Bakk15 لا إله إلا الله محمد رسول الله | L'Olympique de Marseille
Dufaure de Montmirail Premier Président de l'OM
Citation :
Selon André Gascard, ex-joueur de l'OM avant la guerre de 1914, entraîneur de l'OM, dirigeant de l'OM puis archiviste de l'OM, l'Olympique de Marseille, club omnisports, est fondé en 1892. Il semble toutefois que le nom d'Olympique de Marseille ne fut adopté qu'en 1899 (Football-Club de Marseille, depuis 1897, lui-même héritier direct ou indirect du Sporting Club et de l'US Phocéenne)
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Citation :
Le rugby est tout d'abord le sport collectif vedette du club. La devise « droit au but » vient d'ailleurs du rugby. Affilié à l'USFSA depuis 1898, ce n'est qu'en 1902, sous l'impulsion d'Anglais et d'Allemands (toujours selon André Gascard), que le football est pratiqué à l'OM. Plus riche et mieux organisé que les autres clubs marseillais pratiquant alors le football (Sporting, Stade, Phocéenne
), l'OM, qui évolue déjà au stade de l'Huveaune, s'assure rapidement du leadership dans la cité phocéenne. Ainsi, en 1904, l'OM enlève le premier championnat du Littoral (Marseille et sa banlieue) de football et participe aux phases finales du onzième championnat de France.
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Citation :
Après la 1ère guerre mondiale, lOM jouera alors sa première finale (1918) : celle de la coupe nationale de lUSFSA, perdue 4-1 contre Le Havre. En cette même année, naquit la compétition où lOM règne en maître au nombre de victoires : « La Coupe De France ». Ca nest quen 1924 que lOM remporte le premier de ses 10 trophées, contre FC Sète (3-2) ; équipe qui dominait alors la ligue du sud-est. 2 années plus tard, Marseille remportera à nouveau ce trophée, avant de le conserver un an plus tard.
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Le parcours olympien lors de la Première victoire en coupe
32e finale : A Gap, Scouts Gapençais-OM 0-9
16e finale : A Marseille, OM-FC Mulhouse 4-1
8e de finale : A St Ouen, FC Dieppe-OM 1-4
¼ finale : A Marseille, OM-Stade Français 2-2
puis à Lyon, OM-Stade Français 3-2
½ finale : A Bordeaux, OM-FC Rouen 3-2
FINALE : A Paris, OM-FC Sète 3-2 ap. |
Citation :
Fiche technique :
Au stade Pershing, 29800 spectateurs. LOM bat le FC Cette 3 à 2 (2-1, 2-2) après prolongation.
Arbitre : Mr Fourgoux
Buts : Crut (3e et 110e), Boyer (42e) pour lOM. Casals (15e), Torta (67e, c.s.c.) pour Cette.
OM : R. De Ruynbecke, Jacquier, Seitz, Blanc, Cabassu, Torta, Michel, Boyer (cap.), Subrini, Crut, D. De Ruynbecke.
