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Auteur Sujet :

Topic Ciné - News, discussions, débats, infos, bandes-annonces, séries

n°27734333
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 11-09-2011 à 16:45:32  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Marlo Cornfield a écrit :

Oui mais ce n'est pas du cinéma anglais ça, c'est du cinéma américain.
Renoir et Lang ont fait de grands films là-bas aussi.


Dans ce cas, faut-il considérer que Kubrick a fait du cinéma anglais? Dès Dr Strangelove, il tourne au Royaume-Uni...
 
Et tu parlais de "réalisateurs anglais", pas seulement de "cinéma anglais". Dois-je considérer que Murnau, Lubitsch, Sternberg, Lang, Von Stroheim, etc... étaient des réalisateurs germano-américains? (ou austro-américains)


Message édité par Gros Boulet le 11-09-2011 à 16:48:33
mood
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Posté le 11-09-2011 à 16:45:32  profilanswer
 

n°27734457
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 17:05:45  profilanswer
 

Marlo Cornfield a écrit :

Oui mais ce n'est pas du cinéma anglais ça, c'est du cinéma américain.


 
Non pour moi c'est du cinéma anglais avec des moyens américains.  
 
Et que le cinéma anglais actuel soit dans une période de disette depuis 10 ans, c'est indéniable, mais bon le dénigrement ça vaut pas autant que le cinéma prétentieux qu'on m'a appris dans les écoles, please (je sais, Godard, Ozu, Antonioni et Visconti c'est le top du top du cinéma mondial, quel dommage que ça soit aussi irrémédiablement chiant). Je leur préfère le cinéma de Loach, de Frears, de Roeg (encore que pas tout, lui aussi a eu ses moments expérimentaux chiants), de Greenaway (idem), de Neil Jordan, sans parler de Chaplin & Hithcock ou Pressburger ou même de Terry Gilliam qui lui aussi fait ses films avec l'aide du système hollywoodien. Que dire aussi de Ridley Scott et des ses premiers films, américains dans la forme, mais totalement européens dans le fond (Les Duellistes, Alien, voire Legend). Je suis moins fan de la veine classico-classique, des Lean, Attenbourough, Ivory.
 
Je préfère aussi généralement leurs comédies aux françaises ou aux américaines, aussi dévalué soit le genre aux yeux du cinéphile qui se respecte parce que ça fait pas très sérieux (Danny Boyle, Mike Newell, Frears encore...) ; ils ont un "oeil" pour le social qui écrase à peu près tout ce qui se  fait dans le genre en évitant le misérabiliste, le moraliste, le grandiloquent et le putassier, piège dans lequel les ricains ou les français tombent généralement la tête la première ; et enfin ils ont des acteurs brillants à tel point qu'ils sont partout dans le cinéma et les séries US.
 
Sans même parler de leur télévision, de leurs séries, de leurs documentaires (quand c'est de qualité, tout ne l'est pas, évidemment).
 
Et puis Harry Potter et James Bond, ça reste du cinéma anglais quelque part :D

n°27734516
Gordon Shu​mway
Ça fout la frousse.
Posté le 11-09-2011 à 17:12:39  profilanswer
 

RIP Cliff Robertson...
 
http://hfr-rehost.net/www.theofficialjohncarpenter.com/data/movies/biopics/bpcrober.jpg


---------------
Tees et autres trucs pour geeks | Mon Instagram il est bien. Suis-le.
n°27734524
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 17:13:13  profilanswer
 

Han :/

n°27734537
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 17:15:02  answer
 
n°27734560
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 17:16:58  answer
 

Prodigy a écrit :

Loach [...] en évitant le misérabiliste, le moraliste, le grandiloquent et le putassier


 
 [:midnaite]

n°27734585
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 17:18:43  profilanswer
 


 
Je n'ai pas vu 100% de ses films mais ceux que j'ai vus n'étaient pas comme ça, non. Directs, froids et durs, oui, misérabilistes (au sens pathos), moralistes ou putassiers, certainement pas.
 
Les mêmes sujets traités par Hollywood c'est tartinade de violons, rôles à Oscars tire larmes.
 
