titounne a écrit :
Heu...
Ok pour le coté droit toussa. Mais là on est quand même à mille lieux de ce dont on parlait au départ On a pas parlé "droit" mais ressenti, et de est ce que il faut ou pas en parler avec son conjoint.
Et ensuite moi j'ai dis que à la longue que ce soit un viol dans le coté legal du terme ou juste "se forcer pour x raisons" à la longue ça peut faire autant de mal Bref le coté "droit pénal" là je m'en tamponne un peu en fait
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On a aussi parlé de ce qu'il fallait qualifier de viol ou pas, avec des nuances de définition, donc ça ne me paraît pas si hors sujet. EN plus là je ne parle pas de droit, je prends simplement le droit comme point de repère car c'est encore la loi qui défini ce qu'est un viol, ce qu'est une une agression sexuelle. Avec des intensités différentes pour la peine, puisqu'elle est définie en fonction de la gravité.
Tout ça pour dire que même si ce n'est pas politiquement correcte, oui, il y a des seuils de gravité, et des choses plus ou moins grave. Après je ne dis pas, bien au contraire, que les conséquences d'une agression peuvent être très grave, alors qu'une autre personne "gèrera" un viol plus "facilement". Donc oui on peut se faire très mal, et même sans agressions ou viol mais simplement avec des pressions.
Mais comme je disais, les pressions existent partout. Des pressions familiales ça peut pourrir jusqu'à conduire au suicide, donc bon, les problèmes de ce type là y'en a dans tous les sens et non ce n'est pas quantifiable, et oui ça fait mal. Mais ce n'est pas réservé qu'aux relations avec le conjoint. Fin bref je sais même pas si c'est compréhensible ce que je raconte donc je vais me cacher et pleurnicher dans mon coin.