Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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LooKooM |
Tu caricatures un peu
Cette philosophie s'applique surtout quand on est en phase de carrière ascendante, avec un profil de qualité correcte/bonne/très bonne sur le marché du travail et que l'on a pas encore la retraite en ligne de mire dans les quelques prochaines années. Bref, de 25 à 55 ans pour simplifier, hors situation professionnelle précaire, bien sûr que selon moi s'endetter lourdement vs. consommer son apport est la bonne marche à suivre.
Le cash mis en apport est piégé dans des parpaings peu liquides, non mobilisable à tout instant pour d'autres projets : cela peut severement limiter sa capacité à a) entreprendre, b) prendre des risques professionnels dans sa carrière, c) aider ses proches/amis, d) s'exposer aux Actions dans son patrimoine à long terme
Les situations où un apport est nécessaire est bien sûr quand sa capacité d'endettement n'est pas suffisante pour tout emprunter, bref c'est à considerer UNE FOIS sa capacité d'endettement pleinement utilisée selon moi. Quand je lis qu'en se mettant à 33% d'endettement leur foyer souffre de devoir baisser son train de vie, ma réponse est malheureusement souvent que le train de vie est à reanalyser, pas l'endettement à baisser. Il FAUT selon moi capitaliser fortement dans sa vie, via l'épargne immobiliere et financière pour être vraiment à l'aise plus tard dans sa vie, compter sur le système redistributif est risqué et impliquera tôt ou tard de réduire son train de vie, parfois de façon très brutale. Exception à cela, les familles très nombreuses où les couts liés aux enfants permettent mal d'ajuster à la baisse son train de vie, cela se respecte completement et impactera néanmoins sa capitalisation à long terme. |
glandoll | LooKooM a écrit :
Tu caricatures un peu
Cette philosophie s'applique surtout quand on est en phase de carrière ascendante, avec un profil de qualité correcte/bonne/très bonne sur le marché du travail et que l'on a pas encore la retraite en ligne de mire dans les quelques prochaines années. Bref, de 25 à 55 ans pour simplifier, hors situation professionnelle précaire, bien sûr que selon moi s'endetter lourdement vs. consommer son apport est la bonne marche à suivre.
Le cash mis en apport est piégé dans des parpaings peu liquides, non mobilisable à tout instant pour d'autres projets : cela peut severement limiter sa capacité à a) entreprendre, b) prendre des risques professionnels dans sa carrière, c) aider ses proches/amis, d) s'exposer aux Actions dans son patrimoine à long terme
Les situations où un apport est nécessaire est bien sûr quand sa capacité d'endettement n'est pas suffisante pour tout emprunter, bref c'est à considerer UNE FOIS sa capacité d'endettement pleinement utilisée selon moi. Quand je lis qu'en se mettant à 33% d'endettement leur foyer souffre de devoir baisser son train de vie, ma réponse est malheureusement souvent que le train de vie est à reanalyser, pas l'endettement à baisser. Il FAUT selon moi capitaliser fortement dans sa vie, via l'épargne immobiliere et financière pour être vraiment à l'aise plus tard dans sa vie, compter sur le système redistributif est risqué et impliquera tôt ou tard de réduire son train de vie, parfois de façon très brutale. Exception à cela, les familles très nombreuses où les couts liés aux enfants permettent mal d'ajuster à la baisse son train de vie, cela se respecte completement et impactera néanmoins sa capitalisation à long terme.
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sauf que sur ce point, c'est souvent que le foyer souffre de ne plus pouvoir épargner 1k par mois, pas qu'ils sont juste niveau dépenses....(je parle du cas général sur HFR, pas des francais)
Suffit de voir ici ou sur immo ceux à 20% d'endettement qui épargnent encore à côté 20/25% minimum (et ont mis de l'apport).
Il y a beaucoup de blocages psychologiques. Les banques devraient offrir un service à ce niveau là |
bkhk | LooKooM a écrit :
Tu caricatures un peu
Cette philosophie s'applique surtout quand on est en phase de carrière ascendante, avec un profil de qualité correcte/bonne/très bonne sur le marché du travail et que l'on a pas encore la retraite en ligne de mire dans les quelques prochaines années. Bref, de 25 à 55 ans pour simplifier, hors situation professionnelle précaire, bien sûr que selon moi s'endetter lourdement vs. consommer son apport est la bonne marche à suivre.
Le cash mis en apport est piégé dans des parpaings peu liquides, non mobilisable à tout instant pour d'autres projets : cela peut severement limiter sa capacité à a) entreprendre, b) prendre des risques professionnels dans sa carrière, c) aider ses proches/amis, d) s'exposer aux Actions dans son patrimoine à long terme
Les situations où un apport est nécessaire est bien sûr quand sa capacité d'endettement n'est pas suffisante pour tout emprunter, bref c'est à considerer UNE FOIS sa capacité d'endettement pleinement utilisée selon moi. Quand je lis qu'en se mettant à 33% d'endettement leur foyer souffre de devoir baisser son train de vie, ma réponse est malheureusement souvent que le train de vie est à reanalyser, pas l'endettement à baisser. Il FAUT selon moi capitaliser fortement dans sa vie, via l'épargne immobiliere et financière pour être vraiment à l'aise plus tard dans sa vie, compter sur le système redistributif est risqué et impliquera tôt ou tard de réduire son train de vie, parfois de façon très brutale. Exception à cela, les familles très nombreuses où les couts liés aux enfants permettent mal d'ajuster à la baisse son train de vie, cela se respecte completement et impactera néanmoins sa capitalisation à long terme.
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La situation professionnelle actuelle de notre foyer nous permettrait de prendre un crédit à 4k€ par mois environ. Psychologiquement, j’ai du mal avec un montant aussi élevé, car nous sommes en contrats « précaires » et si l’un de nous perd son poste (voire les deux), il nous sera très difficile de retrouver des postes aussi bien rémunérés pour assumer le crédit derrière. Nous ferons donc probablement le choix de prendre des mensualités moins élevées et de mettre un peu d’apport (nos fonds euros qui ne rapportent plus grand chose justement), mais de garder toute notre épargne boursière en revanche (~200k). Ce n’est probablement pas le choix le plus judicieux d’un point de vue financier, mais c’est celui qui nous permettra de mieux dormir la nuit! |