La même chose en France t'as un truc du niveau de la Rafle, le film que t'es un nazi si t'aime pas.

Message cité 1 fois
Message édité par Prodigy le 11-09-2011 à 17:19:49
n°27734753
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 17:39:45  answer
 

Prodigy a écrit :

 

Je n'ai pas vu 100% de ses films mais ceux que j'ai vus n'étaient pas comme ça, non. Directs, froids et durs, oui, misérabilistes (au sens pathos), moralistes ou putassiers, certainement pas.

 

J'ai vu seulement les derniers, je dois avouer. Mais j'ai trouvé ça atrocement français, accablé de ressentiment, complaisant, vulgaire et plombé d'une morale d'esclave épaisse et amère.

 

Sinon j'ai du mal justement à dissocier le cinéma anglais du reste du cinéma anglophone, qui gravite presque exclusivement autour d'Hollywood et de sa périphérie (y compris le cinéma indépendant américain). Hitchcock ou Chaplin ont révolutionné les codes et la forme du cinéma Hollywoodien en premier lieu, et n'ont nourri le reste du monde que par cette entremise. Dans le cas de David Lean c'est encore plus flagrant, il est pratiquement devenu un cliché du classicisme américain. Il y a certainement des représentations propres aux différents pays (Cronenberg ou Peter Weir apportent certainement quelque chose de différent d'un yes man de la côte ouest), mais l'imaginaire qui nourrit le cinéma anglophone, et même le cinéma dans son ensemble à quelques exceptions près, est américain. Comme les arts et lettres européens étaient gréco-latins, bien après l'émergence des langues vernaculaires, et ce jusqu'à, justement, l'émergence de la culture de masse américaine. Plus les échanges culturels sont aisés et fluides, plus ils tendent vers l'hégémonie du principe culturel le plus dynamique, ça a toujours été ainsi.
Aujourd'hui il reste encore quelques enclaves (bollywood, cinéma nombriliste français fétichiste de la nouvelle vague, cinéma russe post-soviétique, entre autres), mais tout le reste a été intégré dans le sillage des États-unis. A plus forte raison pour ceux qui ont une langue, et donc un théâtre, et donc une conception de la dramaturgie et de l'interprétation en commun.


Message édité par Profil supprimé le 11-09-2011 à 17:41:05
n°27734837
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 17:50:04  profilanswer
 

Ben si on va par là Lang ou Renoir ou Tourneur ont aussi façonné le cinéma américain. Ca ne change rien amha à la force de leurs origines, à ce que ça apporte à leurs films.
 
Et pour moi l'imaginaire qui nourrit le cinéma anglais n'a rien d'américain... Pas de ces thématiques purement américaines (rédemption, foi, succès personnel, la "gagnance" et toutes ces conneries). Le cinéma anglais c'est plutôt le cinéma américain qui se réveille avec la gueule de bois et un regard lucide (donc un peu cynique) sur le monde.
 
Pour ce qui est de la dramaturgie, Shaekspeare m'a l'air assez éloigné de Tenessee Williams :o

Message cité 1 fois
Message édité par Prodigy le 11-09-2011 à 17:52:41
n°27734856
Prince DeL​U
BT: PrinceDeLU#2870
Posté le 11-09-2011 à 17:53:19  profilanswer
 

Apocalypse Now... que dire que dire, va me falloir un peu de temps pour le digérer celui la.
L'intro du film annonce clairement la couleur, c'est pas un film de guerre...
Ca commence comme un show à l'Américaine (je comprends que la prestation de Robert Duvall a autant marqué les esprits, même s'il apparait finalement pas longtemps), pour mieux se prendre le retour de boomerang dans la deuxième partie, et pour finir dans un trip mystique et tellement éloigné du début.
Les images sont somptueuses (l'arrivée à la base de Kurtz c'est quelque chose), la bande son a par contre pris son petit coup de vieux.
Le Bluray est irréprochable, un vrai régal de découvrir un film comme celui ci sur ce support.
Le film est complètement ancré dans son époque et très identifiable (les gros plans face caméra, les images superposées en fondu), le travail sur la lumière est remarquable...

 

j'ai vu la version redux, et si tout le passage de la plantation est plutot bien introduit, on sent bien plus la coupure quand l'équipage repart.

