Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
2440 connectés 

 

 

?




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  630  631  632  ..  1664  1665  1666  1667  1668  1669
Auteur Sujet :

Mouvement Démocrate : La reconstruction et l'avenir sans Bayrou.

n°11060492
corsicaper​sempre
Posté le 31-03-2007 à 21:21:25  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
C'est Giscard qui l'écrit lui-même dans le troisième tome du pouvoir et la Vie que je viens de terminer. Et il le raconte dans un documentaire télévisé.

mood
Publicité
Posté le 31-03-2007 à 21:21:25  profilanswer
 

n°11060507
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 21:23:43  answer
 

Mitterrand a gagné avec plus de 1 million de voix d'avance sur Giscard en 1981.

 

Il y avait en 1981, 550 000 militants-robots-RPR qui devaient comme un seul homme voter Giscard et on, sur commande d'un bouton rouge d'un bunker secret de la Rue de Lille, voté Mitterrand ?

 

C'est cela qu'on se raconte dans les dîners nostalgiques de cette partie de la droite, ayant parfois voté Tixier Vignancourt, souvent voté UDF par haine de De Gaulle,  parfois Le Pen également, et qui n'a jamais admis que Mitterrand ait pu représenter une espérance en 1981 et ait été légitimement élu ?

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 31-03-2007 à 21:24:32
n°11060519
corsicaper​sempre
Posté le 31-03-2007 à 21:25:47  profilanswer
 

Oui. C'est la réalité. Je n'y peux rien si tu revisites l'Histoire à ta guise.

n°11060535
c_bonnie
Trop vite, trop haut...
Posté le 31-03-2007 à 21:28:11  profilanswer
 

corsicapersempre a écrit :

Chirac en faisant élire Mitterrand, croyait jouer pour le coup prochain... Toutes les permanences RPR appelaient les militants pour les faire voter Mitterrand.


 
 
J'imagine que tes sources se limitent au documentaire en deux parties sur JC diffusé il y a quelques mois sur une chaîne du service public.
Si tu as d'autres éléments, sources à dévoiler, merci de nous donner les liens, ça peut effectivement être instructif.
Après, entre la consigne du parti (et l'éventuel acte de quelques milliers de militants) et le vote effectif des électeurs sympathisants
du RPR au 2nd tour de 81...j'ai franchement du mal à croire qu'ils aient massivement choisi Mitterrand (suffit de voir le ton de la campagne  
de l'époque pour s'en convraincre, certains voyaient les chars de l'Armée Rouge aux portes de Paris ;))
 
Quand au livre de Giscard, je ne l'ai pas lu, mais on peut se douter qu'il ait eu la défaite amère...de là à faire porter le chapeau à JC...
 
A la base, ça devait être une campagne "pépère". Il s'est juste un peu planté (et pas seulement comme on le schématise trop souvent lors du fameux débat "passé/passif" )
 
L'occasion aussi de rappeler qu'une fois encore les sondages s'étaient bien plantés.
On nous prévoit qui pour 2007 au fait ?


Message édité par c_bonnie le 31-03-2007 à 21:35:43
n°11060571
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 21:32:41  answer
 

corsicapersempre a écrit :

C'est Giscard qui l'écrit lui-même (...). Et il le raconte (...).

corsicapersempre a écrit :

Oui. C'est la réalité. Je n'y peux rien si tu revisites l'Histoire à ta guise.


 
Tu crois donc que les permanences du RPR, en  2 semaines, ont convaincu 600 000 personnes dont le vote était acquis à Giscard, de voter pour Mitterrand ?
 
 
 [:icon4] PRES DE UN MILLION DE VOIX D'ECART ENTRE MITTERRAND ET GISCARD [:icon4]  
 
 
Combien de militants ou sympathisants très motivés du RPR, sensés aller voter Giscard, et suffisamment obéissants pour suivre la consigne de "vote révolutionnaire" à gauche ?

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 31-03-2007 à 21:34:53
n°11060582
corsicaper​sempre
Posté le 31-03-2007 à 21:34:31  profilanswer
 

Je ne crois pas, c'est la réalité, les faits
.

n°11060633
c_bonnie
Trop vite, trop haut...
Posté le 31-03-2007 à 21:42:52  profilanswer
 

corsicapersempre a écrit :

Je ne crois pas, c'est la réalité, les faits
.


 
Les faits sont les suivants :  
 
Valéry Giscard d'Estaing  
8.222.432 (28,32% des exprimés)
2nd tour : 14.642.306 (48,24% des exprimés)
 
François Mitterrand
7 505 960 (25,85% des exprimés)  
2nd tour : 15 708 262 (51,76% des exprimés)
 
Jacques Chirac 5 225 848 (18,00% des exprimés)
 
Le vote étant à bulletin secret, tout le reste n'est qu'hypothèse ou supposition...
 
