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vis à vis de l'avortement, vous êtes




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Auteur Sujet :

[ AVORTEMENT ] - Pour ou Contre ?

n°5230448
Profil sup​primé
Posté le 05-04-2005 à 21:12:39  answer
 

Reprise du message précédent :
bah c'est le concept de la sécu quoi, a ne pas prendre au pied de la lettre :o ;)

mood
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Posté le 05-04-2005 à 21:12:39  profilanswer
 

n°5230461
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:13:27  profilanswer
 


 
 
Comme je l'ai dit plus haut la solidatité je la voit plus dans l'acceuil des enfants ou dans la mise en place de foyers d'acceuil que dans le fait de financer l'avortement  [:jkley]

n°5230474
InekSaban
Yakut
Posté le 05-04-2005 à 21:14:32  profilanswer
 

Gazette a écrit :

Si ont devait éxécuter toute les pérsonne qui ne sont pas capable de discernement ça serait un sacré génocide d'un autre coté.


 
Pas dans ce sens :D , je voulais juste dire que du côté du bébé. bah rien, c'est le néant, les notions de mort ou de vie n'existent pas, ça lui est indifférent de mourir ou pas.
 
Alors quant on se sent pas prêt pour avoir un bébé, si on a les moyens, vaut mieux ne pas l'avoir. vaut mieux prévenir que guérrir (aucune assurance que ça guérisse de plus).
 

n°5230485
jessyjames
roland de gilead
Posté le 05-04-2005 à 21:15:41  profilanswer
 

The Dml a écrit :

Je remontai plus en amont en fait, je pensai au personnes qui ont des relations non protegées.


 
Tu penses aux personnes qui ont des rapports non-protégés et qui utilisent donc l'avortement comme 'contraceptif tardif' ? Si c'est le cas, ce genre de cas est extrêmement rare.


---------------
Avant de critiquer quelqu'un, marchez un kilomètre dans ses chaussures; comme ça quand vous le critiquez, vous êtes à un kilomètre et vous avez ses chaussures.
n°5230488
Profil sup​primé
Posté le 05-04-2005 à 21:15:49  answer
 

The Dml a écrit :

Comme je l'ai dit plus haut la solidatité je la voit plus dans l'acceuil des enfants ou dans la mise en place de foyers d'acceuil que dans le fait de financer l'avortement  [:jkley]


ben moi je la vois dans l'aide apportée à celle qui se trouve dans une situation de détresse suffisament importante pour avorter. je me vois pas en plus lui présenter la note [:jkley]


Message édité par Profil supprimé le 05-04-2005 à 21:16:23
n°5230568
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:22:51  profilanswer
 

jessyjames a écrit :

Tu penses aux personnes qui ont des rapports non-protégés et qui utilisent donc l'avortement comme 'contraceptif tardif' ? Si c'est le cas, ce genre de cas est extrêmement rare.


 
je pensait aux gens qui oublient le préservatif ou la pillule et ca arrive encore aujourd'hui meme si je te l'accorde c'est pas souvent.

n°5230577
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 05-04-2005 à 21:23:42  profilanswer
 

The Dml a écrit :

je pensait aux gens qui oublient le préservatif ou la pillule et ca arrive encore aujourd'hui meme si je te l'accorde c'est pas souvent.


Et alors?

n°5230593
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:25:50  profilanswer
 


 
L'acte d'avorter est un acte difficile, toute sa vie on garde son avortement en mémoire.  
Alors je sait pas le fait d'avoir son enfant placer à sa naissance n'est ce pas plus bénefique pour la mere ?

n°5230600
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:26:34  profilanswer
 


 
et alors quoi ?!  :heink:  
je répondai a une question là

n°5230609
cassebrik
RIP upsa
Posté le 05-04-2005 à 21:27:10  profilanswer
 

The Dml a écrit :

je pensait aux gens qui oublient le préservatif ou la pillule et ca arrive encore aujourd'hui meme si je te l'accorde c'est pas souvent.


crois moi, c'est pas si rare  :o

mood
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Posté le 05-04-2005 à 21:27:10  profilanswer
 

n°5230610
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 05-04-2005 à 21:27:14  profilanswer
 

The Dml a écrit :

L'acte d'avorter est un acte difficile, toute sa vie on garde son avortement en mémoire.  
Alors je sait pas le fait d'avoir son enfant placer à sa naissance n'est ce pas plus bénefique pour la mere ?


