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Auteur Sujet :

Topic Ciné - News, discussions, débats, infos, bandes-annonces, séries

n°26746966
kami no na​mida
oui
Posté le 08-06-2011 à 19:14:49  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Ibo_Simon a écrit :

Prends cet extrait: http://www.traileraddict.com/clip/ [...] t-question
- regarde déjà son allure et surtout sa façon de se tenir au début: c'est pas froid, c'est pas sexy, elle a juste des vêtements sexys et le visage et le corps figés.

 

- elle se déplace, aucune prestance, encore une fois, ça fait bizarre de voir ce genre de tenue et un perso qui n'est pas attirant.

 

- et le clou, quand elle parle: on retrouve tous les tics du mauvais acteur: la tête qui penche, les yeux qui se plient pour chercher le texte avec un silence assez éloquent au milieu de la tirade, puis qui clignent quand elle retrouve son texte, sans compter le micro-sourire.

 

ça m'a fait marrer sur le moment, mais c'était ce massacre à toutes ses apparitions.

 

Je retrouve tout ce que je déteste chez les mauvais acteurs US (Julia Roberts et cie) qui pensent que foutre un sourire ou carrément un jiggle, ne va pas faire remarquer au combien ils sont mauvais devant la caméra.


Mouais, en même temps je l'ai vu le film, donc c'est plutôt sa manière de jouer d'autres rôles qu'il peut être intéressant de voir. Et encore, je dis intéressant mais comme dit DavidAmes y a plus palpitant... M'enfin bref, je vais quand même te répondre parce que rien que sur cet extrait, sans vouloir être méchant, je trouve ton analyse assez foireuse, et ce bien que je ne sois pas spécialiste en acting.

 

Sa façon de se tenir assise... ben ouais elle est immobile, impassible, elle écoute les deux gus discutailler. Le plan dure 2sec sur une meuf assise qui ne fait rien et t'arrives à trouver qu'elle joue mal, nan mais sans déconner...

 

Aucune prestance quand elle se déplace... certes, elle fait pas la greluche, elle tortille pas du cul comme une salope, et elle fait pas vraiment féminine non plus. En même temps j'ai envie de te répondre qu'elle est pas là pour les allumer ou jouer la bimbo - je te rappelle que la tenue, elle l'avait avant de finir au pentagone, et dans un tout autre but.

 

La tête qui penche, je veux bien t'accorder le côté "mimique classique", mais alors les yeux qui plissent "pour chercher le texte" faut arrêter quoi, ça n'a clairement rien à voir. C'est de l'acting de merde, soit, mais restons sérieux. Quant au silence, on peut aussi appeler ça une pause ou une respiration, et c'est pas forcément parce qu'on sait plus ce qu'on doit dire. Tu crois sérieusement à ce que t'écris? Elle a deux lignes de texte (tu parles d'une tirade déjà); c'est un film et non une pièce, donc 2eme prise si besoin + possibilité de relire son script juste avant de tourner, et tu crois vraiment qu'elle est pas foutue de retenir son texte ou de le sortir d'une traite s'il le faut? C'est ridicule sérieux... c'est simplement une manière de rythmer sa réplique, de donner un petit effet dramatique. C'est pas franchement réussi, je te l'accorde, mais ton analyse est navrante, excuse-moi.
Et puis alors les yeux qui clignent quand elle "retrouve" son texte, vu que c'est directement lié à son soit-disant trou de mémoire je te laisse deviner ce que j'en pense :o
Pour le micro-sourire, j'arrive pas à savoir si tu penses qu'il est involontaire, ou si au contraire tu considères que c'est un mauvais jeu d'acteur... vu que tu la trouves trop inexpressive, t'avoueras que se plaindre d'un sourire furtif (surtout dans une scène où elle se fout un peu de la gueule des gars) c'est pas franchement logique.

 

Qu'on soit bien d'accord hein, je la trouve pas vraiment bonne actrice, je considère qu'elle est tout à fait quelconque dans le film, et ne la connaissant pas il est tout à fait possible que ça soit vraiment une grosse brelle, mais le pinaillage/décorticage de brun que tu tapes sur 30 secondes de jeu c'est ridicule :/

  

( putain le pavé pour une connerie pareille [:prozac] )

Message cité 1 fois
Message édité par kami no namida le 08-06-2011 à 19:18:53

---------------
non
mood
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Posté le 08-06-2011 à 19:14:49  profilanswer
 

n°26747099
Ibo_Simon
Posté le 08-06-2011 à 19:33:03  profilanswer
 

kami no namida a écrit :


Mouais, en même temps je l'ai vu le film, donc c'est plutôt sa manière de jouer d'autres rôles qu'il peut être intéressant de voir. Et encore, je dis intéressant mais comme dit DavidAmes y a plus palpitant... M'enfin bref, je vais quand même te répondre parce que rien que sur cet extrait, sans vouloir être méchant, je trouve ton analyse assez foireuse, et ce bien que je ne sois pas spécialiste en acting.
 
Sa façon de se tenir assise... ben ouais elle est immobile, impassible, elle écoute les deux gus discutailler. Le plan dure 2sec sur une meuf assise qui ne fait rien et t'arrives à trouver qu'elle joue mal, nan mais sans déconner...
 
Aucune prestance quand elle se déplace... certes, elle fait pas la greluche, elle tortille pas du cul comme une salope, et elle fait pas vraiment féminine non plus. En même temps j'ai envie de te répondre qu'elle est pas là pour les allumer ou jouer la bimbo - je te rappelle que la tenue, elle l'avait avant de finir au pentagone, et dans un tout autre but.
 
La tête qui penche, je veux bien t'accorder le côté "mimique classique", mais alors les yeux qui plissent "pour chercher le texte" faut arrêter quoi, ça n'a clairement rien à voir. C'est de l'acting de merde, soit, mais restons sérieux. Quant au silence, on peut aussi appeler ça une pause ou une respiration, et c'est pas forcément parce qu'on sait plus ce qu'on doit dire. Tu crois sérieusement à ce que t'écris? Elle a deux lignes de texte (tu parles d'une tirade déjà); c'est un film et non une pièce, donc 2eme prise si besoin + possibilité de relire son script juste avant de tourner, et tu crois vraiment qu'elle est pas foutue de retenir son texte ou de le sortir d'une traite s'il le faut? C'est ridicule sérieux... c'est simplement une manière de rythmer sa réplique, de donner un petit effet dramatique. C'est pas franchement réussi, je te l'accorde, mais ton analyse est navrante, excuse-moi.
Et puis alors les yeux qui clignent quand elle "retrouve" son texte, vu que c'est directement lié à son soit-disant trou de mémoire je te laisse deviner ce que j'en pense :o
Pour le micro-sourire, j'arrive pas à savoir si tu penses qu'il est involontaire, ou si au contraire tu considères que c'est un mauvais jeu d'acteur... vu que tu la trouves trop inexpressive, t'avoueras que se plaindre d'un sourire furtif (surtout dans une scène où elle se fout un peu de la gueule des gars) c'est pas franchement logique.
 
