patx3 a écrit :
Le mythe de la France qui faisait tourner à l'œil la planche à billet. 
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Le mythe ?
Un peu de lecture :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3 [...] C3%A9taire
À la mise en place de la convention fin 1973, il est convenu que le Trésor dispose d'un droit de tirage de 10,5 milliards de francs prêtés à taux nul (de l'ordre de 5 % du budget annuel de l'État) et d'un droit complémentaire de 10 milliards à taux d'intérêt symbolique, qui sont indexés en fonction des réserves publiques de change19. Ces avances à taux d'intérêt remplacent l'escompte par la Banque de France des obligations cautionnées et des prêts à la construction de la Caisse des Dépôts qui étaient auparavant utilisées par le Trésor pour son financement direct sans que cela soit comptabilisé comme un « concours au Trésor ». Ce remplacement explique pourquoi cette partie des avances se fait à un taux d'intérêt positif (de même que l'escompte auparavant). Il explique également le montant choisi de dix milliards qui correspond au maximum d'usage que le Trésor utilisait en cas de crise auparavant8.
http://info-resistance.org/economi [...] -honteuse/
Un peu d’espoir en 1936 avec le Front Populaire (3)
Après la victoire électorale de 1936, le gouvernement du Front Populaire ayant estimé contraire à l’intérêt général que le contrôle de la monnaie soit du ressort d’intérêts privés, décide de modifier les statuts de la Banque de France. La loi du 24 juillet 1936 vise à donner aux pouvoirs publics les moyens d’intervenir plus directement dans la gestion de la Banque pour pouvoir mener une politique économique d’intérêt général.
La nationalisation de la Banque de France intervient après la Libération de la France, avec la loi du 2 décembre 1945.
Rendez vous compte, la Banque nationalisé est enfin au services des peuples, c’est l’après guerres, la reconstruction du pays et des 30 glorieuses. Dans cette période il n’y a pas de dette publique, la France se finance quand elle le veut pour reconstruire le pays et au taux zero. A l’école on apprend qu’a cette époque il n’y avait pas de chômage parce qu’il y avait un pays reconstruire. La vérité est tout autre, c’est parce que l’Etat pouvait émettre la monnaie nécessaire pour payer les travailleur qu’il n’y avait pas de chômage. Il y a encore du travail aujourd’hui, des maisons à construire, des maisons à rénover, isoler, des personnes à soigner, des enfants à éduquer, des énergie alternative à développer etc…. et bien sur 10 à 15 % de chômeur… ce qu’il nous manque c’est l’argent pour payer le travail.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3 [...] C3%A9taire
L'utilisation par l'État de la « planche à billets »
« Planche à billets » est une expression populaire pour désigner la création de monnaie. Elle fait référence aux processus de production de monnaie physique, mais en pratique il s'agit aujourd'hui plus d'écriture comptable. L'expression est souvent employée avec une connotation péjorative.
La planche à billets : caricature visant la politique inflationniste de l'administration Lincoln pour soutenir les dépenses de guerre après la défaite des Nordistes à Bull Run.
La capacité des États et des banques centrales à créer massivement de la monnaie ex nihilo est un outil économique puissant, qui peut contribuer à stimuler l'économie, mais peut également la déstabiliser durablement.
Les États ont fréquemment abusé de la création monétaire, par exemple pour financer des guerres coûteuses, avec souvent des conséquences graves sur l'économie9 notamment des crises hyperinflationnistes. La crainte de ces abus a conduit la plupart des États à interdire la création de monnaie par la banque centrale pour satisfaire les besoins publics : cette disposition est par exemple inscrite dans la Constitution allemande10 ou les traités de l'Union européenne (article 101 du traité CE repris par l'article 123 du traité sur le fonctionnement de l'Union Européenne (TFUE) issu de la signature du Traité de Lisbonne en 2007). Les déficits publics doivent donc être financés par emprunts – très majoritairement obligataires – auprès d'organismes privés, aux taux d'intérêt proposés par le marché.
La « planche à billets » n'a pas pour autant disparu. Si certains courants radicaux (libertarianisme, partisans de l'étalon or…) souhaiteraient interdire ou drastiquement limiter la création de monnaie, ou la confier à des acteurs non politiques, la plupart des économistes s'accordent à considérer qu'une création de monnaie contrôlée, accompagnée d'une inflation raisonnable, font partie du fonctionnement normal d'une économie11.
Certains économistes notamment keynésiens considèrent que la création massive de monnaie peut être un moyen de répondre aux dépressions économiques graves et que le risque d'inflation est soit surévalué, soit un moindre mal12,13.
Dans le but d'éviter une aggravation de la crise des subprimes de 2007-2008, elle a massivement fonctionné aux États-Unis14, sous la forme d'une politique d'assouplissement quantitatif. En Europe, pour faire face à la crise de l'endettement de certains pays de l'Union monétaire européenne, la Banque centrale européenne (BCE) a elle-même dérogé à cette interdiction par décision du 10 mai 2010. Dans ces circonstances, afin de justifier ces dérogations, le terme « méthode non conventionnelle » a été utilisé.
La succession des crises financières et les dégâts qu'elles engendrent dans la sphère réelle incite les Suisses à retourner au monopole public de la création monétaire. L'objectif est d'empêcher les banques de créer de la monnaie pour financer des spéculations financières. Un référendum sera organisé suite à cette demande avalisée par 111 819 signatures. Le monopole public de création monétaire est préconisé tant par des économistes libéraux que keynésiens (école de Chicago, Friedman, Allais, Tobin)15.