 

bon bref j'ai kiffé, et c'est vraiment le film dont on pourrait parler des heures...

 

edit: bon à me relire c'est bien décousu comme "analyse" :D


Message édité par Prince DeLU le 11-09-2011 à 17:57:30

---------------
Sens Critique <>D3 <> HoTS
mood
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Posté le 11-09-2011 à 17:53:19  profilanswer
 

n°27734869
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 17:55:49  answer
 

L’Échelle de Jacob m'avait, dans le même thème, beaucoup plus marqué. Je sais pas pourquoi.

n°27734922
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 18:03:25  profilanswer
 


 
On y évoque la guerre du Vietnam à part ça les films n'ont pour moi absolument rien en commun...  
 
Trauma/paranoïa/expériences d'un côté, discours sur la Guerre (toutes les guerres), sur l'horreur dans chaque homme, sur la dangerosité de filmer la mort comme un spectacle de l'autre, bref, rien à voir.

n°27734923
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 18:03:30  answer
 

Prodigy a écrit :

Ben si on va par là Lang ou Renoir ou Tourneur ont aussi façonné le cinéma américain. Ca ne change rien amha à la force de leurs origines, à ce que ça apporte à leurs films.
 
Et pour moi l'imaginaire qui nourrit le cinéma anglais n'a rien d'américain... Pas de ces thématiques purement américaines (rédemption, foi, succès personnel, la "gagnance" et toutes ces conneries). Le cinéma anglais c'est plutôt le cinéma américain qui se réveille avec la gueule de bois et un regard lucide (donc un peu cynique) sur le monde.


 
Je parle surtout de l'après-guerre, pour l'hégémonie de la culture américaine. Avant, c'est beaucoup plus tendu, oui.
 
Et l'imaginaire américain est largement aussi nourri de cynisme, de distance, de lucidité et de dérision, suffit de voir les films de Manckiewicz (ok il était allemand d'origine), ou même de Hawks ou Donen. La différence c'est que les États-unis étant également un pays puissant, et fraîchement entré dans l'histoire, cette lucidité est en conflit avec une naïveté et un enthousiasme structurels. Mais ce qui fait justement la force de l'imaginaire américain, c'est que l'un ne prend jamais le pas sur l'autre, et qu'on est, sauf dans les mauvaises productions et les films ratés, jamais dans la résignation ou au contraire la gagnance béate, et toujours en tension.
 

Prodigy a écrit :

Pour ce qui est de la dramaturgie, Shaekspeare m'a l'air assez éloigné de Tenessee Williams :o


 
Comme il l'est de Harold Pinter. :o  
 
Mais ils ont commun une langue, donc une conception de l'action en commun, je dirais.

n°27734945
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 18:06:05  answer
 

Prodigy a écrit :


 
On y évoque la guerre du Vietnam à part ça les films n'ont pour moi absolument rien en commun...  
 
Trauma/paranoïa/expériences d'un côté, discours sur la Guerre (toutes les guerres), sur l'horreur dans chaque homme, sur la dangerosité de filmer la mort comme un spectacle de l'autre, bref, rien à voir.


 
Partant de ce postulat, aucun film ne se ressemble.

n°27734967
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 18:08:33  profilanswer
 


 
Oui non mais là tu prends des cadors, notamment Mankiewicz :o
 
J'ai pas dit que tous les films étaient comme ça (suffit de prendre la vague des films noirs ou le cinéma américain des années 70 pour réduire mon argumentaire à néant), je pensais surtout au cinéma actuel/moderne.

Message cité 1 fois
Message édité par Prodigy le 11-09-2011 à 18:10:27
n°27734981
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 18:09:43  profilanswer
 


 
Non mais les films ne disent pas la même chose et ne parlent pas du tout de la même chose, que le contexte soit similaire on s'en fout.  
 
A la limite tu m'aurais dit Platoon pourquoi pas...

n°27735084
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 18:20:11  answer
 

Prodigy a écrit :


 
Oui non mais là tu prends des cadors, notamment Mankiewicz :o
 
J'ai pas dit que tous les films étaient comme ça (suffit de prendre la vague des films noirs ou le cinéma américain des années 70 pour réduire mon argumentaire à néant), je pensais surtout au cinéma actuel/moderne.


