, pour Paris, pour le polar et pour l'atmosphère (épouse-moi !!!)
(Le vécu ? J'ai un tout petit congélateur, ça n'irait pas  [:theepsilon] )
 
Alors, Chabal, comment dire. C'est Jean-Paul Jones. Ses cheveux, ses poils sur la figure, son grand corps souple, enfin je me disais que ça irait comme ça. Non ? [:sisicaivrai]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13396333
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 12:26:08  profilanswer
 

Monsieur Chopa, vous êtes un petit peu grossier [:mullet]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13396334
Profil sup​primé
Posté le 29-11-2007 à 12:26:14  answer
 

In Ze Navy II a écrit :


 
J'en ai autant à ton adresse, El Awrence, pour Paris, pour le polar et pour l'atmosphère (épouse-moi !!!)
(Le vécu ? J'ai un tout petit congélateur, ça n'irait pas  [:theepsilon] )
 
Alors, Chabal, comment dire. C'est Jean-Paul Jones. Ses cheveux, ses poils sur la figure, son grand corps souple, enfin je me disais que ça irait comme ça. Non ? [:sisicaivrai]


Je me disais bien que ce flic ressemblait étrangement à Chabal :d
 
Remarque tu as écrit "faire intervenir Sébastien Chabal", ce qui inclut son sosie-flic, donc moi je vote "ça passe" :jap:

n°13396398
Chaos Inte​stinal
Posté le 29-11-2007 à 12:33:34  profilanswer
 

yufkaguard a écrit :

n°6 d'écriture alternatif tomic  :jap:


 
Sortez, maintenant [:pingouino]

n°13396511
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 12:46:09  profilanswer
 

Maldo et moi on a le même couteau. On écoute les mêmes trucs. C'est EFFRAYANT :o


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13396579
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 12:54:33  profilanswer
 

Je me demande si c'est très malin de lire tout ça à l'heure du déjeuner :o


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13396959
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 29-11-2007 à 13:32:43  profilanswer
 
n°13396964
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 29-11-2007 à 13:32:55  profilanswer
 
n°13396966
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 29-11-2007 à 13:33:05  profilanswer
 
n°13397002
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 13:36:46  profilanswer
 

Anti-antifllod à ton service, pied tendre [:mullet]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13397016
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 13:37:52  profilanswer
 

La honte :D


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13397079
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 29-11-2007 à 13:42:06  profilanswer
 

alors j'ai lu la nouvelle de la retardataire. Outre le fait que ce soit bourré de fautes de français, il est à noter que primo les forains sont des gens tout ce qu'il y a d'honnête, que de deuxio le pompon est une merveille de douceur puisque tricoté à la main par ma maman, que de trois le lac de Paladru étant à 500 m d'altitude, les seules marmottes qu'on y croise sont en plastique et en porte-clé au Spar local. Disons qu'il y a autant de marmottes au Lac de Paladru que de beurre au cul des marmottes.
 
Et évidemment que ça valait le coup d'attendre, p'tain. :/


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°13397307
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 13:59:47  profilanswer
 

Je trouve aussi :o
 
Je me régale. En plus j'ai du Neil Young dans les oreilles, comme c'est bien.  
"(elle disait "mon cœur" à son mari comme elle disait "mon chien" à son chien qui était un dogue argentin, contrairement à son mari)"
Je pleure sottement de rire.
 
Bon. J'ai lu Chaos aussi. Je pense qu'on nous enferme une semaine au bord du lac de Paladru, on refait Guerre et Paix sans problème.
 
Je fais que de me régaler :o
 
Je continue \o/


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13397322
cballot
Posté le 29-11-2007 à 14:01:02  profilanswer
 


heu ... moi [:rougit]
 

stipey a écrit :

alors j'ai lu la nouvelle de la retardataire. Outre le fait que ce soit bourré de fautes de français, il est à noter que primo les forains sont des gens tout ce qu'il y a d'honnête, que de deuxio le pompon est une merveille de douceur puisque tricoté à la main par ma maman, que de trois le lac de Paladru étant à 500 m d'altitude, les seules marmottes qu'on y croise sont en plastique et en porte-clé au Spar local. Disons qu'il y a autant de marmottes au Lac de Paladru que de beurre au cul des marmottes.
 
Et évidemment que ça valait le coup d'attendre, p'tain. :/


les forains sont là d'honnetes commerçants !  et les marmotes, aec le rechauffement climatique, et autres grippes assassines, elles ont pu emigrer, non ?  [:c3po]  ya des bateaux, au moins sur ce fameux lac ?


---------------
Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres - La Boëtie
n°13397371
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 29-11-2007 à 14:05:59  profilanswer
 

cballot a écrit :


heu ... moi [:rougit]
 


 

cballot a écrit :


les forains sont là d'honnetes commerçants !  et les marmotes, aec le rechauffement climatique, et autres grippes assassines, elles ont pu emigrer, non ?  [:c3po]  ya des bateaux, au moins sur ce fameux lac ?


