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Selon vous, un homme sur Mars c'est pour :




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Auteur Sujet :

[Topic unique] Espace et exploration spatiale

n°45009331
zenith
Là-haut perché dans la pensée.
Posté le 04-03-2016 à 13:56:23  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
J'entends bien les amis, mais on parle bien dans notre cas de transformation de particules en d'autres. On ne conserve pas les entités de départ avec une redistribution, en ne créant/perdant rien. Au contraire, on fait un espèce de reset aléatoire de la matière. C'est bien l'inverse du principe de Lavoisier.

Message cité 1 fois
Message édité par zenith le 04-03-2016 à 13:56:51
mood
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Posté le 04-03-2016 à 13:56:23  profilanswer
 

n°45009475
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 04-03-2016 à 14:07:41  profilanswer
 

zenith a écrit :

J'entends bien les amis, mais on parle bien dans notre cas de transformation de particules en d'autres. On ne conserve pas les entités de départ avec une redistribution, en ne créant/perdant rien. Au contraire, on fait un espèce de reset aléatoire de la matière. C'est bien l'inverse du principe de Lavoisier.

 


Mais justement, il est de bien meilleur aloi en physique de s'accrocher aux principes de conservation, dont celui de Lavoisier est le précurseur, et d'oublier le reste comme non significatif.

 

Ce que nous dit le fait que deux électrons peuvent se désintégrer pour former deux photons, c'est que les particules ne sont rien d'autre qu'un assemblage de nombres quantiques, qui sont ce qui subsiste lors de toute transformation, cad quelque part, ce qui existe vraiment. L'essence de ce qu'on appelle une particule, ce n'est pas son nom, donc quelque part son espèce, mais les nombres quantiques qui la définissent.

  

----- apparté
C'est un peu, dans un tout autre domaine, le même genre de révolution intellectuelle que Darwin a faite en disant que les espèce n'existaient pas, en tant qu'essence de l'individu (espèce provient du mot essence, dans la logique d'Aristote), que les individus formaient un continuum qui reliait les espèces du passé à celles du présent.

Message cité 1 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 04-03-2016 à 14:11:53

---------------
Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°45009647
bighead
Posté le 04-03-2016 à 14:20:57  profilanswer
 

Je me suis tapé la page wiki sur l’aristotélisme, merci Gilga.


---------------
˘o˘
n°45009707
- gab
Posté le 04-03-2016 à 14:25:44  profilanswer
 

Doit y avoir une compil d'e-penser sur le sujet aussi :o


---------------
Chounette ♥ | Oh ouiiiiiii il l'a fait, incroyable , c'est le dieu du tennis
n°45012470
zenith
Là-haut perché dans la pensée.
Posté le 04-03-2016 à 17:45:20  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
 
Mais justement, il est de bien meilleur aloi en physique de s'accrocher aux principes de conservation, dont celui de Lavoisier est le précurseur, et d'oublier le reste comme non significatif.
 
Ce que nous dit le fait que deux électrons peuvent se désintégrer pour former deux photons, c'est que les particules ne sont rien d'autre qu'un assemblage de nombres quantiques, qui sont ce qui subsiste lors de toute transformation, cad quelque part, ce qui existe vraiment. L'essence de ce qu'on appelle une particule, ce n'est pas son nom, donc quelque part son espèce, mais les nombres quantiques qui la définissent.  
 
 
 
----- apparté
C'est un peu, dans un tout autre domaine, le même genre de révolution intellectuelle que Darwin a faite en disant que les espèce n'existaient pas, en tant qu'essence de l'individu (espèce provient du mot essence, dans la logique d'Aristote), que les individus formaient un continuum qui reliait les espèces du passé à celles du présent.


 
Effectivement, ce serait séduisant de comparer la somme des nombres quantiques au "génome" d'un système quantique. Reste que pour l'instant le résultat est incertain. On ne sait pas si ça va donner 230 piverts, 2 crocodiles, ou un cheval (ça "pèse" pas pareil mais disons que oui (nombre quantiques équivalents)). On sait juste qu'il y a plus de chance d'avoir plus de piverts mais pas combien on en aura. On conserve en quelque sorte la quantité d'information, mais pas la qualité : ce qu'elle définit. Tu auras beau avoir tous les ossements d'un Tyrex si tu n'as pas la procédure pour reconstituer le squelette tu n'auras pas la forme de l'animal.
 
Ça me fait penser au trou noir du coup, où l'information de tout ce qu'il a absorbé serait conservée théoriquement. Après va savoir comment la réinterpréter.

