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| Auteur | Sujet : [Topic Unique] Vos documentaires préférés |
RAff | Reprise du message précédent :
Message édité par RAff le 06-03-2026 à 15:12:08 --------------- --< MON FEED >-- "Technicien informatique de père en fils depuis 1923." |
Publicité | Posté le 06-03-2026 à 15:11:47 ![]() ![]() |
gregouf Abubu Grigoufi Al-Hibi | Et le prix de l’Oscar du meilleur documentaire va à… va à… Mr Nobody against Putin. Mais également le BAFTA du meilleur documentaire, le Robert (il est Danois), le prix du documentaire à Sundance… Bref, il a réuni un nombre de statuettes impressionnantes et il est disponible gratuitement sur Arte.Tv, aucune raison donc de ne pas le regarder !
--------------- Gregouf dézingue le cinéma! - Substack - "I do not want you to agree, I ask you to think, nothing more" |
Dintr-un lemn in medio stat virtus | Je sais ce que je regarde ce soir, merci |
Dintr-un lemn in medio stat virtus | En train de regarder... Quel dommage que ce soit doublé et non sous-titré |
RAff | il a pris un coup de jeune Michael Moore... --------------- --< MON FEED >-- "Technicien informatique de père en fils depuis 1923." |
berger75 | Docu de 52 min sur" Quincy Jones"music man"
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Maldoror Carpe diem, tu vas mourir | --------------- J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché ! |
gregouf Abubu Grigoufi Al-Hibi | J’avais repéré ce documentaire pour son prix au festival de Cannes, mais une séance unique en semaine au milieu de la journée ne m’avait pas permis de le découvrir en salle. Néanmoins, la Médiathèque Numérique offrant toujours une grande qualité dans la sélection me le proposait quelques mois plus tard. Imago, Déni Oumar Pitsaev - 2025
IMDb : https://www.imdb.com/title/tt36553675/ Le titre du film est un nom commun de la langue française qui désigne la forme définitive de l’insecte adulte sexué, la fin de toute les métamorphoses et évolution. En gros ce que serait Méga-Raichu, à Pikachu et Pichu… Non, je ne connais pas mes classiques Pokémon, j’ai honteusement triché en cherchant sur Pokepedia, le Wikipedia des Pokemon. Le Wikipedia des Pokemon, si vous le répétez à voix haute, un semblant de folie va vous gagner… Le wikipedia des pokemon… Reprenons nos esprits pour un documentaire autobiographique du réalisateur, des plus sérieux et touchant. Oumar arrive donc en Georgie, et plus exactement en Pankisi, région frontalière avec la Tchétchénie qui l’a vu naitre et qu’il a dû quitter dans les années 90 après le massacre de Grozny (1995) et la guerre avec la Russie, après la déclaration d’indépendance de cette région en 1992. Oumar vivait seul avec sa mère en Europe, laissé très jeune par un père et loin de sa famille qui a fui le pays pour se réfugier en Pankisi de l’autre côté des montagnes. Retour aux sources donc pour chercher à bâtir une maison originale dans ce lieu qu’il ne connaît pas, entouré de Tchétchènes comme lui, mais en étant resté éloigné presque toute sa vie. Oumar filme son quotidien, avec les jeunes du village, avec différents membres de sa famille, la venue de sa mère puis de son père. C’est une réflexion sur l’appartenance, à une culture et à une communauté qu’il a quittée depuis longtemps, une réflexion sur la liberté qu’une société autorise, surtout lorsqu’elle est très empreinte de religion. Oumar semble perdu et hésitant au milieu de tout ça, plus proche des réflexions des femmes que de l’archétype masculin qui se doit d’être viril, garder sa femme à la maison et se construire un bastion, une place forte pour montrer sa puissance à ses voisins. Oumar rêve d’élévation, de nature et malgré le cadre somptueux de cette vallée, la sauce ne prend pas. La déflagration, et la partie humaniste du récit, viendra avec la visite de son père et sa nouvelle famille. D’abord dans la réaction paternelle à son projet architecturale, puis pendant cette discussion très forte, dans un bois avec son père, cherchant à comprendre le lien filial que celui-ci a ignoré. C’est très humain comme documentaire, une recherche d’une lumière et d’un chemin dans une vie qui semble meurtrie. La dernière discussion avec cet ami et la décision de ne pas rester, car finalement loin de l’espoir de liberté et de solace recherché. #TLDR : Un documentaire assez intimiste sur le réalisateur et auteur, né en Tchétchénie et forcé dans son enfance, seul avec sa mère de quitter le pays. Un retour dans une région proche, pour retrouver sa famille et peut-être s’y poser, et pouvoir s’épanouir au milieu d’une communauté. Les réflexions et rencontres montreront une complexité bien plus grande à s’intégrer et se reconstruire. Touchant Message édité par gregouf le 03-08-2026 à 16:24:17 --------------- Gregouf dézingue le cinéma! - Substack - "I do not want you to agree, I ask you to think, nothing more" |
Dintr-un lemn in medio stat virtus | Marre de la télé, marre des films, marre des séries. Je redécouvre les joies des docu sur la Médiathèque numérique d'Arte (liée à mon abonnement à la bibliothèque municipale) ainsi que les podcasts de Radio France, mon dieu cette richesse qui s'offre à tous Message cité 1 fois Message édité par Dintr-un lemn le 16-08-2026 à 09:27:10 |
gregouf Abubu Grigoufi Al-Hibi |
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Dintr-un lemn in medio stat virtus |
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gregouf Abubu Grigoufi Al-Hibi | Le réalisateur de l’excellent documentaire I’m Not Your Negro, Raoul Peck, a re-signé un documentaire sur George Orwell qui était présenté pendant le festival de Cannes 2025. En pleine série de films dystopiques, le documentaire ne pouvait que m’attirer à lui et comprendre si la vision figée sur le papier en 1949 s’avérait toujours aussi pertinente presque quatre-vingts ans plus tard. Orwell : 2+2=5, Raoul Peck – 2025
IMDb : https://www.imdb.com/title/tt27052428/ On va commencer, pour changer un peu, par la comparaison des deux affiches du documentaire. Celle du dessus est destinée au marché français et a été utilisée au Festival de Cannes. Celle du dessous est destinée au marché international.
