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bernardo56 a écrit :
Nan mais ils sont incurables avec leur antisemitisme a l'est de l'Europe, le juif ou l'etranger, c'est le bouc emissaire continuel..
Le plus degoutant en ce moment, c'est le partie majoritaire (la droite tres conservatrice) en Pologne qui criminalise les liens faits entre la pologne et l'extermination des juifs, c'est une honte. Ils essaient juste de reecrire l'histoire pour ne surtout pas qu'on les accuse d'avoir collabore avec les nazis ou d'avoir en quoi que ce soit participer a l'extermination des juifs (alors qu'il ya d'innombrables preuves que les polonias ont fait beaucoup de saloperies aux juifs) avant ou pendant la seconde guerre mondiale
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scOulOu a écrit :
http://www.atlantico.fr/decryptage [...] ml?yahoo=1
Citation :
Vers une réélection de Poutine : les Russes sont ils masos ou voient-ils quelque chose qui nous échappe ?
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Citation :
Le président russe et son bilan sont loin d’être au-dessus des critiques, même du point de vue de l’électeur russe ordinaire : la vigueur des manifestations de l’hiver 2011-2012 en a attesté suite aux irrégularités aux élections législatives. Mais le président candidat sera sans rival sérieux dimanche prochain car il a plusieurs atouts.
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Citation :
Le KGB, devenu FSB depuis la fin de l’URSS, n’est pas seulement, pour les Russes, le service d’espionnage des romans de John Le Carré. C’est une institution centrale pour le fonctionnement de l’Etat russe. Pour les Occidentaux, cette origine professionnelle suscite la suspicion. Mais pour bien des électeurs russes[1], c’est un gage d’efficacité et de rigueur et de dévouement aux intérêts nationaux. Pour caricaturer, dans l’imagerie populaire, le FSB est plus proche de l’ENA que de la DGSE en France.
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Citation :
Dans cette popularité, la capacité du président russe à occuper la scène médiatique joue un rôle essentiel. Depuis plus de dix ans, il se montre capable de tenir son rôle et son rang dans des émissions télévisées le plaçant, des heures durant, dans un jeu de questions et réponses directes avec les téléspectateurs de toute la Fédération.
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Citation :
L’autre pilier de la popularité de Poutine est l’idée qu’il a été le président de la prospérité.
Si les observateurs occidentaux ont en tête la crise économique qui a plongé la Russie dans la récession depuis 2014, les électeurs russes ont, eux, en mémoire la décennie 2000 et la croissance importante de l’économie durant cette période. Ainsi, la croissance russe a été constamment autour de 7 % par an entre 1999 et 2008[3]. On peut contester la solidité de cette croissance : elle est en large partie due au rattrapage par rapport à la décennie 1990 ; elle dépend de facteurs exogènes et notamment des exportations de minerais et d’hydrocarbures ; et elle est fragile comme l’ont montré les deux retournements brutaux de 2008 et 2014.
Toutefois, les électeurs russes ont des attentes à l’égard de ce « président de la prospérité » : ils lui sont reconnaissants d’avoir limité la visibilité des oligarques mais ils souhaitent une réduction des inégalités. Ils reconnaissent qu’il a maîtrisé la crise récente du rouble mais s’inquiètent de leurs prestations sociales dont le niveau est encore limité.
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Citation :
L’autre grande différence est la place des questions internationales et militaires. En Europe, il est de tradition de soutenir que la politique étrangère ne fait pas gagner une élection. En Russie, c’est bien différent : les électeurs russes sont sensibles au redressement de l’image de la Russie sur la scène internationale. Depuis l’ère Eltsine marquée pour l’électeur russe par l’humiliation internationale, les présidences Poutine ont marqué un tournant. Depuis les années 2000, la Russie s’est réaffirmée sur la scène internationale : en créant avec le Brésil, l’Inde et la Chine l’organisation des BRICS et en structurant avec la Chine l’Organisation de Coopération de Shangaï.
Elle a aussi de plus en plus fait pièce à l’influence américaine en s’opposant à sa présence en Asie centrale, en Europe et au Moyen-Orient. La contestation du bouclier anti-missile, le renforcement de la présence militaire russe dans la Baltique, le plan de modernisation des forces armées lancé en 2009, la guerre en Géorgie (2008), la guerre en Ukraine et l’intervention en Syrie sont autant de réaffirmations des intérêts russes, de la puissance russe et de la capacité à se projeter à l’extérieur. Là encore, ce qui qui inquiète les Occidentaux est précisément ce qui renforce la candidature Poutine à l’intérieur du pays.
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Citation :
Quelles sont cependant les thématiques sur lesquelles Vladimir Poutine pourrait se révéler fragile selon la perception des russes eux-mêmes ?
La lutte contre la corruption et la lutte contre les inégalités. L’idée selon laquelle les élites entourant Poutine sont corrompus est largement répandue en Russie. C’est le thème sur lequel Alexeï Navalny a insisté ces dernières années en montrant, dans une vidéo largement relayé sur YouTube, les propriétés de Dmitri Medvedev. Sur ce point, Poutine est bien différent du président chinois XI qui a assis son pouvoir sur une vaste opération anti-corruption notamment contre Bo Xi Lai.
Et le creusement des inégalités, de revenus, d’accès aux services publics et d’accès à l’emploi est particulièrement préoccupant sans doute en raison de la corruption endémique en Russie. Sur ce point, les électeurs aspirent à une amélioration comme l’a souligné lui-même le président candidat Poutine le 1er mars dans son discours aux parlementaires et gouverneurs russes. Les précédents mandats Poutine n’ont pas réussi à répondre à ses attentes. Et pour Poutine IV, le flou règne encore.
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Analyse sur la guerre hybride(=guerre d'influence et de l'information menée par Poutine.
http://comite-ukraine.blogs.libera [...] e-hybride/
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