Et pour être complet (en % des voix exprimées au 1er tour)
 
Georges Marchais 4 456 922 : 15,35%  
Brice Lalonde 1 126 254 : 03,88%  
Arlette Laguiller 668 057 : 02,30%  
Michel Crépeau 642 847 : 02,21%  
Michel Debré 481 821 : 01,66%  
Marie-France Garaud 386 623 : 01,33%  
Huguette Bouchardeau 321 353 : 01,11%
 
 
 
Suffrages exprimés  
1er tour : 29 038 117    
2nd tour : 30 350 568    

Message cité 1 fois
Message édité par c_bonnie le 31-03-2007 à 21:51:34
n°11060638
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 21:43:35  answer
 


 
 :jap:  
 
 

n°11060658
klougist
Posté le 31-03-2007 à 21:47:34  profilanswer
 


En tout cas certaines voix gaulistes sont bien allées à Miterrand:
Total VGE+Chirac+Garaud+Debré=14.3M, à comparer aux 14.6M de VGE au 2e tour
Ce qui voudrait dire que:
1) aucune autre voix du 1er tour n'est allée sur VGE: possible (mais on peut supposer qu'il a quand même dû récupérer qq voix de Lalonde)
2) Dans ce cas, VGE aurait récupéré 300 000 voix sur les "nouveaux" électeurs du 2e tour: 1.3M => VGE aurait fait 23% sur cet électorat, pas lourd quand même
Ces 2 conditions paraissant difficiles, des voix dites gaullistes (ou chiraquistes) sont donc allées à Mitterrand, après combien....

n°11060679
klougist
Posté le 31-03-2007 à 21:52:10  profilanswer
 


Heu, c'est sensé viser des gens encore vivants ça ???? Je veux bien savoir qui tu vises dans cette proximité ubuesque Vignancourt- Le Pen-anti de Gaulle-VGE-anti  Mitterrand....
Et puis Vignancourt s'est rallié à de Gaulle quand même

mood
Publicité
Posté le 31-03-2007 à 21:52:10  profilanswer
 

n°11060683
corsicaper​sempre
Posté le 31-03-2007 à 21:52:37  profilanswer
 

c_bonnie a écrit :

Le vote étant à bulletin secret, tout le reste n'est qu'hypothèse ou supposition...


 
Mais je ne t'explique pas les chiffres, je te dis que toutes les permanences du rpr ont appelé tous les militants rpr pour leur dire de voter mitterrand. mes parents eux-mêmes dans les dîners mondains entre deux tours se passaient le mot. "On va chasser Giscard" et pas on va élire Mitterrand. Giscard pour une bonne partie de la bourgeoisie française avait dévoyé la fonction de PdR.

n°11060767
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 22:02:13  answer
 

klougist a écrit :

Heu, c'est sensé viser des gens encore vivants ça ???? Je veux bien savoir qui tu vises dans cette proximité ubuesque Vignancourt- Le Pen-anti de Gaulle-VGE-anti  Mitterrand....
Et puis Vignancourt s'est rallié à de Gaulle quand même


 
Certains que je connais sont morts, d'autre sont encore vivants.
 
OUi, même si ça peut te surprendre, il ya des gens dans la bourgeoisie de droite française qui n'ont jamais accepté DG, ont voté Tixier en 1965, UDF aussi par antigaullisme, et parfois LPen.

n°11060771
c_bonnie
Trop vite, trop haut...
Posté le 31-03-2007 à 22:02:32  profilanswer
 

corsicapersempre a écrit :

Mais je ne t'explique pas les chiffres, je te dis que toutes les permanences du rpr ont appelé tous les militants rpr pour leur dire de voter mitterrand. mes parents eux-mêmes dans les dîners mondains entre deux tours se passaient le mot. "On va chasser Giscard" et pas on va élire Mitterrand. Giscard pour une bonne partie de la bourgeoisie française avait dévoyé la fonction de PdR.


