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Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°37437790
fafarex
Posté le 12-03-2014 à 22:51:30  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
elle est avant l'affichage du score.

mood
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Posté le 12-03-2014 à 22:51:30  profilanswer
 

n°37439044
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2014 à 08:19:45  answer
 

Seolanne a écrit :


 
Quant à Lore, j'en ai longuement parlé avec Gottorp, elle avait décidé de passer à l'acte, donc, a tout fait pour que l'on ne s'en rende pas compte.


Euh non.

n°37439048
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2014 à 08:20:39  answer
 


Merci, on m'a prescrit du Stilnox.

n°37439152
crepator4
Deus ex machina
Posté le 13-03-2014 à 08:36:19  profilanswer
 

deadpool a écrit :

Je pourrais en sortir des brouettes mais ces graphiques sont assez parlants, je trouve.
 
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/ar [...] figure/F1/ "Les thérapies cognitives et les antidépresseurs ont des effets "à court terme" comparables".
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/ar [...] figure/F2/ "Il y a moins de rechutes après une thérapie cognitive qu'après un traitement médicamenteux."
Bref, les anti-dépresseurs ne sont pas obligatoires pour toutes les personnes souffrant de dépression... même si c'est une idée assez répandue dans le grand public (et chez certains soignants).
 
(Notez que le plus efficace reste encore la combinaison de thérapies cognitives ET d'anti-dépresseurs, mais c'est pas toujours adapté)


 
C'est un truc auquel je pensais , attaquer par plusieurs voies legeres , une sorte d'encerclement:
-un antidepr leger comme le millepertuis
-une correction (meme au moins legere) du regime alimentaire  + probiotiques
-edmr /therapie cognitive /etc
...
 
Edit : J'allais oublier les huiles essentielles ^^ , correction avec 2 petits tips
http://www.rebelle-sante.com/node/3052
http://www.rebelle-sante.com/node/227   (la fatigue vous tue les neurones tres efficacement )


Message édité par crepator4 le 13-03-2014 à 08:58:01

---------------
...survivre à ses Medecins...
n°37442370
Krinosk
Posté le 13-03-2014 à 12:08:55  profilanswer
 


 
How surprising  [:clooney16]  
Le médecin t'as mis en garde sur les effets secondaires ?

n°37442396
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 13-03-2014 à 12:11:36  profilanswer
 

Krinosk a écrit :

 

How surprising  [:clooney16]
Le médecin t'as mis en garde sur les effets secondaires ?

 

Lesquels ? J'en ai pris, j'en prend parfois mais aucune info sur les effets secondaires.

 

Merci  :jap:

Message cité 2 fois
Message édité par Gottorp le 13-03-2014 à 12:11:55

---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°37442485
billalo
Posté le 13-03-2014 à 12:18:49  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

 

Lesquels ? J'en ai pris, j'en prend parfois mais aucune info sur les effets secondaires.

 

Merci  :jap:

 

Pareil, j'en prenais, et j'ai jamais ressenti d'effet secondaire, ni à la prise, ni à l’arrêt.
Pour la cas de pommedapi, je trouve le stilnox/zolpidem plutôt approprié... En plus, ce médicament a l'avantage d'avoir une demi vie assez courte, ce qui élimine le risque de pas ce réveiller le matin quand on doit aller bosser.
@pommedapi, ton medecin t'en a prescris pour combien de temps? 2-3 semaines?


Message édité par billalo le 13-03-2014 à 12:19:18
n°37442659
Krinosk
Posté le 13-03-2014 à 12:31:26  profilanswer
 

Gottorp a écrit :


 
Lesquels ? J'en ai pris, j'en prend parfois mais aucune info sur les effets secondaires.  
 
Merci  :jap:


 
Bon ça dépend des personnes évidemment.
En ce qui me concerne c'est très très efficace pour s'endormir, et sans effets de somnolence. Vraiment un chouette truc en cas de très grosse difficulté passagère.
 
Mais par contre, et deltibo m'a suffisamment tapé sur les doigts pour que je le comprenne  [:ocube], ça agit très rapidement et si tu vas pas te coucher immédiatement après, si tu restes trop longtemps debout, tu te manges, d'après les témoignages ici :
 
-Hallucinations/déformations de la vision, vision en double
-Impossibilité de marcher droit, tu te payes whatmille murs dans la tronche
-Discussion avec des objets (mon oreiller et micro-ondes en savent beaucoup sur ma vie privée)
-Modification de la conscience, avec des actions illogiques/insensées
-Perte de mémoire, de mineure à totale.
 
Le truc limite faut le prendre quand t'es déjà dans ton lit quoi.

n°37442690
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 13-03-2014 à 12:33:30  profilanswer
 

Ha ben ouf, je prend quand je suis dans le lit, 10mn avant de fermer la lumière et poser mon bouquin.
 

Citation :

Discussion avec des objets (mon oreiller et micro-ondes en savent beaucoup sur ma vie privée)


 
 :lol:  :lol:  :lol:  :lol:


Message édité par Gottorp le 13-03-2014 à 12:34:12

---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°37444179
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 13-03-2014 à 14:18:16  profilanswer
 

Krinosk a écrit :


 
Bon ça dépend des personnes évidemment.
En ce qui me concerne c'est très très efficace pour s'endormir, et sans effets de somnolence. Vraiment un chouette truc en cas de très grosse difficulté passagère.
 