Message cité 1 fois
Message édité par zenith le 04-03-2016 à 20:58:49
n°45014047
spacex
Space commando is in da place
Posté le 04-03-2016 à 20:46:47  profilanswer
 

Un an dans l'espace et regardez comme ils ont l'air bien seulement 24H après leur retour sur terre
https://www.youtube.com/watch?v=SdD080GPuys

 

Je m'en fais pas du tout pour savoir si les astronautes vers Mars seront opérationnel après 6 mois dans l'espace une fois arrivé sur Mars. Ca ne semble pas une difficulté insurmontable , surtout à 1/3 de g

Message cité 2 fois
Message édité par spacex le 04-03-2016 à 20:47:13
n°45018818
dje33
Posté le 05-03-2016 à 12:54:07  profilanswer
 

Je crois que le problème avec atterrissage de Soyouz c'est que c'est un choc assez brutal. Donc ils ne sont pas frais tout de suite après
Avec la navette c’était plus doux.

n°45018894
Profil sup​primé
Posté le 05-03-2016 à 13:06:08  answer
 

Soyuz a des fusées qui se déclenchent juste avant le toucher pour limiter le choc justement.
Je dirai qu'on a plutôt une différence de traitement au retour sur Terre selon qu'ils sont de l'agence américaine ou russe.

n°45018976
dje33
Posté le 05-03-2016 à 13:21:16  profilanswer
 


Dans les vidéo d'atterrissage via Soyouz dispo sur YouTube tu vois que c'est quand même brutal.
Il y a une vidéo de l'ESA sur YouTube qui décrit tout le processus d'undocking jusqu'à d'atterisage.
En comparaison la navette c'est un truc luxueux.

n°45018997
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 05-03-2016 à 13:25:47  profilanswer
 

spacex a écrit :

Un an dans l'espace et regardez comme ils ont l'air bien seulement 24H après leur retour sur terre
https://www.youtube.com/watch?v=SdD080GPuys
 
Je m'en fais pas du tout pour savoir si les astronautes vers Mars seront opérationnel après 6 mois dans l'espace une fois arrivé sur Mars. Ca ne semble pas une difficulté insurmontable , surtout à 1/3 de g


Et le top serait de pousser a 1g tout du long :D

mood
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Posté le 05-03-2016 à 13:25:47  profilanswer
 

n°45019003
SCEtoAUX
413 is in.
Posté le 05-03-2016 à 13:26:34  profilanswer
 

dje33 a écrit :


Dans les vidéo d'atterrissage via Soyouz dispo sur YouTube tu vois que c'est quand même brutal.
Il y a une vidéo de l'ESA sur YouTube qui décrit tout le processus d'undocking jusqu'à d'atterisage.
En comparaison la navette c'est un truc luxueux.


 
Justement, les rétrofusées poussent moins fort quand des membres de l'ESA ou de la NASA sont à l'intérieur.
Sorte de cadeau de bienvenue, "tiens prends ça l'amerloque"
 
 :o
 

Spoiler :

http://stkr.es/s/zpm


Message édité par SCEtoAUX le 05-03-2016 à 13:29:45

---------------
Above all, rating a spacecraft is more than a set of requirements, a process, or a certification. It involves a mindset, instilled by leadership, where each person feels personally responsible for their piece of the design and for the safety of the crew.
n°45019015
Profil sup​primé
Posté le 05-03-2016 à 13:29:00  answer
 

dje33 a écrit :


Dans les vidéo d'atterrissage via Soyouz dispo sur YouTube tu vois que c'est quand même brutal.
Il y a une vidéo de l'ESA sur YouTube qui décrit tout le processus d'undocking jusqu'à d'atterisage.
En comparaison la navette c'est un truc luxueux.


 
Nan mais en dehors de la différence à l'arrivée entre la navette et Soyuz, je te parle du suivi MEDICAL qui se fait ensuite.
Les russes veulent pas que leurs astronautes se tiennent debout pendant plusieurs jours par exemple, là on a un américain qu'on laisse marcher après 24h. C'est tout. [:spamafote]

n°45019308
cronos
Posté le 05-03-2016 à 14:15:33  profilanswer
 

zenith a écrit :


 
Effectivement, ce serait séduisant de comparer la somme des nombres quantiques au "génome" d'un système quantique. Reste que pour l'instant le résultat est incertain. On ne sait pas si ça va donner 230 piverts, 2 crocodiles, ou un cheval (ça "pèse" pas pareil mais disons que oui (nombre quantiques équivalents)). On sait juste qu'il y a plus de chance d'avoir plus de piverts mais pas combien on en aura. On conserve en quelque sorte la quantité d'information, mais pas la qualité : ce qu'elle définit. Tu auras beau avoir tous les ossements d'un Tyrex si tu n'as pas la procédure pour reconstituer le squelette tu n'auras pas la forme de l'animal.
 
Ça me fait penser au trou noir du coup, où l'information de tout ce qu'il a absorbé serait conservée théoriquement. Après va savoir comment la réinterpréter.


 
Tu as une vision beaucoup trop classique/particulaire de la matière (et ca n'a rien à voir du tout avec un trou noir).  
 
