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La Turquie dans l'UE ?




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter

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Auteur Sujet :

La Turquie dans l'UE ?

n°3960136
CoolX
Posté le 14-10-2004 à 14:51:37  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
L'adhésion de la Turquie fournira à nos multinationales un bon paquet de main-d'oeuvre bon marché.

mood
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Posté le 14-10-2004 à 14:51:37  profilanswer
 

n°3960147
cow2
Posté le 14-10-2004 à 14:53:06  profilanswer
 

CoolX a écrit :

L'adhésion de la Turquie fournira à nos multinationales un bon paquet de main-d'oeuvre bon marché.


 
c'est justement le contrainte [:itm]
Pour les multinationales, faut justement aller dans des pays pauvres et pas aidées  :ange:

n°3960161
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 14:54:41  profilanswer
 

cow2 a écrit :

bah yaura un referendum dixit chirac, et "la france se réserve le droit d'apposer son véto aux négociations à tout moment" a-t-il ajouté.   :o  
 
Ensuite l'europe est pas crédible depuis longtemps alors  :ange:


 
Le referendum dans 15 ans aura le dernier mot, certes mais un non aujourd'hui serait définitif et comme personne ne connait aujourd'hui la situation de dans 15 ans, la seule réponse que peut donner l'Europe est un "sur le principe, oui, mais...".
 
La crédibilité de qui/quoi que ce soit n'est jamais définitive, elle est ce qu'elle est à un instant donné mais elle pourra tjrs varier. C'est à chaque décidion que l'on prend qu'on la mets en jeu.

n°3960182
cow2
Posté le 14-10-2004 à 14:57:23  profilanswer
 

C'est Chirac qui décide sur l'ouverture des négociations. C'est comme ça, et on a été 82% à voter pour lui :o
Et il dira oui aux négociations.
 
On y peut rien !

n°3960184
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 14:57:34  profilanswer
 

CoolX a écrit :

L'adhésion de la Turquie fournira à nos multinationales un bon paquet de main-d'oeuvre bon marché.


 
La Chine n'est pas en Europe et pourtant elle fournit actuellement à nos multinationales un bon paquet de main-d'oeuvre bon marché.
Du coup, ce n'est pas un bon argument.

n°3960209
Arth777
Posté le 14-10-2004 à 15:01:05  profilanswer
 

filter a écrit :

je suis favorable à l'entrée de la turquie pour les raisons suivantes:
La Turquie est un pays dont les rascines ottomanes ont un rapport évident avec l'europe, en bien ou en mal de toutes façon ça n'est plus d'actualité. Le fait est que cette démocratie naissante est une chance pour l'occident et un passeport pour la paix et pour un l'échange avec l'orient.
A ceux qui disent que c'est une porte ouverte à l'immigration de masse et au "terrorisme" je leur dirait qu'ils voient à court therme.  
Ainsi une relation confraternelle de pays occidentaux avec un pays à majorité musulmane donnerai aux nations orientales (sans en viser de particuliere) la preuve qu'un partenariat étroit et dynamique peut exister entre le sud et le nord, la parole de certains extrémistes s'en trouverait automatiquement baffouée et cela par la simple appartenance de la turquie à un continent dit potentiellement "ennemis de l'islam".
 
J'ajouterais que la turquie à beaucoups à apporter culturellement et économiquement au reste de la communauté, c'est une nation dont l'histoire et la culture sont autant liés que celle de n'importe quelle pays européen à la notre.  
Du reste n'oublions pas que l'européen est "décolonisant" plus par dépit que par choix et que l'algérie si elle avait continuée à être française aurait elle aussi appartenue à la communauté... je pense que ce passé salit encore le choix de certains qui par méfiance du "maure" dé-occidentalisé ne croient pas un pays musulman apte à démocratiser et à diversifier son fonctionnement.


 
Donc en gros tes deux arguments sont :  
 
1- la Turquie c'est notre copine à nous car elle est aussi européenne.
2- Qu'est qu'ils auront l'air cons ces intégristes de voir un peuple "musulman" entrer dans le cercle des "croisés".
 
1- Franchement je ne me sens pas proche d'un turc au niveau culture. Leur culture est vraiment intéressante mais elle jure avec les racines européenne. Je suis sur que ça va évoluer mais franchement qu'on parle encore d'adultère puni par la loi walou.
Je sais que nos amis autrichiens avaient une loi du même genre jusqu'en 98 mais bon les autrichiens la considère comme une loi à la con, nous en avons plein nous même en France. En Turquie c'est différent le débat s'est posé recemment.
 