 
Ben si tu prends des films aussi différents que Iron man, the A-team ou Friend with benefits, tu trouves exactement le même genre de cynisme, d'ambivalence et de mise à distance des codes qu'il y a 50 ans (en l'occurrence pour une qualité moindre, mais pour d'autres raisons).
Dans les batman de Nolan c'est encore plus accentué, mais on est peut-être justement trop dans la déconstruction, dans une volonté de prouver quelque chose, de revaloriser le genre. Par contre dans le dernier x-men, on est véritablement dans un néo-classicisme hollywoodien. Dramaturgie ample, caractérisation à la fois fine et iconique, maîtrise du rythme, de la variété des tons et des références, et surtout une capacité à recréer du mythe, à créer de nouveaux clichés comme disait je ne sais plus quel producteur de l'âge d'or.

n°27735086
Marlo Corn​field
Roi du pétrole.
Posté le 11-09-2011 à 18:20:37  profilanswer
 

Encore heureux qu'il existe des grands réalisateurs anglais, le truc c'est qu'il n'y a jamais eu de "cinéma anglais" comme il y a eu de "cinéma français", de "cinéma américain" ou de "cinéma japonais". Il y a eu des films, pas vraiment de façon de penser et faire du cinéma. Tu me parle de regard et de ton, mais justement le cinéma ce n'est pas que ça, c'est aussi une façon de produire des images et des sons, de filmer des hommes, de conter des histoires. J'ai du mal à voir des spécificités formelles ou narratives dans le cinéma anglais. On trouvera toujours des réalisateurs originaux et marginaux à la Roeg (comme en France on trouve un Gaspar Noé au milieu des clones qui font du post-néo-nouvelle vague), mais pas de normes et de mouvements mainstream remarquables comme l'ont été la Nouvelle Vague, le Nouvel Hollywood ou le néo-réalisme italien. Je pense que le cinéma anglais n'a jamais pu exister en tant que tel parce qu'il a toujours été vite récupéré et ingéré par Hollywood. C'est pour ça qu'il est je pense difficile d'en faire un cinéma à part.
 

Prodigy a écrit :

ils ont un "oeil" pour le social qui écrase à peu près tout ce qui se  fait dans le genre en évitant le misérabiliste, le moraliste, le grandiloquent et le putassier, piège dans lequel les ricains ou les français tombent généralement la tête la première


 
"Généralement" ? Bresson, Tati ou Pialat ne sont jamais tombés là-dedans. Et je peux ajouter une vingtaine de grands réalisateurs français à cette liste. Je ne parle même pas du cinéma américain ...


---------------
Rien n'est gratuit, excepté la Grâce du Créateur.
n°27735288
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 18:46:40  profilanswer
 


 
Non, sérieux.
 
Je parle pas d'un cynisme de pacotille ou de la prise de conscience d'un ado de 13 ans qui réalise que la guerre c'est mal, je parle d'un cinéma adulte.
 
Iron Man, non mais sans déconner :D

n°27735305
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 18:48:00  profilanswer
 

Marlo Cornfield a écrit :

"Généralement" ? Bresson, Tati ou Pialat ne sont jamais tombés là-dedans. Et je peux ajouter une vingtaine de grands réalisateurs français à cette liste. Je ne parle même pas du cinéma américain ...


 
Encore une fois je parlais surtout du cinéma actuel. Encore heureux qu'on a eu des grands cinéastes sociaux (à commencer par des gens comme Duvivier).
 
Pour le reste oui c'est pas faux, y'a pas eu de grand courant thématique/formaliste né en Angleterre (sorti de Pressburger & Powell mais bon c'est limité à deux cinéastes qui avaient du style), disons qu'on parlera moins de cinéma anglais que de films anglais ou d'auteurs anglais, alors. Et pour moi ils font partie des meilleurs cinéastes/films du monde :o


Message édité par Prodigy le 11-09-2011 à 18:56:44
n°27735499
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 19:10:14  answer
 

Prodigy a écrit :

 

Non, sérieux.