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Citation :
Remportant sa toute première coupe de France, lOM alors composé de joueurs méconnus avait créé la sensation en battant le FC Sète pourtant considéré comme grand favori de cette finale disputée au stade Pershing à Paris. Pour battre les redoutables cettois, les marseillais mirent en place une tactique qui avait étonné alors tout le monde. Seul le trio Cabassu-Crut-De Ruynbecke était dévoué aux phases offensives, le reste de léquipe se contentait de défendre corps et âme ! Le journaliste dépêché sur l'événement par le journal "Le Miroir des Sports" indiquait ainsi dans son résumé du 17 juin 1924 : "L'ardeur infatigable des Marseillais a eu raison de la science et de l'expérience de Cette". LOM inventait ainsi la « contre-attaque », ce qui ne fut pas sans choquer certains puristes. Mais ce choix fut le bon, car les olympiens inférieurs techniquement contrarièrent les plans des Sétois. Lavant phocéen Edouard Crut, qui avait auparavant ouvert le score, marqua le but de la victoire dans les prolongations dun remarquable coup-franc. Au coup de sifflet final, la pelouse fut envahie par les spectateurs et cest dans un désordre monstre que le capitaine olympien Jean Boyer soulevait la coupe en présence du président Jules Rimet. Le début dune longue série
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Le parcours olympien lors de la Deuxième victoire en coupe
32e de finale : A Lyon, CS Lyonnais-OM 2-8
16e de finale : A Marseille, OM-SC Sélestat 8-2
8e de finale : A Paris, US Quevilly-OM 0-4
¼ finale : A Colombes, US Tourcoing-OM 2-4
½ finale : A Lyon, OM-Stade Français 5-0
FINALE : A Colombes, OM-AS Valentigney 4-1 |
Citation :
Fiche technique :
Au stade Colombes, 30000 spectateurs. L'OM bat l'AS Valentigney 4 à 1 (3-1)
Arbitre : Mr Balvay
Buts : Dewaquez (16eme, 80eme), de Ruynbecke (26eme), Boyer (33eme) pour l'OM. Chavey (40eme) pour Valentigney.
OM : Seitz, Durbec, Jacquier, Subrini, Clere, Blanc, Dewaquez, De Ruynbecke D, Boyer, Crut, Gallay
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Citation :
Si deux ans plus tôt lOM nétait pas favori de sa finale gagnée contre Cette, celle-ci contre les amateurs de Valentigney offrait tous les suffrages au club olympien et son attaque dinternationaux, redoutée de tous : Dewasquez, De Ruynbecke, Grut, Gallay. Ce dernier allait être lhomme du match en offrant les trois premiers buts à ses coéquipiers avant que Valentigney largement soutenue par le public parisien ne réduise le score juste avant mi-temps. LOM ne trembla pas en seconde période, De Wasquez soffrant même le doublé. Sans forcer son talent, lOM remportait là sa seconde coupe de France. Lolympien Paul Seitz réussissait ainsi lexploit de gagner deux coupes de France à deux postes bien différents : en effet, il était déjà présent en 1924 contre Cette en tant que défenseur avant de se retrouver deux plus tard au poste de... gardien du but !
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Le parcours olympien lors de la victoire de 1927:
32e finale : Exempt
16e finale : Levallois 2-0
8e de finale : FC Cette 2-0
¼ finale : O. Lille 1-0 ap.
½ finale : CA Paris 1-1 puis 6-0
FINALE : A Colombes, Quevilly 3-0 |
Citation :
Fiche technique :
Le 6 Mai 1927, stade de Colombes, 23800 spectateurs. L'OM bat Quevilly 3 à 0 (2-0)
Arbitre : Mr Quittemel
Buts : Durand (34eme), Gallay (36eme), Dewaquez (89eme).
OM : Allé, Clère, Schnoeck, Jacquier, Clere, Cabassu, Durbec, Dewaquez, Durand, Boyer, Crut, Gallay.
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Citation :
Un an après avoir soulevé sa seconde coupe de France, lOM récidivait au terme dun parcours quasiment sans faute. La défense marseillaise fut remarquable avec seulement un seul but petit but encaissé lors de la première demi-finale contre le CA Paris qui sétait soldée par un nul 1-1. Doù une seconde manche cette fois-ci totalement maîtrisée par les olympiens qui écrasèrent la meilleure équipe de France de la saison sur le score de 6-0 ! Un superbe exploit.
En finale, comme contre Valentigney la saison précédente, lOM affronte un club modeste et part donc favori. Le public du stade Colombes prend ainsi part pour les normands de Quevilly. Ces derniers vont faire mieux que résister pendant une demi-heure face à des olympiens surpris par la qualité de leur adversaire quils avaient déjà battu la saison dernière au stade des 8e de finale. Mais en deux minutes, les avants olympiens Durand et Gallay faisaient la différence et assommèrent Quevilly juste avant la mi-temps. LOM contrôlera la seconde période ajoutant un troisième but dans les dernières minutes par Dewaquez, reconquérant ainsi le public parisien. LOM déjà champion du Sud-Est concluait ainsi idéalement cette saison riche en titres.
