Holà ! mais va falloir se méfier de cui-là dans l' maquis et le surveiller d' près ! 
Funkpeck a écrit :
Je ne ferai pas un post aussi complet, mais je dirai : bienvenue au club des médusés/semi-désabusé
Ceci dit, quand dans le monde IRL tout va soi-disant pour le mieux (déni-powa comme tu l'expliques), ce topic n'a t-il pas un côté légèrement réjouissant ? Ça peut faire du bien de voir se regrouper en un même endroit quelques personnes abondant plus ou moins dans le même sens.
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Ah mais alors pardonnez-moi mes bien chers frères ! Vous avez tout à fait raison de vouloir rester optimistes et d'envisager les choses sous cet angle de la joie et de la bonne humeur. Et perso je m'en voudrais fort de faire office de rabat-joie de service...
Loin de moi cette intention. Je ne m'en prends qu'à ce système critiquable et qui nous vaut le malaise ambiant, ce mal qui nous veut du bien, et qui au pire pourrait nous amener à nous retrancher dans le survivalisme maquisard... 
Funkpeck a écrit :
Sous forme de paquets classiques, ou des sacs énormes ? Parce-que je serais intéressé par un gros sac de pâtes (complètes de préférences ), mais quid de la date limite 
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« Des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani ! »..
..euh, oui mais non, en fait, pas d' pub pour les pâtes !
Arf ! les pâtes, mais que ferions-nous sans les pâtes, ma brave dame, j' vous l' demande ?! et certes c'est moins lourd à transporter que les pommes de terre. Mais alternativement aux patates il y a la purée en sachet, ça peut nettement alléger le sac à dos en cas d'évasion dans l' maquis..
Mais c'est pas l' tout, après faut trouver d' l'eau pour faire cuire tout ça...
Mais au fait, les pâtes, c'est pour emporter, ou pour consommer sur place (à la maison) ?
Après un certain délais de survie en milieu urbain ( pour les "urbanistes", ou "urbanicoles"..
), une fois les provisions épuisées, ou ne restant plus que ce qui est transportable, il faut envisager rapidement la transhumance rurale ( ou la disparition dans la nature, l'échappatoire "maquisarde"..
), d'où en priorité, disposant de la nature à portée de lèvres, la possibilité d'étancher la soif. Quoi qu'il en soit, ou plutôt le cas échéant, il faudrait désormais pouvoir de préférence et si possible filtrer l'eau de récupération dans n'importe quelle condition d'hygiène, même celle pouvant encore sortir d'un robinet ou d'un puits ; une situation chaotique ne garantirait absolument plus rien du tout sur le plan sanitaire entre autres...
À part les pâtes ( j'ai essayé d'en semer, mais ça a vraiment du mal à pousser..
), eh bien il y a entre autres petites graines bien sympathiques, le blé et son germe richement nutritif, ou les lentilles et les pois cassés ; tiens, les lentilles, par exemple, moins riches en calories que les pâtes, mais d'excellente qualité nutritive, et encore plus nutritives une fois crûes que laissées cuites..
(mais pour ne rien gaspiller, l'eau de cuisson est buvable), et qu'éventuellement faute de pouvoir faire bouillir ou germer (priorité à la boisson en cas de rationnement de l'eau) on peut piler ou même croquer entières à sec, en y allant bien sûr mollo pour ménager la denture..
( je pense même qu'avec de la patience ça peut ramolir en bouche..
) ..c'est pas folichon au goût, mais c'est pas mauvais non plus. J'ai fait l'expérience d'une cuillère à café : « crunch ! crunch ! crunch ! hum miam miam ! », et du coup, hop ! j' m'en suis resservie une seconde louche, ce qui je pense équivaut à une bonne partie de l'apport journalier nécessaire en protéïnes ( les protéines végétales pouvant être un substitutif aux protéines animales ; pour ceux ne désirant point vivre sur le dos des animaux..
).
Bref, dans la perspective d'un retour à la nature pour une période indéterminée et plus ou moins durable, il serait préférable de bien pouvoir tout indentifier dans le monde végétal et distinguer ce qui est comestible de ce qui ne l'est pas, et surtout les toxiques, ainsi que pouvoir réaliser un semblant d'équilibre alimentaire avec ce qu'il est possible de récolter. Et, cas extrême, trouver le moyen d'hydrater l'organisme en l'absence d'eau ; ça c'est un défi de survivaliste et réel challenge..
..surtout en régions désertiques ; pensons qu'à partir de ce moment là les carottes sont cuites..
..et que le drapeau noir flotte sur la marmite...