La deuxième, plus esthétique, est une représentation assez classique du fameux « Big Brother is watching you ». La française, même si moins esthétique, est au contraire plus impactante, avec cette phrase du livre poussée de force dans le gosier de la population. Le documentaire de Peck est construit en utilisant uniquement les écrits autobiographiques d’Orwell (de son vrai nom Eric Arthur Blair), pendant la période de l’écriture du livre, alors qu’il est déjà gravement malade, mais aussi sur sa jeunesse en tant qu’officier de police en Birmanie. C’est d’ailleurs sa jeunesse qui a forgé son point de vue sur le colonialisme, l’oppression et le contrôle de l’information. Peck, en entrelaçant les écrits d’Orwell, des images des différentes adaptations de 1984 et des entretiens avec un certain nombre de politiciens et d’intellectuels actuels, cherche à démontrer que la vision d’Orwell demeure tristement contemporaine et que l’évolution qu’il avait prévue au moment de l’écriture prévaut dans la société actuelle: « La guerre, c’est la paix » « Notre écosystème d’information a permis au virus du mensonge d’infecter chacun de nous, nous dressant les uns contre les autres, faisant ressortir nos peurs, notre colère et notre haine, et préparant le terrain pour la montée des dirigeants autoritaires et des dictateurs. » Alors, pour ceux qui suivent l’actualité, il manquera bien sûr le bouleversement en cours et l’accélération des IA comme outils pour renforcer l’existant. Un bon docu, pas aussi impactant que celui sur James Baldwin, mais qui rejoint beaucoup des éléments de celui-ci, en montrant « l’évolution » de nos sociétés modernes vers une vision qu’Orwell avait déjà posée il y a bien longtemps… #TLDR : Un documentaire qui redonne voix à Orwell et à sa vision d’un futur totalitaire vers lequel nous courrons à grandes enjambées. Intéressant pour se replonger dans sa vie et son roman, et pour les parallèles tragiques avec nos sociétés contemporaines. Et deux autres petites infos en passant: 2. Je me fais un peu d'auto-pub. Dans ma signature, le lien pour mon blog ciné qui compile mes écrits depuis plusieurs années. Il s'étoffe au fur et à mesure, et j'y mets bien sur les documentaires Message cité 1 fois Message édité par gregouf le 12-09-2026 à 16:46:53 --------------- Gregouf dézingue le cinéma! - Substack - "I do not want you to agree, I ask you to think, nothing more" |
gig-gic jouic jouic |
Pour ma part j'ai vu, No end in sight sur l'après deuxième guerre d'Irak. --------------- Du lourd ! ---- omg |
Valsou Kss! Kss! Kss! | Dans la même thématique j'ai autant aimé Why We Fight (2005) sur la machine de guerre américaine et The Fog Of War (2003) d'Errol Morris avec McNamara, centré sur la guerre du Vietnam et les politiques militaires qui ont suivi. --------------- Gamertag/Steam : Valsou | Mon YouTube | [TU] Cuphead - GOTY 2017 & DOTY 2022 | [TU] Forza Motorsport (2023) |
Valsou Kss! Kss! Kss! | C'est dans No End In Sight où ça parle beaucoup de la nouvelle doctrine de communication de l'armée en Iraq et comment les médias ont couvert le conflit ? --------------- Gamertag/Steam : Valsou | Mon YouTube | [TU] Cuphead - GOTY 2017 & DOTY 2022 | [TU] Forza Motorsport (2023) |
rheo |
--------------- Topic Quizz Foot, viendez vous amuser ! |
gig-gic jouic jouic |
--------------- Du lourd ! ---- omg |
Valsou Kss! Kss! Kss! |
Zero Days (2016) était sympa aussi sur l'affaire Stuxnet. Assez pertinent sur l'actualité entre les trois USA-Iran-Israël. --------------- Gamertag/Steam : Valsou | Mon YouTube | [TU] Cuphead - GOTY 2017 & DOTY 2022 | [TU] Forza Motorsport (2023) |
gregouf Abubu Grigoufi Al-Hibi |
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