:D
 
oui, y'a des bateaux à énergie pédalifère, un peu de ski nautique, quelques barques de pêcheurs de poissons-chats ainsi qu'un pochon qu'un malotru à laisser s'envoler au milieu du lac, si c'est pas dommage.


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°13397391
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 14:08:04  profilanswer
 

Un pochon... un pochon... On dit un PONCHO, abruti [:sadnoir]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13397393
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 14:08:32  profilanswer
 

[:chatte de garde]


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13397405
cballot
Posté le 29-11-2007 à 14:09:33  profilanswer
 

mais vas vite emprunter un pedalo pour effacer cette ignominie ! cours vole  ...


---------------
Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres - La Boëtie
n°13397429
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 29-11-2007 à 14:12:17  profilanswer
 

cballot a écrit :

mais vas vite emprunter un pedalo pour effacer cette ignominie ! cours vole  ...


tu vois, tu aussi tu te moques des forains  :(


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°13397439
cballot
Posté le 29-11-2007 à 14:13:19  profilanswer
 
n°13397471
Chaos Inte​stinal
Posté le 29-11-2007 à 14:16:52  profilanswer
 

cballot a écrit :

cours vole  ...


 
Généralement, on fait l'inverse. On vole, puis on court.

n°13397757
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 14:43:06  profilanswer
 

J'ai lu la pièce de théâtre de Stipey tout haut à monsieur Batô.
On finit de s'essuyer les yeux :o


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13399726
Mona Soyoc
Acrobate ridé
Posté le 29-11-2007 à 18:01:47  profilanswer
 

Bon alors j'ai lu la nouvelle d'IZN, t'as rien fait qu'à tricher exprès hein :o
 
Et puis je crois aussi qu'on est parti un peu du même côté un peu :D
 
Mais surtout, félicitations pour la mise à jour du premier post [:petrus75]

n°13399769
Mona Soyoc
Acrobate ridé
Posté le 29-11-2007 à 18:06:08  profilanswer
 

stipey a écrit :

alors j'ai lu la nouvelle de la retardataire. Outre le fait que ce soit bourré de fautes de français, il est à noter que primo les forains sont des gens tout ce qu'il y a d'honnête, que de deuxio le pompon est une merveille de douceur puisque tricoté à la main par ma maman, que de trois le lac de Paladru étant à 500 m d'altitude, les seules marmottes qu'on y croise sont en plastique et en porte-clé au Spar local. Disons qu'il y a autant de marmottes au Lac de Paladru que de beurre au cul des marmottes.
 
Et évidemment que ça valait le coup d'attendre, p'tain. :/


 
Les gitans sont des voleurs, il va falloir t'y faire :/

n°13399815
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 29-11-2007 à 19:20:34  profilanswer
 

Mona Soyoc a écrit :


Les gitans sont des voleurs, il va falloir t'y faire :/


où t'as vu que je parlais des gitans?


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°13399816
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 19:20:51  profilanswer
 

Comment ça un peu du même côté ?  :D


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
n°13399874
panchopa
le lama de Lima
Posté le 29-11-2007 à 19:31:16  profilanswer
 

In Ze Navy II a écrit :

Je me régale. En plus j'ai du Neil Young dans les oreilles, comme c'est bien.


Tu as écouté ma version de "like a hurricane" ?  Rien à voir mais c'est du pur pancho en alpaga pur laine [:rougit]  
 
Et un jour faudrait que j'enregistre the needle and the damage done, heart of gold et autres old man, ne serait-ce que pour sombrer en nostalgie post-adolescente ! [:papy]


Message édité par panchopa le 29-11-2007 à 19:32:36

---------------
Apprenti néo-shreddeur fusionniste de chambre | ♫ Blind test pour zikos
n°13399982
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 29-11-2007 à 19:44:34  profilanswer
 

t'as lu mon histoire, espèce de chouchouchéri ? :o
 
The Needle... je savais le jouer un peu lentement mais pas trop mal quand j'avais 20 ans :o
Evidemment que j'ai écouté ta version, et je le redis, comme c'est bien :o [:chatte de garde]
More :o


---------------
n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  27  28  29  ..  38  39  40  41  42  43

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Chauffage d'appoint ou de demi saison,[Série TV] The Big Bang Theory (sitcom CBS) - Saison 12!
Nouvelle mazda une voiture au dela de l'imagination[New serie!] Bionic Woman (la nouvelle Super Jaimie !)
ZyZ TV - Ma nouvelle série préféréeTrike trip : la France à vélo (les choses à voir dans votre ville ?)
Nouvelle vidéo (Vivaldi à 3 Guitares & 2 basses).Aspiration centralisé dans une nouvelle maison cherche info aspirateur
[04/10 : MAJ] J'ai un machin dans mon garage[Emission M6] Popstars 4 : Sheryfa a gagné !!!
Plus de sujets relatifs à : [Topic écriture alternatif n° 6] Nouvelle de la saison - MAJ 1er post


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)