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Citation :
Sur sa lancée Marseille remporte son premier triplé en 1929, 1930 et 1931 dans le championnat du sud-est. 1929 est également lannée du premier titre de champion de France de lOM grâce à une victoire face au Club Français (Paris) par 3 buts à 2.
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Citation :
A partir de là Marseille fut une terre dasile idéale pour nombre dinternationaux, dont Jean Boyer, le 1er international français de lOM.
Le professionnalisme fait son apparition à Marseille en 1932 : ceci impliquant donc la participation à un nouveau championnat, où lOM terminera 2ème de leur groupe derrière Lille.
La saison 1933/1934 est synonyme de désillusion où le championnat sera perdu à cause dun manque deffectif. En effet, premier à 3 matches de la fin, Marseille se laissa rattraper. La coupe de France fut également perdue sur la fin (défaite en finale contre Sète 2-1).
La saison suivante Marseille terminera 9ème du classement, et remportera la coupe de France contre Rennes (3-0).
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1935 - La revanche de 1934
Le parcours olympien lors de la victoire de 1935 :
32e de finale : RC Agathois 3-1
16e de finale : SC Nîmes 1-0
8e de finale : Antibes 2-1
¼ finale : FC Sochaux 3-0
½ finale : Red Star 3-2
FINALE : A Colombes, OM-Rennes 3-0 |
Citation :
Fiche technique :
Le 5 mai 1935, stade Colombes, 40008 spectateurs. L'OM bat Rennes 3 à 0 (3-0).
Arbitre : Mr Leclercq
Buts : Roviglione (34eme), Kohut (38eme), J. Laurent (42e, c.s.c.)
OM : Di Lorto, Max et Henri Conchy, Charbit (cap), Bruhin, Durand, Zermani, Alcazar, Roviglione, Eisenhoffer, Kohut.
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Citation :
Cest dans un esprit de revanche que lOM abordait cette coupe de France 1935 après léchec de 1934 contre le FC Cette en finale (1-2). Distancé en championnat (les olympiens finiront 9e), le club marseillais mise tout sur la coupe et espère rejoindre le Red Star dans lhistoire en gagnant une 4e coupe. Après avoir réalisé l'exploit de battre Sochaux, le champion de France en quart de finale, l'OM élimine le... Red Star en demi-finale.
En finale, ce sera Rennes que les phocéens ont battu en championnat quelques semaines plus tôt 4-1. LOM part donc favori et va faire respecter la hiérarchie en mettant KO son adversaire juste avant la mi-temps. Trois buts inscrits en lespace de 8 minutes par l'avant-centre Charles Roviglione, le hongrois Kohut et le malheureux défenseur rennais Jean Laurent contre son camp ruinent les espoirs bretons. LOM gèrera tranquillement la seconde période dans un stade de Colombes plein à craquer. Le retour à Marseille sera triomphal pour les olympiens vainqueurs dune 4e coupe de France.
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Citation :
En 35/36, fut une saison blanche : 6eme place en championnat, et élimination en 1/8eme de finale de la coupe de France.
Mais ceci pour mieux repartir :la saison suivante (1936/1937) lOM remporta son deuxième championnat de France. Un autre point important avec un nouveau stade construit pour la coupe du monde 1938, qui prit la place du stade de lHuveaune : le Stade Vélodrome.
Pour les deux championnats (1938 et 1939) suivant lOM termine 2ème à deux points du premier, mais remporte une nouvelle fois la coupe de France en 1938.
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1936-1937. Marseille doit pour beaucoup à Mario Zatelli d'avoir obtenu son premier titre de Champion chez les pros. Ce fils d'un patron de bar italien marque 28 buts cette saison-là alors que les Olympiens terminent en tête du classement devant Sochaux à la seule différence de buts. Mais la jolie histoire entre cet immigré marocain et l'OM ne s'arrêtera pas en si bon chemin : 35 ans plus tard, Mario Zatelli est redevenu champion de France avec l'OM. Cette fois-ci comme entraîneur.