2- Ca n'empèchera pas ces cons d'intégriste de "renier" la Turquie déjà qu'elle est laïque...L'immigration de masse est quasi sure je suis désolé...
 
Sinon l'Algérie était française, la Turquie elle est turque l'argument du colonialisme encore et encore rabaché ne vaut rien. Tiens en Guadeloupe on paye en euros ben oui c'ets la France !
 
Bref je suis vraiement pour une forte identité européenne supranationale même, je pense que c'est une évolution que l'Europe a toujours présentie (cf. les cours d'Europe au temps des monarchies).
 
Il me semble mais je peux me tromper que la Turquie est plus là pour le côté économique que pour le côté identitaire...

n°3960215
DK
No pain, no gain
Posté le 14-10-2004 à 15:01:55  profilanswer
 

scOulOu a écrit :

Qu'elle sera p-e valable ds une décennie ou deux ; pr l'instant la Turquie est loin de remplir des critères démocratico-culturels qui en feraient un participant "rassurant" à la démocratie européenne.


 
bah çà tombe bien c'est impossible de faire plus tôt de toute façon

n°3960226
DK
No pain, no gain
Posté le 14-10-2004 à 15:03:39  profilanswer
 

e-ric a écrit :

:non: C'est maintenant que ça se décide au niveau Européen. Si on change d'avis dans 15 ans, ça sera du plus mauvais effet pour la crédibilité de l'Europe.


 
C'est à partir de maintenant que çà s'étudie et çà donne une prise conscience des turcs ce qui est bien pour aller de l'avant
 
Et c'est dans 15 ans qu'on rend une décision.
 
Cà me semble on ne peut plus crédible comme démarche.


Message édité par DK le 14-10-2004 à 15:03:56
n°3960227
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 15:03:49  profilanswer
 

cow2 a écrit :

C'est Chirac qui décide sur l'ouverture des négociations. C'est comme ça, et on a été 82% à voter pour lui :o
Et il dira oui aux négociations.
 
On y peut rien !


 
L'Europe, Chichi ne décide pas seul. Pour les 82%, ça restera dans les anales :whistle: mais les Français ne peuvent s'en prendre qu'à eux. Le jour où ils comprendront que les Présidentielles ne sont pas des Législatives, ça s'arrengera. Perso, j'ai pas voté au 1 er tour pour Chichi ou Jospin (ni Le Pen) et j'assume le fait que Le Pen ait été là au 2ème tour.

n°3960243
Arth777
Posté le 14-10-2004 à 15:04:28  profilanswer
 

CoolX a écrit :

L'adhésion de la Turquie fournira à nos multinationales un bon paquet de main-d'oeuvre bon marché.


 
On délocalise c'est encore mieux et encore moins cher

mood
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Posté le 14-10-2004 à 15:04:28  profilanswer
 

n°3960245
cow2
Posté le 14-10-2004 à 15:04:50  profilanswer
 

e-ric a écrit :

L'Europe, Chichi ne décide pas seul. Pour les 82%, ça restera dans les anales :whistle: mais les Français ne peuvent s'en prendre qu'à eux. Le jour où ils comprendront que les Présidentielles ne sont pas des Législatives, ça s'arrengera. Perso, j'ai pas voté au 1 er tour pour Chichi ou Jospin (ni Le Pen) et j'assume le fait que Le Pen ait été là au 2ème tour.


 
Bah sur le cas qui nous intéresse, si ! C'est lui et lui seul qui prend la décision sur l'ouverture des négociations.

n°3960249
moonboots
Posté le 14-10-2004 à 15:05:24  profilanswer
 

Zangalou a écrit :

c'est avec des mecs comme toi qu'on va devenir une europe de pauvre, c'est bien vive l'europe je vais aller vivre autre part (dailleur j'y suis deja)


au contraire, aider des pays à se développer, en dehors du fait que ça favorise la paix et tire des peuples de la misère, permet la création de nouveaux marchés !!!

n°3960288
Arth777
Posté le 14-10-2004 à 15:09:42  profilanswer
 

moonboots a écrit :

au contraire, aider des pays à se développer, en dehors du fait que ça favorise la paix et tire des peuples de la misère, permet la création de nouveaux marchés !!!