Mais par contre, et deltibo m'a suffisamment tapé sur les doigts pour que je le comprenne  [:ocube], ça agit très rapidement et si tu vas pas te coucher immédiatement après, si tu restes trop longtemps debout, tu te manges, d'après les témoignages ici :
 
-Hallucinations/déformations de la vision, vision en double
-Impossibilité de marcher droit, tu te payes whatmille murs dans la tronche
-Discussion avec des objets (mon oreiller et micro-ondes en savent beaucoup sur ma vie privée)
-Modification de la conscience, avec des actions illogiques/insensées
-Perte de mémoire, de mineure à totale.
 
Le truc limite faut le prendre quand t'es déjà dans ton lit quoi.


 
 
Je n'ai jamais pris le stilnox même si on me l'a déjà prescrit, mais rater les portes, partir chercher un verre d'eau aux wc, et chercher le bois dans le frigo je faisais déjà même sans les médocs :D
 
Bon, plus sérieusement, avant la prise d'un nouveau médoc, je lis la notice soigneusement pour savoir à quoi je peux m'attendre, et si j'en crois la notice de la plupart de mes médocs (y compris pour le diabète et la thyroïde) je ne devrais plus conduire. Je conduis, tout en gardant une certaine prudence, par contre, la seule fois où j'ai dû conduire parce que je n'avais pas le choix et que je ne me sentais pas en état, c'est lorsque j'étais sous l'influence du topalgic, que je ne supporte pas.
 
 

mood
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Posté le 13-03-2014 à 14:18:16  profilanswer
 

n°37445029
Krinosk
Posté le 13-03-2014 à 15:00:56  profilanswer
 

Ouai alors attention sur la conduite après la prise de Stilnox, même si la demi-vie est plutôt courte, visiblement ça continue de faire des ravages, et l'agence européenne des médicaments a demandé à ce que les informations sur les risques soient renforcées :
http://www.ema.europa.eu/ema/index [...] 058004d5c1
 
Jsuis désolé c'est en anglais, mais en gros, faut redoubler de vigilance etc

n°37445603
billalo
Posté le 13-03-2014 à 15:32:04  profilanswer
 

Krinosk a écrit :

Ouai alors attention sur la conduite après la prise de Stilnox, même si la demi-vie est plutôt courte, visiblement ça continue de faire des ravages, et l'agence européenne des médicaments a demandé à ce que les informations sur les risques soient renforcées :
http://www.ema.europa.eu/ema/index [...] 058004d5c1
 
Jsuis désolé c'est en anglais, mais en gros, faut redoubler de vigilance etc


 
Je plussoie! Ne surtout pas conduire dans les 8 heures après prise du Stilnox!

n°37447448
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 13-03-2014 à 17:08:47  profilanswer
 

Lorsque j'ai commencé à prendre le Seroplex et le Lysanxia, je l'ai fait un jour où je n'avais pas besoin de conduire, et j'ai marché, ça m'a permis de me rendre compte rapidement des effets.
 
Il faut faire gaffe avec tous les médocs qui signalent avec un véhicule orange ou rouge, mais je crois que certains mettent un chapiteau aussi, ne surtout pas être responsable en cas d'accident. Mais cela ne doit pas empêcher d'être prudent :)
 
Je viens de regarder, sur 6 médocs que je prends, seul 1 est sans danger pour la conduite, et celui là qui est assez nouveau, lorsque la metformime est seule il y a un avertissement pour la conduite, mais le mélange metformime viglépidine non !
 
Cherchez l'erreur  :??:  :heink:


Message édité par Seolanne le 13-03-2014 à 17:30:37
n°37455981
Krinosk
Posté le 14-03-2014 à 11:05:47  profilanswer
 

Autre chose sur le Stilnox, ils indiquent qu'il vaut mieux prendre la plus faible dose possible. Sachant que ce sont des comprimés sécables de 10mg, j'ai tenté avec 5mg, et ça semble fonctionner, je me suis endormi alors que mon état mental est dégueulasse.

n°37456442
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 14-03-2014 à 11:28:35  profilanswer
 

Perso je coupe aussi en 2, la moitié pour dormir et quand je me reveille vers 2H du matin, je prend l'autre moitié. Cela semble me convenir.


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°37456587
billalo
Posté le 14-03-2014 à 11:35:49  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

Perso je coupe aussi en 2, la moitié pour dormir et quand je me reveille vers 2H du matin, je prend l'autre moitié. Cela semble me convenir.


+1, je faisait pareil sur conseil du psy.
Voir même 1 entier au coucher et 1/2 si réveil à 2-3h du mat'

n°37463226
Ryan
Foupoudav
Posté le 14-03-2014 à 19:31:20  profilanswer
 

Faire ultra gaffe à l'addiction avec ces somnifères. C'est pire que les anxio j'ai l'impression.
 
Perso, 60 gouttes de Sédinal, un truc aux plantes, ça marche bien aussi quand c'est nécessaire.