Ca ne te regarde en rien je dirai, c'est à l'appréciation de la femme [:itm]

n°5230629
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:29:43  profilanswer
 

[Toine] a écrit :

Ca ne te regarde en rien je dirai, c'est à l'appréciation de la femme [:itm]


 
L'avortement aussi est à l'appreciation de la femme, pourtant il me semble que tu en as discuté sur le topic, je me trompe  :??:

n°5230648
Profil sup​primé
Posté le 05-04-2005 à 21:31:44  answer
 

The Dml a écrit :

L'acte d'avorter est un acte difficile, toute sa vie on garde son avortement en mémoire.  
Alors je sait pas le fait d'avoir son enfant placer à sa naissance n'est ce pas plus bénefique pour la mere ?


ben c'est à elle de décider, et si elle décide qu'avorter est plus bénéfique pour elle, je le prend comme juste sans me poser la question et j'accepte que mes cotisations sociales servent à lui rembourser l'intervention. [:jkley]

n°5230684
Cend
Meuh !
Posté le 05-04-2005 à 21:34:20  profilanswer
 

The Dml a écrit :

L'acte d'avorter est un acte difficile, toute sa vie on garde son avortement en mémoire.  
Alors je sait pas le fait d'avoir son enfant placer à sa naissance n'est ce pas plus bénefique pour la mere ?


 
en quoi c'est plus bénéfique ?
parce qu'elle l'a porté dans son ventre neuf mois ?
qu'elle l'a senti grandir, bouger, etc ?
qu'elle l'a mis au monde, des fois pas facilement ?
et qu'a ce moment la, quand elle a deja fait un bout de sa vie avec, elle doit s'en separer ?
qu'elle va devoir vivre ensuite toute sa vie en se demandant si l'enfant est heureux ou il est ?  
etc  
etc
 
désolée mais non, pour moi je ne vois pas en quoi c'est plus bénéfique pour la femme....

n°5230701
tchernobyl​l
Boum!
Posté le 05-04-2005 à 21:35:18  profilanswer
 

Apres un long trajet en transports en commun, qui m a permis de faire un point precis, je vous livre mes dernieres reflexions sur le sujet, agremente de peites stats :
 
Contrairement à ce que prédisaient les promoteurs de la loi de 1975 et les mouvements féministes, qui annonçaient des « IVG marginales », le nombre d’avortements n’a pas diminué (plus de 220 000 par an selon l’INSEE, pour 760 000 naissances, avec une augmentation relative substantielle chez les jeunes femmes de moins de 25 ans), alors que le développement de la contraception aurait théoriquement dû y contribuer. La diminution du nombre de grossesses non prévues (qui représentaient 46% des grossesses vers 1975, contre 33% aujourd’hui, du fait de la hausse de l’utilisation de la contraception) est annulée par la hausse de la propension à recourir à l’avortement en cas de grossesse non prévue. Quatre grossesses non prévues sur dix (41%) se terminaient par une IVG en 1975, pour six sur dix aujourd’hui (62%).
 
Cette évolution pose, à l’instar d’autres thèmes de société comme la fin de vie, la bioéthique, ou le handicap, la problématique de l’orientation eugéniste de notre société : la procréation est pensée dans le cadre général d’une société qui s’estime capable de programmer et maîtriser tous les événements de la vie, dont celui d’avoir des enfants.
Il en decoule certaines constatations
 
Pourquoi parler de liberté de choix quand les circonstances et le corps social laissent croire qu’il n’y a pas de choix ? La liberté de choix revendiquée pour les femmes n’est pas effective : la réelle détresse affective, sociale et économique de certaines femmes tentées d’avorter les conduits le plus souvent à ignorer les possibilités de garder l’enfant
 
La souffrance des femmes qui ont avorté doit être reconnue. L’avortement, même s’il est considéré comme un droit et un progrès social par notre législation, reste un acte qui met un terme à une maternité. Ne pas reconnaître le syndrome post-abortif, c’est faire subir à tout le corps social les mêmes conséquences que celles des autres souffrances tues.
 