On peut pas vraiment parler de quantité ou qualité de l'information :Ce qui définit fondamentalement le système ce sont ses invariants (nombres quantiques si tu veux) pas la facon dont ceux ci peuvent se distribuer parmis les constituants du système.
 
Par exemple prends un processus photon -> e+e- ie un photon qui se désintègre en une paire electron positrion. On peut tout a fait calculer la probabilité de cet événement (et au passage, on peut le calculer justement car il y a des lois de conservation :o ). Prenons un autre processus photon -> µ+µ- ou maintenant il se désintègre ou une paire de muons. Imaginons que les deux photons initiaux soient équivalents (même énergie). Ces deux processus ont des probabilités différentes (principalement due à la différence de masse entre l'e- et le µ).
 
Admettons que tu aies beaucoup de photons de cette meme énérgie, le fait de savoir que sur une désintégration en particulier c'est le résultat e+e- qui tu as obtenu ne t'apporte pas d'information de plus sur l'état d'un photon d'énergie E par rapport a ce que tu sais déjà de par leurs nombres quantiques, ca te dit juste que pour cet événement c'est une paire e+e- qui a été crée et pas µ+µ- punt aan de lijn, tu peux rien dire de plus.
 
En fait je pense que tu attache le sens de "entité" (comme dans ton post sur Lavoisier) à une particule, or on sait que c'est une vision qui ne tient plus depuis l'invention de la théorie quantique des champs ou l'entité fondamentale n'est pas une particule mais un champ dont les excitations ("quantums" en vieux langage) sont les particules qui nous mesurons/connaissons. En général c'est à partir de la que l'esprit bloque et fait : " :heink: " et la meuilleure réponse est ca :
https://youtu.be/eLQ2atfqk2c?t=1443

Message cité 1 fois
Message édité par cronos le 05-03-2016 à 14:47:55

---------------
" Ah parce que c'était inclus dans "tout" ? " StephaneF, 2014.
n°45019591
@chewie
Posté le 05-03-2016 à 14:45:43  profilanswer
 

spacex a écrit :

Un an dans l'espace et regardez comme ils ont l'air bien seulement 24H après leur retour sur terre
https://www.youtube.com/watch?v=SdD080GPuys
 
Je m'en fais pas du tout pour savoir si les astronautes vers Mars seront opérationnel après 6 mois dans l'espace une fois arrivé sur Mars. Ca ne semble pas une difficulté insurmontable , surtout à 1/3 de g


 
 
Scott Kelly limite prêt à faire un petit footing.  
 
Je suis moins en forme certains matins  [:ddr555]

n°45024951
WATT1000
Gringatcho Demento
Posté le 06-03-2016 à 09:50:23  profilanswer
 


Parce que faisant partie de l'enseignement qui doit être tiré de ce long séjour en orbite, non ? Les ricains veulent en plus effectuer des comparaisons avec le frère jumeau.

n°45025668
Profil sup​primé
Posté le 06-03-2016 à 12:24:46  answer
 

WATT1000 a écrit :


Parce que faisant partie de l'enseignement qui doit être tiré de ce long séjour en orbite, non ? Les ricains veulent en plus effectuer des comparaisons avec le frère jumeau.


 
Peut-être aussi, c'est pour ça que je fous tout ça dans le "médical", et pas dans un truc du genre "c'est car l’atterrissage de la navette était moins violent".

n°45026745
zenith
Là-haut perché dans la pensée.
Posté le 06-03-2016 à 14:51:09  profilanswer
 

cronos a écrit :


 
Tu as une vision beaucoup trop classique/particulaire de la matière (et ca n'a rien à voir du tout avec un trou noir).  
 
On peut pas vraiment parler de quantité ou qualité de l'information :Ce qui définit fondamentalement le système ce sont ses invariants (nombres quantiques si tu veux) pas la facon dont ceux ci peuvent se distribuer parmis les constituants du système. En général c'est à partir de la que l'esprit bloque et fait : " :heink: " et la meuilleure réponse est ca :
https://youtu.be/eLQ2atfqk2c?t=1443


 
Je pense qu'on est pas sur la même longueur d'onde en ce qui concerne la conservation. Mais merci pour les exemples des processus.

n°45036913
symaski62
Posté le 07-03-2016 à 15:55:39  profilanswer
 

http://www.francetvinfo.fr/science [...] 48849.html
 
2013 TX68
 
ouai !


---------------
GTA 6 PC  Secure Boot    CONTRE    TOPIC   CONSOLE    BANNI
n°45037503
Kalymereau
This is not a method
Posté le 07-03-2016 à 16:41:15  profilanswer
 


 Haut-Rhin, ça fait pas bien loin pour un astéroïde :o


---------------
rm -rf internet/
n°45043282
symaski62
Posté le 08-03-2016 à 03:18:53  profilanswer
 

http://photojournal.jpl.nasa.gov/jpeg/PIA20348.jpg
 
 :D


---------------
GTA 6 PC  Secure Boot    CONTRE    TOPIC   CONSOLE    BANNI
n°45050620
kolymine
Posté le 08-03-2016 à 18:07:04  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
Parce que le vide, dans la physique moderne, n'est pas un état d'énergie nulle.  
 