---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°37469372
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 15-03-2014 à 16:27:27  profilanswer
 

Bonjour,
 
 
Avant d'en arriver aux "drogues dures" seroplex et lysanxia, j'avais essayé un truc aux plantes qui s'appelle vagostabyl, ça n'a eu aucun effet sur moi, sur conseil de mon médecin.
 
Maintenant, je vais mieux le jour, je dors la nuit, mais là où rien n'a changé c'est que je pleure en dormant, donc que le subconscient ressort lorsque je dors, et ça doit pas être bien beau dedans malheureusement.
 
 

n°37470654
hhp
Posté le 15-03-2014 à 19:03:35  profilanswer
 

J'ai eu une grosse rechute jeudi soir.
 
Je revenais d'un passage éclair à Montpellier où j'étais allé voir ma sœur avec des potes. On a passé une excellente soirée à faire la tournée des bars, on a mangé des moules marinières sur la plage le lendemain... Bref, c'était super.
Je sais pas si c'est le retour dans un environnement moins méditerranéen, mais mon connard de cerveau a décidé qu'il était temps de revenir dans les abysses, comme il y a un mois.
 
Il y a quelques temps, quand j'étais pas bien, j'avais été invité à une soirée d'anniversaire qui aurait lieu hier, 14 mars. Ça sortait un peu de nulle part, mais ça m'a fait plaisir. C'était pour l'anniversaire d'un gars avec qui j'avais bien sympathisé à une soirée, à l'époque où je me foutais la pression parce que j'avais pas un réseau social assez développé et que je me sentais seul. Ça tombait très bien, quoi, c'était pile poil ce que je voulais. Mes efforts pour aller vers les autres portaient enfin leurs fruits. [:nozdormu]
En rentrant chez moi, j'ai commencé à chercher un moyen de me rendre à cette soirée (où je connaissais personne à part ce type) qui se déroulait dans un bled en grande banlieue, trop loin pour les transports en commun. J'ai pas de voiture, il fallait que je me débrouille avec des cars. Dans l'absolu, c'était complètement faisable, mais ces petites contrariétés ont commencé à m'inquiéter et à me faire flipper, je sais pas pourquoi. J'ai senti toute la merde me revenir à la gueule en l'espace de quelques minutes. La perspective de cette soirée qui me faisait pourtant plaisir a commencé à me stresser un max. J'ai complètement craqué, et je me suis retrouvé dans un état assez semblable à celui dans lequel j'étais il y a un mois (goût à rien, je m'en sortirai jamais, je suis irréparable, etc.).
 
Je suis allé voir des potes jeudi soir, mais j'ai pas tenu longtemps avant de m'isoler dans une pièce pour pleurer. Ils ont essayé de me réconforter mais ça marchait pas trop. J'arrêtais pas de pleurer et de répéter que je voulais disparaître. Je suis rentré chez moi pour me coucher. J'ai dû accumuler pas mal de fatigue ces derniers jours, et c'est vrai que chez ma sœur j'ai dormi sur une chaise de bureau (confortable, certes). Ça a dû jouer un peu sur mon craquage, ce manque de sommeil.
 
J'ai dormi comme une masse, et en regardant mon portable hier matin, je me suis rendu compte que j'ai fait violemment flipper mes potes qui ont cherché à me contacter plusieurs fois pendant la nuit. Ils ont vraiment eu peur pour moi (et ils étaient bien énervés, aussi). Bon, j'ai réussi à aller un peu mieux dans la journée en jouant ça à la guitare, mais je me sens encore un peu fragile. Je suis pas allé à la soirée d'anniversaire, au fait.
 
Je suis à peu près sûr que j'ai aussi eu ce craquage car plusieurs choses m'ont fait penser à la Fille. Des associations d'idées toutes bêtes, des pensées intrusives que je n'arrive pas à contrer. Devant la Méditerranée, je pensais à elle parce qu'elle a des origines italiennes. La soirée d'anniversaire avait lieu dans un village situé juste à côté de celui où elle habite. Ca me paraît complètement débile et ridicule, mais je pense que toutes ces petites choses, plus la fatigue, ont suffi à me faire replonger. Et ça me gonfle ! :o Elle est toujours là dans un coin de ma tête, le coin de ma tête que j'aimerais qu'on m'enlève, celui qui a crée une nouvelle religion autour d'elle.
 
Ah, j'ai oublié de prendre mes médocs deux fois, aussi (pas deux jours de suite mais presque). Je me demande si ça a pu avoir une influence.
 
 
 
@sysman : Ca fait toujours plaisir de savoir qu'on est pas seul. Et faut pas avoir honte de te rendre compte que t'es malade, comme tu dis.
@seolanne : Je sais bien que c'est pas un concours et que c'est pas celui qui en a le plus bavé qui remporte le gros lot, mais plus je te lis, plus je me sens un peu ridicule avec mes histoires de cœur et mes problèmes d'ado de 24 ans. T'as tout mon respect, et je te souhaite sincèrement de bien te rétablir. [:zedlefou:3]

n°37471797
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 15-03-2014 à 20:47:39  profilanswer
 

hhp a écrit :

J'ai eu une grosse rechute jeudi soir.
 