Au nom de la liberté de choix des femmes, de la solidarité et de l’assistance aux situations dites de détresse, l’avortement ne saurait être présenté comme la seule solution. Le comportement machiste à l’égard de la femme enceinte, considérant l’avortement comme une évidence, renie le principe d’égalité entre l’homme et la femme, et replace celle-ci sous des pressions psychologiques d’un autre âge. L’avortement, supposé libérer la femme, contribue à déresponsabiliser l’homme, le conjoint, le père. Tout aussi injuste s’avère la situation inverse, quand l’homme est tenu à l’écart de la décision.
 
La politique de prévention de l’avortement, déjà si peu développée, ne peut se réduire à la seule promotion de la contraception. Les femmes qui avortent se sentent souvent trahies par les organismes d’accueil pour ne pas avoir été prévenues de toutes les conséquences de l’avortement. La plupart considèrent après coup ne pas avoir disposé des éléments nécessaires à un véritable choix.
 
D'ou quelmques pistes de reflexion, parmis d autres:
 
Mettre en œuvre une véritable politique économique et sociale de la natalité et de la famille, notamment en faveur des familles vulnérables, et plus particulièrement à l’égard des femmes en difficulté matérielle.
 
Favoriser la possibilité pour la femme de mener une grossesse à son terme en démontrant que l’IVG n’est pas la seule issue envisageable en cas de détresse. A cette fin, rééquilibrer les moyens octroyés aux organismes qui soutiennent les femmes dans le choix de poursuivre leur grossesse.
 
Réaffirmer et faire appliquer le principe qu’aucune pression - ni économique, ni professionnelle, ni psychologique, ni physique - ne doit être exercée sur la femme enceinte pour l’inciter à avoir recours à l’IVG.
 
Permettre à la femme enceinte d’être libre de choisir la maternité lors de l’entretien pré-IVG. Il doit être l’occasion de donner une information complète à la femme enceinte sur ses droits avant et après la grossesse, sur toutes les solutions qui existent, sur toutes les aides dont elle peut bénéficier, sur les conséquences psychologiques de l’avortement.
 
Instaurer un Fonds de prévention de l’IVG destiné au financement des associations et organismes d’accompagnement des femmes enceintes en difficulté.


Message édité par tchernobyll le 05-04-2005 à 21:36:21
n°5230716
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:36:15  profilanswer
 


 
J'ai pas dit qu'il fallai lui imposer un choix je posait juste une question :) pour avoir votre avis :).
En ce qui me concerne j'observe que le choix de l'avortement est souvent source de regrets...

n°5230769
Nicodonald
Posté le 05-04-2005 à 21:40:49  profilanswer
 

The Dml a écrit :

L'avortement aussi est à l'appreciation de la femme, pourtant il me semble que tu en as discuté sur le topic, je me trompe  :??:


Si on l'autorise on laisse le choix à la femme, sinon non [:proy]

n°5230801
Profil sup​primé
Posté le 05-04-2005 à 21:43:11  answer
 

tchernobyll a écrit :

La politique de prévention de l’avortement, déjà si peu développée, ne peut se réduire à la seule promotion de la contraception. Les femmes qui avortent se sentent souvent trahies par les organismes d’accueil pour ne pas avoir été prévenues de toutes les conséquences de l’avortement. La plupart considèrent après coup ne pas avoir disposé des éléments nécessaires à un véritable choix.
 


 
c'est ce que fait le planning familial. Et là ou je vis, ils le font bien.
 

Citation :


 
D'ou quelmques pistes de reflexion, parmis d autres:
 
Mettre en œuvre une véritable politique économique et sociale de la natalité et de la famille, notamment en faveur des familles vulnérables, et plus particulièrement à l’égard des femmes en difficulté matérielle.
 


plus concrètement? Augmenter les allocations de maternité? (pas d'agressivité, je pose la question du caractère concret de ta proposition :))
 

Citation :


Favoriser la possibilité pour la femme de mener une grossesse à son terme en démontrant que l’IVG n’est pas la seule issue envisageable en cas de détresse. A cette fin, rééquilibrer les moyens octroyés aux organismes qui soutiennent les femmes dans le choix de poursuivre leur grossesse.