 
Que les instances du RPR aient appelé au vote Mitterrand est une chose, que le gros des sympathisants RPR aient préféré Mitterrand à Giscard, j'ai un peu de mal à l'imaginer, la gauche c'était l'ENNEMI en 81 ! (et moi aussi je peux me baser sur des sentiments de mon entourage à l'époque)

n°11060784
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 31-03-2007 à 22:03:46  profilanswer
 

corsicapersempre a écrit :


Citation :

Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement Villepin, annonce qu'il apporte son soutien à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, dans un entretien au Journal du Dimanche, rendu public samedi.



 
http://www.lefigaro.fr/fil-info/20 [...] rkozy.html
 

Citation :

Bayrou réagit au soutien de Robien à Sarkozy
 
François Bayrou a jugé ce soir  que le soutien apporté par le ministre UDF de l'Education nationale au candidat UMP Nicolas Sarkozy "clarifie très bien les choses". "Je trouve que c'est très bien, parce que tout mon effort, c'est de proposer à la France de gouverner différemment, et pour gouverner différemment, il me faut des équipes nouvelles", a déclaré le candidat UDF à la présidentielle. "Je ne voulais pas avoir de compromission avec des gens dont je n'ai pas approuvé l'action, la manière dont ils ont gouverné la France", a-t-il ajouté.


 
Mange toi ça  [:lara fabian]  :o


---------------
HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°11060818
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 22:07:16  answer
 

c_bonnie a écrit :

Que les instances du RPR aient appelé au vote Mitterrand est une chose, que le gros des sympathisants RPR aient préféré Mitterrand à Giscard, j'ai un peu de mal à l'imaginer, la gauche c'était l'ENNEMI en 81 ! (et moi aussi je peux me baser sur des sentiments de mon entourage à l'époque)


 
Complètement  :jap:  
Personne ne nie que cette stratégie ait pu exister, par contre nul ne peut affirmer qu'elle ait pu être décisive et suivie par l'ensemble des militants. Le score somme toute plutôt serré devrait plutôt nous prouver le contraire, d'autant plus que le contexte de l'époque ne se prêtait pas du tout, dans le coeur de la population Chiraquienne, à un vote stratégique "rouge": Pour l'immense majorité d'entre eux, Mitterrand et le programme commun de la gauche représentait le mal absolu, il faut vraiment se replacer dans le contexte de l'époque  :jap:  
 
 
 

n°11060822
klougist
Posté le 31-03-2007 à 22:07:32  profilanswer
 


Enfin tu parles de personnes assez minoritaires quand même. De là à en faire un argument sur un  forum de cette qualité  :o

n°11060832
klougist
Posté le 31-03-2007 à 22:08:53  profilanswer
 


Je m'en tiendrais là  :jap: , sinon on ouvre un topic élections 81!

n°11060857
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 22:13:03  answer
 

klougist a écrit :

Enfin tu parles de personnes assez minoritaires quand même. De là à en faire un argument sur un  forum de cette qualité  :o


 
 
L'UDF actuelle est issu du groupusculaire Force démocrate, issu du cabinetéléphonitesque  CDS.
 
La vraie UDF, celle de Giscard, c'était en gros le rassemblement de toute la droite qui ne pouvait pas sacquer les gaullistes :D
 
Et ça comportait plein de gens bien plus à droite que pas mal de monde au RPR.*
 
Et tiens, qui a fait le SO de la campagne de Giscard en 1974 ?

n°11060870
corsicaper​sempre
Posté le 31-03-2007 à 22:14:24  profilanswer
 

c_bonnie a écrit :

Que les instances du RPR aient appelé au vote Mitterrand est une chose, que le gros des sympathisants RPR aient préféré Mitterrand à Giscard, j'ai un peu de mal à l'imaginer, la gauche c'était l'ENNEMI en 81 ! (et moi aussi je peux me baser sur des sentiments de mon entourage à l'époque)


 
L'ennemi, c'était Giscard, contrairement à ce que de pauvres esprits sans cervelle ont assimilé pendant vingt ans. Giscard a été rejetté. Les Français l'ont haï.

n°11060917
klougist
Posté le 31-03-2007 à 22:20:56  profilanswer
 

Babouchka a écrit :

http://www.lefigaro.fr/fil-info/20 [...] rkozy.html
 

Citation :

Bayrou réagit au soutien de Robien à Sarkozy
 
François Bayrou a jugé ce soir  que le soutien apporté par le ministre UDF de l'Education nationale au candidat UMP Nicolas Sarkozy "clarifie très bien les choses". "Je trouve que c'est très bien, parce que tout mon effort, c'est de proposer à la France de gouverner différemment, et pour gouverner différemment, il me faut des équipes nouvelles", a déclaré le candidat UDF à la présidentielle. "Je ne voulais pas avoir de compromission avec des gens dont je n'ai pas approuvé l'action, la manière dont ils ont gouverné la France", a-t-il ajouté.