L'équipe de 1937
Le parcours olympien lors de la victoire de 1938 :
32e finale : Girondins Bordeaux 4-2
16e finale : FC Mulhouse 2-1
8e de finale : US Boulogne 2-0
¼ finale : RC Paris 6-2
½ finale : Le Havre AC 0-0 puis 1-0
FINALE : A Colombes, OM - FC Metz 2-1 (a.p.) |
Citation :
Fiche technique :
Le 8 mai 1938 au stade Colombes, 33044 spectateurs. L'OM bat Metz 2 à 1 (0-0, 1-1 )après prolongation.
Arbitre : Mr Munsch
Buts : Kohut (49eme), Aznar (118eme) pour l'OM. Rohrbacher (84eme) pour Metz.
OM : Vasconcellos, Ben Bouali, Bruhin, Conchy, Bastien, Gonzales, Zermani, Olej, Zatelli, Aznar, Kohut.
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Citation :
Si lOM rate de peu le titre de champion de France (le club olympien finit 2e), il se consolera avec une 5e coupe de France. La finale contre Metz connaîtra un épilogue tendu du fait du but litigieux marqué par Aznar à la fin des prolongations. Avant cela, les deux équipes se livrèrent une belle bataille sur la pelouse du stade de Colombes, mais à la mi-temps le score resta nul et vierge. LOM montrera sa supériorité en seconde période avec louverture du score dès la reprise par Kohut bien servi par Zatelli. Les marseillais croient alors tenir la victoire mais à six minutes de la fin lailier messin Rohrbacher égalise à la surprise générale. Les prolongations seront houleuses avec un penalty oublié pour lOM et une grosse occasion manquée par Aznar. Ce dernier se rachetera à deux petites minutes du coup de sifflet final en battant Kappe le gardien messin. Mais le ballon avait-il franchi la ligne ? En effet le défenseur Fosset était revenu et avait dégagé le tir dAznar du but. Selon larbitre assistant, la balle était bien rentrée. Les messins manifestèrent leur colère, se rappelant aussi quen tout début de match, lautre assistant de M.Munsh avait (logiquement) fait annuler le penalty sifflé par ce dernier. Les 3000 supporters lorrains venus encourager leur équipe jetèrent alors des coussins sur la pelouse ! Mais les olympiens pouvaient faire son tour dhonneur mérité tant ils avaient dominé la rencontre. La coupe sera présentée au stade Vélodrome et dans Marseille dans une grande allégresse.
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Citation :
Sen suivit un grand bouleversement à cause de la seconde guerre mondiale. Le professionnalisme disparaît alors, ainsi que son championnat. Les équipes saffrontent tout de même lors de championnats régionaux, que lOM remporta en 1941.
La coupe de France subsiste, et après une défaite en finale face au RC Paris 2 bus à un, Marseille atomisa Bordeaux lors de lédition suivante en finale, 4-0.
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Le parcours olympien lors de la victoire de 1943 :
(Zone sud) 8e de finale : OGC Nice 3-0
1/4 de finale : AS Avignonnaise 4-2
1/2 finale : Nîmes Olympique 3-0
Finale zone sud : USA Perpignanais 3-0
FINALE nationale : OM-Bordeaux 2-2 puis 4-0. |
Citation :
Fiche technique :
(Premier Match) Le 9 Mai 1943 au stade de Colombes, 30000 spectateurs. L'OM et Bordeaux font match nul 2 à 2 (1-0, 2-2).
Arbitre : Mr Sdez
Buts : Pironti (4e), Robin (55e) pour l'OM. Patrone csc (56e), Persillon (82e) pour Bordeaux.
OM : Delachet - Patrone, Gonzales- Veneziano, Bastien, Olej - Dard, Scotti, Aznar, Robin, Pironti.
(Deuxième Match) Le 22 Mai 1943 au stade de Colombes, 32500 spectateurs. L'OM bat Bordeaux 4 à 0 (1-0).