Pour aller vite :
 
On représente chaque particule comme un champ quantique, dont l'énergie E est quantifiée.  
E(n) = hv(n + 1/2)
avec  
h cte de Planck
v la longueur d'onde ou mode du champ
n le nombre de particules  
 
L'état n=0 correspond au vide, pour cette particule.  
Pour un mode donné tu as alors E(0) = hv/2.  
Qui n'est pas nul.
 
Si tu prend un photon par exemple, pour n=0, tu fais la somme de tous les modes, de v=fréquence de Planck (maxi) jusqu'à v=0 (mini), tu obtiens une certaine valeur qui est (très) grande. Pareil pour toutes les particules du Modèle standard. En fait, ça te donne une densité d'énergie qui est de l'ordre de la densité de Planck ρ ~ 10⁹⁶ kg/m3. C'est une quantité vertigineusement élevée, ça représente environ la masse de tout l'univers observable dans le volume d'un noyau de carbone.  
 
Et un des problèmes ouverts majeurs de la Physique actuelle, c'est que la densité d'énergie du vide n'a pas la valeur que lui donne la théorie. Elle a une valeur beaucoup plus basse. On pensait à tout prendre qu'elle était nulle, mais l'observation de l'accélération de l'expansion a conduit à lui donner une valeur non nulle, de l'ordre de la fraction de la masse d'un proton par m3.
 
La relativité générale nous dit que pour une densité d'énergie donnée, un espace plein de matière freine son expansion, tandis qu'un espace plein de vide l'entretient. La cosmologie, d'autre part, nous suggère que si l'univers est aussi homogène et avec un courbure proche de zéro, il faut qu'il ait connu très précocement un épisode d'expansion fulgurant, qu'on appelle l'inflation.  
 
Une solution élégante pour se représenter tout ça est d'imaginer au départ que le vide avait cette densité planckienne. La taux d'expansion de cet espace vide, proportionnel à sa densité d'énergie, était en conséquence incroyablement élevé. Dans l'idée, un volume de vide grand comme celui d'un proton donnait naissance à un volume de vide grand comme notre univers observable en bien moins qu'une nanoseconde. C'est le multivers inflationnaire.  
 
Maintenant on imagine que le niveau d'énergie du vide est susceptible de variations (ce que la mécanique quantique impose, de toutes façons). Un des volumes élémentaires de ce multivers en inflation aurait décru à un état d'énergie très bas, correspondant à celui que nous mesurons. L'inflation cesse alors brutalement, et l'énergie du vide est injectée à tous les champs de particules. Ce petit univers se remplit alors d'un plasma dense, et tu obtiens un Big Bang chaud.  
 
L'univers observable "intéressant" qui le nôtre correspond donc dans cette hypothèse à un entre-deux-vides, résultant de la décroissance brutale d'un vide énergétique conduisant à l'excitation des champs de matière à un très haut niveau d'énergie, suivi d'une période d'expansion ralentie conduisant à son refroidissement progressif, et ouvrant une fenêtre d'existence transitoire à tout plein de phénomènes de basse énergie du plus haut intérêt, comme la formation de structures gravitationnelles, la nucléosynthèse stellaire, la formation de planètes et la vie.


 
j'ai RIEN compris :(
enfin plutôt ce que j'en ai compris ne fait pas sens pour moi, ou en gros le vide serait plus énergétique que l'état actuel, donc je dois pas comprendre, je suppose.

n°45050700
kolymine
Posté le 08-03-2016 à 18:16:04  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
Les champs quantiques sont couplés, c'est à dire que tu peux "éteindre" un champs pour en "allumer" un autre, de façon toujours probabiliste, en fonction d'une constante de couplage qui rend la chose plus ou moins probable (du quasi impossible au quasi certain). Ce couplage n'est possible que si les nombres quantiques sont conservés.  
 
Par exemple, quand tu as un électron qui rencontre un antiélectron tu as une probabilité élevée que le champs de l'électrons, qui possède alors deux quantum d'énergie, les transfert au champ électromagnétiques pour former de deux photons gamma. Il faut juste conserver l'énergie, l'impulsion, la charge électrique, le nombre électronique, et le spin. On dit que les particules se sont "désintégrées", en fait c'est juste un transfert un champ à l'autre, au cours duquel tout ce qui est essentiel est conservé.  
 