Je revenais d'un passage éclair à Montpellier où j'étais allé voir ma sœur avec des potes. On a passé une excellente soirée à faire la tournée des bars, on a mangé des moules marinières sur la plage le lendemain... Bref, c'était super.
Je sais pas si c'est le retour dans un environnement moins méditerranéen, mais mon connard de cerveau a décidé qu'il était temps de revenir dans les abysses, comme il y a un mois.
 
Il y a quelques temps, quand j'étais pas bien, j'avais été invité à une soirée d'anniversaire qui aurait lieu hier, 14 mars. Ça sortait un peu de nulle part, mais ça m'a fait plaisir. C'était pour l'anniversaire d'un gars avec qui j'avais bien sympathisé à une soirée, à l'époque où je me foutais la pression parce que j'avais pas un réseau social assez développé et que je me sentais seul. Ça tombait très bien, quoi, c'était pile poil ce que je voulais. Mes efforts pour aller vers les autres portaient enfin leurs fruits. [:nozdormu]
En rentrant chez moi, j'ai commencé à chercher un moyen de me rendre à cette soirée (où je connaissais personne à part ce type) qui se déroulait dans un bled en grande banlieue, trop loin pour les transports en commun. J'ai pas de voiture, il fallait que je me débrouille avec des cars. Dans l'absolu, c'était complètement faisable, mais ces petites contrariétés ont commencé à m'inquiéter et à me faire flipper, je sais pas pourquoi. J'ai senti toute la merde me revenir à la gueule en l'espace de quelques minutes. La perspective de cette soirée qui me faisait pourtant plaisir a commencé à me stresser un max. J'ai complètement craqué, et je me suis retrouvé dans un état assez semblable à celui dans lequel j'étais il y a un mois (goût à rien, je m'en sortirai jamais, je suis irréparable, etc.).
 
Je suis allé voir des potes jeudi soir, mais j'ai pas tenu longtemps avant de m'isoler dans une pièce pour pleurer. Ils ont essayé de me réconforter mais ça marchait pas trop. J'arrêtais pas de pleurer et de répéter que je voulais disparaître. Je suis rentré chez moi pour me coucher. J'ai dû accumuler pas mal de fatigue ces derniers jours, et c'est vrai que chez ma sœur j'ai dormi sur une chaise de bureau (confortable, certes). Ça a dû jouer un peu sur mon craquage, ce manque de sommeil.
 
J'ai dormi comme une masse, et en regardant mon portable hier matin, je me suis rendu compte que j'ai fait violemment flipper mes potes qui ont cherché à me contacter plusieurs fois pendant la nuit. Ils ont vraiment eu peur pour moi (et ils étaient bien énervés, aussi). Bon, j'ai réussi à aller un peu mieux dans la journée en jouant ça à la guitare, mais je me sens encore un peu fragile. Je suis pas allé à la soirée d'anniversaire, au fait.
 
Je suis à peu près sûr que j'ai aussi eu ce craquage car plusieurs choses m'ont fait penser à la Fille. Des associations d'idées toutes bêtes, des pensées intrusives que je n'arrive pas à contrer. Devant la Méditerranée, je pensais à elle parce qu'elle a des origines italiennes. La soirée d'anniversaire avait lieu dans un village situé juste à côté de celui où elle habite. Ca me paraît complètement débile et ridicule, mais je pense que toutes ces petites choses, plus la fatigue, ont suffi à me faire replonger. Et ça me gonfle ! :o Elle est toujours là dans un coin de ma tête, le coin de ma tête que j'aimerais qu'on m'enlève, celui qui a crée une nouvelle religion autour d'elle.
 
Ah, j'ai oublié de prendre mes médocs deux fois, aussi (pas deux jours de suite mais presque). Je me demande si ça a pu avoir une influence.
 
 
 
@sysman : Ca fait toujours plaisir de savoir qu'on est pas seul. Et faut pas avoir honte de te rendre compte que t'es malade, comme tu dis.
@seolanne : Je sais bien que c'est pas un concours et que c'est pas celui qui en a le plus bavé qui remporte le gros lot, mais plus je te lis, plus je me sens un peu ridicule avec mes histoires de cœur et mes problèmes d'ado de 24 ans. T'as tout mon respect, et je te souhaite sincèrement de bien te rétablir. [:zedlefou:3]


 
 
Je te remercie, mais dis-toi bien que moi aussi à l'adolescence j'ai pris cher, mais tu t'en doutes, je vais te faire rire, mais j'ai été invitée à 3 mariages, dont un où je devais être le témoin, et bien je ne suis allée à aucun alors que j'avais dit oui à tous.... c'est irrationnel je sais :)
 
Maintenant je m'endors très souvent sur une chanson très spéciale, vous pouvez en chercher les paroles, mais je vais vous mettre le lien https://www.youtube.com/watch?v=R36RVy7gAOs c'est pas vraiment mieux, mais je garde l'espoir que je recroiserai la route de celui à qui je dédie cette chanson. On était trop jeunes même si 22 ans de moyenne.... trop cons pour suivre nos instincts, et le résultat est que je suis seule, et que je m'acharne  sur ma basse, mais bien en jouer est un but, pour moi, pour me dire, je sais faire de la musique, et aussi pour remplacer ma voix que je n'ai plus à cause de mon opération.
 