 

Je parle pas d'un cynisme de pacotille ou de la prise de conscience d'un ado de 13 ans qui réalise que la guerre c'est mal, je parle d'un cinéma adulte.

 

Iron Man, non mais sans déconner :D

 

Aucune prise de conscience, dans Iron man. C'est tout l'intérêt du personnage, justement, c'est qu'il reste le même, dans la pauvreté de sa caution humanitaire. Un ado irresponsable qui étale ses caprices et sa supériorité sans aucune contrepartie morale. Sa vocation de héros est une convention dont on se fout, comme par exemple celle de Indy dans le temple maudit, qui sauve des gosses de l'esclavage cruel de sacrificateurs dégénérés mais dont le caractère est roublard, misogyne, libidineux et arrogant. Je ne vois pas vraiment comment on peut associer la caractérisation (nécessairement) naïve d'un personnage au propos supposé d'un film ou à sa profondeur.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 11-09-2011 à 19:10:40
n°27735649
Kirk_Lee_H​ammett
Terribile
Posté le 11-09-2011 à 19:26:20  profilanswer
 

Citation :

Indy dans le temple maudit, qui sauve des gosses de l'esclavage cruel de sacrificateurs dégénérés mais dont le caractère est roublard, misogyne, libidineux et arrogant.


Surtout dans le Temple Maudit oué, dans les trois deux autres son caractère est moins marqué...

n°27735775
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 19:37:34  profilanswer
 


 
Non mais le Temple Maudit est cynique, méchant, drôle, irrévérencieux :D
 
Iron Man c'est pour moi de la daube hollywoodienne sans aucun intérêt, c'est pas parce qu'ils essaient de se donner les atours d'une production de son temps (la guerre en Irak, le fabricant d'armes) que ça rachète les tartines de conneries de ce film sans aucun intérêt. A la limite que ça divertisse, très bien, j'y vois aucun mal, mais sinon pour moi c'est le zéro absolu. Du néant de néant.
 
C'est précisément ce que n'ont plus les productions de divertissement actuelles, quand elles se veulent cyniques en fait ça n'est rien qu'une posture "cool".

Message cité 1 fois
Message édité par Prodigy le 11-09-2011 à 19:38:45
n°27735793
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 19:39:26  profilanswer
 

Sinon ce soir sur Arte le Bûcher des Vanités de De Palma d'après le bouquin de Tom Wolfe.
 
J'ai pas un super bon souvenir de ce film qui s'est fait éreinter par la critique mais je vais lui donner une seconde chance.

n°27735959
Marlo Corn​field
Roi du pétrole.
Posté le 11-09-2011 à 19:52:15  profilanswer
 

Je suis archi fan de De Palma et j'ai toujours pas voulu celui là. Need.


---------------
Rien n'est gratuit, excepté la Grâce du Créateur.
n°27736080
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 20:02:46  answer
 

En UK niveau séries, Luther avec Idris Elba, enterre toutes les séries psychopolicières...  [:rom21s]

n°27737046
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 21:48:59  profilanswer
 

Hmm j'ai maté le début, pas accroché. Ca s'arrange après 2 épisodes ? J'ai trouvé ça caricatural et faussement ambigu, forcé, quoi.

n°27737200
moonboots
Posté le 11-09-2011 à 22:04:46  profilanswer
 


ste liste de films, ça en dit long sur le niveau du cinéma    :/   mais enfin si tu arrives à y lire quelque chose, chapeau

n°27737479
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 22:33:29  answer
 

Prodigy a écrit :

Hmm j'ai maté le début, pas accroché. Ca s'arrange après 2 épisodes ? J'ai trouvé ça caricatural et faussement ambigu, forcé, quoi.


 
Les saisons sont courtes, la mise en scène insiste sur des éléments importants assez rapidement, et c'est vrai qu'au début ça parait pas naturel...
Mais au final c'est pour aller plus loin dans le personnage de Luther, et dans l'histoire plus tard. Le double final de la saison 2 vaut largement un bon thriller. :jap:  
 

n°27737522
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 11-09-2011 à 22:36:47  profilanswer
 

Marlo Cornfield a écrit :


 
Tu pourras citer autant de grands films et réalisateurs anglais que de grands films et réalisateurs américains, japonais, français ou italiens ? Il y a eu de grands mouvements cinématographiques en Angleterre ? Le cinéma fantastique, à la limite, avec la Hammer, mais sinon ? Le cinéma anglais est à la traîne, même en Europe.
 