Dans le cas de l'énergie du vide, la théorie de l'inflation considère en général que cette énergie se présence sous la forme d'un champ scalaire (cad de spin nul, comme le boson de Higgs) auquel on donne en général de nom d'inflaton Φ et à une certaine valeur de ce champs correspond une énergie potentielle V(Φ). L'idée est que le champ va évoluer lentement vers un état d'énergie moins élevé avec un potentiel assez plat, puis qu'au delà d'une certaine valeur, la décroissance est brutale, et que le champs va vers quasi zéro (jusqu'à sa valeur actuelle). La chute du potentiel correspond à la fin de l'inflation et au réchauffage de l'univers (reheating), cad au Big Bang chaud "classique".  


 
Merci, je suis sur que je vais dire une connerie.
 
MAis si je suis, dans le vide, l'energie potentielle n'est pas réalisée, elle se dégrade lentement, pour tendre vers un état ou elle est au plus réalisé (donc vers 0 de potentiel), se faisant "réchauffant" la "matiere", dans sa descente vers 0 il y a un palier, ou le potentiel d'energie se réalise de manière "violente" ou acceléré, un peu comme dans une fusion ? et correspond à une augmentation forte de la "temperature" ?
 
Mais tu parle d'inflation, dans une relation inverse au réchauffage de l'univers, j'en déduis, qu'en utilisant l'energie à s'etendre, on perd, logiquement de la chaleur, et que lors de la "contraction", fatalement la chaleur réaugmente ?
 
Du coup, si j'ai suivi, et que je suis pas en train d'enchainer incompréhension, sur connerie.  
Tu es en résumé en train de dire que la phase d'inflation, entraine un refroidissement, qui vers "0" entraine une immobilité même au niveau particulaire, ce qui peut être modélisé par une augmentation vers "l'infini" du potentiel d'energie d'une particule. Etat "instable" par nature, qui enchaine sur la libération ("evaporation" ) graduelle de ce potentiel d'energie, en "chaleur" qui "s'emballe" à un moment pour redonner un "embrasement", et partant une excitation des particule précedemment immobile ?
 
Tu peux me dire, si j'ai tout faux  / bien compris l'idée ? et si mes guillemets sont ou pas nécessaire ?
 
 

n°45051040
Moihey
Qui veut m'adopter ?
Posté le 08-03-2016 à 18:54:50  profilanswer
 

Solar Eclipse at Space. com between 6 and 9 p.m. EST (23:00 and 02:00 GMT)


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Vous vous levez tôt pour nous nourrir ©Macron 1 Mai 2023
n°45051055
XaTriX
Posté le 08-03-2016 à 18:56:40  profilanswer
 

Moihey a écrit :

Solar Eclipse at Space. com between 6 and 9 p.m. EST (23:00 and 02:00 GMT)


CRASH  [:darien:2]


---------------
[:dawa]
n°45054890
Profil sup​primé
Posté le 09-03-2016 à 01:00:36  answer
 

Salut :) J'ai quelques questions à vous poser :

 

1. Savez-vous où - en dehors de la Terre - on trouve le plus d'eau dans notre système solaire ? La glace dans les cratères lunaires ? Ailleurs ?

 

2. Comment synthétiser du dioxygène à partir de ressources présentes ailleurs que sur Terre ?

 

3. Et enfin, même si ça s'éloigne de l'espace, savez-vous si le dioxygène peut être durablement radioactif après une exposition forte à des radiations ?

 

Merci [:whiskas]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 09-03-2016 à 01:01:31
n°45054913
toto408
free porn
Posté le 09-03-2016 à 01:05:39  profilanswer
 

Pour le 3 : non :

 


14 radioisotopes ont été caractérisés, les plus stables étant 15O avec une demi-vie de 122,24 s et 14O avec une demi-vie de 70,606 s[6]. Tous les autres isotopes ont des demi-vies inférieures à 27 s et la majorité d'entre eux inférieure à 83 millisecondes (ms)[6].
"Isotopes de l'oxygène" on @Wikipedia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Isoto [...] prov=sfta1


Message édité par toto408 le 09-03-2016 à 01:06:59

---------------
OverClocking-Masters
n°45054974
Profil sup​primé
Posté le 09-03-2016 à 01:21:30  answer
 

Merci :) En fait je me rends compte que j'ai mal formulé ma 3ème question. Je voulais parler de l'air ambiant et non du dioxygène en particulier. Désolé suis allé trop vite.


Message édité par Profil supprimé le 09-03-2016 à 01:22:03
n°45055074
XaTriX
Posté le 09-03-2016 à 01:43:13  profilanswer
 

83ms de demi-vie :D
 
XaT


---------------
[:dawa]
n°45062632
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 09-03-2016 à 17:20:26  profilanswer
 

kolymine a écrit :

 

j'ai RIEN compris :(
enfin plutôt ce que j'en ai compris ne fait pas sens pour moi, ou en gros le vide serait plus énergétique que l'état actuel, donc je dois pas comprendre, je suppose.