Tu joues de la guitare, joue, essaye de créer des mélodies, et qui sait... c'est la musique qui m'a permis de tenir pendant toute mon enfance, de la musique que personne ne connaissait, j'allais chercher ça sur des radios britanniques, et j'ai chanté, en groupe, en chorale, ça aidait, et là, à chaque fois que soit j'arrive à accélérer mon jeu, ou que je réussis un exercice sans me tromper, je suis contente, j'ai 52 ans, bientôt 53 et je suis capable d'arriver à sortir des choses sur ma basse. Tiens, hier, grâce, ou plutôt à cause d'un médecin qui avait 2 h de retard, j'ai manqué mon train, et je me suis retrouvée avec 3 h d'attente, j'ai pris la musique que j'avais dans mon tel, en fait le concert entier du groupe que j'ai sus-cité et je tapais des doigts sur mon genou le rythme de la basse. Ce n'est pas grand chose, mais je faisais gaffe, index majeur, déplacement du pouce, c'est bête et pour la plupart je ne faisais que taper le rythme.
 
Après, il n'est jamais très bon de sauter des jours sans les médocs, mais ne pas oublier, on prend un peu de confiance, on avance, et un petit rien te fait reculer, même si tu as l'impression d'être de retour à la case départ, en fait, elle est derrière toi, au final, tu avances de deux pas et tu recules d'un, c'est cyclique dans la dépression, et là, je vais un peu martyriser mes doigts et surtout ma basse :D
 
Au fait, je suis originaire du sud aussi, sud est, j'a toujours vécu en PACA sauf mon séjour prolongé en Ecosse, dans les deux cas, j'avais la mer et la montagne côte à côte. je suis partie dans le bas rhin et en moselle, je déprimais rien que de voir ces horizons désespérément plats, donc, si tu as la possibilité de retourner vivre là où tu te sens bien, fait le, ou fais-en ton but, à montpellier il y a des universités, donc... donne toi les moyens :) et consulte parce que ce que pas mal appellent  le mal être de l'adolescence, peut parfois cacher quelque chose de beaucoup plus profond. ce qui était mon cas. Un généraliste m'avait prescrit un traitement de cheval qui soit-disant devait m'aider, mais surtraitait les symptômes sans chercher à savoir le fond du problème.
 
Tu as de la chance d'avoir des potes qui s'inquiètent pour toi, moi, j'ai des téléphones qui restent souvent désespérément muets :D
 
 
EDIT : tu as des problèmes, à ton age j'en avais autant, les années supplémentaires en ont rajouté, alors, il vaut mieux commencer le plus tôt possible pour éviter de les accumuler :) je ne suis ni superwoman, ni quelqu'un qui essaye de se faire plaindre, je dirais qu'aider m'aide à survivre, même si je suis seule, j'ai juste eu suffisamment de force pour tenir jusque maintenant.  
 
 
 


Message édité par Seolanne le 15-03-2014 à 20:53:46
n°37471878
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 15-03-2014 à 20:55:22  profilanswer
 

Je te contact demain Séo :)
 
En attendant que tu améliore ton morceau des Floyds ;p


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°37471963
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 15-03-2014 à 21:03:05  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

Je te contact demain Séo :)
 
En attendant que tu améliore ton morceau des Floyds ;p


 
j'ai dit martyriser, pas nécessairement progresser, en plus j'ai rangé le bureau https://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/t1.0-9/p403x403/1382789_453262911470904_1509483208_n.jpg et voilà ce que ça donne et je suis légèrement fatiguée.
 
Bises Gottorp

n°37473449
LDGH
Posté le 15-03-2014 à 22:49:48  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par LDGH le 15-03-2014 à 22:50:28
n°37473651
Krinosk
Posté le 15-03-2014 à 23:11:43  profilanswer
 

Ah oui mais non, le substitut par l'alcool c'est pas bon plus.
 
À la limite si tu tiens vraiment à te sevrer toi-même regarde du côté des médicaments sans ordonnance en pharmacie, genre euphytose et autres, ça sera mieux que de faire brutalement sans rien ou de boire.
 
Là dans l'immédiat, si tu te sens en danger et/ou que les symptôme physiques sont trop présents (sueur/tremblement/vertiges etc), vaut mieux aller aux urgences psychiatriques.
 
Enfin dans tous les cas tu devras dire la vérité si tu veux te sortir de ce cercle infernal. Un sevrage "officiel" et suivi par un médecin ou un psychiatre, ça te permettra de te réapprovisionner correctement en anxiolytiques. Le sevrage pourra être plus ou moins long, mais au moins tu te sentiras moins vulnérable.
 
 
 

n°37473671
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 15-03-2014 à 23:15:17  profilanswer
 

LDGH a écrit :


 
Je me les procure par des moyens "détournés" et par mon généraliste pour une partie du lysanxia.
 
Là par contre je n'ai plus rien et j'ai pas moyen de m'en procurer dans l'immédiat. J'ai plus de xanax depuis deux jours et j'ai fini le lysanxia hier. Je suis sortie hier et j'ai bu donc j'ai pas vraiment du y penser.  
 
Ce soir, je devais sortir mais mon plan est annulé. J'angoisse et je bois (en espérant que ça me détente) au lieu de passer une soirée tranquille (alors qu'avec les médocs j'y arrive).
 
Donc pour le sevrage en douceur, c'est mort...