Encore une fois, le planning familial est là pour ca: ils présentent toutes les options.
 

Citation :


Réaffirmer et faire appliquer le principe qu’aucune pression - ni économique, ni professionnelle, ni psychologique, ni physique - ne doit être exercée sur la femme enceinte pour l’inciter à avoir recours à l’IVG.


 
Le principe est affirmé. Mais, encore une fois, concrètement, comment le faire respecter? une femme qui vient avorter ne dira jamais "je viens avorter parce qu'on m'y oblige", elle soutiendra mordicus au contraire qu'il s'agit bien de sa volonté propre.
 

Citation :


Permettre à la femme enceinte d’être libre de choisir la maternité lors de l’entretien pré-IVG. Il doit être l’occasion de donner une information complète à la femme enceinte sur ses droits avant et après la grossesse, sur toutes les solutions qui existent, sur toutes les aides dont elle peut bénéficier, sur les conséquences psychologiques de l’avortement.


encore une fois, planning familial :)
 

Citation :


Instaurer un Fonds de prévention de l’IVG destiné au financement des associations et organismes d’accompagnement des femmes enceintes en difficulté


des mesures d'aires aux plus démunis existent déjà. Et l'appeler "fond de prévention de l'IVG" fait un peu troll ;)

n°5230818
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:44:47  profilanswer
 

Nicodonald a écrit :

Si on l'autorise on laisse le choix à la femme, sinon non [:proy]


 
je disait ca par rapport à une phrase de [Toine].  
Bien sur que pour moi la decision d'avorter doit etre décidée par la femme.

n°5230847
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 21:46:37  profilanswer
 

tchernobyll a écrit :

Apres un long trajet en transports en commun, qui m a permis de faire un point precis, je vous livre mes dernieres reflexions sur le sujet, agremente de peites stats :
 
Contrairement à ce que prédisaient les promoteurs de la loi de 1975 et les mouvements féministes, qui annonçaient des « IVG marginales », le nombre d’avortements n’a pas diminué (plus de 220 000 par an selon l’INSEE, pour 760 000 naissances, avec une augmentation relative substantielle chez les jeunes femmes de moins de 25 ans), alors que le développement de la contraception aurait théoriquement dû y contribuer. La diminution du nombre de grossesses non prévues (qui représentaient 46% des grossesses vers 1975, contre 33% aujourd’hui, du fait de la hausse de l’utilisation de la contraception) est annulée par la hausse de la propension à recourir à l’avortement en cas de grossesse non prévue. Quatre grossesses non prévues sur dix (41%) se terminaient par une IVG en 1975, pour six sur dix aujourd’hui (62%).
 
Cette évolution pose, à l’instar d’autres thèmes de société comme la fin de vie, la bioéthique, ou le handicap, la problématique de l’orientation eugéniste de notre société : la procréation est pensée dans le cadre général d’une société qui s’estime capable de programmer et maîtriser tous les événements de la vie, dont celui d’avoir des enfants.
Il en decoule certaines constatations
 
Pourquoi parler de liberté de choix quand les circonstances et le corps social laissent croire qu’il n’y a pas de choix ? La liberté de choix revendiquée pour les femmes n’est pas effective : la réelle détresse affective, sociale et économique de certaines femmes tentées d’avorter les conduits le plus souvent à ignorer les possibilités de garder l’enfant
 
La souffrance des femmes qui ont avorté doit être reconnue. L’avortement, même s’il est considéré comme un droit et un progrès social par notre législation, reste un acte qui met un terme à une maternité. Ne pas reconnaître le syndrome post-abortif, c’est faire subir à tout le corps social les mêmes conséquences que celles des autres souffrances tues.
 