 

Le vide tel que le calcule la théorie quantique des champs devrait avoir un niveau d'énergie considérable. On ne sait pas pourquoi ce n'est pas le cas mais manifestement le niveau est considérablement plus bas. Et c'est heureux, sinon notre univers serait en inflation permanente et aucune structure ne pourrait se former.

 


kolymine a écrit :

 

Merci, je suis sur que je vais dire une connerie.

 

MAis si je suis, dans le vide, l'energie potentielle n'est pas réalisée, elle se dégrade lentement, pour tendre vers un état ou elle est au plus réalisé (donc vers 0 de potentiel), se faisant "réchauffant" la "matiere", dans sa descente vers 0 il y a un palier, ou le potentiel d'energie se réalise de manière "violente" ou acceléré, un peu comme dans une fusion ? et correspond à une augmentation forte de la "temperature" ?

 

Mais tu parle d'inflation, dans une relation inverse au réchauffage de l'univers, j'en déduis, qu'en utilisant l'energie à s'etendre, on perd, logiquement de la chaleur, et que lors de la "contraction", fatalement la chaleur réaugmente ?

 

Du coup, si j'ai suivi, et que je suis pas en train d'enchainer incompréhension, sur connerie.
Tu es en résumé en train de dire que la phase d'inflation, entraine un refroidissement, qui vers "0" entraine une immobilité même au niveau particulaire, ce qui peut être modélisé par une augmentation vers "l'infini" du potentiel d'energie d'une particule. Etat "instable" par nature, qui enchaine sur la libération ("evaporation" ) graduelle de ce potentiel d'energie, en "chaleur" qui "s'emballe" à un moment pour redonner un "embrasement", et partant une excitation des particule précedemment immobile ?

 

Tu peux me dire, si j'ai tout faux  / bien compris l'idée ? et si mes guillemets sont ou pas nécessaire ?

 


Je ne suis pas sûr de bien comprendre donc je reformule.

 

Ce qu'on appelle théorie de l'inflation, c'est le fait de postuler que dans l'histoire du jeune univers, avant d'avoir une expansion classique, cad freinée par l'énergie et la pression, tout deux positives, de la matière et du rayonnement, on a eu un état dans lequel dans lequel l'expansion était essentiellement drivée par un état du vide de densité d'énergie positive (et élevée) mais de pression négative (de même valeur et de signe opposée à la densité d'énergie). Le fait d'avoir une pression négative entraîne spontanément l'expansion de l'espace. Donc en gros, l'expansion explique le "Bang" du Big Bang, et la théorie classique explique ensuite comment ce haut niveau d'expansion initial a été freiné par le contenu matériel de l'univers.  

 

Donc au départ un haut niveau d'énergie potentiel du vide V(ϕ) et ce niveau va décroître. Ce que tu appelle le palier à la fin correspond au niveau d'énergie du vide actuel.

 

Quand le potentiel est à son niveau élevé, le taux d'expansion est très haut. Cela signifie que à peine une particule est produite qu'elle se retrouve séparée de toutes les autres.  On ne trouve donc typiquement qu'une particule par horizon cosmologique. Le nombre de particule par unité de volume est quasi nulle et avec elle la densité d'entropie. Toute particule qui a une impulsion, notamment les photons dont toute l'énergie est impulsionnelle, voit son impulsion divisée par un très grand nombre de facteur en très peu de temps (redshift cosmologique), et la température proportionnelle à l'énergie cinétique de la particule est donc quasi nulle elle aussi. Le fait d'avoir une impulsion quasi nulle n’entraîne en rien une augmentation du potentiel de la particule (l'expression "potentiel" appliqué à une particule ne signifie rien en soi).

 

Cette phase peut durer autant de temps qu'on veut. La cosmologie pose simplement des contrainte sur une période minimale, correspondant au nombre de facteur par lequel l'univers doit avoir grandit entre le début et la fin du phénomène.

 

Quand le potentiel diminue, le taux d'expansion diminue et son énergie sert à créer des particules, cad à exciter les champs de matière. On rappelle que à chaque particule est associée un champs et que le niveau d'énergie de ce champs (n=0, 1, 2, ..., N) est donné par le nombre de particules. Comme il a moins d'espace crée pour plus de particules crées, la densité augmente, et donc avec elle le densité d'entropie (qui est proportionnelle au nombre de particule par unité de volume). Le redshift n'est plus si fort et donc la température est élevée.  Au total on obtient un univers chaud et dense, en expansion encore très rapide mais à des ordre de grandeur en dessous du taux d'expansion inflationnaire.

 

C'est plus clair comme ça ?