 
 
Je n'ai qu'une chose à dire : va voir un psy d'urgence, lui te prescrira ce qu'il faut, et doucement sur l'alcool, ça ne fait pas très bon ménage avec les anxios, et comme j'ai écrit plus tôt, il faut traiter le fond, les médocs c'est juste pour calmer les symptômes.  
 
Allez hop, un peu de courage, reconnais que tu ne vas pas bien et que tu as besoin d'aide et vas y. Même pour l'alcool ils ont sorti un nouveau médoc qui aide au sevrage.
 

n°37473712
LDGH
Posté le 15-03-2014 à 23:22:07  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°37473807
sylvion
Posté le 15-03-2014 à 23:35:47  profilanswer
 

hhp a écrit :


Il y a quelques temps, quand j'étais pas bien, j'avais été invité à une soirée d'anniversaire qui aurait lieu hier, 14 mars. Ça sortait un peu de nulle part, mais ça m'a fait plaisir. C'était pour l'anniversaire d'un gars avec qui j'avais bien sympathisé à une soirée, à l'époque où je me foutais la pression parce que j'avais pas un réseau social assez développé et que je me sentais seul. Ça tombait très bien, quoi, c'était pile poil ce que je voulais. Mes efforts pour aller vers les autres portaient enfin leurs fruits. [:nozdormu]
En rentrant chez moi, j'ai commencé à chercher un moyen de me rendre à cette soirée (où je connaissais personne à part ce type) qui se déroulait dans un bled en grande banlieue, trop loin pour les transports en commun. J'ai pas de voiture, il fallait que je me débrouille avec des cars. Dans l'absolu, c'était complètement faisable, mais ces petites contrariétés ont commencé à m'inquiéter et à me faire flipper, je sais pas pourquoi. J'ai senti toute la merde me revenir à la gueule en l'espace de quelques minutes. La perspective de cette soirée qui me faisait pourtant plaisir a commencé à me stresser un max. J'ai complètement craqué, et je me suis retrouvé dans un état assez semblable à celui dans lequel j'étais il y a un mois (goût à rien, je m'en sortirai jamais, je suis irréparable, etc.).


Je comprends bien ce phénomène.
Chez moi je l'interprète comme un morceau de phobie sociale mélangé au goût des copains et, justement, du social. J'ai toujours été timide et pas très à l'aise quand je suis en compagnie, mais avec quand même du plaisir à voir des gens, à parler...
 
Avec du recul, je vois que j'ai toujours misé beaucoup sur les soirées, les rencontres, les manifestations sociales. Attente qui génère de l'anxiété. Et parfois, du coup, une angoisse qui m'empêche de sortir, parfois au tout dernier moment.
 
Le résultat est dévastateur le soir même, ou le lendemain, car il mêle déception, culpabilité et le sentiment de s'être isolé, et donc d'être encore moins susceptible de se sentir à l'aise la fois d'après.
 
J'ai appris, avec les années et en analysant le phénomène, à me forcer un peu, et à rentrer dans un cercle vertueux plutôt que vicieux. Mais j'ai encore des manifestations d'anxiété avant certaines soirées ou événements. Je le prends vraiment comme une anticipation de raté/déception face à une perspective agréable. Et je desamorce la plupart du temps l'angoisse, en prenant du recul, en me rendant compte que je suis en train de gâcher par avance un truc dont je me réjouis.
 
A noter que la complexité du transport est souvent un prétexte qui vient à l'esprit. Mais parfois c'est un mal de bide ou des machins à la con...
 
L'autre jour j'étais content, c'est le lendemain d'un événement que j'aime beaucoup, et à forte implication sociale, que je me suis dit "oh mais dis-donc, j'ai eu aucun stress, aucune anticipation de soucis débiles !"  
 
Aucun cas n'est similaire, et chacun doit faire son chemin, mais si ça peut t'aider. :)

n°37474306
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 16-03-2014 à 01:31:08  profilanswer
 

LDGH a écrit :


 
Je n'ai aucun symptômes physiques, j'en prenais pas des quantités astronomiques. Et ce qui m'énerve c'est que je vois bien que j'angoisse PARCE QUE je n'ai pas mes médocs pour ne pas angoisser. Quelle absurdité, vraiment.
 
Et je sais pas si je me sentirais capable de dire "la vérité" sur ma consommation. Etant donné que j'ai un passif avec d'autres drogues un peu moins légales… Je suis supposée être devenue quelqu'un de bien et responsable et pas une accro (même légère) aux benzo.


 
 
Là, je dirais que tu n'auras plus le choix, si tu veux t'en sortir, il te faudra sortir la vérité au docteur, sinon, erreur de diag, et galères.

n°37474525
KingOfPata​te
Posté le 16-03-2014 à 02:31:37  profilanswer
 

Salut,

 

Lorsque vous êtes en dépression, vous êtes constamment triste ou y a des moments ou vous êtes heureux ?