Qu'on soit bien d'accord hein, je la trouve pas vraiment bonne actrice, je considère qu'elle est tout à fait quelconque dans le film, et ne la connaissant pas il est tout à fait possible que ça soit vraiment une grosse brelle, mais le pinaillage/décorticage de brun que tu tapes sur 30 secondes de jeu c'est ridicule :/
 
 
 
( putain le pavé pour une connerie pareille [:prozac] )


 
C'est un peu que le film vient de sortir donc je vais difficilement trouver le même film en entier pour te montrer toutes ses apparitions.
 
Bref, tu me fais un ensemble de non-réponses pour finalement me dire que je surinterprète.
 
Les acteurs qui ne retiennent pas une ligne de texte, ça existe.
Les acteurs qui ne savent pas faire abstraction de la caméra, ça existe.
Les acteurs qui ne savent pas se déplacer sans surjouer, ça existe.
Les acteurs qui ne savent pas faire abstraction de leurs tics d'élocution, ça existe.
 
Elle en fait partie, tant pis, c'est pas la 1ère ni la dernière mauvaise actrice à hollywood ou au monde, le vivier en France est déjà plus que rempli.
 

n°26747146
Profil sup​primé
Posté le 08-06-2011 à 19:38:34  answer
 

J'ai bien aimé Penelope et les sirènes dans Pirates des Caraibes 4, mais le côté aventure sans grosse scène finale tombe à plat...  [:rom21s]  
3D pour 3 pauvres épées en relief...  :o

n°26747538
Profil sup​primé
Posté le 08-06-2011 à 20:24:45  answer
 


 
Ah ouais? Je t'ai mal jugé excuse :jap: . Je te voyais de l'autre côté de la ligne en survolant tes interventions (après je lurke pas tant que ça). Genre tu t'extasiais pas mal des références bibliques,et peu de l'existentialisme: mon message ci-dessus fait pareil au final (en même temps c'était pour dire qu'il y avait pas besoin du Taoïsme pour faire une analyse du film) mais à froid ça surprend. Surtout que je t'ai catalogué soit pour des trucs de ce topic soit pour d'autres comme un mec un peu carré, un peu sud-étatsunien dans l'âme (par exemple en relisant les trucs sur the Tree of Life tu prends There Will be Blood -j'acquiesce- et No Country for Old Men -là c'était lapin [:biiij:1]  pour moi ce coup-ci quand je l'ai vu y a quelques années, du coup comme j'ai vu l'article sur Brad Pitt qui en fait l'éloge j'ai effectivement récupéré le bouquin qui traine chez moi maintenant, on verra [/3615mylife] - comme monuments du cinéma. C'est pas faux, mais y a du terreau sud-étatsunien quoi.). Bref je te voyais puritain. [:le-lapin-fou]  
 
Du coup maintenant que je vois ta description "antiréaliste/nihiliste" je trouve que ça fait un peu extrême à l'autre. Attention à pas en refouler un des deux trop vite, l'arbre de vie on échappe pas à ses racines comme ça toussa toussa [:melon]  
 
 
Comme quoi ça serait pas étonnant que ce soit en athée qu'on déguste le plus ce Malick [:cerveau huit]

n°26747694
Profil sup​primé
Posté le 08-06-2011 à 20:36:55  answer
 


 
Le There Will Be Blood et No Country For Old Men c'était parce qu'un membre avait détesté le film est que j'avais lu qu'il n'avait pas non plus aimé ces deux là. Or ces deux-là sont considérés par beaucoup comme de très bons films.
 
Ce qui est intéressant dans Malick c'est que justement il nous laisse le choix d'être nihiliste, croyant, athée ou anything else.
 
Je me suis refait la Ligne Rouge, et c'est vraiment beau ce qu'il évoque "j'ai vu ma mère sur son lit de mort. Elle avait la peau grise. Je ne trouve rien de beau, rien de grand dans la mort. J'aimerai être aussi confiant qu'elle quand mon dernier souffle sera venu. Savoir que cette bouffée d'air est la dernière...".
 
Enfin on est sensible ou pas à cet art, mais une chose est sûre : on ne voit pas ce genre de film tous les quatre matins au cinéma.

n°26747898
DavidAmes
Posté le 08-06-2011 à 20:51:41  profilanswer
 

"I wondered how it'd be like when I died, what it'd be like to know this breath now was the last one you was ever gonna draw. I just hope I can meet it the same way she did, with the same... calm. 'Cause that's where it's hidden - the immortality I hadn't seen. "


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3X HWF Tag Team Champions - X2  HWF Intercontinental Championship - OMG Moment de l'année 2012
n°26748180
Profil sup​primé
Posté le 08-06-2011 à 21:09:51  answer
 

DavidAmes a écrit :

"I wondered how it'd be like when I died, what it'd be like to know this breath now was the last one you was ever gonna draw. I just hope I can meet it the same way she did, with the same... calm. 'Cause that's where it's hidden - the immortality I hadn't seen. "


 
Ouai voilà, c'est grosso modo ça  :o

n°26748415
kami no na​mida
oui
Posté le 08-06-2011 à 21:31:16  profilanswer
 

Ibo_Simon a écrit :

(1) C'est un peu que le film vient de sortir donc je vais difficilement trouver le même film en entier pour te montrer toutes ses apparitions.
 
(2) Bref, tu me fais un ensemble de non-réponses pour finalement me dire que je surinterprète.
 
Les acteurs qui ne retiennent pas une ligne de texte, ça existe. Oui, sauf que ça passe pas le wrap ou que ça dégage au derushage.
Les acteurs qui ne savent pas faire abstraction de la caméra, ça existe. Il dit qu'il voit pas le rapport.
Les acteurs qui ne savent pas se déplacer sans surjouer, ça existe. Maiwai, de l'inexpressivité on passe au sur-jeu sur 3 pas [:cerveau manust]
Les acteurs qui ne savent pas faire abstraction de leurs tics d'élocution, ça existe. Genre faire une pause au milieu d'une phrase? tu parles d'un tic...
 
Elle en fait partie, tant pis, (3) c'est pas la 1ère ni la dernière mauvaise actrice à hollywood ou au monde, le vivier en France est déjà plus que rempli.


1- Je te parle pas de voir toutes ses apparitions, je te parle justement de la voir dans un autre contexte.
2- Tu m'expliqueras en quoi mes observations sont des non-réponses (c'est rhétorique, ça me gonfle d'avance)
3- Je ne dis pas qu'elle est bonne actrice, je trouve juste ta décortication chirurgicale de 30sec d'acting ridicule et je le dis.
 
Sur ce je m'en vais lire le pavé d'hydrelisk, histoire de ne pas avoir lu que des conneries aujourd'hui.