 
C'est vrai si on est un tenmps soit peu stratégique mais où est le besoin d'intégrer cette chère Turquie dans l'Europe.
 
Je l'ai dit plus haut, je peux me tromper, mais je ne trouve pas la Turquie très investie sur le côté identitaire européen...franchement on pourrait aussi bien de se la mettre dans une sorte de Commonwealth européen

n°3960328
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 15:13:38  profilanswer
 

DK a écrit :

C'est à partir de maintenant que çà s'étudie et çà donne une prise conscience des turcs ce qui est bien pour aller de l'avant
 
Et c'est dans 15 ans qu'on rend une décision.
 
Cà me semble on ne peut plus crédible comme démarche.


 
Je suis d'accord, je pensais que l'Europe devait d'ores et déjà prendre une décision qu'un référendum validerait ou pas dans 15 ans. D'où la justification d'un débat dès aujourd'hui mais si aucune décision ne doit être prises dans l'immédiat, non problem.

n°3960339
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 15:15:08  profilanswer
 

cow2 a écrit :

Bah sur le cas qui nous intéresse, si ! C'est lui et lui seul qui prend la décision sur l'ouverture des négociations.


 
Il prend la décision en représentant la France mais pas en représentant l'Europe :heink: . Pourquoi dis-tu  que lui seul prend la décision?

n°3960365
cow2
Posté le 14-10-2004 à 15:20:51  profilanswer
 

e-ric a écrit :

Il prend la décision en représentant la France mais pas en représentant l'Europe :heink: . Pourquoi dis-tu  que lui seul prend la décision?


 
ah bah oui mais les autres pays sont favorables à l'ouverture des négociations, ils se sont déjà exprimés ;)
JE parlais dans le cadre francais :jap:

n°3960382
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 15:25:00  profilanswer
 

cow2 a écrit :

ah bah oui mais les autres pays sont favorables à l'ouverture des négociations, ils se sont déjà exprimés ;)
JE parlais dans le cadre francais :jap:


 
 [:sinclaire] En mai 2002 tous les Français de + de 18 ans ont donné à Chichi le pouvoir de décider seul la politique étrangère Française à mener jusqu'au printemps 2007. La démocratie suit son cours. Comment aurais-tu voulu que ça se passe autrement? Un vote sur HFR?

n°3960401
cow2
Posté le 14-10-2004 à 15:28:54  profilanswer
 

bah certains parlementaires auraient aimés voter sur le sujet justement, aujourd'hui même, pour contraindre chirac à suivre la majorité du parlement ;)
 

n°3960405
DK
No pain, no gain
Posté le 14-10-2004 à 15:29:31  profilanswer
 

cow2 a écrit :

Bah sur le cas qui nous intéresse, si ! C'est lui et lui seul qui prend la décision sur l'ouverture des négociations.


 
Refuser d'ouvrir des négociations, c'est ce que tu voulais?
 
Franchement....
 
C'est le genre de décision à laquelle tous le monde dit oui même quand on sait qu'on s'en fou et qu'on gardera son opinion jusqu'au bout vaille que vaille.

n°3960410
DK
No pain, no gain
Posté le 14-10-2004 à 15:30:25  profilanswer
 

Faut pas lui préter plus d'imporantcez qu'il n'en a sur ce coup (et en général aussi d'ailleurs)

n°3960463
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 15:38:07  profilanswer
 

cow2 a écrit :

bah certains parlementaires auraient aimés voter sur le sujet justement, aujourd'hui même, pour contraindre chirac à suivre la majorité du parlement ;)


 
Les parlementaires ont le droit (à mon avis) d'ouvrir un débat sur ce sujet et de procéder à un vote dont le résultat sera diffusé dans les médiats mais il ne sera qu'indicatif de ce que le parlement (l'assemblée, en l'occurence, je ne pense pas que le sénat participera au vote) pense mais le pouvoir législatif n'a aucun droit sur la politique étrangère de la France. Elle ne peut que destituer celui qui détient ce pouvoir : le Président de la République.
 
[HS]Je ne sais pas s'il existe de nos jours un régime ou le parlement décide de la politique étrangère d'un pays. L'italie d'avant César en était un exemple, la France d'avant Napoléon peut-être, m'en souvient plus[/HS].

n°3960481
DK
No pain, no gain
Posté le 14-10-2004 à 15:41:01  profilanswer
 

Les USA ?
C'est de la macsacarde tout çà dtf
en matière de politique étrnagère le parti au pouvoir à toute lattitude de faire appliquer ses desiderata.
Et si çà contrari trop certains lobby, pouf au suivant, on fait tourner la roue de la démocratie.
 
