Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
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Sondage à 4 choix possibles.
clem3nt Maitre GIFologue et sarcasmes |
Peu importe que les cours montent ou baissent : ce qui m'intéresse, ce sont avant tout les dividendes ».
Les niveaux records atteints par nombre d’actions poussent au contraire d’autres petits porteurs à céder leurs titres, pour empocher leurs plus-values.
Celles-ci peuvent être coquettes sur certaines valeurs qui se sont littéralement envolées : +44% pour Safran, +46% pour Stellantis, +34% pour Hermès sur un an. Ces actionnaires sont au diapason de certains experts qui s'attendent à un retour sur terre des actions, les arbres ne montant pas jusqu'au ciel. «Je pense que je vais tout vendre », explique ainsi Anna , cadre dans le secteur des transports. Comme des milliers de Français, cette quadragénaire a profité du Covid pour placer son bas de laine accumulé en vue de sa retraite, dans des actions françaises comme LVMH, FDJ… , ou américaines. Mais les sommets touchés de ces derniers jours l'inquiètent désormais. « C'est très haut. Ce serait dommage de perdre mes plus-values pour ne pas être sortie au bon moment », poursuit-elle.
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JC-31 | clem3nt a écrit :
Peu importe que les cours montent ou baissent : ce qui m'intéresse, ce sont avant tout les dividendes ».
Les niveaux records atteints par nombre d’actions poussent au contraire d’autres petits porteurs à céder leurs titres, pour empocher leurs plus-values.
Celles-ci peuvent être coquettes sur certaines valeurs qui se sont littéralement envolées : +44% pour Safran, +46% pour Stellantis, +34% pour Hermès sur un an. Ces actionnaires sont au diapason de certains experts qui s'attendent à un retour sur terre des actions, les arbres ne montant pas jusqu'au ciel. «Je pense que je vais tout vendre », explique ainsi Anna , cadre dans le secteur des transports. Comme des milliers de Français, cette quadragénaire a profité du Covid pour placer son bas de laine accumulé en vue de sa retraite, dans des actions françaises comme LVMH, FDJ… , ou américaines. Mais les sommets touchés de ces derniers jours l'inquiètent désormais. « C'est très haut. Ce serait dommage de perdre mes plus-values pour ne pas être sortie au bon moment », poursuit-elle.
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Y'a de bons conseils dans les commentaires :
"Charles Gave a acheté en 2007, juste avant le krach des Subprimes, des actions d’entreprises françaises performantes sans liens avec l’Etat.
En dix ans, ayant acheté au plus haut, il a doublé son capital...
Donc, investissez sur le long terme."
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