- Erik Von Hartmann a écrit :
Non mais il y a remise en cause permanente des sources n'allant pas dans le sens du topic de façon totalement idiote, j'ai vu passer des posts décrivant Aymeric Chauprade comme un gâteux quasi facho et conseillant à mots couverts de le renvoyer à l'EPHAD On ne parle pas d'Issaurat quand même là
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Pardon de déterrer un peu ce post:
Plus personne de sérieux ne lit Chauprade depuis longtemps. Et même s'il n'a pas l'âge d'être gâteux, c'est effectivement un ancien du FN, pro russe jusqu'aux os. Et concernant Alain Juillet, il n'a pas été chef de la DGSE, mais directeur du Renseignement, viré au bout d'un an car assez peu compétent. C'est avant tout un homme de réseau, qui a fait sa notoriété dans l'intelligence économique, comme tous les ratés du renseignement. Il était par ailleurs présentateur d'une émission chez RT avant sa fermeture.
Donc non, je ne pense pas qu'on puisse qualifier ces deux individus de sources fiables sur le conflit ukrainien dans la mesure ou ils étaient littéralement payés par les russes. D'ailleurs, si tu regarde un peu avec qui traine Alain Juillet, il a été invité chez Tabibian et a récemment reçu Jacques Hogard ou encore l’inénarrable Caroline Galactéros. Et je ne te parle pas de ses multiples interventions à "Dialogue Franco Russe"...
Quand un ancien soi disant ponte du renseignement se retrouve a faire les fonds de tiroirs comme ça, il faut sérieusement s'interroger sur sa crédibilité. Par exemple tu ne vois pas Patrick Calvar ou Bernard Bajolet fréquenter ce genre de personnes, et a raison, ce ne sont pas des ratés.
Donc non on ne parle pas d'Issaurat c'est vrai, mais ces gens sont le bas du bas du panier de leurs domaines respectifs, et le seul intérêt qu'il y a les écouter c'est de sa voir ce que les ruskofs transmettent comme éléments de langage.
Si tu souhaite des analyses un peu moins exaltées concernant l'Ukraine, ce qui est parfaitement légitime, je te conseille plutôt d'écouter le Général Olivier Kempf, qui s'efforce sur son Twitter et sur son blog, de produire des analyses les plus dépassionnées possible, et qui au moins ne lui sont pas soufflées par le SVR.