Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
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raskoln a écrit :
Jamais vraiment compris l'argument tiré des valorisations européennes plus *faibles* en se basant sur le shiller PE. Il y aucune assurance d'un rattrapage quelconque et d'un alignement futur sur les valos US. De plus il me semble qu'il y a quand même une certaine asymétrie dans l'accès aux capitaux qui, entre autre, doit pouvoir tendre à les légitimer.
Pour la protection contre l'inflation, je veux bien des éclairages parce que j'ai du mal à saisir le point.
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Il serait plus pertinent de comparer les Shiller PEG US et Europe, voire pays émergents.
Le potentiel de croissance moindre en Europe justifie des PE plus bas pour les firmes qui y sont fortement exposées.
Sous la perspective du PEG, les marchés émergents semblent attractifs actuellement, même si les primes de risques bcp plus élevées justifient des valos moins élevées, et même s’il est difficile d’y faire du stock-picking.
S’agissant de l’accès aux capitaux, à mon sens c’est un argument à relativiser, je ne pense pas qu’il y ait de grandes différences pour des grandes firmes internationales, selon qu’elles soient US ou européennes (avec souvent pour actionnaires les mêmes fonds US).
S’agissant de la protection contre l’inflation : les entreprises d’un portefeuille boursier génèrent des flux de revenus en devises X, Y et Z. La stabilité des devises X, Y et Z est la responsabilité de différentes banques centrales. Du point de vue de la protection contre l’inflation, il est imprudent de rendre son portefeuille excessivement dépendant de la stabilité de la devise X. Il faut diversifier, en sélectionnant des entreprises basées dans le pays X mais aux revenus diversifiés internationalement, et/ou en ajoutant des entreprises basées dans les pays Y et Z, avec une forte part de leurs revenus dans ces pays.
A mon sens, c’est le même argument que la diversification, sauf si l’on considère que le dollar US se déprécie structurellement face aux autres devises internationales, ce qui peut éventuellement se justifier du point de vue du rattrapage macroéconomique des pays émergents. (Pour l'EUR ou le JPY, bcp moins, en revanche.) |