Au nom de la liberté de choix des femmes, de la solidarité et de l’assistance aux situations dites de détresse, l’avortement ne saurait être présenté comme la seule solution. Le comportement machiste à l’égard de la femme enceinte, considérant l’avortement comme une évidence, renie le principe d’égalité entre l’homme et la femme, et replace celle-ci sous des pressions psychologiques d’un autre âge. L’avortement, supposé libérer la femme, contribue à déresponsabiliser l’homme, le conjoint, le père. Tout aussi injuste s’avère la situation inverse, quand l’homme est tenu à l’écart de la décision.
 
La politique de prévention de l’avortement, déjà si peu développée, ne peut se réduire à la seule promotion de la contraception. Les femmes qui avortent se sentent souvent trahies par les organismes d’accueil pour ne pas avoir été prévenues de toutes les conséquences de l’avortement. La plupart considèrent après coup ne pas avoir disposé des éléments nécessaires à un véritable choix.
 
D'ou quelmques pistes de reflexion, parmis d autres:
 
Mettre en œuvre une véritable politique économique et sociale de la natalité et de la famille, notamment en faveur des familles vulnérables, et plus particulièrement à l’égard des femmes en difficulté matérielle.
 
Favoriser la possibilité pour la femme de mener une grossesse à son terme en démontrant que l’IVG n’est pas la seule issue envisageable en cas de détresse. A cette fin, rééquilibrer les moyens octroyés aux organismes qui soutiennent les femmes dans le choix de poursuivre leur grossesse.
 
Réaffirmer et faire appliquer le principe qu’aucune pression - ni économique, ni professionnelle, ni psychologique, ni physique - ne doit être exercée sur la femme enceinte pour l’inciter à avoir recours à l’IVG.
 
Permettre à la femme enceinte d’être libre de choisir la maternité lors de l’entretien pré-IVG. Il doit être l’occasion de donner une information complète à la femme enceinte sur ses droits avant et après la grossesse, sur toutes les solutions qui existent, sur toutes les aides dont elle peut bénéficier, sur les conséquences psychologiques de l’avortement.
 
Instaurer un Fonds de prévention de l’IVG destiné au financement des associations et organismes d’accompagnement des femmes enceintes en difficulté.


 
 
 
 :jap:

n°5230935
lokilefour​be
Posté le 05-04-2005 à 21:55:15  profilanswer
 

tchernobyll a écrit :

Apres un long trajet en transports en commun, qui m a permis de de re-formuler d'une manière plus présentable et politiquement correcte le tissu d'annerie de Gazette..
 


 
 :D  

n°5230956
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 05-04-2005 à 21:56:30  profilanswer
 

The Dml a écrit :

L'acte d'avorter est un acte difficile, toute sa vie on garde son avortement en mémoire.  
Alors je sait pas le fait d'avoir son enfant placer à sa naissance n'est ce pas plus bénefique pour la mere ?


 
Accoucher sous X, c'est ça ?
 
OK. Alors, à un moment, on est enceinte "accidentellement", pour des raisons, dans des circonstances suffisamment graves et/ou tristes qui font qu'on ne peut/veut pas être mère à ce moment-là.
 
Et donc, à la place d'aller avorter (parce que c'est tellement facile, d'avorter, d'aller causer à des médecins plus ou moins bienveillants, quand on a encore la chance de trouver un planning familial pas à 300 bornes de chez soi, de rentrer chez soi, de se torturer la tête pendant la semaine réglementaire de réflexion, d'aller à ce putain de rendez-vous, et de pleurer parce que, merde, ça fait vachement mal au bide en plus de briser le coeur, et qu'en plus on ne peut rien dire à personne, hoplà, quelle rigolade, en effet), on mènerait cette grossesse à son terme, on sentirait ce bébé bouger, danser, dans son ventre, on irait vomir ses boyaux tous les matins et à la moindre odeur désagréable, on marcherait comme un vieux canard de réforme, on sentirait sous ses doigts un petit bras, un petit pied qui se détend brusquement, on l'aurait là bien au chaud, ce bidule auquel on s'interdirait même de donner un petit nom de voyage, pendant des semaines interminables et bouleversantes, et puis on irait le mettre au monde, les jambes en l'air et la rage au ventre, on maudirait Dieu et la terre entière tant qu'on y est, écorchée et démantibulée, haletante, donner la vie, un détail, putain, il sortirait, il crierait, il serait tout petit et on l'aurait construit jour après jour, et là, quelqu'un viendrait le prendre et l'emporter avant même qu'on le voie pour le DONNER A QUELQU'UN D'AUTRE ???
 
