Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Voxinat High Frequency Trolling | Réponse que j'ai faite en MP à c46 qui voulait mettre en place le CAPM pour son portefeuille et à qui j'ai dit que c'était une mauvaise idée. Si ça peut en intéresser certains... Citation :
Tout d'abord, Il faut savoir que dans 99,9% des cas ton CAPM va te dire de n'investir que sur 2 ou 3 fonds max, même si tu lui dis que ton univers d'investissement (le nombre de fonds dans lequel tu peux investir) est de 30 ou 40 fonds. C'est l'un des problèmes connus : tu lui dis de maximiser ton rendement sous contrainte de risque et donc automatiquement l'optimisation va sélectionner (en gros) un fonds très rentable et un fonds peu risqué pour atteindre l'objectif. L'une des parades à ceci, C'est de fixer un investissement minimum (poids minimum dans le portefeuille) dans ton optimisation. Tu passes donc d'une optimisation de rendement sous contrainte de risque à une optimisation de rendement sous contrainte de risque ET d'investissement minimum dans chacun des fonds. Mais à la limite ça, ce n'est pas le problème le plus chiant Le vrai problème, C'est que le CAPM est ULTRA sensible à la matricede corrélation. Ce qui veut dire, en gros, que si tu as mal estimé t'es corrélation, même si ce n'est qu'une erreur de 0,001, ça va changer TOTALEMENT les poids optimaux dans le portefeuille. Pour peu que tu aies une couilles dans tes données, Tu peux te retrouver avec un portefeuille pas du tout optimal. Il existe des techniques pour "robustifier" la matrice de corrélation mais on rentre dans des choses plus complexes qu'une optimisation. Dans tous les cas, tu peux essayer d'appliquer le CAPM, c'est un bon entraînement et ça te permettra de voir de tes propres yeux ce dont je viens de te parler, mais évites de l'utiliser tel quel pour tes investissements  Pour calculer ta matrice de variance-covariance, Rien de plus simple, ça se fait très bien sous excel
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Sah Quel Plaisir
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Profil supprimé | Voxinat a écrit :
Réponse que j'ai faite en MP à c46 qui voulait mettre en place le CAPM pour son portefeuille et à qui j'ai dit que c'était une mauvaise idée. Si ça peut en intéresser certains...
Citation :
Tout d'abord, Il faut savoir que dans 99,9% des cas ton CAPM va te dire de n'investir que sur 2 ou 3 fonds max, même si tu lui dis que ton univers d'investissement (le nombre de fonds dans lequel tu peux investir) est de 30 ou 40 fonds. C'est l'un des problèmes connus : tu lui dis de maximiser ton rendement sous contrainte de risque et donc automatiquement l'optimisation va sélectionner (en gros) un fonds très rentable et un fonds peu risqué pour atteindre l'objectif. L'une des parades à ceci, C'est de fixer un investissement minimum (poids minimum dans le portefeuille) dans ton optimisation. Tu passes donc d'une optimisation de rendement sous contrainte de risque à une optimisation de rendement sous contrainte de risque ET d'investissement minimum dans chacun des fonds.
Mais à la limite ça, ce n'est pas le problème le plus chiant
Le vrai problème, C'est que le CAPM est ULTRA sensible à la matricede corrélation. Ce qui veut dire, en gros, que si tu as mal estimé t'es corrélation, même si ce n'est qu'une erreur de 0,001, ça va changer TOTALEMENT les poids optimaux dans le portefeuille. Pour peu que tu aies une couilles dans tes données, Tu peux te retrouver avec un portefeuille pas du tout optimal. Il existe des techniques pour "robustifier" la matrice de corrélation mais on rentre dans des choses plus complexes qu'une optimisation.
Dans tous les cas, tu peux essayer d'appliquer le CAPM, c'est un bon entraînement et ça te permettra de voir de tes propres yeux ce dont je viens de te parler, mais évites de l'utiliser tel quel pour tes investissements 
Pour calculer ta matrice de variance-covariance, Rien de plus simple, ça se fait très bien sous excel
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Appeau à Odysseus
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Profil supprimé | petite fraise a écrit :
Au final tu critiques l'idée même de synthèse, mais sans vraiment en dire plus sur comment tu te débrouilles : tu privilégies le feeling aux rapports un peu techniques c'est ça ?
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Je fustige particulièrement la case "immobilier" car je vois absolument pas le rapport entre la résidence principale et un centre commercial de 3e zone dans le trou du cul des US ... excepté que les 2 ont des murs et un toit.
Du coup, quelle observation intéressante peut on tirer de cette "stat" ? "J'suis trop exposé à l'immo ! " ? Ca ne veut absolument rien dire.
Je fustige aussi le fait de diversifier uniquement dans le but de diversifier. Le tout étant couplé à des % de diversification du patrimoine souvent faits au doigt mouillé.
Quel intérêt d'avoir des investissements qui doivent couvrir la totalité du globe et/ou des secteurs ? Il y a t'il une force absolue qui impose d'investir dans le Japon (au hasard) alors que la seule connaissance du pays, de son mode de vie, de sa mentalité et de son marché se limite au dernier Naruto lu ?
Il y a la diversification géographique mais idem pour le sectoriel (bancaire, énergie, infrastructures, agroalimentaire, médical, ...).
