Robinson déjeuna avec le commandant et le second. Il n’entendit plus parler de Vendredi qui devait manger avec l’équipage. Il eut du mal à venir à bout des terrines et des viandes en sauce, violemment épicées, dont on remplit plusieurs fois son assiette. Il n’avait plus l’habitude de ces nourritures lourdes et indigestes, lui qui ne mangeait plus que des choses légères, fraîches et naturelles depuis si longtemps.