---------------
non
n°26750077
Aranthys
Gâche sa vie avec son Pwôk
Posté le 08-06-2011 à 23:29:49  profilanswer
 

Vu XMen, c'est pas mal du tout :o


---------------
♪ Living is easy with eyes closed, misunderstanding all you see... It's getting hard to be someone but it all works out, It doesn't matter much to me. ♪
n°26750188
Profil sup​primé
Posté le 08-06-2011 à 23:40:41  answer
 

Vu Limitless et c'est vraiment de la merde [:implosion du tibia]

mood
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Posté le 08-06-2011 à 23:40:41  profilanswer
 

n°26750197
Aranthys
Gâche sa vie avec son Pwôk
Posté le 08-06-2011 à 23:41:17  profilanswer
 

Bon sinon, des gens ont vu the prodigies ? :o


---------------
♪ Living is easy with eyes closed, misunderstanding all you see... It's getting hard to be someone but it all works out, It doesn't matter much to me. ♪
n°26750321
Profil sup​primé
Posté le 08-06-2011 à 23:54:09  answer
 

La vie est belle, celui de Capra. Ben j'ai bien aimé mais j'ai trouvé ça surtout divertissant sans plus, une belle histoire bien raconté mais ça restera pas dans ma mémoire pour autant.  
 

n°26750525
vassilii
Posté le 09-06-2011 à 00:25:17  profilanswer
 


what ? Je l'ai trouvé tres bon du debut à la fin.

n°26750557
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 00:31:31  answer
 

vassilii a écrit :

what ? Je l'ai trouvé tres bon du debut à la fin.

Ah ? Moi j'arrive même pas à déterminer si c'est un film comique ou si ils ont pas fait exprès...

 

Par exemple la scène de baston dans l'appart avec l'ennemi borgne, le sang et tout... sérieux ou comique pour toi ?

n°26750575
vassilii
Posté le 09-06-2011 à 00:36:55  profilanswer
 


Bah une pillule qui te rend plus intelligent 30 secondes apres l'avoir avalé , tu consideres que c'est serieux ? Je n'ai pas trouvé que la scene du borgne etait too much , je l'ai meme trouvé reussi et "suspensante".Par contre , un truc qui m'a géné c'est que

Spoiler :

on n'a pas su qui avait tué le mannequin dans l'hotel et pourquoi et comment ça s'est passé etc....Bizzard

Message cité 1 fois
Message édité par vassilii le 09-06-2011 à 00:37:25
n°26750604
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 00:44:13  answer
 

Spoiler :

Ah oui tiens je l'avais oubliée elle

Bon ben ok, moi je l'ai pas trouvé crédible une seconde, scènes d'action ridicules (non mais les patins à glace quoi.), et le scénario finalement sans intérêt alors que j'aimais bien l'idée de départ :o

 

J'ai bien aimé l'effet de zoom camera à la limite :o

n°26750605
Painy
Lurker d'élite
Posté le 09-06-2011 à 00:44:13  profilanswer
 

vassilii a écrit :


Bah une pillule qui te rend plus intelligent 30 secondes apres l'avoir avalé , tu consideres que c'est serieux ? Je n'ai pas trouvé que la scene du borgne etait too much , je l'ai meme trouvé reussi et "suspensante".Par contre , un truc qui m'a géné c'est que

Spoiler :

on n'a pas su qui avait tué le mannequin dans l'hotel et pourquoi et comment ça s'est passé etc....Bizzard



Spoiler :

ben les employeurs du concurrent de de niro. Pour piéger cooper, il prend l'avocat qui plus tard lui piquera les pilules. Plan sans accroc conçu grâce à la pilule. La scène du sang est ridicule pour ma part bien que j'ai aimé le film

n°26750613
Painy
Lurker d'élite
Posté le 09-06-2011 à 00:45:17  profilanswer
 

Ah oui les patins sur le même compte que le sang tiens :D

n°26750633
vassilii
Posté le 09-06-2011 à 00:51:11  profilanswer
 

Painy a écrit :


Spoiler :

ben les employeurs du concurrent de de niro. Pour piéger cooper, il prend l'avocat qui plus tard lui piquera les pilules. Plan sans accroc conçu grâce à la pilule. La scène du sang est ridicule pour ma part bien que j'ai aimé le film



Spoiler :

Bah non, ça ne colle pas du tout.Tout ça pour recuperer les pillules qui sont dans sa veste , c'est hyper tirés par les cheveux.Et si c'etait ça le plan , pourquoi l'homme de main pourchassait Cooper et sa copine  aux 4 coins de la ville ?

Message cité 1 fois
Message édité par vassilii le 09-06-2011 à 00:52:23
n°26750652
Painy
Lurker d'élite
Posté le 09-06-2011 à 00:56:16  profilanswer
 

vassilii a écrit :


Spoiler :

Bah non, ça ne colle pas du tout.Tout ça pour recuperer les pillules qui sont dans sa veste , c'est hyper tirés par les cheveux.Et si c'etait ça le plan , pourquoi l'homme de main pourchassait Cooper et sa copine  aux 4 coins de la ville ?



Spoiler :

je vois pas d'autre explication pourtant. Vu que la force ne fonctionnait pas ils ont utilisé la ruse. ça explique l'entrée de l'avocat.

n°26750702
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 09-06-2011 à 01:10:41  profilanswer
 


Perso, j'ai eu l'impression que c'est le genre même de film qui divise - que ça soit chez les spectateurs lambda ou chez les critiques. Par l'ambition de son sujet et de ses choix artistiques, ce film ne peut pas faire l'unanimité. Donc, ça ne m'aurait pas du tout surpris qu'il ne récolte aucune récompense cannoise - n'oublions pas qu'un jury comporte une dose de subjectivité, et que ses règles de fonctionnement et ses priorités varieront d'une année à l'autre. Parfois, un film moins ambitieux, mais sans failles manifestes, pourrait être plus à même de faire consensus pour l'emporter au final.
 
J'ai aussi l'impression que The Tree of Life est un film qui se prête mal à un jugement "à chaud", et qui nécessite de prendre du recul (et des revisionnages). Dans le cadre d'un festival-marathon, c'est plutôt un facteur négatif... ceci dit, le film a quand même eu la chance de passer relativement tôt dans la compétition.
 
A côté de ça, d'autres paramètres ont aussi pu jouer, par exemple la volonté de ne pas "passer à côté" de l'occasion de récompenser Malick - qui réalise peu, et va encore plus rarement à ce genre d'événement, contrairement aux "habitués" de la croisette.
 
 
Il n'y a pas que des cinéastes dans le jury, hein... :whistle:
D'autre part, certains palmarès sont quand même contestables. J'ai encore du mal, perso, à comprendre pourquoi Dancer in the Dark a pu l'emporter devant Yi Yi et In the Mood for Love. Et les gros millésimes, ça arrive, Days of Heaven avait été en compétition la même année que Apocalypse Now (et Die Blechtrommel).
Enfin, les "extraterrestres" du cinéma ont parfois mis du temps pour être reconnus à leur juste valeur. Un film comme 2001: A Space Odyssey a eu des critiques mitigées a sa sortie, et n'a remporté que des récompenses techniques. Etc...

n°26751043
Gros Boule​t
Born to troll
Posté le 09-06-2011 à 03:10:45  profilanswer
 


Par contre, "Dieu" est quand même considéré comme une entité à part entière, dont l'existence est avérée, et même si sa "parole" n'est pas humaine, elle n'en est pas moins un discours. Et la Génèse relate quand même: "Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme."
 