 


J'alterne sans cesse les période de bien être et de dépression. La plupart du temps je suis en dépression (cela va de la dépression légère généralement, à une souffrance très forte), mais des fois j'ai une sensation de paix ou carrément de grande joie.
Chaque "phase" dure généralement plusieurs heures, parfois quelques minutes.
Par exemple, hier soir je ressentais une douleur psychologique très très forte, et ce soir j'étais en train de danser tout seul sur de la musique  [:pseudoman]
Ca ressemble beaucoup à de la cyclothimie

Citation :

La cyclothymie est un trouble de l'humeur dans le spectre de la bipolarité, au cours duquel les périodes euphoriques et les périodes dépressives et d'irritabilité se succèdent.

 


Je vais aller voir un psychiatre et j'attend son diagnostic bien sur. Mais j'aurais voulu savoir si vous vivez la même chose, ou si pour vous une période de dépression c'est vraiment être triste 24/24.

 

:jap:

Message cité 3 fois
Message édité par KingOfPatate le 16-03-2014 à 02:38:53
n°37475590
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 16-03-2014 à 09:17:01  profilanswer
 

KingOfPatate a écrit :

Salut,  
 
Lorsque vous êtes en dépression, vous êtes constamment triste ou y a des moments ou vous êtes heureux ?
 
 
J'alterne sans cesse les période de bien être et de dépression. La plupart du temps je suis en dépression (cela va de la dépression légère généralement, à une souffrance très forte), mais des fois j'ai une sensation de paix ou carrément de grande joie.  
Chaque "phase" dure généralement plusieurs heures, parfois quelques minutes.
Par exemple, hier soir je ressentais une douleur psychologique très très forte, et ce soir j'étais en train de danser tout seul sur de la musique  [:pseudoman]  
Ca ressemble beaucoup à de la cyclothimie

Citation :

La cyclothymie est un trouble de l'humeur dans le spectre de la bipolarité, au cours duquel les périodes euphoriques et les périodes dépressives et d'irritabilité se succèdent.


 
 
Je vais aller voir un psychiatre et j'attend son diagnostic bien sur. Mais j'aurais voulu savoir si vous vivez la même chose, ou si pour vous une période de dépression c'est vraiment être triste 24/24.
 
 :jap:


 
 
Bonjour,
 
La dernière phrase est la plus importante, bipolarité, cyclothimie, lui seul pourra vraiment juger et diagnostiquer.
 
Avec les médocs, et même sans, il y a les périodes de progression et les périodes de régression, c'est cyclique.
 
je l'ai vécu aussi, et puis il y a les masques, quand tu bosses, tes problèmes doivent rester à la porte, hors de question de se mettre à pleurer devant les clients
ou pire devant des centaines de spectateurs (je l'ai fait, j'ai craqué à la fin du spectacle, mais étant régisseuse, la seule chose qu'ils ont vue, ce sont tous les acteurs se diriger vers moi cachée du public, alors qu'ils étaient censés saluer) en y repensant je ris et je pleure en même temps.
 
Mais je suis dépressive, mais parfois j'arrive à rire, à me sentir mieux, mais la tristesse est très profondément ancrée en moi.
 
Mais j'y repense par rapport à ce que tu as dit, peut être suis-je borderline mais aucun médecin n'aura osé me l'avouer.


Message édité par Seolanne le 16-03-2014 à 16:49:50
n°37483760
hhp
Posté le 16-03-2014 à 23:09:54  profilanswer
 

sylvion a écrit :


Je comprends bien ce phénomène.
Chez moi je l'interprète comme un morceau de phobie sociale mélangé au goût des copains et, justement, du social. J'ai toujours été timide et pas très à l'aise quand je suis en compagnie, mais avec quand même du plaisir à voir des gens, à parler...
 
Avec du recul, je vois que j'ai toujours misé beaucoup sur les soirées, les rencontres, les manifestations sociales. Attente qui génère de l'anxiété. Et parfois, du coup, une angoisse qui m'empêche de sortir, parfois au tout dernier moment.
 
Le résultat est dévastateur le soir même, ou le lendemain, car il mêle déception, culpabilité et le sentiment de s'être isolé, et donc d'être encore moins susceptible de se sentir à l'aise la fois d'après.
 
J'ai appris, avec les années et en analysant le phénomène, à me forcer un peu, et à rentrer dans un cercle vertueux plutôt que vicieux. Mais j'ai encore des manifestations d'anxiété avant certaines soirées ou événements. Je le prends vraiment comme une anticipation de raté/déception face à une perspective agréable. Et je desamorce la plupart du temps l'angoisse, en prenant du recul, en me rendant compte que je suis en train de gâcher par avance un truc dont je me réjouis.
 
A noter que la complexité du transport est souvent un prétexte qui vient à l'esprit. Mais parfois c'est un mal de bide ou des machins à la con...
 
L'autre jour j'étais content, c'est le lendemain d'un événement que j'aime beaucoup, et à forte implication sociale, que je me suis dit "oh mais dis-donc, j'ai eu aucun stress, aucune anticipation de soucis débiles !"  
 
Aucun cas n'est similaire, et chacun doit faire son chemin, mais si ça peut t'aider. :)


L'angoisse avant d'aller en soirée, c'est pas quelque chose d'habituel chez moi, sauf éventuellement si je sais qu'il y aura une fille que j'ai dans le viseur. [:lavie_lavraie]
 
Je regrette rien pour vendredi soir. C'est pas grave. C'était juste une fois, et je chercherai à revoir ce gars dans quelques temps. J'ai passé une soirée sympa avec mes potes, à la place.
 