 
Mange toi ça  [:lara fabian]  :o


 [:blessure]  
Il est fort ce petit!

n°11060934
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 22:25:33  answer
 


 
Bayrou a lui même confié à l'un de ses proches qu'il était lui même, sur certains sujets, bien plus à droite que Nicolas Sarkozy  :jap:  
 
L'UDF ressemblait un peu au radeau de la méduse, c'est ce qui a fait leur force pendant des années. Sarkozy a récupéré la version transgénique de la machine à perdre gagner de Chirac, ce qui a fait imploser cette bonne vieille maison UDF. L'UDF de Bayrou, c'est aussi celle de Millon et ses liaisons dangereuses... Ah si seulement l'UDF n'avait pas été inventée, on se demande qui l'aurait fait.
 
 
 
 
 

n°11060967
klougist
Posté le 31-03-2007 à 22:34:08  profilanswer
 


Sources? Sujet?
 
Sources?  
Bizarre mais il me semblait plutôt que Millon & co avaient été exclu de l'UDF, et que "l'UDF de Bayrou" c'était ce qui restait quand les mouvements pro millonistes et assimilés s'étaient barrés....

n°11061064
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 22:45:42  answer
 

Bayrou a réellement dit qu'il était plus à droite que Sarkozy sur certains sujets, je n'ai pas de source mais c'est assez connu. Corsicalesque pourra te le confirmer.  ;)  
 
Pour Millon, c'est un catho pratiquant², bon pote de Bayrou, et alors, il est où le problème ?  :p  
 
 
 
 
 
 
 
 

n°11061087
Altarius
As de la digression
Posté le 31-03-2007 à 22:48:28  profilanswer
 


 
j'ai aussi entendu ça  :jap:  


---------------
Dsl pour les fautes - ne pas juger est une clé qui change le monde - Mensonge, propagande et manipulation, bienvenue chez les médias.
n°11061160
Altarius
As de la digression
Posté le 31-03-2007 à 22:56:54  profilanswer
 

Babouchka a écrit :

http://www.lefigaro.fr/fil-info/20 [...] rkozy.html
 

Citation :

Bayrou réagit au soutien de Robien à Sarkozy
 
François Bayrou a jugé ce soir  que le soutien apporté par le ministre UDF de l'Education nationale au candidat UMP Nicolas Sarkozy "clarifie très bien les choses". "Je trouve que c'est très bien, parce que tout mon effort, c'est de proposer à la France de gouverner différemment, et pour gouverner différemment, il me faut des équipes nouvelles", a déclaré le candidat UDF à la présidentielle. "Je ne voulais pas avoir de compromission avec des gens dont je n'ai pas approuvé l'action, la manière dont ils ont gouverné la France", a-t-il ajouté.


 
Mange toi ça  [:lara fabian]  :o


 
Il parle de compromission et ajoute :

Citation :

"Je ne voulais pas de compromission avec des gens dont je n'ai pas approuvé l'action (...) On ne peut pas faire du neuf avec du vieux", a ajouté le député béarnais.


 

Spoiler :

http://www.latribune.fr/Tribune/20-ans.nsf/AllByID/33FDB16D02F9470CC12570B50039426C/$file/1995chirac.jpg


 :whistle:


---------------
Dsl pour les fautes - ne pas juger est une clé qui change le monde - Mensonge, propagande et manipulation, bienvenue chez les médias.
n°11061172
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 23:00:23  answer
 

Puté la dream team  :love:  
 
 
Y'a quasiment toutes mes idoles  :sol:  
 
 

n°11061343
vended
Posté le 31-03-2007 à 23:24:21  profilanswer
 

si quelqu'un pouvait m'eclairer : je comprend que les sondeurs réajuste le pen en l'augmentant mais pourquoi le font t'il pour bayrou en le minimisant ? :??:

n°11061367
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 31-03-2007 à 23:28:53  profilanswer
 

vended a écrit :

si quelqu'un pouvait m'eclairer : je comprend que les sondeurs réajuste le pen en l'augmentant mais pourquoi le font t'il pour bayrou en le minimisant ? :??:


 
D'après ce que j'avais lu, il parait que dans les sondages, les lepenistes se cachent surtout derriere le vote Bayrou, qui serait le "contestataire" respectable à l'inverse du borgne :o

Message cité 1 fois
Message édité par Babouchka le 31-03-2007 à 23:29:10

---------------
HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°11061376
farib
Posté le 31-03-2007 à 23:30:27  profilanswer
 

Babouchka a écrit :

D'après ce que j'avais lu, il parait que dans les sondages, les lepenistes se cachent surtout derriere le vote Bayrou, qui serait le "contestataire" respectable à l'inverse du borgne :o


Qui c'est qui a démarré le topic sur Le Pen, hein [:ocube]


---------------
Bitcoin, Magical Thinking, and Political Ideology
n°11061396
Oxygen3
Tears from the moon
Posté le 31-03-2007 à 23:33:39  profilanswer
 