A contrario, dans le film de Malick, "Dieu" lui-même n'est jamais montré comme une entité spécifique, et ce que l'on voit peut aussi bien être interprété comme une "parole divine" que comme des images mentales (en provenance de Jack - et comme Jack a eu une éducation chrétienne (et connaissant le Livre de Job), cela peut orienter ces images mentales vers un contenu proche de telles allégories). J'ai plutôt eu l'impression que The Tree of Life relate un parcours, un questionnement - qui est celui de Jack/Job, mais pourrait aussi avoir été posé par n'importe qui (et pas forcément un croyant, d'ailleurs) - de ce fait, le film reste en partie ambigü sur l'existence du divin (est-ce une entité externe, agissant sur le monde, ou une production de l'esprit humain?). Ce flou relatif fait que le film pourra être pris et interprété de façon diverses selon les publics.
 
J'aurais également tendance à dire, étant donné que le film lui-même s'écarte assez fortement du canon (la création de l'univers n'est pas du tout celle de la Génèse, chère aux créationnistes usuels), qu'il ne faut pas le prendre au pied de la lettre mais aussi sous un angle allégorique.
 
 
Je n'ai pas l'impression que tu sois athée, mais plutôt panthéiste.
 
 
Comme je le disais plus haut, Yahvé reste une entité, même si cette entité est inommable et d'une nature autre.
Dans le film, on voit surtout la nature à l'oeuvre, comme d'ailleurs on verrait un spectacle. Certes, il reste cette lueur qui apparaît dans le film, qui pourrait être une tentative de représenter "Dieu", mais pourrait aussi être autre chose (une forme de borne symbolique, façon monolithe? qui représenterait plutôt la conscience/la vie, plutôt que "Dieu"?).
 
 
Les personnages du film sont chrétiens, et Malick l'est peut-être aussi. Par contre, les allégories utilisées dans le film sont celles de l'Ancien Testament, donc communes aux trois "religions du livre". Enfin, les questions de la justice et du mal sont communes à un certain nombre de religions, il n'y a pas vraiment de monopole d'une religion sur ces questionnements (ce qui fait que le film touche un public potentiellement plus large, y compris des athées et des agnostiques).
 
 
J'ai plutôt l'impression que ce choix ne découle pas d'une analyse fine de la Bible (car, justement, "Dieu" s'exprime par une parole...). Mais plutôt du choix d'un plus haut niveau d'abstraction, qui laisse plus de pistes d'interprétation. Dans un film véritablement biblique, l'existence du divin aurait été montrée comme une évidence, alors que dans The Tree of Life, c'est plutôt Jack qui trouve "son" dieu.
 
 
Sur ce point là, d'accord. Et la réponse est alors à trouver en soi et par soi, non à travers autrui (et c'est bien ce que montre le film, à mon avis - et aussi ce qui le fait sortir d'une dimension "biblique" ). Au passage, les religions ont souvent pour but de donner des réponses toutes faites à ces questions, et non à inciter à se questionner...
 
 
Moui.
Ou tout simplement, pour montrer l'insignifiance des hommes par rapport à l'univers et la Nature... pour mieux, ensuite, montrer que ces hommes sont bien signifiants.
 
D'un certain point de vue, la "réponse" de "Dieu" au questionnement de Job est de toute façon malhonnête. Si on considère que "Dieu" est omniscient et omnipotent (comme dans la plupart des religions monothéistes), alors "Dieu" n'est pas soumis aux mêmes contraintes de priorisation des tâches que nos consciences - et de ce fait, l'argument d'insignifiance ne tient pas (car "Dieu" peut micromanager avec une efficacité infinie :whistle: - et comme "Dieu" est un ingénieur parfait, il est capable de construire un système sans défauts :whistle:); quant à l'argument d'autorité, ce n'est avant tout qu'une façon d'esquiver les débats. La seule réponse satisfaisante aurait été d'affirmer la nécessité du mal, de la souffrance, et de l'aléatoire (parce qu'elle permet de sélectionner les justes, qui seront récompensés plus tard par le paradis: vision religieuse classique, ou le "mal" est relatif car compensé par un bien à venir; parce que son existence conditionne le libre-arbitre: vision pas forcément religieuse, car il n'y a alors pas de compensation).
 
(Au final, d'ailleurs, Job est récompensé... et la religion prévoit bien le paradis pour les justes. Donc leur souffrance éventuelle est au fond limitée, car temporaire).
 
 
... donc en fait, c'est loin d'être évident, vu que ça présuppose qu'on ait suivi ce genre de questionnement. :whistle:
 
 
Je me répète: tu n'es pas athée, mais plutôt panthéiste, ou peut-être pandéiste. :whistle:
 
 
Ca peut se défendre, mais AMHA le film ne parle pas que de ça. Le questionnement sur la "grâce" est au moins aussi important. Ce que tu relates, c'est plutôt le questionnement sur la "nature", l'homme étant donc soumis aux lois de la nature/l'univers (qu'on y mette ou non du religieux, d'ailleurs - j'aurais même tendance à croire que la non-existence de "Dieu" dans la création de l'univers rend l'homme bien plus minuscule et insignifiant; on notera que la Bible est très centrée sur... l'homme, être vivant central et singulier). Mon impression, c'est que la "grâce", elle, est une construction humaine (ou des êtres vivants, cf. la scène des dinosaures...), et c'est cette capacité, ce regard, qui magnifient la vie (pas la "nature", pas "Dieu", pas "Ce qui Est", etc...).
 
 
Pas vraiment d'accord. C'est un film sensoriel et fragmenté, certes, mais qui se prête (comme n'importe quelle oeuvre) à l'analyse. D'autre part, ça ne me paraît pas être un film "à message", ou en tout cas pas un film ayant la réponse de "Dieu" à Job comme message principal. L'importance est davantage dans le questionnement et le parcours intérieur que dans la réponse (alors que Job, être insignifiant face à Dieu, n'aurait même pas dû se poser ces questions... :whistle:). Et se focaliser uniquement sur Job fait ommettre la question de la grâce.
 
Ne pas oublier non plus que la voix off est celle de Jack, pas celle d'un narrateur (et donc, pas celle du cinéaste). Jack remet en cause et questionne le Père/la Nature/Dieu (métaphore claire)... entre temps la grâce traverse le film.
 
 
Mes 0.02€. :o

n°26751598
grande dam​e
Posté le 09-06-2011 à 09:18:29  profilanswer
 

T'es pas cher a la ligne mon vieux :o

n°26751623
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 09:21:17  answer
 

grande dame a écrit :

T'es pas cher a la ligne mon vieux :o

:D

n°26752314
take it or​ leave it
Posté le 09-06-2011 à 10:29:09  profilanswer
 


Pour moi c'est dans la même veine que Hyper Tension, mais en mieux :o

n°26752633
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 11:02:20  answer
 

Aranthys a écrit :

Bon sinon, des gens ont vu the prodigies ? :o


 
Non, mais je te prêterai le bouquin si tu veux  :jap:

n°26753237
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 11:47:26  answer
 

Je commente directement la fin de ton commentaire, tes 2 centimes sont de qualité, ils me forcent à redire (car j'ai déjà fait gaffe à quelques une de tes remarques quand même, au final on se recoupe je pense) et approfondir mon point de vue. Notamment rappeler qu'il s'agit d'un point de vue sur ce que je pense être le point de vue de Malick: j'ai pas dis que j'étais du même avis (ça peut expliquer que je me revendique toujours athée, quoique je dise  ;) ), mais force est de constater que Malick est difficilement attaquable.
 