Alors, bien sûr, conseillera-t-on probablement impérativement l'incontournable et indispensable chasse au "gibier". Mais tout le monde n'est pas chasseur-cueilleur, et ils en sont des qui sont uniquement cueilleurs, qui, comme le gorille, qui mine de rien parvient tout à fait bien à se constituer une honorable masse musculaire tout en ne s'alimentant que de végétaux, ne sauraient s'hydrater d'aucune autre façon que végétale ; suivez mon regard..
..en direction de celui qui se dit qu'il n'y a pas de raisons pour qu'il n'en fasse pas autant, après tout, et que la survie de l'homme "civilisé", cela n'est pas le problème de l'animal...
Question : Par instinct ( sauvage et animal..
) de survie, jusqu'à quel point d'incompatibilité avec la civilisation iriez-vous ? Par exemple jusqu'à dévorer vos propres compagnons d'infortune étant décédés à vos côtés lors de l'aventure (cela s'est déjà produit), et ainsi pratiquer le cannibalisme ?
Ou bien les accompagneriez-vous dans la mort solidairement, considérant que vous n'avez pas plus qu'eux le droit de vivre, de surcroît à leurs dépends même s'ils ne sont plus vivants ? Car le cannibalisme..
Bref, la solidarité a ses limites, plutôt inversibles et extrêmes, dans l'accompagnement de son prochain mourrant...
( soit dit en passant, "désabusé" ou même "semi-désabusé" (pour faire citation), le cas échéant "on" n'aurait pas spécialement envie de servir le repas à n'importe qui et par exemple aux voisinage, ou vice versa ; je dois dire qu'à l'instant même où j'exprime ces sentiments de dégoût, j'éprouve en live et partage de réelles affinités avec le voisinage...
..bref, certaines incivilités subies de la part d'autrui, devraient pour que leçon soit retenue moralement impliquer des limites à la solidarité en retour à son égard réciproquement proportionnelles au préjudice causé ; sachant que des nuisances peuvent porter atteinte à la santé de son prochain...)
Cela dit, revenons-en à nos moutons : apparemment, le cannibalisme ne serait pas tabou à partir du moment où par des survivalistes forcenés sont trouvés d'autres individus déjà morts et pouvant leur servir de nourriture comme à des charognards ; un tralala philosophico-religieux a bon dos pour justifier et enrober tout ça ; du moment que ça n' bouge plus et que ça n' peut plus exprimer son avis...
Ça fait un peu penser à de la "présomption de consentement" pour la cannibalisation des pièces détachées... ce qui bien sûr ne s'envisage d'être pratiqué que matériellement et sur de vieilles bécanes sans âme...
À l'état de survie dans le maquis, il faudra se trimbaler avec autour du cou un écriteau signalant ses dernières volontés...
..en espérant qu'elles soient respectées par un tant soit peu restant de zeste civilisationnel dans des bulbes de retour à l'état sauvage, à l'archaïsme réptilien...
Y'en a qui voient d' la magnificence là-d'dans, et qui apparemment glorifient le survival-cannibalism, notamment certains zèbres de la fameuse radio par ailleurs citée. C'est pour le moins paradoxal de la part de spiritualistes à fond la caisse (dans le discours, mais en fait pas moins matérialistes qu'autrui pour autant), globalistes du Grand-Tout chapeautant toute vérité autre que la leur, affirmant haut et fort, comme La Vérité Suprême avérée, la réalité du déterminisme astro-karmique et de la prédestinée transcendantale des individus ("créatures" ), puis leur finalité cosmique, ainsi que le séjournement de leur "âme" dans leur corps encore après leur mort un certain temps, voir même jusqu'à sa totale décomposition, avant son envolée céleste...
Et puis, à quoi bon vouloir coûte que coûte et à tout prix survivre dans la matérialité avec plus d'inconvénients que d'avantages, alors que l'esprit, ou l' "âme", peut subsister à la disparition du corps physique, s'en libérer pour une vie meilleure et sans contraintes ? Le discours spiritualiste est parfois plutôt contradictoire...
Enfin bref de toutes ces considérations un tantinet à la dérive du sujet principal, à l'état sauvage et dans la survivance, dans la lutte pour la survie, ne se reconstitueraient-elles pas des hordes sauvages et tribus cannibales ? Au cas où, faudrait-il alors choisir son camp parmi des tendences survivalistes de tout poil et toutes plus joyeuses les unes que les autres. Enjoy ! comme dirait l'autre...
PS : Désolé de tartiner, et tantôt plus ou moins à la périphérie du sujet, avec en prime une varicelle de smileys rigolards..
..tiens, encore un..
Mais bon, bref, c'est une fâcheuse tendence qu'on reproche parfois à certains bavards sur le forum...
Mais bon, au moins ça prouve que le sujet auquel je réponds ne me laisse pas indifférent...

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