Did_you_find_my_way I found mine / as usual / Bla² | Simulacra a écrit :
J'aimerais qu'on sorte un tout petit peu de l'analyse "ce sont des fous" qu'on nous sort à chaque attentat. Non, des gens "normalement constitués" ne font pas ça.
Par donc, des gens "préparés, programmé" le font. Quand un militaire tue des gens à la guerre, il sait ce qu'il fait, il n'est pas fou, il est en mission pour une cause précise. Le terroriste, c'est pareil : les mecs sont en mission, ils savent ce qu'ils font, ils savent pourquoi ils le font. Ce ne sont pas juste des doux dingues. L'islam ne produit pas plus de dingues que les autres religions.
Qu'elle est la différence fondamentale entre le terroriste qui va tuer un professeur après avoir fait du repérage, préparé son coup, prévenu de ses attentions et prêté allégeance à une idéologie, et le policier sur-entrainé et programmé pour mettre hors d'état de nuire le précédent ? Personne ne va considérer que les policiers qui ont abattu ce type sont "fous". Pourtant, ils ont tué un homme, de sang froid. Ce sont simplement des gens préparés psychologiquement à tuer si la cause l'ordonne, la cause étant la défense de la population française quand un mec se balade avec un couteau et un pistolet et sait s'en servir.
Les terroristes sont aussi des gens préparés psychologiquement à tuer de sang froid, si la cause l'ordonne. Et la cause étant foutre la trouille à tout un pays pour permettre aux revendications de l'islam radical, politique, d'avancer. C'est juste un autre moyen que le CCIF qui le fait par harcèlement légal, ou que les prédicateurs qui le font en demandant à leur fidèle de foutre le bordel et revendiquer à chaque fois qu'ils le peuvent. Certaines actions sont violentes, d'autres non, la finalité reste la même : faire progresser l'islam et faire taire la critique de l'islam.
Simplement considérer ces types comme des "fous" parce qu'ils ne font pas ce que les gens normaux font est, excusez moi l'expression, d'une débilité sans fond. Si ces types tuent des gens de sang froid, ce n'est pas DU TOUT parce qu'ils agissent par folie. C'est parce qu'ils sont programmés par une idéologie qui leur demande de prendre les armes.
|
Je te rejoins voici ce que j''avais posté il y a quelques années, il me semble que cela est toujours plus que jamais d'actualité. Malheureusement entre temps rien n'a été fait et le nombre de victimes continue à croître, toutes plus symboliques les unes que les autres : journalistes, citoyens célébrant le 14 juillet, flics, prêtres, prof, etc.
Did_you_find_my_way a écrit :
Les médecins ont raison, notamment sur la non représentativité des bataillons terroristes. La présentation en termes de communication par les médias de certains actes de déséquilibrés est pleinement dans une dynamique d'influence. Comme avec cet article : http://www.lexpress.fr/actualite/s [...] 36816.html
En premier lieu son titre : 1/3 des radicalisés présenterait des troubles psychiatriques. Une certaine proportion donc. Mais c'est oublier dans le même temps que 2/3 des radicalisés ne présentent pas de troubles. Aucun trouble.
Aucun élément ne permet de supposer une proportion inverse chez ceux qui passent à l'acte
De surcroît qu'entend-on par troubles psychologiques? Et à quel degré?
Le spectre clinique est très large (selon le manuel officiel DSM). Cela va de l'agoraphobie, de l'anorexie, ou de l'autisme au vaginisme, en passant par les troubles divers et variés des plus légers comme la sinistrose, le narcissisme, la mégalomanie, l'éjaculation précoce, la frigidité, la maladie d'alzheimer ou encore la kleptomanie aux plus sérieux comme les troubles psychotiques de la personnalité. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_troubles_mentaux)
Bref dans le lot, d'ici à ce qu'un Jean Kevin (futur Abdul X) du topic GSNALF atteint d'EJP ou une Djaysie (future Fatimah Y) frigide et narcissique du topic Greluche décident de se faire péter la couenne ou le barbu au Moyen-Orient il s'écoulera encore beaucoup d'eau sous le pont Mirabeau.
Je suis d'avis personnellement qu'on amplifie à l'excès la partie psychologique du problème radical et radical/terroriste afin de glisser la poussière sous le tapis et éviter d'avoir recours à des solutions politiques nécessitant un peu plus de courage/responsabilité/leadership que le recours au consensus mou, à l'indignation et au "il va falloir s'habituer à"".