Et ça va me forcer (je ne fais plus de balise spoiler attention car après tout ce n'est qu'une analyse, et le film est sorti depuis pas mal de temps) à préciser en quoi je considère que ce film est un chef d'oeuvre : car il se place en amont de la Bible. Il ne prend pas la Bible pour quelque chose de bien a priori (au contraire on voit bien que chacun vit mal les sermons qu'ils ne comprennent pas) en essayant d'expliquer de force l'injustifiable ensuite (principalement le paradoxe 'Dieu est juste et bon' et 'il y a Job', son malheur est donc en fait un bonheur voyons. Je caricature, mais c'est un des bugs classique de la Bible qui fait répondre au chrétien mal à l'aise "les voies de Dieu sont impénétrables". Pas Malick.), mais bien en partant de Ce qui Est (la Bible appelle ça Yahvé, en fait une entité absolue comme tu le signales. Pas moi, d'ailleurs j'ai réfuté l'appelation "celui" qui est, car en fait j'assume une position beaucoup plus subjectiviste -mais identique ou presque à tous-, proche du sollipsisme m'a t'on reproché sur d'autres topics. Peu importe, c'est une représentation de Ce qui Est qu'on peine à contester, car assez fidèle) pour arriver à des explications type Bibliques.
Je ne suis pas sûr du tout qu'on puisse à partir de ce film seul dire que Malick est chrétien, car il ne dit pas que c'est une bonne explication. Et il fait fi des canons d'ailleurs. Mais on a quand même l'impression que c'est son point de vue, et l'Eglise serait folle de contester ce film (je n'ai pas encore vu de commentaires en émanent mais en gros je pense qu'elle va aller dans le sens du poil et tenter d'en tirer profit) car il va profond et on ne peut vendre un consensus en s'attaquant à aussi profond.
 
 

Gros Boulet a écrit :


Par contre, "Dieu" est quand même considéré comme une entité à part entière, dont l'existence est avérée, et même si sa "parole" n'est pas humaine, elle n'en est pas moins un discours. Et la Génèse relate quand même: "Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme."
 
A contrario, dans le film de Malick, "Dieu" lui-même n'est jamais montré comme une entité spécifique, et ce que l'on voit peut aussi bien être interprété comme une "parole divine" que comme des images mentales (en provenance de Jack - et comme Jack a eu une éducation chrétienne (et connaissant le Livre de Job), cela peut orienter ces images mentales vers un contenu proche de telles allégories). J'ai plutôt eu l'impression que The Tree of Life relate un parcours, un questionnement - qui est celui de Jack/Job, mais pourrait aussi avoir été posé par n'importe qui (et pas forcément un croyant, d'ailleurs) - de ce fait, le film reste en partie ambigü sur l'existence du divin (est-ce une entité externe, agissant sur le monde, ou une production de l'esprit humain?). Ce flou relatif fait que le film pourra être pris et interprété de façon diverses selon les publics.
 
J'aurais également tendance à dire, étant donné que le film lui-même s'écarte assez fortement du canon (la création de l'univers n'est pas du tout celle de la Génèse, chère aux créationnistes usuels), qu'il ne faut pas le prendre au pied de la lettre mais aussi sous un angle allégorique.
 


 
Donc voilà, Malick fait fi du canon (il l'attaque même!) mais en même temps ne contredit jamais la Bible. Soit parce qu'il est chrétien, soit parce qu'au minimum il fait l'effort de ne pas aller à l'encontre, et au contraire de montrer comment selon lui on peut voir la manière dont Dieu s'exprime. Au regard des versets mis en préambule, je pense sincèrement que les quarantes minutes contemplatives sont à comprendre comme l'explication de comment Dieu prend la Parole (ou du moins de pourquoi dans la Bible des gens en sont arrivés à dire qu'une entité parlait. C'est vrai que Malick, fidèle au vrai monde, ne révèle jamais l'entité. Sauf que Malick la suggère beaucoup quand même.) et quels sont ses arguments (principalement, ce qu'on appelle la Grâce, donc je ne l'ai pas oublié du film ;)  J'appelle Grâce, notion de "Don de Dieu" ou expression de la puissance divine, l'argument de l'entité dans le livre de Job. Evidemment quand Ce qui Est donne son 'argument', c'est pas un argument de grenouille de bénitier, ça claque et c'est assez pertinent. Et tout le film veut faire passer cette notion, qu'elle émane d'un dieu ou pas finalement.)
 
Mais je maintiens qu'il reste fidèle aux fondamentaux de la Bible. Par exemple tu cite le passage "Dieu créa l'homme à son image" comme si Malick s'inscrivait en porte-à-faux de cela. Je ne pense pas, il reflète le paradoxe qu'il y a déjà dans la Bible entre ça et présenter justement une super-puissance qui rappelle que Job, enfant de Dieu est "sans intelligence" en comparaison. L'omniprésence de la répétition des schémas entre le fils et son père ou le fils et son Dieu (ou toute personne et toute personne - il y a aussi avec son frère etc. - et toute personne avec Dieu - le regard de Brad Pitt, qui joue sincèrement un rôle qu'il a fui de toutes ses forces, est saisissant), le fait qu'on le considère d'abord "menteur", qu'on lui reproche de ne pas suivre ses 'soit-disant' (je répète beaucoup ce mot) préceptes avant de se rendre compte qu'on est pareil, ça témoigne que Malick cherche à rester fidèle à ce constat qu'on se voit à l'image de Dieu. On vaut pas mieux que lui à tout le moins, et pouvons peut-être tout autant.
 

Gros Boulet a écrit :


Je n'ai pas l'impression que tu sois athée, mais plutôt panthéiste.
 


 
Je l'ai dis je m'efforce de suivre ici ce que je pense être le point de vue de Malick comme Malick s'efforce de suivre le point de vue de la Bible. Je suis pas sûr que Malick soit si bon chrétien que cela, si ça se trouve son truc c'est une oeuvre de l'arrogance de Ainsi Parlait Zaratoustra qui reprend les astuces de la Bible pour mieux faire tomber le Canon. Simplement là où Nietzsche y allait fort, plutôt destructif, et a suscité des réactions négatives de l'Eglise, Malick vise sournoisement un large consensus et à la limite le Canon de l'Eglise, actuellement faible, préférera concéder de se plier un peu que de prendre le risque de l'affronter.
 