18 avril \o/


---------------
Metro-PoleRéseau A Suivre...: Annuseries|LeVillage|pErDUSA
n°11061402
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 31-03-2007 à 23:35:09  profilanswer
 

farib a écrit :

Qui c'est qui a démarré le topic sur Le Pen, hein [:ocube]


 
"Vous avouerez que la question est un peu spécieuse" [:sarko]


---------------
HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°11061431
Oxygen3
Tears from the moon
Posté le 31-03-2007 à 23:40:39  profilanswer
 

corsicapersempre a écrit :

Rajoute Robien [:prodigy]
 

Citation :

Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement Villepin, annonce qu'il apporte son soutien à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, dans un entretien au Journal du Dimanche, rendu public samedi.



 
 [:magic_poussin]


---------------
Metro-PoleRéseau A Suivre...: Annuseries|LeVillage|pErDUSA
n°11061439
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 23:41:59  answer
 

les rats quittent le navire  [:dams86]  
 
 

n°11061476
VintarJD
Posté le 31-03-2007 à 23:47:51  profilanswer
 

 

Robien qui rejoint Sarko , c'est une bonne nouvelle pour les Bayrouistes hein  :o

Message cité 1 fois
Message édité par VintarJD le 31-03-2007 à 23:49:54
n°11061483
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 23:49:27  answer
 

sinon tu reprends un demi ?  
 
 

n°11061488
VintarJD
Posté le 31-03-2007 à 23:50:09  profilanswer
 


 
Fallait citer  :whistle:

n°11061497
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2007 à 23:52:18  answer
 

VintarJD a écrit :

Fallait citer  :whistle:


 
Heureusement, j'avais fait un copier/coller  :D  
 

Citation :

Robien qui rejoint Bayrou, c'est une bonne nouvelle pour les Bayrouistes hein  :o


 
 
ouf  [:dams86]  
 
 
 

n°11061619
Steph136
Posté le 01-04-2007 à 00:20:07  profilanswer
 

Je suis aller voir l'article de Marianne dont tu parles sur "La Gauche Bécassine", effectivement c'est flippant. Ca vaut surtout d'être largement diffusé, pour éviter de trop graves désillusions dans quelques mois. J'ai récupéré le texte de l'article, je te le fais passer. J'essaierai également de mon coté de le faire connaître:
 
Hebdomadaire « Marianne », N°517 Du 17 au 23 mars 2007, p.30 et 31.
(Marianne): Dans son dernier essai, le patron de Libé rappelle le vieux dicton « Qui aime bien châtie bien ». On suppose alors qu'il doit porter à la gauche un amour passionnel. Déjà dans son « Histoire de la Gauche Caviar », Joffrin clouait au pilori tous les tartufes. Dans « la Gauche Bécassine », il repart en guerre, cette-fois contre les hypocrisies et les lâches abandons de cette famille politique. « Du brutal », disait Blier dans les tontons flingueurs.
 
 
La « Gauche Bécassine »
On berce l’opinion de proclamations ronflantes. A  croire que le socialisme français est surtout un illusionnisme...

Par Laurent Joffrin, Directeur de la rédaction de « Libération »
 
Ce livre est né d'un rire et d'une colère. Ce rire est selui qui a saisi, un an avant la Présidentielle, le commentateur s'informant sur les intentions de la gauche. Qu'adviendrait-il si les socialistes et leurs alliés revenaient aux affaires? Le PS venait de publier son projet. Ses meilleurs experts y avaient travailler pendant un an. Quoi que rarement respectés à la lettre, ces programmes traduisent un état d'esprit, une volonté, un profil politique. Il fallait une explication.
Surprise: aucun des responsables contactés, sauf quelques amis du premier secrétaire Fançois Hollande, ne se hasarda à le défendre. Au contraire ce ne fut que prises de distances, réfutations et sarcasmes. « C'est un Texte bâclé qui exprime l’archaïsme de la gauche », dit l'un, fort bien placé dans l'appareil socialiste. « Le problème c'est qu'il va falloir quand même en appliquer une partie », dit l'autre. « Nous avons limité les dégâts », dit un troisième. Un ancien ministre précisa : « si vous saviez à quelles conneries on a échappé, vous le trouveriez très bien ». Un présidentiable socialiste explosa: « j’ai toujours dit que les 35 heures étaient une vaste bêtise, c’est sans doute pour ça qu’on se propose de les généraliser ». Un brillant expert décrivit la méhode employée : « Comment vouliez-vous que nous accouchions d'un bon projet? Nous y avons consacré à peine deux heures par semaine pendant quatre mois. Les uns venaient, les autres non, il n'y avait pas de travaux préparatoires, pas de débat pas de synthèse cohérente. » Un autre présidentiable donna la clef de l'affaire: « De toute façon, la vie politique française obéit à un mouvement de balancier [le pouce et l'index réunis, sa main allait et venait comme un pendule], une fois à droite, une fois à gauche, une fois à droite, une fois à gauche... Cette fois, c'est le tour de la gauche, alors vous savez, les textes ... » Ainsi les croyants proclamaient leur incroyance, les porte-parole niaient leur parole, les prophètes désavouaient leurs prophéties. A croire que le socialisme français est surtout un illusionnisme... On berce l’opinion de proclamations ronflantes pour s’efforcer ensuite d’en limiter l’application. L'idiotie présidait manifestement à ses travaux - quel que soit le candidat, ou la candidate. Le risque était majeur. Avec un handicap de cette nature, on ne ferait que des bêtises. Ce serait la « gauche Bécassine ».
 