D'ailleurs qu'ils soient ou non paumés socialement, légèrement atteints ou non dans leurs neurones, précarisés ou pas, discriminés ou pas, etc. Les conditions de vie actuelles des futurs terroristes et leur état mental, ne justifient aucunement le recours à la violence. Sinon nous aurions des bataillons de combattants par centaines de milliers voire davantage dans bien des partis du monde. La partie des terroristes réellement atteints de troubles grave ne dépasse guère le score d'EELV aux présidentielles n'en déplaise à ces derniers. Les leviers favorisant le glissement sont certainement multiples : recul républicain, lacunes éducatives familiales, progression du prosélytisme religieux, ferments religieux rigoristes, exaltation de pseudo-racines, idéaux fantasmés dans un cadre contraint et potentiellement rassurant car évitant aux endoctrinés de penser, pulsions destructrices et morbides, comportements grégaires, etc. Cependant aucun levier ne peut servir de paravent, aucun levier ne peut servir de raison ou d'excuse ou d'explication simpliste. Car même avec quelques troubles psychiques et a fortiori sans : à quelques exceptions près (sociopathie) les personnes qui s'engagent sur la voie de la radicalité puis du terrorisme et de la trahison républicaine savent, en pleine conscience faire la distinction entre le bien et le mal. Elles ne sont pas du tout folles ou "atteintes". Elles servent consciemment par adhésion, conviction, suivisme ou opportunisme un projet barbare, une cause idéologique, politiquement-religieuse, totalitaire, rétrograde et humainement négationniste mais qui a leur yeux ne l'est pas. Car tel est l'islamisme et sa cohorte d'adeptes : un cancer issu de la religion musulmane et qui prospère au sein de cette communauté pour le bénéfice de certains qui tirent les ficelles et suivent leur agenda politique avec nombre d'idiots utiles. Cette idéologie doit être pleinement combattue.
Comme l'écrivait Arendt : l'inhumain se loge en chacun de nous. Dans un régime totalitaire, ceux qui choisissent d'accomplir les activités les plus monstrueuses ne sont pas si différents de ceux qui pensent en être incapables. Continuer à « penser » (c'est-à-dire s'interroger sur soi, sur ses actes, sur la norme... ce qui suppose un minimum d'éthique personnelle et d'éducation) est la condition pour ne pas sombrer dans cette banalité du mal ou encore dans la « crise de la culture ». Dans un régime totalitaire, cela est rendu plus difficile par l'idéologie, la propagande et la répression. Mais en démocratie où l'école républicaine est censée instruire et la cellule familiale est censée éduquer ? Force est de constater que les anges que croient avoir élevés à tort certains parents (et qui disaient parfois bonjour) se révèlent en fait être des "monstres". Qui choisissent de partir faire le Djihad et trouvent là, dans ce totalitarisme un exutoire et un sens à leurs pulsions personnelles dans lesquelles le pendant religieux rigoriste peut servir de catalyseur pour les uns tout comme d'origine et/ou de conviction pour d'autres. Car chaque cheminement est différent et nuancé. Mais là s'arrêtent les nuances, car qu'on soit devenu terroriste par suivisme, conviction, opportunisme : l'éthique et la morale ont disparu pour peu qu'elles aient existé.
Des personnes qu'il faut avant tout, dans un premier temps, surveiller et surtout empêcher de nuire par tous les différents moyens légaux sans aucun état d'âme quitte à en passer par la raison d'Etat, avant de penser à un éventuel retour dans le champ républicain pour les moins radicalisés qu'il faudra éventuellement "prendre en charge" sur notre sol ou très loin de la métropole. La réinsertion étant une démarche mais pas un but en soi surtout quand on voit la façon qu'a l'Etat de traiter le problème. Tous les radicalisés ne sont pas ré-insérables, bien au contraire, beaucoup ne le souhaitent pas. Dans ces conditions et a fortiori dans un tel contexte, il ne saurait être question de lancer/entretenir des pseudos débats à la marge, ou d'appuyer quelque discours par des exemples hasardeux sur une prétendue compatibilité de tout ou partie de la charia avec la République. C'est passablement irresponsable pour dire les choses poliment. La République prévaut et doit prévaloir sur tout le reste. amha.
|
---------------
Life is a raging bull ! You fucked my wife? What?! How could you ask me a question like that? I'm your brother You ask me that? Where do you get your balls big enough to ask me that? Just tell me. I'm not answering it. / WOT Lux_Aeterna_Semper
|