:whistle:

n°3960482
cow2
Posté le 14-10-2004 à 15:41:18  profilanswer
 

e-ric a écrit :


 
[HS]Je ne sais pas s'il existe de nos jours un régime ou le parlement décide de la politique étrangère d'un pays. L'italie d'avant César en était un exemple, la France d'avant Napoléon peut-être, m'en souvient plus[/HS].


 
disons que le chef de l'état décide mais il y a des régimes où ce chef de l'état peut être destitué à tout moment par le parlement.
Exemple : le royaume unis.
Donc de facto, le parlement controle la politique étrangére de Blair, et vote dans ce sens là.

n°3960483
cow2
Posté le 14-10-2004 à 15:42:00  profilanswer
 

DK a écrit :

Les USA ?
C'est de la macsacarde tout çà dtf
en matière de politique étrnagère le parti au pouvoir à toute lattitude de faire appliquer ses desiderata.
Et si çà contrari trop certains lobby, pouf au suivant, on fait tourner la roue de la démocratie.
 
:whistle:


 
sauf quand il y a opposition entre le parti majoritaire et le chef de l'état/gouvernement

n°3960513
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 15:45:23  profilanswer
 

DK a écrit :

Les USA ?
C'est de la macsacarde tout çà dtf
en matière de politique étrnagère le parti au pouvoir à toute lattitude de faire appliquer ses desiderata.
Et si çà contrari trop certains lobby, pouf au suivant, on fait tourner la roue de la démocratie.
 
:whistle:


 
Aux USA, le parlement a les mêmes pouvoirs qu'en France, je pense. En tout cas la politique étrangère, c'est le président qui la décide. D'autant que là-bas, le parlement se renouvelle à mi-mandat et en cas de minorité pour le parti du président, il n'aurait plus qu'à démissioner car plus aucun pouvoir.

n°3960515
DK
No pain, no gain
Posté le 14-10-2004 à 15:45:28  profilanswer
 

bon on fait un gros HS sans intérêt mais on nous en tiendra pas trop rigueur.
 
Dans ton sauf c'est qui le parti au pouvoir? ;)

n°3960576
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 15:55:57  profilanswer
 

cow2 a écrit :

disons que le chef de l'état décide mais il y a des régimes où ce chef de l'état peut être destitué à tout moment par le parlement.
Exemple : le royaume unis.
Donc de facto, le parlement controle la politique étrangére de Blair, et vote dans ce sens là.


 
En France aussi. Et encore, en Angleterre c'est moins vrai qu'en France puisque chez eux, par définition, le chef d'Etat est le chef du gouvernement, donc majoritaire (surtout vari dans des pays à 2 partis ultra-dominant) au parlement. En France (moins probable depuis le quiquennat), le Président peut être minoritaire au parlement.
Quant à la destitution, c'est pour les cas extrêmes, je ne pense pas qu'un désaccord sur la politique étrangère soit un motif suffisant pour pousser les parlementaires à destituer le Président, en l'occurence leur chef de parti.

n°3960593
cow2
Posté le 14-10-2004 à 15:59:11  profilanswer
 

e-ric a écrit :

En France aussi. Et encore, en Angleterre c'est moins vrai qu'en France puisque chez eux, par définition, le chef d'Etat est le chef du gouvernement, donc majoritaire (surtout vari dans des pays à 2 partis ultra-dominant) au parlement. En France (moins probable depuis le quiquennat), le Président peut être minoritaire au parlement.
Quant à la destitution, c'est pour les cas extrêmes, je ne pense pas qu'un désaccord sur la politique étrangère soit un motif suffisant pour pousser les parlementaires à destituer le Président, en l'occurence leur chef de parti.


 
la destitution en France, c'est pour des cas de hautes trahisons :)
 
C'est bien ce que je dis, il y a des pays où le chef du gouvernement peut être viré à tout moment par le parlement. En France non. Le président fait réellement ce qu'il veut dans le cadre de ses attributions.

n°3960639
Arth777
Posté le 14-10-2004 à 16:05:39  profilanswer
 

Titre II :
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Article 5
Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.
 
Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire (loi constitutionnelle n° 95-880 du 4 août 1995) “ et du respect des traités ”.
 