Message cité 1 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 10-03-2016 à 07:37:06

---------------
Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°45062857
Profil sup​primé
Posté le 09-03-2016 à 17:41:01  answer
 

XaTriX a écrit :

83ms de demi-vie :D

 

XaT


Je pensais plutôt à des milliers d'années, à cause de l'élément carbone dans le CO2 notamment. Tu as trouvé l'info où XaT ? :)

n°45066099
simius_com​putus
oh Gary boy
Posté le 09-03-2016 à 21:33:37  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
Le vide tel que le calcule la théorie quantique des champs devrait avoir un niveau d'énergie considérable. On ne sait pas pourquoi ce n'est pas le cas mais manifestement le niveau est considérablement plus bas. Et c'est heureux, sinon notre univers serait en inflation permanente et aucune structure ne pourrait se former.  
 
 


 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
 
Je ne suis pas sûr de bien comprendre donc je reformule.  
 
Ce qu'on appelle théorie de l'inflation, c'est le fait de postuler que dans l'histoire du jeune univers, avant d'avoir une expansion classique, cad freinée par l'énergie et la pression, tout deux positives, de la matière, on a eu un état dans lequel dans lequel l'expansion était essentiellement drivé par un état du vide de densité d'énergie positive (et élevée) mais de pression négative (de même valeur et de signe opposée à la densité d'énergie). Le fait d'avoir une pression négative entraîne spontanément l'expansion de l'espace. Donc en gros, l'expansion explique le "Bang" du Big Bang, et la théorie classique explique ensuite comment ce haut niveau d'expansion initial a été freiné par le contenu matériel de l'univers.  
 
Donc au départ un haut niveau d'énergie potentiel du vide V(ϕ) et ce niveau va décroître. Ce que tu appelle le palier à la fin correspond au niveau d'énergie du vide actuel.  
 
Quand le potentiel est à son niveau élevé, le taux d'expansion est très haut. Cela signifie que à peine une particule est produite qu'elle se retrouve séparée de toutes les autres.  On ne trouve donc typiquement qu'une particule par horizon cosmologique. Le nombre de particule par unité de volume est quasi nulle et avec elle la densité d'entropie. Toute particule qui a une impulsion, notamment les photons dont toute l'énergie est impulsionnelle, voit son impulsion divisée par un très grand nombre de facteur en très peu de temps (redshift cosmologique), et la température proportionnelle à l'énergie cinétique de la particule est donc quasi nulle elle aussi. Le fait d'avoir une impulsion quasi nulle n’entraîne en rien une augmentation du potentiel de la particule (l'expression "potentiel" appliqué à une particule ne signifie rien en soi).  
 
Cette phase peut durer autant de temps qu'on veut. La cosmologie pose simplement des contrainte sur une période minimale, correspondant au nombre de facteur par lequel l'univers doit avoir grandit entre le début et la fin du phénomène.
 
Quand le potentiel diminue, le taux d'expansion diminue et son énergie sert à créer des particules, cad à exciter les champs de matière. On rappelle que à chaque particule est associée un champs et que le niveau d'énergie de ce champs (n=0, 1, 2, ..., N) est donné par le nombre de particules. Comme il a moins d'espace crée pour plus de particules crées, la densité augmente, et donc avec elle le densité d'entropie (qui est proportionnelle au nombre de particule par unité de volume). Le redshift n'est plus si fort et donc la température est élevée.  Au total on obtient un univers chaud et dense, en expansion encore très rapide mais à des ordre de grandeur en dessous du taux d'expansion inflationnaire.
 
C'est plus clair comme ça ?


 
Je comprends des bouts de machins (exemple : "Comme il a moins d'espace crée pour plus de particules crées, la densité augmente" )
L'ensemble est beau, ceci dit, ça me fait penser à ses descriptions dans les bouquins que je lisais étant gosse, il y avait des mots du genre "septentrional" que je comprenais pas mais ça faisait des jolis trucs dans mon cerveau  :o


---------------
IWH  ---  Le forum de toute une génération : http://losersiv.1fr1.net (losers, sans-ami, dépressifs, allez on va faire cette merde)
n°45066171
epsiloneri​dani
Posté le 09-03-2016 à 21:37:31  profilanswer
 


 
Ni l'oxygène ni l'azote n'ont d'isotopes radioactifs à longue durée de vie (au plus quelques minutes). Par contre l'argon (l'air en contient environ 1%) a deux isotopes radioactifs à longue demi-vie (Ar39, 269 ans et Ar42, 32,9 ans)

n°45067045
Profil sup​primé
Posté le 09-03-2016 à 22:16:25  answer
 

Merci. Et quid du CO2 ? Donc du Carbone. On peut être irradié par du CO2 à base de Carbone 14 ? ^^

n°45068790
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 10-03-2016 à 04:30:14  profilanswer
 

 

La Lune est extrêmement sèche. Dans les cratères lunaires ça reste des traces d'eau, résultat probable de la condensation de vapeur d'eau des météorites qui se sont écrasées à sa surface.
Tu trouves de l'eau en abondance dans le système solaire au delà de la ligne des glaces, qui se situe en gros a l'orbite de Jupiter (~5 UA). Donc pour commencer dans le manteau des satellites de Jupiter, ou plus loin de Saturne, ou sur les astéroïdes troyens.