Arbitre : Mr Sdez
Buts : Aznar (32e et 62e), Dard (56e), Pironti (78e).
OM : Delachet - Patrone, Gonzales- Veneziano, Bastien, Olej - Dard, Scotti, Aznar, Robin, Pironti.
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Citation :
Alors que la France est plongée dans la guerre et loccupation allemande, on continue à jouer au football. Le championnat est divisé en 3 zones : zone « interdite », zone nord et zone sud. Le vainqueur de la finale inter-zone (interdite/nord) rencontre le vainqueur de la finale sud. Bordeaux retrouve ainsi lOM en finale à Colombes, dans un stade strictement encadré par les soldats allemands. LOM qui avait perdu trois ans plus tôt contre le Racing Club (1-2) croit tenir le bon bout quand au bout de 55 minutes, léquipe phocéenne (composée presque exclusivement de "purs" marseillais) mène déjà 2-0 grâce à des buts de Pironti et Robin. Mais une minute après le deuxième but phocéen, Bordeaux revient avec une réalisation contre son camp du malheureux Patrone. A huit minutes de la fin, Persillon égalise face à des marseillais désemparés. La finale sera donc rejouée mais cest alors quon apprend que lOM a porté réclamation sur la qualification du joueur bordelais Nemeur. On donne raison au club olympien et voilà la coupe qui revient à Marseille sur tapis vert ! Mais le Colonel Pascot (commissaire des sports sous Vichy) ordonne que la finale soit rejouée déjugeant la commission fédérale. Le match à la satisfaction générale est donc rejoué 13 jours plus tard. Les 30 000 spectateurs du stade Ives du Manoir conspuent les marseillais à leur entrée sur le terrain. Les olympiens vont vite faire taire les sifflets tant les coéquipiers dAznar vont dominer cette équipe bordelaise. A la mi-temps, lOM ne mène quun but à zéro mais le score aurait pu être nettement plus lourd. Il le sera finalement en seconde période avec une avalanche de beaux gestes et de buts. LOM simpose 4-0 grâce à un doublé dAznar (dont un tir qui trouera les filets !) et des buts de Dard et Pironti (pourtant victime dune fracture de la clavicule !). Les olympiens auront donné un peu de plaisir aux français en ces temps difficiles. A Marseille, la coupe ne sera que timidement montrée
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En 1944, le football français sorganise de nouveau de façon nationale en créant 2 groupes, où lOM terminera 4ème.
Après la réapparition des divisions, Marseille décrochera son 3ème titre ( 2ème chez les pros ) pendant la saison 1947/1948.
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1947-1948. Le suspense est à son comble. Marseille décroche son second titre de champion de France lors de la dernière journée du championnat grâce à un but inscrit à la 89e minute sur la pelouse de Sochaux. L'attaquant olympien Jean Robin (photo) et ses coéquipiers peuvent également remercier Saint-Étienne d'avoir vaincu le stade de Reims, son challenger d'alors. Le club champenois, seulement troisième cette année-là, se consolera l'année suivante.
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La compétition chérie des olympiens, leur fera bien des infidélités durant beaucoup dannées : après une défaite en finale face à Nice 2-1 en 1954, ça ne sera que 8 ans plus tard que Marseille se haussa en
1/4 de finales. Dans cette sombre période, le meilleur classement de lOM fut 5ème en 1956.
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1956-1957. Attention, match d'anthologie ! Le 17 mars 1957, Marseille reçoit les Verts devant 36 000 spectateurs chauffés à blanc. A la mi-temps, les Olympiens mènent 3 à 0 grâce à un "hat-trick" de l'attaquant suédois Gunnar Andersson. Au retour des vestiaires, son homologue stéphanois Mekloufi fera de même en six petites minutes. La balle est dans le camp d'Andersson, qui trompe Abbes une quatrième fois et donne la victoire à l'OM. Un match de légende de plus pour celui qui reste encore aujourd'hui le meilleur buteur de l'histoire de l'OM avec 170 réalisations.