Article 6
(Loi constitutionnelle n° 2000-964 du 2 octobre 2000)  
 
“ Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. “
 
“ Les modalités d'application du présent article sont fixées par uneloi organique. ”
 
Article 7
(Loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962) " Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n'est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, (loi constitutionnelle n° 2003-276 du 28 mars 2003) " le quatorzième jour suivant ", à un second tour. Seuls peuvent s'y présenter les deux candidats qui, le cas échéant après retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour.
 
" Le scrutin est ouvert sur convocation du Gouvernement.
 
" L'élection du nouveau Président a lieu vingt jours au moins et trente-cinq jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du Président en exercice.
 
" En cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement constaté par le Conseil constitutionnel saisi par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres, les fonctions du Président de la République, à l'exception de celles prévues aux articles 11 et 12 ci-dessous, sont provisoirement exercées par le président du Sénat et, si celui-ci est à son tour empêché d'exercer ces fonctions, par le Gouvernement.
 
" En cas de vacance ou lorsque l'empêchement est déclaré définitif par le Conseil constitutionnel, le scrutin pour l'élection du nouveau Président a lieu, sauf cas de force majeure constaté par le Conseil constitutionnel, vingt jours au moins et trente-cinq jours au plus après l'ouverture de la vacance ou la déclaration du caractère définitif de l'empêchement. "
 
(Loi constitutionnelle n° 76-527 du 18 juin 1976) " Si, dans les sept jours précédant la date limite du dépôt des présentations de candidatures, une des personnes ayant, moins de trente jours avant cette date, annoncé publiquement sa décision d'être candidate décède ou se trouve empêchée, le Conseil constitutionnel peut décider de reporter l'élection.
 
" Si, avant le premier tour, un des candidats décède ou se trouve empêché, le Conseil constitutionnel prononce le report de l'élection.
 
" En cas de décès ou d'empêchement de l'un des deux candidats les plus favorisés au premier tour avant les retraits éventuels, le Conseil constitutionnel déclare qu'il doit être procédé de nouveau à l'ensemble des opérations électorales ; il en est de même en cas de décès ou d'empêchement de l'un des deux candidats restés en présence en vue du second tour.
 
" Dans tous les cas, le Conseil constitutionnel est saisi dans les conditions fixées au deuxième alinéa de l'article 61 ci-dessous ou dans celles déterminées pour la présentation d'un candidat par la loi organique prévue à l'article 6 ci-dessus.
 
" Le Conseil constitutionnel peut proroger les délais prévus aux troisième et cinquième alinéas sans que le scrutin puisse avoir lieu plus de trente-cinq jours après la date de la décision du Conseil constitutionnel. Si l'application des dispositions du présent alinéa a eu pour effet de reporter l'élection à une date postérieure à l'expiration des pouvoirs du Président en exercice, celui-ci demeure en fonction jusqu'à la proclamation de son successeur. "
 
(Loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962) " Il ne peut être fait application ni des articles 49 et 50 ni de l'article 89 de la Constitution durant la vacance de la présidence de la République ou durant la période qui s'écoule entre la déclaration du caractère définitif de l'empêchement du Président de la République et l'élection de son successeur. "
 
Article 8
Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.
 
Sur la proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions.
 
Article 9
Le Président de la République préside le Conseil des ministres.
 
Article 10
Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée.
 
Il peut, avant l'expiration de ce délai, demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée.
 
Article 11
(Loi constitutionnelle n° 95-880 du 4 août 1995) “ Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la Nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.
 
“ Lorsque le référendum est organisé sur proposition du Gouvernement, celui-ci fait, devant chaque assemblée, une déclaration qui est suivie d'un débat.
 
“ Lorsque le référendum a conclu à l'adoption du projet de loi, le Président de la République promulgue la loi dans les quinze jours qui suivent la proclamation des résultats de la consultation. ”
 
Article 12
Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale.
 
Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.
 
L'Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors (loi constitutionnelle n° 95-880 du 4 août 1995) “ de la période prévue pour la session ordinaire ”, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours.
 
Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections.
 
Article 13
Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en conseil des ministres.
 
Il nomme aux emplois civils et militaires de l'Etat.
 