Le rire fit place, peu à peu, à la colère. Dans cette présidentielle 2007, l'échec, donc, une nouvelle fois, est annoncé. Non pas l'échec électoral: l'opinion peut fort bien, comme le prévoit l'homme au pendule, santionner les sortants et porter au pouvoir une opposition qui aura coaliser les mécontents. Non, l’échec qui menace la gauche, c’est l’échec gouvernemental, autrement dit l’échec historique. C’est l’impossibilité de mettre en œuvre les promesses faites à la France. Ou bien, si elles sont tenues, l’impuissance à en tirer des résultats, parce que les mesures mises en œuvre, de l’aveu même de leurs promoteurs, ne sont pas bonnes. Comme d’habitude, on gagnera à gauche et on gouvernera à droite. On promettra beaucoup et on tiendra peu. On sera rouge vif dans la campagne et rose pâle au gouvernement. On sèmera l’enthousiasme, on récoltera l’amertume. On trahira l’espérance.
Ainsi, des millions d'électeurs qui s'apprêtent, vaille que vaille, à accorder leur confiance au parti des plus modèstes sont-ils dès le départ grugés. Ainsi des miliers de militants qui ont cru au « projet » le verront-ils s'effilocher au contact du réel et bientôt mis au rencart, renvoyé dans le musée des trompe-l'oeil. En politique, dira-t-on, les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Quel proverbe plus haïssable que celui-là ? Il finit par rejeter l'opinion dans les bras des extrémistes qui, eux, ont l'argument de la bonne foi. Il finit par dégoûter les citoyens. On s'étonnera ainsi de la montée de l'abstention, du succè du Font national, du désintérêt des couches populaires pour la chose publique.
 
Une fois la colère passée, vint l'interrogation. Mais, au fond, pourquoi cette schizophrénie? Pourquoi rédiger à tout force un projet conforme aux anciens préjugés quand on sait qu'ils sont dépassés ? Certes, le cynisme bien connu des politiques fournissait une explication. Mais très vite, la véritble apparut. Et l'affaire devenait plus grave: si les chefs socialistes défendent en public des mesures qu’ils désavouent en privé, c’est parce qu’ils n’ont pas le choix. Leurs idées, leurs programmes, leurs discours, procèdent tous d’une contrainte : l’obligation de respecter une orthodoxie dépassée. Une pensée magique nous paralyse, celle qui préfère les symboles au réel, les gris-gris aux vrais remèdes, les totems aux raisonnements. Dans cette campagne 2007, le projet est censé porter le candidat, lui fournir une base de propositions, une synthèse d'avenir, une réserve d'arguments et de mesures. Il sera un boulet qu’il faudra traîner avec peine jusqu’aux marches de l’Elysée. Car ce projet cristallise toute une culture politique, celle-là même qui handicape la gauche française depuis des décennies et qui la prive non du succès des électoral, mais de réussite au pouvoir. Cette culture politique [...] plonge ses racines au coeur de la gauche française, de sa sociologie et de son histoire. Elle oriente la plupart des conceptions choisies en matière de sécurité, d'immigration, d'éducation, de politique économique ou de réforme sociale. Dans tous ces domaines, les dirigeants savent bien qu'il leur faudra adopter des idées nouvelles. Souvent, ils en connaissent la nature. Mais tous le disent en privé: celui qui brise les idoles est exécuté. Ainsi les dirigeants socialistes vivent dans la schizophrénie. Ils dispensent au bon peuple un discours classique, étatique, dépensier, égalitariste, conservateur social et méfiant vis-à-vis de l'économie mondiale, conforme en tous points aux canons de la tradition. Mais une fois au pouvoir, en dehors de quelques  promesses impossibles à renier, ils rendent les armes aux marchés, aux fianciers, aux corporations, en un mot aux vrais pouvoirs qui enserrent les gouvernements démocratiques dans un réseau de contraintes qu'on dit objectives et qui ne sont en fait que le paravent des intérêts. Drame éternel de la gauche française: elle est trop à gauche dans l'opposition et trop à droite au pouvoir.
 