C'est vraiment, mais vraiment dégueulasse.


Message édité par In Ze Navy II le 05-04-2005 à 21:57:48
n°5230967
Profil sup​primé
Posté le 05-04-2005 à 21:57:46  answer
 

In Ze Navy II a écrit :

Accoucher sous X, c'est ça ?
 
OK. Alors, à un moment, on est enceinte "accidentellement", pour des raisons, dans des circonstances suffisamment graves et/ou tristes qui font qu'on ne peut/veut pas être mère à ce moment-là.
 
Et donc, à la place d'aller avorter (parce que c'est tellement facile, d'avorter, d'aller causer à des médecins plus ou moins bienveillants, quand on a encore la chance de trouver un planning familial pas à 300 bornes de chez soi, de rentrer chez soi, de se torturer la tête pendant la semaine réglementaire de réflexion, d'aller à ce putain de rendez-vous, et de pleurer parce que, merde, ça fait vachement mal au bide en plus de briser le coeur, et qu'en plus on ne peut rien dire à personne, hoplà, quelle rigolade, en effet), on mènerait cette grossesse à son terme, on sentirait ce bébé bouger, danser, dans son ventre, on irait vomir ses boyaux tous les matins et à la moindre odeur désagréable, on marcherait comme un vieux canard de réforme, on sentirait sous ses doigts un petit bras, un petit pied qui se détend brusquement, on l'aurait là bien au chaud, ce bidule auquel on s'interdirait même de donner un petit nom de voyage, pendant des semaines interminables et bouleversantes, et puis on irait le mettre au monde, les jambes en l'air et la rage au ventre, on maudirait Dieu et la terre entière tant qu'on y est, écorchée et démantibulée, haletante, donner la vie, un détail, putain, il sortirait, il crierait, il serait tout petit et on l'aurait construit jour après jour, et là, quelqu'un viendrait le prendre et l'emporter avant même qu'on le voie pour le DONNER A QUELQU'UN D'AUTRE ???
 
C'est vraiment, mais vraiment dégueulasse.


 
 :jap: sacré texte, j'approuve.

n°5230980
printf
Baston !
Posté le 05-04-2005 à 21:59:13  profilanswer
 

Sur la forme ça ressemble à un texte anti-avortement.


---------------
Un matin je me lèverai et il fera beau.
n°5230995
cassebrik
RIP upsa
Posté le 05-04-2005 à 22:00:30  profilanswer
 

ben non   :heink:

n°5231018
Cend
Meuh !
Posté le 05-04-2005 à 22:03:54  profilanswer
 

printf a écrit :

Sur la forme ça ressemble à un texte anti-avortement.


au contraire....
 
ca resume un peu ma pensée

n°5231020
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 05-04-2005 à 22:03:57  profilanswer
 

Mais euh ???  :heink:  
 
Avorter à huit semaines de grossesse, et porter un enfant neuf mois et l'abandonner, tu penses que c'est la même chose, alors ?

n°5231047
printf
Baston !
Posté le 05-04-2005 à 22:06:07  profilanswer
 


 
Bravo ce genre d'expression dans un tel topic :o


---------------
Un matin je me lèverai et il fera beau.
n°5231064
printf
Baston !
Posté le 05-04-2005 à 22:07:15  profilanswer
 


 
Je parle de la forme. Les textes qui jouent du [:violon] sont l'apanage des anti-avortement. Après, je ne suis pas idiot (enfin je crois :o) et j'ai compris le contenu...


---------------
Un matin je me lèverai et il fera beau.
n°5231098
In Ze Navy​ II
Obsédée textuelle
Posté le 05-04-2005 à 22:11:56  profilanswer
 

printf a écrit :

Je parle de la forme. Les textes qui jouent du [:violon] sont l'apanage des anti-avortement. Après, je ne suis pas idiot (enfin je crois :o) et j'ai compris le contenu...