Les conseillers d'Etat, le grand chancelier de la Légion d'honneur, les ambassadeurs et envoyés extraordinaires, les conseillers maîtres à la Cour des comptes, les préfets, (loi constitutionnelle n° 2003-276 du 28 mars 2003) " les représentants de l’Etat dans les collectivités d’outre mer régies par l’article 74 et en Nouvelle Calédonie ", les officiers généraux, les recteurs des académies, les directeurs des administrations centrales sont nommés en conseil des ministres.
 
Une loi organique détermine les autres emplois auxquels il est pourvu en conseil des ministres ainsi que les conditions dans lesquelles le pouvoir de nomination du Président de la République peut être par lui délégué pour être exercé en son nom.
 
Article 14
Le Président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères ; les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires étrangers sont accrédités auprès de lui.
 
Article 15
Le Président de la République est le chef des armées. Il préside les conseils et comités supérieurs de la Défense nationale.
 
Article 16
Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.
 
Il en informe la nation par un message.
 
Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.
 
Le Parlement se réunit de plein droit.
 
L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.
 
Article 17
Le Président de la République a le droit de faire grâce.
 
Article 18
Le Président de la République communique avec les deux assemblées du Parlement par des messages qu'il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat.
 
Hors session, le Parlement est réuni spécialement à cet effet.
 
Article 19
Les actes du Président de la République autres que ceux prévus aux articles 8 (1er alinéa), 11, 12, 16, 18, 54, 56 et 61 sont contresignés par le Premier ministre et, le cas échéant, par les ministres responsables.
 
 
Comme ça c'est plus clair :jap:

n°3960716
e-ric
J'aime pas les citations
Posté le 14-10-2004 à 16:15:48  profilanswer
 

un lien aurait fait l'affaire, d'autant que ce texte ne fait pas référence à ça http://mjp.univ-perp.fr/france/pjlc2003-2.htm qui me semble bien pertinant en la matière et qui donne raison à cow2 par la même.
 
Edit : sur ce je propose un [/HS] soumis au suffrage universel. Les absents et abstentionistes ayant tjrs tort, le choix de la majorité des voix exprimées sera suivi.
 
Je vote [/HS]


Message édité par e-ric le 14-10-2004 à 16:18:59
n°3960864
ChicagoBlu​es
Posté le 14-10-2004 à 16:40:54  profilanswer
 


Ahhh excellent ce débat sur la Turquie...Mais pourquoi tant de baratin alors que la majorité (69%) des gens ici savent en leur for intérieur pouquoi ils voteront, à priori, non à l'entrée de la Turquie...Suivez mon regard...;)
 
Et puis ce qui est hypocrite c'est ce débat franco-français sur la Turquie mais surtout ce fa(u)meux référendum spécialement concocté pour la Turquie...
 
:)

n°3961133
Fingon Fel​agund
Posté le 14-10-2004 à 17:32:21  profilanswer
 

ChicagoBlues a écrit :

Ahhh excellent ce débat sur la Turquie...Mais pourquoi tant de baratin alors que la majorité (69%) des gens ici savent en leur for intérieur pouquoi ils voteront, à priori, non à l'entrée de la Turquie...Suivez mon regard...;)
 
Et puis ce qui est hypocrite c'est ce débat franco-français sur la Turquie mais surtout ce fa(u)meux référendum spécialement concocté pour la Turquie...
 
:)


 
au sein de l'UE, il y a peu de pays qui :  
 
- maintienne la laïcité grâce à l'armée
- impose un blocus économique à la frontière d'un pays (Arménie) et ne respecte pas les zones de pêche (cf. le conflit qui oppose l'Ukraine et la Turquie concernant le respect des zone de pêche sur la Mer Noire)
- refuse de reconnaitre sa responsabilité dans un génocide allant jusqu'au révisionnisme
- n'est géographiquement et culturellement pas un pays européen
 
 
ah j'allais aussi oublier la question Kurde
 
ça fait quand même pas mal pour UN pays ...
 
n'oublions pas non plus le superbe argument : "oui en intégrant la Turquie on fera reculer l'islmisme terroriste" bah voyons, quelle belle manière de s'affranchir des difficultés .... avec une telle argumentation, on en arriverait presque à vouloir intégrer directement la Corée du nord pour les aider à devenir une démocratie ... où comment transformer des lacunes en arguments ineptes.
 