KingOfPatate a écrit :

Salut,  
 
Lorsque vous êtes en dépression, vous êtes constamment triste ou y a des moments ou vous êtes heureux ?
 
 
J'alterne sans cesse les période de bien être et de dépression. La plupart du temps je suis en dépression (cela va de la dépression légère généralement, à une souffrance très forte), mais des fois j'ai une sensation de paix ou carrément de grande joie.  
Chaque "phase" dure généralement plusieurs heures, parfois quelques minutes.
Par exemple, hier soir je ressentais une douleur psychologique très très forte, et ce soir j'étais en train de danser tout seul sur de la musique  [:pseudoman]  
Ca ressemble beaucoup à de la cyclothimie

Citation :

La cyclothymie est un trouble de l'humeur dans le spectre de la bipolarité, au cours duquel les périodes euphoriques et les périodes dépressives et d'irritabilité se succèdent.


 
 
Je vais aller voir un psychiatre et j'attend son diagnostic bien sur. Mais j'aurais voulu savoir si vous vivez la même chose, ou si pour vous une période de dépression c'est vraiment être triste 24/24.
 
 :jap:


Ouais, c'est normal d'avoir des hauts et des bas, et des petits moments où tu te sens étonnamment bien (trop courts, malheureusement).
Tiens-nous au courant pour le diagnostic.

n°37484441
Amenorrhee​ suspecte
Gauchiste
Posté le 17-03-2014 à 01:16:44  profilanswer
 

KingOfPatate a écrit :

Salut,

 

Lorsque vous êtes en dépression, vous êtes constamment triste ou y a des moments ou vous êtes heureux ?

 

J'alterne sans cesse les période de bien être et de dépression. La plupart du temps je suis en dépression (cela va de la dépression légère généralement, à une souffrance très forte), mais des fois j'ai une sensation de paix ou carrément de grande joie.
Chaque "phase" dure généralement plusieurs heures, parfois quelques minutes.
Par exemple, hier soir je ressentais une douleur psychologique très très forte, et ce soir j'étais en train de danser tout seul sur de la musique  [:pseudoman]
Je vais aller voir un psychiatre et j'attend son diagnostic bien sur. Mais j'aurais voulu savoir si vous vivez la même chose, ou si pour vous une période de dépression c'est vraiment être triste 24/24.

 

:jap:


C'était très variable...il y avait des moment où ça allait pas trop mal, d'autres où j'étais vraiment au fond du trou. Enfin c'est plutôt bon signe d'avoir des moments de mieux je trouve

 


Je suis pas sûr que ce soit le topic adéquat pour jouer au chimiste amateur :o

Message cité 1 fois
Message édité par Amenorrhee suspecte le 17-03-2014 à 01:17:20

---------------
"Éric Zemmour passe derrière moi à tous les niveaux [...] j'ai tamponné Sarah Knafo avant lui et Christine Kelly aussi" Alain S.
n°37484997
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 17-03-2014 à 08:53:52  profilanswer
 

Amenorrhee suspecte a écrit :


C'était très variable...il y avait des moment où ça allait pas trop mal, d'autres où j'étais vraiment au fond du trou. Enfin c'est plutôt bon signe d'avoir des moments de mieux je trouve
 


 
Oui, il en faut, heureusement, sinon, notre esprit ne pourrait tenir
 
Là, je suis en état de choc suite à un incident hier, donc, pas très apte à répondre.
 
 
 

Amenorrhee suspecte a écrit :


Je suis pas sûr que ce soit le topic adéquat pour jouer au chimiste amateur :o


 
 
Et surtout à l'herboriste amateur, déjà des matricaires il y en a pas mal de différentes, donc, des erreurs dans les plantes, dont certaines sont données toxiques au delà de certaines doses, et avec le pic de pollution actuel, les plantes les pompent ces polluants.
 
Et en pharmacie on trouve plein de trucs aux plantes.
 


Message édité par Seolanne le 17-03-2014 à 08:55:31
n°37486191
flopshot
Never up, never in
Posté le 17-03-2014 à 10:41:28  profilanswer
 

Quand on sait que l'on plonge (ou que l'on a déjà plongé) en plein dans la dépression, que l'on a déjà connu ça et les chers médocs qui font tant plaisir au corps médical à prescrire et que l'on en veut plus, que l'on bosse dans un milieu hospitalier où le secret médical est préservé en façade mais souvent éventé par derrière, que discuter encore et encore de soi et de ses problèmes fatigue ... on fait quoi ?
 
Still just a rat in a cage ...

n°37486658
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 17-03-2014 à 11:09:46  profilanswer
 

On va dans un autre hopital / on prend un clinicien inconnu (experience inside)


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°37487253
Seolanne
Athée et pas près de changer
Posté le 17-03-2014 à 11:45:59  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

On va dans un autre hopital / on prend un clinicien inconnu (experience inside)


 
 
J'ai finalement fait pareil sans le faire exprès :D
 
 
 

n°37508582
Gwareldan
Posté le 18-03-2014 à 20:15:50  profilanswer
 

Vous connaissez de bons psychothérapeute gestalt sur Paris ?

mood
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Posté le   profilanswer
 

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