 

http://reho.st/www.hpcf.upr.edu/~abel/phl/Liquid_Water.jpg

 


Citation :

2. Comment synthétiser du dioxygène à partir de ressources présentes ailleurs que sur Terre ?

 

Par photosynthèse, what else ? Tu peux aussi craquer la molécule d'eau (ou une autre, également oxygénée) a haute température si t'aime pas les plantes vertes.

 

Message cité 1 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 10-03-2016 à 07:41:37

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°45068792
baggers
Posté le 10-03-2016 à 04:45:12  profilanswer
 

L'image dit "liquid water", pour Europa, je suis OK pour l'océan sous la croute de glace avec de la glace d'eau sous pression énorme qui se liquéfie, mais ya de l'eau liquide sur Titan?


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Mens laxa in corpore laxo
n°45068793
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 10-03-2016 à 04:48:19  profilanswer
 

C'est suggere par certains modeles planetaires :
http://cdsads.u-strasbg.fr/cgi-bin [...] .146..444F

 

Mais meme si c'est pas liquide, de l'eau y'en a plein. Au dela de la ligne des glace, l'eau a en gros la meme importance dans la composition planetaire que les silicates dans la composition des telluriques.


Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 10-03-2016 à 04:52:41

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°45072169
tromzy
Arrêtez de m'appeler Sire.
Posté le 10-03-2016 à 12:38:21  profilanswer
 

Le schéma montre donc qu'il y a plus d'eau sur ("dans" ? :o ) Titan et Europe que sur Terre, pourtant bien plus volumineuse ?


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Sin&zy, chaîne YouTube sur le cinéma -- Keep It Simple, Stupid -- Emulation Porn
n°45072399
fredo3
Posté le 10-03-2016 à 13:06:53  profilanswer
 

Limite c'est des sables mouvant si tu poses les pieds sur Titan on dirait :D

Message cité 1 fois
Message édité par fredo3 le 10-03-2016 à 13:07:07
n°45073788
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 10-03-2016 à 15:00:40  profilanswer
 

tromzy a écrit :

Le schéma montre donc qu'il y a plus d'eau sur ("dans" ? :o ) Titan et Europe que sur Terre, pourtant bien plus volumineuse ?

 

Oui, c'est bien "dans". Dans le modèle planétaire on suppose que l'eau est majoritaire dans le manteau. On calcule le diagramme de l'eau en fonction de la température (elle même fonction d'un gradient adiabatique j'imagine) et de la pression et on en déduit sur quelle épaisseur l'eau passe de solide à liquide (du fait de la température et éventuellement de la présence de soluté comme l'ammoniac) puis à nouveau solide (du fait de la pression).

 

Il y aurait (conditionnel) plus de volume d'eau liquide que sur Terre simplement du fait de grande épaisseur de ces couches liquides.

 
fredo3 a écrit :

Limite c'est des sables mouvant si tu poses les pieds sur Titan on dirait :D

 

Non, c'est de la glace d'eau, solide comme le roc à ces température, à l'exception des étendues lacustres d'hydrocarbure, qui feraient disons qq dizaines de m de profondeur, sans certitude.


Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 10-03-2016 à 15:01:39

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°45074682
Wendigo
Profil : Castor Funk
Posté le 10-03-2016 à 16:03:30  profilanswer
 

Ca tient compte de la réserve souterraine terrestre ?  
http://www.maxisciences.com/oc%E9a [...] 32834.html

Citation :

La taille impressionnante du réservoir, trois fois le volume des océans de la planète, pourrait permettre d'en savoir un peu plus sur l'origine de l'eau sur Terre.



---------------
Dessin du 25 Octobre 2026 : Inktober - Fracture | Graphisme
n°45077035
Profil sup​primé
Posté le 10-03-2016 à 19:10:53  answer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :

 

La Lune est extrêmement sèche. Dans les cratères lunaires ça reste des traces d'eau, résultat probable de la condensation de vapeur d'eau des météorites qui se sont écrasées à sa surface.
Tu trouves de l'eau en abondance dans le système solaire au delà de la ligne des glaces, qui se situe en gros a l'orbite de Jupiter (~5 UA). Donc pour commencer dans le manteau des satellites de Jupiter, ou plus loin de Saturne, ou sur les astéroïdes troyens.

 

http://reho.st/http://www.hpcf.upr [...] _Water.jpg

 


Citation :

2. Comment synthétiser du dioxygène à partir de ressources présentes ailleurs que sur Terre ?

 

Par photosynthèse, what else ? Tu peux aussi craquer la molécule d'eau (ou une autre, également oxygénée) a haute température si t'aime pas les plantes vertes.

 



Merci Gilga :)

 

Quand tu cites la photosynthèse, cela n'implique-t-il pas des plantes ?? Donc ça semble compliqué en dehors de la Terre non ?

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