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Quelque chose clochait bien dans le club, car lOM descendit en division 2, lors de la saison 1958/1959. Il faudra attendre 3 saisons pour voir Marseille revenir en D1
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Viennent, après la seconde guerre mondiale, différentes ères qui permettent au club de retrouver de grands succès dont deux ères principales, ceci grâce à la personnalité de leurs présidents.
- Tout d'abord Marcel Leclerc qui prend en main le club en 1965 alors qu'il se trouvait en seconde division, il décide de confier l'équipe première à Mario Zatelli et sous son aile le club écrit durant la fin des années 1960 et le début des années 1970 l'une des plus belles pages de son histoire en remportant le championnat de France en 1971 et 1972 et la coupe de France en 1969 et 1972, en comptant dans son effectif des joueurs tels que Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka.
- Ensuite la seconde ère débute en 1986 avec l'arrivée à la présidence de Bernard Tapie qui souhaite que le club devienne le premier club français à remporter la Coupe des clubs champions, il y parviendra en 1993 (deux ans après la désillusion à Bari en finale contre l'Étoile Rouge de Belgrade) contre le Milan AC 1-0. Sous sa présidence, le club remportera 4 championnats de France (1989, 1990, 1991 et 1992) et une coupe de France (1989) en comptant des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Éric Cantona, mais la fin de sa présidence sera ternie par l'affaire OM-VA qui enverra le club en deuxième division.
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Les débuts européens seront fait lors de la coupe des villes de foires (descendante directe de la coupe de lUEFA),en 1962 contre lUnion Saint Gilloise (BEL) avec une défaite 4-2.
En 1969, la coupe de France sourit à nouveau à lOM ; en finale contre Bordeaux, Marseille gagne par 2 à 0.Visiblement, ceci pu être pris comme un signe du destin, car lOM finit deuxième lors de la saison 1969/1970, puis remporte le championnat en1971 ; un des plus grands joueurs olympiens faisait alors partie de leffectif : Josip Skoblar, meilleur buteur de la saison avec 44 buts.
La saison suivante Marseille remporte également le championnat, en réussissant la performance de rester premier depuis la 4ème journée. Le premier doublé coupe -championnat fut réalise cette année là (8ème coupe de France). Par contre lEurope sera une suite dexpériences difficiles mais enrichissantes avec des rencontres face au grand Ajax dAmsterdam et à la Juventus de Turin.
Le parcours olympien lors de la victoire de 1969:
32e de finale : OM - Olympique Avignonnais 1-0
16e de finale : OM - Stade Rennais UC 3-2
8e de finale : AS Angoulême - OM 3-3 et 0-2
¼ de finale : Stade St Germanois - OM 0-2 et 1-5
½ finale : SCO Angers - OM 0-0 et 1-2
FINALE : A Colombes, OM-Bordeaux 2-0. |
Citation :
Fiche technique :
Le 18 Mai 1969 au stade de Colombes, 39936 Spectateurs.
L'OM bat Bordeaux 2 à 0 (0-0)
Arbitre : Mr Machin
Buts : Novi (80e) et Joseph (89e)
OM : Escale, Lopez, Hodoul, J. Zvunka, J. Djorkaeff, Novi, Destrumelle, Magnusson, Bonnel, Joseph, Gueniche.