Ce qui est choquant, ce n'est pas de voir la Turquie se faire recaler d'une éventuelle adhésion .... c'est de voir que les mêmes qui proposent à la Turquie d'adhérer à l'Europe viennent conditionner cette adhésion à l'UE à la Roumanie et à la Croatie pour des raisons de ... processus démocratique, ces mêmes raisons surlesquelles ces Messieurs Prodi et Schroder sont bien moins regardants pour la Turquie concernant des faits de manquements à la démocratie infiniment plus graves à la charge des dirigeants d'Ankara.
 
La démocratie ce ne sera jamais un processus qui parte du raisonnement "une minorité décide, le majorité ferme sa gueule ou l'ouvre silencieusement" ... une telle démarche ne répond au mieux que d'une technocratique aigue.
Le référendum est la solution la plus démocratique qui soit et aura le mérite d'affirmer la volonté de la population et non la volonté individuelle d'une minorité.
 
Ce qui est hypocrite, c'est d'avoir fait croire aux Turques qu'ils avaient leur place au sein de l'UE ... non le fait de vouloir leur claquer la porte au nez.


Message édité par Fingon Felagund le 14-10-2004 à 17:33:38
n°3961200
ChicagoBlu​es
Posté le 14-10-2004 à 17:41:16  profilanswer
 

Fingon Felagund a écrit :


Le référendum est la solution la plus démocratique qui soit et aura le mérite d'affirmer la volonté de la population et non la volonté individuelle d'une minorité.
 


En vrac:
 
=C'est du populisme et non la démocratie...Faisons ça pour toute décision alors...
=Il faut raisonner de même pour les autres pays
=Il y a des critères si la Turquie les respecte je ne vois pas pkoi il faut lui refuser l'entrée.
=Plusieurs pays n'ont pas respecté les critères ou ont dissimulé des choses
=Les conflits entre pays ont tj existé (zone de pêche japon/russie, france/espagne...etc.)
=Ce qui compte c'est l'avis du parlement élu...Car si on fait un référendum sur l'histoire/négationsime en France je pense que les résultats seraient assez surprenants.
 
...etc.

n°3961237
Fingon Fel​agund
Posté le 14-10-2004 à 17:46:43  profilanswer
 

Sans compter une chose : rien n'empêche, comme le suggère F. Bayrou de lier un partenariat renforcé avec la Turquie.
 
Je trouve quand incroyable le fait de venir repprocher aux gens de se foutre des élections eurpéennes pour venir élire des gus dont on sait pertinament qu'ils n'ont aucun pouvoir réel, de se foutre des réferendums de Maastricht et co. parce illisibles et incompréhensibles sans avoir au préalable pris soin d'avoir préparer 40 cafetières de café extra fort et une réserve de caféine injectable par intra-veineuse.
Et quand enfin le citoyen lambda s'interesse à l'UE bah pan sur le bec, il doit fermer sa gueule.
 
C'est quand même fort de venir repprocher au pauvre con moyen (dont je suis certainement un trés beau specimen :D ) qui sacrifie son dimanche matin (enfin ceux d'election, je fais pas du sitting devant la mairie tous les dimanches matins  :whistle:  ) pour aller voter et s'exprimer sur des textes obscures plutot que d'avoir été à la pêche et lui dire d'aller se faire foutre quand il a enfin envie de donner son avis sur un sujet qu'il comprend et qui l'interesse.
Si ça correspond à ça la démocratie, autant que je bouffe ma carte d'électeur et ma carte d'adhérent à l'UMP pour me prendre une carte de pêche

n°3961275
Fingon Fel​agund
Posté le 14-10-2004 à 17:52:29  profilanswer
 

ChicagoBlues a écrit :

En vrac:
 
=C'est du populisme et non la démocratie...Faisons ça pour toute décision alors...
=Il faut raisonner de même pour les autres pays
=Il y a des critères si la Turquie les respecte je ne vois pas pkoi il faut lui refuser l'entrée.
=Plusieurs pays n'ont pas respecté les critères ou ont dissimulé des choses
=Les conflits entre pays ont tj existé (zone de pêche japon/russie, france/espagne...etc.)
=Ce qui compte c'est l'avis du parlement élu...Car si on fait un référendum sur l'histoire/négationsime en France je pense que les résultats seraient assez surprenants.
 
 


 
Jamais pour les autres pays il n'y a eu autant d'oppositions ... le clivage est tel que seul un réferendum permettra d'afficher une position claire et définitive.
Alors bien sur, si tout vote est pour toi du populisme, le fonctionnement actuel de l'UE te conviens parfaitement ... ce n'est pas mon cas.
 