La Gauche Bécassine, de Laurent Joffrin,  
Robert Laffont, 141p., 16€

n°11061688
vicmckay
Posté le 01-04-2007 à 00:34:30  profilanswer
 

pour un gars qui vote PS, il y a va fort là, on dirait un Corsica des mauvais jours  :lol:  
Je le rejoins en tout cas sur le dogmatisme, celui-là même qui fait de la gauche française pour moi une gauche différente des autre partis équivalents en Europe (notamment Allemagne ou Espagne)
 
Et je suis personellement bien content que Robien rejoigne Sarko, on n'a pas besoin de soutiens tièdes et si les rats quittent les navires selon la courbe des sondages et les probabilités de maroquins pour leur pomme, qu'ils aillent chiner ailleurs. quand on choisit un candidat, on le suit, on n'essaie pas de le rallier à ses convictions propres, au moins Hulot a par exemple eu le courage de ne pas aller au delà de son rôle d'agitateur de conscience en se prononçant pour quelqu'un en particulier.  :jap:

n°11061701
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 01-04-2007 à 00:37:28  profilanswer
 

VintarJD a écrit :

Robien qui rejoint Sarko , c'est une bonne nouvelle pour les Bayrouistes hein  :o


 
En fait c'était un poisson d'avril, sacré Robien, un vrai bout en train  [:gm_superstar]


---------------
HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°11061709
tranceorbi​tale
Posté le 01-04-2007 à 00:38:28  profilanswer
 

Steph136 a écrit :

La « Gauche Bécassine »
On berce l’opinion de proclamations ronflantes. A  croire que le socialisme français est surtout un illusionnisme...

Par Laurent Joffrin, Directeur de la rédaction de « Libération »
 
Ce livre est né d'un rire et d'une colère. Ce rire est selui qui a saisi, un an avant la Présidentielle, le commentateur s'informant sur les intentions de la gauche. Qu'adviendrait-il si les socialistes et leurs alliés revenaient aux affaires? Le PS venait de publier son projet. Ses meilleurs experts y avaient travailler pendant un an. Quoi que rarement respectés à la lettre, ces programmes traduisent un état d'esprit, une volonté, un profil politique. Il fallait une explication.
Surprise: aucun des responsables contactés, sauf quelques amis du premier secrétaire Fançois Hollande, ne se hasarda à le défendre. Au contraire ce ne fut que prises de distances, réfutations et sarcasmes. « C'est un Texte bâclé qui exprime l’archaïsme de la gauche », dit l'un, fort bien placé dans l'appareil socialiste. « Le problème c'est qu'il va falloir quand même en appliquer une partie », dit l'autre. « Nous avons limité les dégâts », dit un troisième. Un ancien ministre précisa : « si vous saviez à quelles conneries on a échappé, vous le trouveriez très bien ». Un présidentiable socialiste explosa: « j’ai toujours dit que les 35 heures étaient une vaste bêtise, c’est sans doute pour ça qu’on se propose de les généraliser ». Un brillant expert décrivit la méhode employée : « Comment vouliez-vous que nous accouchions d'un bon projet? Nous y avons consacré à peine deux heures par semaine pendant quatre mois. Les uns venaient, les autres non, il n'y avait pas de travaux préparatoires, pas de débat pas de synthèse cohérente. » Un autre présidentiable donna la clef de l'affaire: « De toute façon, la vie politique française obéit à un mouvement de balancier [le pouce et l'index réunis, sa main allait et venait comme un pendule], une fois à droite, une fois à gauche, une fois à droite, une fois à gauche... Cette fois, c'est le tour de la gauche, alors vous savez, les textes ... » Ainsi les croyants proclamaient leur incroyance, les porte-parole niaient leur parole, les prophètes désavouaient leurs prophéties. A croire que le socialisme français est surtout un illusionnisme... On berce l’opinion de proclamations ronflantes pour s’efforcer ensuite d’en limiter l’application. L'idiotie présidait manifestement à ses travaux - quel que soit le candidat, ou la candidate. Le risque était majeur. Avec un handicap de cette nature, on ne ferait que des bêtises. Ce serait la « gauche Bécassine ».
 