 
 
Ah, donc, quand on est pour l'avortement on doit se contenter de débiter de la statistique et on ne peut pas parler avec son coeur ?

n°5231111
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 05-04-2005 à 22:14:03  profilanswer
 

The Dml a écrit :

Comme je l'ai dit plus haut la solidatité je la voit plus dans l'acceuil des enfants ou dans la mise en place de foyers d'acceuil que dans le fait de financer l'avortement  [:jkley]

Accueil, merde, quoi :'(
 
Sinon, franchement, en France, on ne manque pas de structures d'accueil pour les enfants nés sous X. Les deux sont financés, et c'est très bien comme ça. Liberté de choix.


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°5231113
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 05-04-2005 à 22:14:24  profilanswer
 

The Dml a écrit :

L'avortement aussi est à l'appreciation de la femme, pourtant il me semble que tu en as discuté sur le topic, je me trompe  :??:


Si tu regardes mes autres interventions, elles conduisent toutes à ça : l'avortement c'est l'affaire de chacune, et ça ne regarde que la femme qui porte l'enfant.

n°5231114
printf
Baston !
Posté le 05-04-2005 à 22:14:34  profilanswer
 

In Ze Navy II a écrit :

Ah, donc, quand on est pour l'avortement on doit se contenter de débiter de la statistique et on ne peut pas parler avec son coeur ?


 
Tu fais ce que tu veux hein :D
 
Mais je ne trouve pas un texte visant à faire pleurer dans les chaumières très convaincant.


---------------
Un matin je me lèverai et il fera beau.
n°5231127
InekSaban
Yakut
Posté le 05-04-2005 à 22:16:31  profilanswer
 

InekSaban a écrit :

Pas dans ce sens :D , je voulais juste dire que du côté du bébé. bah rien, c'est le néant, les notions de mort ou de vie n'existent pas, ça lui est indifférent de mourir ou pas.
 
Alors quant on se sent pas prêt pour avoir un bébé, si on a les moyens, vaut mieux ne pas l'avoir. vaut mieux prévenir que guérrir (aucune assurance que ça guérisse de plus).


 
 
Personne n'a rien à redire sur ce que j'ai dit ? C'est cool :D

n°5231134
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 05-04-2005 à 22:17:18  profilanswer
 

The Dml a écrit :

L'acte d'avorter est un acte difficile, toute sa vie on garde son avortement en mémoire.  
Alors je sait pas le fait d'avoir son enfant placer à sa naissance n'est ce pas plus bénefique pour la mere ?

C'est vrai que neuf mois à sentir un enfant dont on ne veut pas grandir en soi, vivre les nausées, la fatigue, les pics hormonaux sans le côté positif de l'attente de l'enfant, accoucher (en général, c'est pas anodin non plus un accouchement) et abandonner un enfant, ça doit être hyper facile à vivre...
Franchement, faut réfléchir un peu :/


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°5231143
The Dml
pouet.. pouet ...
Posté le 05-04-2005 à 22:18:16  profilanswer
 

lorelei a écrit :

Accueil, merde, quoi :'(
 
Sinon, franchement, en France, on ne manque pas de structures d'accueil pour les enfants nés sous X. Les deux sont financés, et c'est très bien comme ça. Liberté de choix.


 
Si les deux sont financés peut-etre faudrai t'il plus informer les femmes qui veulent avorter dans la possibilité de placer leurs enfants dans des centres ou des familles d'Accueil. Cela dit Peut etre qu'on le fait suffisament ...

n°5231160
Profil sup​primé
Posté le 05-04-2005 à 22:19:44  answer
 

le planning familial le fait. lors du rdv, ils exposent toutes les suites possibles à la grossesse et les conséquences diverses de celles-ci.

n°5231167
printf
Baston !
Posté le 05-04-2005 à 22:20:05  profilanswer
 

InekSaban a écrit :

Personne n'a rien à redire sur ce que j'ai dit ? C'est cool :D


 
On ne t'ignore pas :D
 
Tu as effectivement dit quelque chose d'intéressant (mais ça a déjà été dit je pense ;).


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Un matin je me lèverai et il fera beau.
mood
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Posté le   profilanswer
 

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