Donc le point de vue de Malick correspond à ce que je pense peu ou prou (questionnement existentiel etc., on a toujours à peu près les mêmes réponses) simplement il m'apparait comme théïste et comme il est pas mal fait du tout oui ça m'ébranle. Je respecte, et j'ai toujours respecté le panthéïsme. Simplement ça m'apparait comme 'descriptif' - c'est peut-être pour cela que ce film apparaît panthéïste, car un film est descriptif -, alors qu'au final nous le construisons Ce qui Est (à nouveau pas de contradiction avec la Bible, Jésus se présente comme "Je suis", faisant référence au sens premier de Yahvé). Donc le panthéïsme classique même s'il laisse l'avenir ouvert est selon moi un peu fataliste, et donc par exemple si ça se finit comme the Tree of Life - compréhension que chacun se pose les mêmes questions tout seul, on se rejoint, on se comprend, on se pardonne - il n'y  a aucun mérite même si ça passe par nous. Je préfère considérer que rien n'est inscrit, que le cap nous nous le donnons et espérer qu'on arrive à la même fin. Ca ne change rien au final -si on reprend un point de vue descriptif-, c'est juste plus stimulant et moins embrouillant :). En ne perdant pas de vue que nous ne sommes pas les premiers sur ces sentiers, et donc à la fois on ne les conquérira probablement pas et en même temps on peut être confiants (car après Job vient un plus grand bonheur nous dit-on depuis la nuit des temps)  

Gros Boulet a écrit :


Comme je le disais plus haut, Yahvé reste une entité, même si cette entité est inommable et d'une nature autre.
Dans le film, on voit surtout la nature à l'oeuvre, comme d'ailleurs on verrait un spectacle. Certes, il reste cette lueur qui apparaît dans le film, qui pourrait être une tentative de représenter "Dieu", mais pourrait aussi être autre chose (une forme de borne symbolique, façon monolithe? qui représenterait plutôt la conscience/la vie, plutôt que "Dieu"?).


Cf. au dessus, déjà dans la Bible YHVH est par nature quelque chose qui s'oppose à être nommé ou confondu avec une idole, Malick ne fait qu'y rester fidèle et s'appuie sur cette tradition (hébraïque, d'autres religions auraient fait l'affaire). On ne sait pas ce que pense Malick.

Gros Boulet a écrit :


Les personnages du film sont chrétiens, et Malick l'est peut-être aussi. Par contre, les allégories utilisées dans le film sont celles de l'Ancien Testament, donc communes aux trois "religions du livre". Enfin, les questions de la justice et du mal sont communes à un certain nombre de religions, il n'y a pas vraiment de monopole d'une religion sur ces questionnements (ce qui fait que le film touche un public potentiellement plus large, y compris des athées et des agnostiques).
 


Je pense même que ça flatte trop l'ego des chrétiens pour s'adresser à eux, et ça doit déranger plus qu'autre chose (car il y a en reproche que tout le "discours" de l'Eglise et des bons chrétiens échoue. Certes il a pris un bon sermon pour son passage -alors qu'en pratique les curés sont souvent mauvais-, mais quand même ce sermon, comme son film -qui a un style 'sermon' lui-même d'ailleurs-, ne prend sens que tard (je me retiens fortement de dire trop tard :p). En gros systématiquement ils vont se réfugier dans l'excuse d'avoir compris pour ne pas comprendre, tandis qu'un athée lui doit défendre ses positions, et l'attaque ne plaisante pas  :pt1cable: .
 
Et en effet, comme c'est en amont de la Bible ça touche un public universel. Il y a quand même un effet de culture, car c'est plus facile de percevoir le point de vue de Malick quand nous sommes de Louisiane et avons entendu 100000 fois les sermons sur Job sans les comprendre jusqu'à en avoir besoin que quand on est Bouddhiste au Tibet et nous sentons moins en phase. Il y a un effet rétroactif de la connaissance des images Bibliques (tu l'as dis toi-même je crois, je sais plus quand), et en somme une société post-théïste prendrait le film différemment. Mais si on se croit post-théïstes, au fond intrinsèquement on reste les mêmes que ceux qui ont inventé la Bible, et donc ça nous dérange et touche au but. En tout cas ça dérange.
 

Gros Boulet a écrit :


J'ai plutôt l'impression que ce choix ne découle pas d'une analyse fine de la Bible (car, justement, "Dieu" s'exprime par une parole...). Mais plutôt du choix d'un plus haut niveau d'abstraction, qui laisse plus de pistes d'interprétation. Dans un film véritablement biblique, l'existence du divin aurait été montrée comme une évidence, alors que dans The Tree of Life, c'est plutôt Jack qui trouve "son" dieu.
 


 
Complètement d'accord, je te dis j'ai en fait une conception très subjectiviste (mais relativiste, i.e. les hommes sont grosso modo identiques depuis toujours, même si les connaissances et les sociétés évoluent et grandissent). Conception que j'essaie de ne pas trop trahir quand j'essaie d'écouter Malick, donc je la retiens. Au final je reproche peut-être à Malick d'être plus panthéïste, pandéïste (ce que tu m'appelles quoi :p) qu'il ne l'est, mais en tout cas il ne tombe pas dans les écueils qui vont avec.  
Je trouve qu'il joue un peu avec le feu et reste méfiant quand les autres utilisent les impératifs (j'y viens, j'ai lu ton post...), mais comme il le fait bien je lui fait confiance.
Donc là encore on est en amont des religions, sur le comment on trouve 'son' Dieu. Comme tu le dis c'est commun à toutes les religions, au moins celles qui nient l'idolâtrie d'autre chose que YHVH, Ce qui Est et qu'on ne peut confondre avec aucun nom ni symbole ni représentation. (donc les trois grandes religions monothéïstes) Ca vise large, très large.

Gros Boulet a écrit :


Sur ce point là, d'accord. Et la réponse est alors à trouver en soi et par soi, non à travers autrui (et c'est bien ce que montre le film, à mon avis - et aussi ce qui le fait sortir d'une dimension "biblique" ). Au passage, les religions ont souvent pour but de donner des réponses toutes faites à ces questions, et non à inciter à se questionner...
 


J'y viens! C'est ce que j'appelle jouer avec le feu...
 

Gros Boulet a écrit :


Moui.
Ou tout simplement, pour montrer l'insignifiance des hommes par rapport à l'univers et la Nature... pour mieux, ensuite, montrer que ces hommes sont bien signifiants.
 
D'un certain point de vue, la "réponse" de "Dieu" au questionnement de Job est de toute façon malhonnête. Si on considère que "Dieu" est omniscient et omnipotent (comme dans la plupart des religions monothéistes), alors "Dieu" n'est pas soumis aux mêmes contraintes de priorisation des tâches que nos consciences - et de ce fait, l'argument d'insignifiance ne tient pas (car "Dieu" peut micromanager avec une efficacité infinie :whistle: - et comme "Dieu" est un ingénieur parfait, il est capable de construire un système sans défauts :whistle:); quant à l'argument d'autorité, ce n'est avant tout qu'une façon d'esquiver les débats. La seule réponse satisfaisante aurait été d'affirmer la nécessité du mal, de la souffrance, et de l'aléatoire (parce qu'elle permet de sélectionner les justes, qui seront récompensés plus tard par le paradis: vision religieuse classique, ou le "mal" est relatif car compensé par un bien à venir; parce que son existence conditionne le libre-arbitre: vision pas forcément religieuse, car il n'y a alors pas de compensation).
 