Le rire fit place, peu à peu, à la colère. Dans cette présidentielle 2007, l'échec, donc, une nouvelle fois, est annoncé. Non pas l'échec électoral: l'opinion peut fort bien, comme le prévoit l'homme au pendule, santionner les sortants et porter au pouvoir une opposition qui aura coaliser les mécontents. Non, l’échec qui menace la gauche, c’est l’échec gouvernemental, autrement dit l’échec historique. C’est l’impossibilité de mettre en œuvre les promesses faites à la France. Ou bien, si elles sont tenues, l’impuissance à en tirer des résultats, parce que les mesures mises en œuvre, de l’aveu même de leurs promoteurs, ne sont pas bonnes. Comme d’habitude, on gagnera à gauche et on gouvernera à droite. On promettra beaucoup et on tiendra peu. On sera rouge vif dans la campagne et rose pâle au gouvernement. On sèmera l’enthousiasme, on récoltera l’amertume. On trahira l’espérance.
Ainsi, des millions d'électeurs qui s'apprêtent, vaille que vaille, à accorder leur confiance au parti des plus modèstes sont-ils dès le départ grugés. Ainsi des miliers de militants qui ont cru au « projet » le verront-ils s'effilocher au contact du réel et bientôt mis au rencart, renvoyé dans le musée des trompe-l'oeil. En politique, dira-t-on, les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Quel proverbe plus haïssable que celui-là ? Il finit par rejeter l'opinion dans les bras des extrémistes qui, eux, ont l'argument de la bonne foi. Il finit par dégoûter les citoyens. On s'étonnera ainsi de la montée de l'abstention, du succè du Font national, du désintérêt des couches populaires pour la chose publique.
 
Une fois la colère passée, vint l'interrogation. Mais, au fond, pourquoi cette schizophrénie? Pourquoi rédiger à tout force un projet conforme aux anciens préjugés quand on sait qu'ils sont dépassés ? Certes, le cynisme bien connu des politiques fournissait une explication. Mais très vite, la véritble apparut. Et l'affaire devenait plus grave: si les chefs socialistes défendent en public des mesures qu’ils désavouent en privé, c’est parce qu’ils n’ont pas le choix. Leurs idées, leurs programmes, leurs discours, procèdent tous d’une contrainte : l’obligation de respecter une orthodoxie dépassée. Une pensée magique nous paralyse, celle qui préfère les symboles au réel, les gris-gris aux vrais remèdes, les totems aux raisonnements. Dans cette campagne 2007, le projet est censé porter le candidat, lui fournir une base de propositions, une synthèse d'avenir, une réserve d'arguments et de mesures. Il sera un boulet qu’il faudra traîner avec peine jusqu’aux marches de l’Elysée. Car ce projet cristallise toute une culture politique, celle-là même qui handicape la gauche française depuis des décennies et qui la prive non du succès des électoral, mais de réussite au pouvoir. Cette culture politique [...] plonge ses racines au coeur de la gauche française, de sa sociologie et de son histoire. Elle oriente la plupart des conceptions choisies en matière de sécurité, d'immigration, d'éducation, de politique économique ou de réforme sociale. Dans tous ces domaines, les dirigeants savent bien qu'il leur faudra adopter des idées nouvelles. Souvent, ils en connaissent la nature. Mais tous le disent en privé: celui qui brise les idoles est exécuté. Ainsi les dirigeants socialistes vivent dans la schizophrénie. Ils dispensent au bon peuple un discours classique, étatique, dépensier, égalitariste, conservateur social et méfiant vis-à-vis de l'économie mondiale, conforme en tous points aux canons de la tradition. Mais une fois au pouvoir, en dehors de quelques  promesses impossibles à renier, ils rendent les armes aux marchés, aux fianciers, aux corporations, en un mot aux vrais pouvoirs qui enserrent les gouvernements démocratiques dans un réseau de contraintes qu'on dit objectives et qui ne sont en fait que le paravent des intérêts. Drame éternel de la gauche française: elle est trop à gauche dans l'opposition et trop à droite au pouvoir.
 
La Gauche Bécassine, de Laurent Joffrin,  
Robert Laffont, 141p., 16€


Bah alors Joffrin, qu'est ce qu'il attend pour soutenir bayrou?

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  630  631  632  ..  1664  1665  1666  1667  1668  1669

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Les signes sur la routecoût de rénovation d'un F3 ? vos chiifres - bons artisans ?
Passer le code de la route en candidat libreaccident de la route, a qui le tort???
Vous ne respectez pas le code de la route !Votre avis sur ce cas de code de la route
[Code de la route] qui a tort ici ? [verdict inside][avis de recherche] construction d'une route -> expropriation
Les justiciers de la route 
Plus de sujets relatifs à : Mouvement Démocrate : La reconstruction et l'avenir sans Bayrou.


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)