Adishatz a écrit :
Le pire c'est que, meme si le club disparait, tant que l'association (présidée par Jean-Louis Triaud) propriétaire du numéro d'affiliation, existe encore, les créanciers peuvent toujours lui réclamer leur dû, malgré l'état de mort clinique, comme si tu venais réclamer son loyer à une personne dans le coma dont l'état est désespéré. Dettes qu'elle ne pourra évidemment pas payer.
Donc, en clair, il faudrait que meme l'association disparaisse. Là, après incinération et dispersion des cendres, la loi, dans toute sa magnanimité, reconnaitra que bon, en effet, y'a plus rien à espérer, puisque plus rien n'existe, faut lâcher l'affaire.
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