(Au final, d'ailleurs, Job est récompensé... et la religion prévoit bien le paradis pour les justes. Donc leur souffrance éventuelle est au fond limitée, car temporaire).
 


 
C'est ma conception du livre de Job, Ce qui Est y commis une sorte de crime qu'on ne peut nier. Simplement on peut se faire avocat de Dieu, et Malick le fait très bien.
Déjà Ce qui Est est puissant, présent partout, Malick nous le montre, mais en même temps il est mis en parallèle avec le papa. Au sens où oui Papa est suffisamment fort pour protéger fiston de Léviathan le garnement du coin, mais ça n'empêche pas que de temps en temps quand Papa détourne le regard Léviathan mord un coup. Question alors : désillusion sur la toute puissance de Papa (il aurait pu l'empêcher, pourquoi ne l'a t-il pas fait), ou Papa considère-t-il cela comme important pour nous, pour qu'on grandisse? Mauvaise question, Papa est au mieux là pour nous expliquer qu'il faut justement prendre bien le truc, tant pis si on s'est pris un coup, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort etc. etc. Par contre de là à croire qu'on ferait mieux que Papa (c'est ce que les versets de la Bible disent en sous-jacent, et Malick y va sans pitié dans la deuxième partie du film), c'est une grave erreur qui nous expose à grande chute et là Papa nous met en garde, et il a pas tort (il interdit pas, il met en garde. Si on va à l'encontre de Ce qui Est, Ce qui Est va nous envoyer bouler, c'est un peu sa nature profonde, c'est pas sa faute).
 
Donc en mise en garde, contre croire pouvoir définir et faire le Juste facilement et croire qu'on a des remparts (sermon dans le film) et croire qu'on peut juger les autres et que leurs malheurs vient de ce qu'ils ont mérité alors que ça arrive à tout le monde (les amis de jobs, ou dans Malick la confusion entre personne qui boîte et personne qui s'est fait arrêtée), et en mise sous les yeux bienveillante mais presque forcée des choses belles, de la Grâce au beau milieu de "la tempête", le rappel que Ce qui Est vaut pas moins que Job et mérite d'être admiré même s'il en a mis plein la gueule à Job, le livre de Job est assez positif en tant que prise de parole de Ce qui Est. Enfin Malick en est un bon avocat.
 
Affirmer la nécessité me paraît au contraire une mauvaise réponse (je quitte Malick, et d'ailleurs ça reste un point qui me dérange) au sens où non, justement c'est trop facile (et le 'mensonge' est trop gros) de dire que ces malheurs sont nécessaires, s'ils arrivent ils sont le fait des choses et on y peut rien, et mieux vaut s'appuyer dessus, mais on doit se donner comme cap de les éviter, et Job ne souhaiterai pas ce qui lui est arrivé à ses pires ennemis. Donc Dieu se retient d'infliger à ses 'amis' la même chose, et se contente de considérer comme l'exemple de Job suffisant, voir déjà trop.
 

Gros Boulet a écrit :


... donc en fait, c'est loin d'être évident, vu que ça présuppose qu'on ait suivi ce genre de questionnement. :whistle:
 


 ;)  
Malheureusement... Je faisais dans la figure de style, car au fond c'est 'évident' (dans le sens où ce n'est rien de plus que Ce qui Est) mais pourtant on ne peut s'empêcher de passer à côté, et justement trouver cela évident ou penser avoir compris sont le meilleur moyen pour minimiser Ce qui Est déjà énorme. Je ne fais pas exception, je m'efforce juste de mettre les projecteurs sur les mécanismes qui font qu'on détourne le regard, car mettre les projecteurs sur ce dont on détourne le regard ne sert à rien.  
Comme ça "l'argument" de l'évidence comme minimisation ne m'est plus opposable.
 

Gros Boulet a écrit :


Je me répète: tu n'es pas athée, mais plutôt panthéiste, ou peut-être pandéiste. :whistle:
 


 
Je pense avoir réglé la question. N'empêche tu remarqueras qu'on a beau avoir à peu près la même analyse, on s'accuse bienveillamment de pleins d'écueils.
 

Gros Boulet a écrit :


Ca peut se défendre, mais AMHA le film ne parle pas que de ça. Le questionnement sur la "grâce" est au moins aussi important. Ce que tu relates, c'est plutôt le questionnement sur la "nature", l'homme étant donc soumis aux lois de la nature/l'univers (qu'on y mette ou non du religieux, d'ailleurs - j'aurais même tendance à croire que la non-existence de "Dieu" dans la création de l'univers rend l'homme bien plus minuscule et insignifiant; on notera que la Bible est très centrée sur... l'homme, être vivant central et singulier). Mon impression, c'est que la "grâce", elle, est une construction humaine (ou des êtres vivants, cf. la scène des dinosaures...), et c'est cette capacité, ce regard, qui magnifient la vie (pas la "nature", pas "Dieu", pas "Ce qui Est", etc...).
 


 
La Grâce est l'argument de Ce qui Est, et il faut le suivre, c'est évident.
 

Gros Boulet a écrit :


Pas vraiment d'accord. C'est un film sensoriel et fragmenté, certes, mais qui se prête (comme n'importe quelle oeuvre) à l'analyse. D'autre part, ça ne me paraît pas être un film "à message", ou en tout cas pas un film ayant la réponse de "Dieu" à Job comme message principal. L'importance est davantage dans le questionnement et le parcours intérieur que dans la réponse (alors que Job, être insignifiant face à Dieu, n'aurait même pas dû se poser ces questions... :whistle:). Et se focaliser uniquement sur Job fait ommettre la question de la grâce.
 
Ne pas oublier non plus que la voix off est celle de Jack, pas celle d'un narrateur (et donc, pas celle du cinéaste). Jack remet en cause et questionne le Père/la Nature/Dieu (métaphore claire)... entre temps la grâce traverse le film.
 
 
Mes 0.02€. :o


 
Oui ça se prête à l'analyse, d'ailleurs c'est construit, il s'est attaqué à un chantier mystique qu'on croit toujours sans analyse possible, alors que visiblement il sait le reconstruire. Mais tu reconnaîtras que Malick ne pouvait espérer réussir l'impossible, c'est à dire faire passer universellement une chose qui ne veut pas, ne peut pas, être essentialisée, l'existence. La preuve est que tu lui reproches d'être un "Grand Film Malade", c'est à dire un truc proche du Chef d'Oeuvre, mais avorté, bancal et incompris. Alors oui il est incompris consciemment, mais on pouvait s'y attendre, et donc le film est tout sauf bancal de ce point de vue, il prend acte et vise sans vergogne l'inconscient dans le rythme des questions, pour faire écho et se légitimer, et des réponses, pour les imposer.
 