 
Guy Ritchie [:petoulachi]


---------------
HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°27737543
grande dam​e
Posté le 11-09-2011 à 22:39:10  profilanswer
 

Babouchka a écrit :


 
Guy Ritchie [:petoulachi]


Reste a definir l'adjectif grand  :sweat:

n°27737632
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 22:48:15  profilanswer
 


 
Ok merci je lui redonnerai sa chance à l'occase. De toutes façons y'a Idris Elba, et puis c'est anglais ça peut pas être mauvais [:ohtusais]
 
Sinon le Bûcher des Vanités, mouais, je comprends pourquoi j'avais pas trop apprécié, le côté abus de stars/seconds couteaux connus, l'aspect très 80's dans ce qu'il a de plus policé, glamour, et caricatural, et même si j'ai bien compris que c'est censé servir le propos et la métaphore au final ça la dessert. Et puis les gnangnanteries finales avec serment moralisateur et grand éclat de musique quand le "héros" triomphe, gni.
 
C'est à la fois trop premier degré ou pas assez second degré, je sais pas. La critique passe et certains dialogues font mouche mais je sais pas si c'est le poids des ans mais la caricature est vraiment hypra lourdingue. C'est fin comme un film de Rob Cohen quoi.  

n°27737662
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2011 à 22:50:46  answer
 

Prodigy a écrit :

C'est à la fois trop premier degré ou pas assez second degré


 
 [:skylie:2]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 11-09-2011 à 22:51:06
n°27737718
Prodigy
Posté le 11-09-2011 à 22:54:40  profilanswer
 


 
Jme comprends :o
 

n°27737956
TSUIMAN
Posté le 11-09-2011 à 23:17:42  profilanswer
 

Le film vol 93 j'avais bien aimer au cine mais à la tv çà fait très téléfilm...

n°27738012
Gordon Shu​mway
Ça fout la frousse.
Posté le 11-09-2011 à 23:23:07  profilanswer
 

Prodigy a écrit :

Ok merci je lui redonnerai sa chance à l'occase. De toutes façons y'a Idris Elba, et puis c'est anglais ça peut pas être mauvais [:ohtusais]

Ah ouais, le mec de Thor! [:vague nocturne]


---------------
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n°27738240
Ryan
Foupoudav
Posté le 11-09-2011 à 23:44:20  profilanswer
 

12 Hommes en colère
 
Je me pose une question après avoir vu le film (Excellent!). N'y avait il que des hommes susceptible d'être appellé à être juré aux us à cette époque ?

Message cité 1 fois
Message édité par Ryan le 11-09-2011 à 23:44:34

---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°27738425
Meve
Posté le 12-09-2011 à 00:01:06  profilanswer
 

Ryan a écrit :

12 Hommes en colère
 
Je me pose une question après avoir vu le film (Excellent!). N'y avait il que des hommes susceptible d'être appellé à être juré aux us à cette époque ?


 apparemment oui
 
http://askville.amazon.com/women-a [...] d=14513860
 
(et tu n'es pas le seul à te poser la question après le film :D )


---------------
Ma vie (de prof) en gifs : http://crzyteacha.tumblr.com
n°27738427
DavidAmes
Posté le 12-09-2011 à 00:01:22  profilanswer
 

Prodigy a écrit :


 
Non mais le Temple Maudit est cynique, méchant, drôle, irrévérencieux :D


 
Ça me rappelle le passage dans le livre "50 ans de cinéma américain" où Tavernier dit sur le film: "Une ouverture fulgurante, des effets spéciaux impressionnants, mais aussi des passages à vide, un racisme endémique et une misogynie galopante, un gout morbide pour les images morbides et/ou sadiques. Spielberg confirme sa notoire tendance sado-anale."
 
[:klemton]


---------------
3X HWF Tag Team Champions - X2  HWF Intercontinental Championship - OMG Moment de l'année 2012
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