Bref, je fonctionne à l'opportunité après m'être documenté sur le secteur en question ... et ca prend beaucoup de temps ... bien plus qu'une recette nobrain / faire son panier de courses car "faut 50%US, 30%UE, 5% Asie, 5% Japon, 10% émergents".
Si t'es capable de m'expliquer ton choix d'investir dans des minières africaines (cas récent d'un violent krach) ou dans la reproduction des escargots en Sibérie Ok.
Si tu prends du Japon "car faut diversifier, mon camembert sur ma feuille Excel, il é pa bo" ... c'est un peu léger comme explication.
Des poids lourds dans leur secteur (O étant "diversifié" ), à toi de voir si tu estimes ces secteurs intéressants (au hasard SPG et le secteur commercial face au e-commerce + celui des REITs en général -> hausse des taux) ainsi que ces valeurs en particulier (potentiel de hausse, de revalo des dividendes et du niveau du dividende actuel dans ton optique B&H) car "les poids lourds", ça protège pas de chutes comme tu as surement pu le voir.
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Profil supprimé | petite fraise a écrit :
En bref, la question de la synthèse de haut niveau se pose d'autant plus pour de l'immobilier qui est par nature plus difficilement diversifiable.
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L'immo est un secteur diversifiable comme un autre. La diversification n'implique pas forcément l'achat de parpaings "en dur" à côté de chez soi. Il a même des facilités d'investissement (supports spécifiques, levier du crédit possible, ...) que les autres secteurs n'ont pas. petite fraise a écrit :
Tu fais sinon en gros la défense du stock picking, qu'on associe généralement à l'achat d'actions en direct, mais tu soulignes que c'est aussi faisable avec des fonds spécialisés. Je pense que tout le monde reconnait que c'est comme ça que les meilleures performances sont atteintes, mais que c'est aussi une science et un loisir à part entière.
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C'est pas sans risque et ça implique du temps. Pas de miracle, il y a des ratés donc il y a diversification mais pas dans le but d'avoir un joli camembert Excel. Le niveau de risque est aussi à prendre en compte ... que ce soit au niveau du secteur investi mais aussi à l'intérieur dudit secteur. Rien n'empêche de miser sur le taulier ... ou sur l'un de ses outsiders. petite fraise a écrit :
Moi, la stratégie sur laquelle tu plaisantes (acheter du Japon for the sake of it) ne me choque pas, c'est Josianne approved ![[:akhoran:1] [:akhoran:1]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/1/akhoran.gif)
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Si Josiane arrive déjà sur un ETF World, ça sera une très grosse avancée ... là, on parle plus du gars qui quitte le plaid de l'ETF pour sélectionner les UCs (ou des titres vifs) un peu au pifomètre mais qui veut quand même diversifier sans trop savoir pourquoi. On est clairement pas au niveau du gars, tout fébrile, qui vient d'ouvrir sa première AV en ligne pour la blinder de fonds €. Mieux vaut arnaquer des pigeons en dehors de son pays / de l'UE (ou inversement). Pour Israël, de mémoire, on a quelques cas de grosses arnaques où le gars est identifié / localisé, vit pépère car impossible de l'extrader.
Message édité par Profil supprimé le 05-05-2018 à 22:31:43
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bobor tueur de n44b | Voxinat a écrit :
Réponse que j'ai faite en MP à c46 qui voulait mettre en place le CAPM pour son portefeuille et à qui j'ai dit que c'était une mauvaise idée. Si ça peut en intéresser certains...
Citation :
Tout d'abord, Il faut savoir que dans 99,9% des cas ton CAPM va te dire de n'investir que sur 2 ou 3 fonds max, même si tu lui dis que ton univers d'investissement (le nombre de fonds dans lequel tu peux investir) est de 30 ou 40 fonds. C'est l'un des problèmes connus : tu lui dis de maximiser ton rendement sous contrainte de risque et donc automatiquement l'optimisation va sélectionner (en gros) un fonds très rentable et un fonds peu risqué pour atteindre l'objectif. L'une des parades à ceci, C'est de fixer un investissement minimum (poids minimum dans le portefeuille) dans ton optimisation. Tu passes donc d'une optimisation de rendement sous contrainte de risque à une optimisation de rendement sous contrainte de risque ET d'investissement minimum dans chacun des fonds.
Mais à la limite ça, ce n'est pas le problème le plus chiant
Le vrai problème, C'est que le CAPM est ULTRA sensible à la matricede corrélation. Ce qui veut dire, en gros, que si tu as mal estimé t'es corrélation, même si ce n'est qu'une erreur de 0,001, ça va changer TOTALEMENT les poids optimaux dans le portefeuille. Pour peu que tu aies une couilles dans tes données, Tu peux te retrouver avec un portefeuille pas du tout optimal. Il existe des techniques pour "robustifier" la matrice de corrélation mais on rentre dans des choses plus complexes qu'une optimisation.
Dans tous les cas, tu peux essayer d'appliquer le CAPM, c'est un bon entraînement et ça te permettra de voir de tes propres yeux ce dont je viens de te parler, mais évites de l'utiliser tel quel pour tes investissements 
Pour calculer ta matrice de variance-covariance, Rien de plus simple, ça se fait très bien sous excel
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J'utilise Excel+Access en réels longs. Ça passe crème. ---------------
Gitan des temps modernes
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