La vie était belle et facile, les femmes tombaient des arbres à cette époque (ou en roller quand je les aidais et qu'elles venaient pas de se faire scotcher à un arbre, jeter au lac ou menotter à une statue avec 8m de chaîne), elle étaient jeune belles et naïve juste ce qu'il faut (pour se faire tracter en roller par la main de force pour leur apprendre à patiner aussi bien qu'elles marchaient et les traumatiser un bon coup) mon marteau était une fleur dans ma main, j'étais jeune beau et bronzé (sauf sous les aisselles en fait.. le roller c'est bien mais ça aide pas à bronzer partout) et le monde pouvait s'écrouler, je patinais de jour, de nuit, sous le soleil, la pluie, la neige, en montée comme en descente, à jeun comme bourré, et avec une bière dans une main et la fillette de 3 ans d'un pote sur le bras, je slalomais entre les bouteilles 
En fait j'étais heureux car j'avais le contact facile, je n'étais pas coincé, j'étais capable d'accoster et draguer/séduire sans retenue et relever n'importe quel défi stupide et inconsistant 
j'ai jamais pu aller à Legoland !
non effectivement... on ne met pas de doigt dans mes trous 
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