Tu connnais beaucoup de pays dans l'UE qui réunisssent une liste aussi plétorique de casseroles ??? moi non
 
les critères d'adhésion ?? ils sont à dominante économique et législatifs ... en d'autres termes ils s'attachent surtout à à des indicateurs clés qu'à la situation réelle du pays.
avec la manière dont la démocratie millitarisée turque réussi à satisfaire les quelques critères liés aux libertés fondamentales, même le Belarus de Loukachenko aurait des chances de passer avec mention "trés bien"  :sarcastic:  
tu veux un exemple ??? bah il y a deux ans, les pays européens décrêtaient avec force et "panache" (oui le terme est bien choisi lorsque l'on se rappelle avec quelle véhémence cette posture était défendue) que la reconnaissance du génocide arménien était obligatoire pour ouvrir d'éventuelles négociations ... depuis comme par magie,  ce point d'achoppement a disparu, l'attitude d'autruche de Prodi et co. concernant ce point précis de l'histoire turque est regrettable et méprisable.


Message édité par Fingon Felagund le 14-10-2004 à 18:17:29
n°3961577
cow2
Posté le 14-10-2004 à 18:40:20  profilanswer
 

ChicagoBlues a écrit :

Ahhh excellent ce débat sur la Turquie...Mais pourquoi tant de baratin alors que la majorité (69%) des gens ici savent en leur for intérieur pouquoi ils voteront, à priori, non à l'entrée de la Turquie...Suivez mon regard...;)
 


 
Je suispour la turquie en europe mais,
ya rien de plus énervant je trouve l'argument qui dit que ceux qui sont contre le sont forcément car ils n'aiment pas (au choix) les arabes/l'islam.  :pfff:  
C'est n'importe quoi, on peut avoir de très bonnes raisons de pas vouloir de la turquie dans l'europe sans se faire traiter en gros de trouillard devant 80 millions de musulmans  :sarcastic:

n°3961645
ChicagoBlu​es
Posté le 14-10-2004 à 18:46:59  profilanswer
 

Fingon Felagund a écrit :


 
les critères d'adhésion ?? ils sont à dominante économique et législatifs ... en d'autres termes ils s'attachent surtout à à des indicateurs clés qu'à la situation réelle du pays.


 
En vrac 2:
Les gens ont bien voté "un Oui Européen" à ce que je sache...
Si ces critères sont incohérents pour toi il y a une seule solution: Les changer: Ca me fera bien rigoler d'ailleurs...lol.
 
Une chose est claire pour moi le seul point d'achoppement (autres choses n'est que du blabla) La turquie est un pays musulman...Ni plus ni moins...
 
ET pour cow2...Les Turcs ne sont pas arabes pour info.
 
J'arrête la discussion ici.
Merci.

n°3961661
ChicagoBlu​es
Posté le 14-10-2004 à 18:48:55  profilanswer
 

Une chose encourageante 25% sont pour (à plus au moins long terme).
 
Pour finir, les meilleures décisions ne sont pas forcemment les plus évidentes.

n°3961703
moonboots
Posté le 14-10-2004 à 18:53:43  profilanswer
 

ChicagoBlues a écrit :

Pour finir, les meilleures décisions ne sont pas forcemment les plus évidentes.


cf l'abrogation de la peine de mort

n°3961712
Fingon Fel​agund
Posté le 14-10-2004 à 18:54:13  profilanswer
 

ChicagoBlues a écrit :

En vrac 2:
Les gens ont bien voté "un Oui Européen" à ce que je sache...
Si ces critères sont incohérents pour toi il y a une seule solution: Les changer: Ca me fera bien rigoler d'ailleurs...lol.
 
Une chose est claire pour moi le seul point d'achoppement (autres choses n'est que du blabla) La turquie est un pays musulman...Ni plus ni moins...
 
ET pour cow2...Les Turcs ne sont pas arabes pour info.
 
J'arrête la discussion ici.
Merci.


 
 
 
 
tes propos sont répugnants, tout simplement.

n°3961864
ChicagoBlu​es
Posté le 14-10-2004 à 19:09:53  profilanswer
 

Fingon Felagund a écrit :

tes propos sont répugnants, tout simplement.


 
Merci. :hello:
 
 
Mais je crois pas avoir utilisé des termes de cette nature...Bref c'est pas bien grave...;)


Message édité par ChicagoBlues le 14-10-2004 à 19:11:33
mood
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