Entraîneur : Zatelli
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Citation :
LOM revient sur le devant de la scène en coupe de France, 26 ans après son 5e sacre et 15 ans après sa défaite en finale contre Nice (1-2). Léquipe emmenée par Jean Djorkaeff retrouve Bordeaux pour ce qui est la 10e finale de lhistoire de l'OM. Un record. Pour atteindre la finale, lOM a dû batailler face à des équipes plus faibles, et ce malgré linstauration du système des matchs aller-retour à partir des 8es de finale. Laffiche OM-Bordeaux remplit aisément le stade Ives du Manoir de Colombes. Les deux équipes offrent un spectacle moyen mais le match restera indécis jusquà cette action de Magnusson à dix minutes de la fin. Le Suédois de lOM obtient un corner repris aux 20 mètres par Novi. La frappe du défenseur olympien est déviée malencontreusement par Gérard Papin qui trompe son propre gardien. Bordeaux tente alors le tout pour le tout en se ruant à lattaque mais lOM en profite pour contrer les Girondins. A la 89e minute, Joseph reprend tranquillement un tir de Bonnel renvoyé par le poteau. LOM a gagné... pour ses supporters qui envahissent le terrain (photo) alors que le match nest pas encore terminé ! La partie reprendra et après les deux minutes darrêts de jeu, larbitre libèrera pour de bon les Marseillais. La fête durera toute la nuit, et le lendemain, cest tout Marseille qui fêtera ses héros avec le fameux plongeon dans le Vieux Port du président Marcel Leclerc qui lavait promis...
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1970-1971. Lutte farouche pour le titre entre Marseille et Saint-Étienne. Le 6 mars 1971, les Verts arrachent le nul (2-2) au Vélodrome et reprennent la tête. Mais Josip Skoblar, l'Aigle dalmate, n'en finit plus de marquer en fin de championnat (44 buts au total). Il remporte le titre de meilleur buteur avec un record jamais égalé, ainsi que le soulier d'or européen. Surtout, il offre à l'OM le troisième titre de son histoire
1971-1972. La fabuleuse épopée continue. Toujours emmenée par la paire Skoblar-Magnusson (photo), renforcée par Bosquier en défense, l'équipe olympienne ne trouve, hormis Nîmes, aucun rival à sa hauteur. Pour la première fois de son histoire, elle réussit brillamment le doublé Coupe-Championnat
Le parcours olympien lors de la victoire de 1972:
32e de finale : OM - Olympique Alès (D3) 3-0
16e de finale : OM - Stade Brestois (D2) 2-1
8e de finale : OM - EDS Montluçonnais 4-1 et 0-2
¼ de finale : OGC Nice - OM 1-1 et 0-1
½ finale : Stade Reims - OM 0-0 et 2-2 (t.a.b. 1-3)
FINALE : A Paris, OM - Bastia 2-1. |
Citation :
Fiche technique :
Le 18 Mai 1972 au Parc des Princes, 44069 Spectateurs.
L'OM bat Bastia 2 à 1 (1-0).
Arbitre : Mr Frauciel
Buts : Couecou (15e) et Skoblar (73e) pour l'OM. Franceschetti (84e) pour Bastia.
OM : Carnus, Lopez, Bosquier, J. Zvunka (cap), Kula, Novi, Bonnel (puis Hodoul), Magnusson, Gress, Skoblar, Couecou.
Entraîneur : Zatelli.
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Citation :
LOM domine déjà largement le championnat (champion en 71 et 72), lui reste plus quà obtenir une nouvelle coupe de France après celle de 69 pour ainsi réaliser le doublé coupe-championnat, le premier de lhistoire du club. LOM inaugure en finale le tout nouveau Parc de Princes face à une équipe de Bastia qui a pour seul avantage davoir battu deux fois les olympiens en championnat. Cette rencontre ne sera que peu transcendante et lOM sen remettra au talent de son ailier magique : Roger Magnusson. Le Suédois fera un malheur lors de cette finale, offrant les deux buts à ses coéquipiers et martyrisant Tosi le défenseur bastiais chargé de son marquage. Deux centres de Magnusson pour la tête de Couecou à la 15e et celle de linévitable Skoblar ( photo ) à la 73e sortent le match de lennui. Le club olympien se remettant à la classe de son duo Skoblar-Magnusson, les deux étrangers qui font le bonheur du public marseillais. Les Corses sauveront bien lhonneur en fin de match mais rien ne pouvait empêcher lOM de réaliser le doublé pour cette saison 1971-72 maîtrisée de bout en bout. La fête lors du retour à Marseille atteindra des sommets, une marée humaine accompagnant le défilé des olympiens. Lère Leclerc était à alors à son apogée.
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Message édité par Bakk15 le 15-05-2007 à 09:52:35
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