noddemix a écrit :
Je trouve que le discours rejetant toujours la faute sur le ministère est un peu facile.
C'est évident que le ministère n'a pas préparé grand chose niveau enseignement à distance. Mais le pouvait-il ? Au-delà de l'aspect matériel, j'imagine pas le tollé si Blanquer avait dit aux enseignants : "cet été les cocos, pas de vacances, il faut vous former aux outils d'enseignement distance et vous préparer à l'enseignement à distance".
Voilà par exemple le genre de pétition que j'ai vu passé dans le supérieur au printemps : https://www.liberation.fr/debats/20 [...] ce_1788729 Face à des conditions compliquées, il faut un peu y mettre du sien pour faire tourner les choses. Faire systématiquement des grèves et gueuler "célafotablanker", ça n'est pas très constructif. Les droits de retrait, c'était le comble du ridicule. Cela dit, je sais bien que le discours du SNES & co n'est pas représentatif de la totalité des enseignants, mais il y a un tropisme à la victimisation et à la "râlerie" assez fort.
Du reste, je pense que ce discours dessert les enseignants dans l'opinion publique.
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