L'helleno-chretien a écrit :
Là encore, même chose, mot pour mot. La saga de Merlin a meilleure presse chez les rôlistes, mais c'est un peu comme l'univers de Lovecraft : j'ai l'impression qu'ils n'ont retenu que ce qui pouvait leur servir, au détriment de l'aspect littéraire.
La saga Corwin est subtile, avec des retournements littéralement métaphysiques. La saga Merlin, c'est surtout "hop, ma magie est plus forte que ta magie" mélangé à Dallas (ha, mais en fait, t'es le fils caché de truc...). Mais c'est sûr que la deuxième saga, avec les aiguillers et la fontaine aux confluents des sources magique, fait un meilleur prétexte aux après-midi jet de dés. Perso, j'étais fan de Benedict, pour le côté ultra perfectionniste. Le personnage est immortel et a accès à toutes les variantes possibles de la réalité, à toutes les époques ? Il passe mille ans à observer toutes les guerres de toutes les époques pour devenir le général injouable, imbattable. Puis va cultiver son jardin, une fois que c'est fait, parce qu'il ne veut pas du trône. Il a un côté général romain philosophe poussé à l'extrême de sa logique.
Et Obéron, pour le retournement que je n'avais pas du tout vu venir avec Corwin et son atout. 
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