Je termine, et j'attaque sur la fin du film qui est évidemment magistrale. Je remet les balises spoilers pour le coup, alors que comme je l'ai dit la fin est juste évidente en regard du questionnement que présente le film
 

Spoiler :

Après les questions viennent les réponses. Lapalisse commence son laïus, mais la fin est monumentale. A mon très humble avis :o
 
Le film montre Sean Penn dans son questionnement existentiel. Comme tu le dis, forcément il aboutit à SES réponses, différentes du canon mais pas si loin, et on incarne Sean Penn (donc le rythme du film correspond à ce personnage, pas le cinéaste, bien que hein, Malick est derrière :) ). Et là est la mise en abyme la plus splendide et la plus dérangeante de tout le film. C'est à vérifier, mais j'ai noté que la voix off passe soudain des questions aux impératifs, les réponses. C'est ce que j'appelle jouer avec le feu.
 
Malick a montré (prouvé en somme) l'utopos, ce nulle part angoissant dans lequel Sean Penn erre seul, et comprend que tout le monde y erre seul à un moment ou un autre, avec accès au présent et au passé (les morts notamment), et forcément ce nulle part n'appelle qu'une réponse, qu'un cap : un autre nulle part, une utopie, où convergent les gens. Evidemment on pense à la réponse Biblique, à l'Au-Delà, mais rien ne dit que c'est ça. On sait juste que c'est une Utopie, que certains ne la voyant pas sur Terre (c'est une Utopie, normal...) la voit dans un après la mort, mais c'est juste une formulation qui a émergée il y a longtemps, rien ne dit ici en quoi consiste cette Utopie de convergence. C'est juste la réponse naturelle à l'utopos d'errance, et les blablas de "Communion" sont une autre voie bien terrestre de s'approcher de cette Utopie.
 
L'exact reproche qui est fait tout le long du film, de nos analyses constitue l'unique réponse : les discours (et même l'expérience passée) sont incapables d'épargner l'épreuve du questionnement. Il n'y a rien de fondamentalement compliqué entre l'utopos de l'errance et l'utopos de la convergence : juste une porte, mais évidemment Sean Penn reste circonspect avant de la franchir. Il lui faut suivre une guide (on ne sait pas qui sait, sans doute un événement codéclencheur de la reminiscence, comme sa femme qui serait morte me suis-je dis en voyant le film...  peu importe).
Car le questionnement est nécessaire et sain (sinon on ferait très mal...), mais il est évident qu'un questionnement existentiel, c'est-à-dire une tentative de nommer l'existence depuis le monde des mots, n'arrivera jamais à cerner l'existence. Il y a un moment où il faut, sous contrôle de son questionnement quand même, s'appuyer sur l'Etre pour faire avancer : imposer des images sous les yeux des gens (Malick), arrêter les questions et passer aux impératifs (Sean Penn). Assumer ce qui a fait naître les religions, faire son propre Canon et le confronter au Monde. Epargner le questionnement non pas en le retraçant, mais en étant au fond sournois et guide, si possible pas mauvais guide (maïeutique Socratienne, le questionnement est guidé, ou carrément impératif Docte et Ecclésiastique, par exemple "N'ayez pas peur", seul moyen crédible de lever des angoisses et des tétanies -et non une dissertation sur pourquoi la peur il faudrait mieux s'en débarasser -)
 
Et boucler la boucle: on voit comment les religions ont émergé, ce sont les réponses des anciens, on voit qu'on emprunte un sentier, mais on ne sait pas si les religions sont vraiment la bonne réponse. Pourtant on arrive à la même grosso-modo, a posteriori.


 
J'évalue ça au prix d'une place de ciné, soit environ 5 euros :o.

n°26753269
DavidAmes
Posté le 09-06-2011 à 11:49:24  profilanswer
 

[:federerlegrand:5]
 
Je lirais plus tard.  :o


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3X HWF Tag Team Champions - X2  HWF Intercontinental Championship - OMG Moment de l'année 2012
n°26753925
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 12:45:42  answer
 

[:daaadou:1]

n°26754233
Aranthys
Gâche sa vie avec son Pwôk
Posté le 09-06-2011 à 13:24:51  profilanswer
 

Bon, toujours personne pour un CR sur the prodigies ?  :o


Message édité par Aranthys le 09-06-2011 à 13:24:56

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♪ Living is easy with eyes closed, misunderstanding all you see... It's getting hard to be someone but it all works out, It doesn't matter much to me. ♪
n°26754401
ToYonos
Ready to code
Posté le 09-06-2011 à 13:45:34  profilanswer
 

A part The Prodigies, il y a quoi de sympa à voir sorti récemment ?


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Marre de perdre du temps à chercher vos sous titres ? | HFR4droid
n°26754851
meriadeck
arme de distractions massives
Posté le 09-06-2011 à 14:19:11  profilanswer
 

Fast Five.


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Acceuil
n°26754929
ToYonos
Ready to code
Posté le 09-06-2011 à 14:24:34  profilanswer
 
n°26755052
tim_coucou
Fitter Happier
Posté le 09-06-2011 à 14:32:18  profilanswer
 

Des retours sur London Boulevard?
 
Les critiques presse sont pas terribles du tout, mais j'aime beaucoup Collin Farell [:cupra]


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It was always you, Helen.
n°26755148
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 14:39:17  answer
 

Non mais pitié, lisez le bouquin avant d'aller voir The prodigies (et j'ai lu aucune critique, je sais pas si les retours sont bons ou pas).

n°26755339
Melkaar
Champ d'ail
Posté le 09-06-2011 à 14:56:24  profilanswer
 


Mais il passera plus d'ici là  :(


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I came here looking for spirits and I all find is wine ~ Horus Lupercal
n°26757919
Paul le Po​ulpe
In POI I trust.
Posté le 09-06-2011 à 17:52:07  profilanswer
 


Pourquoi ?  [:delarue3]

n°26758210
Dkiller
Posté le 09-06-2011 à 18:17:37  profilanswer
 

Des retours sur Super 8 qui est sorti dans certain pays aujourd'hui ?

n°26758427
meriadeck
arme de distractions massives
Posté le 09-06-2011 à 18:33:32  profilanswer
 

Dkiller a écrit :

Des retours sur Super 8 qui est sorti dans certain pays aujourd'hui ?


a ce que j'ai lu: tous les retour sont bons, mélange de stand by me par moment, un côté Spielberg d'antan, les gamins sont géniaux, le film baisse en intensité sur la dernière partie mais l'ensemble est plutôt bon, ça reste un bon film.


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Acceuil
n°26758605
Profil sup​primé
Posté le 09-06-2011 à 18:48:47  answer
 

Season Of The Witch / Le Dernier Des Templiers
Nul, le gamin de Misfits sauve pas le truc...  [:rom21s]  
 

meriadeck a écrit :


a ce que j'ai lu: tous les retour sont bons, mélange de stand by me par moment, un côté Spielberg d'antan, les gamins sont géniaux, le film baisse en intensité sur la dernière partie mais l'ensemble est plutôt bon, ça reste un bon film.


 
 :love:  

n°26758775
DavidAmes
Posté le 09-06-2011 à 19:06:46  profilanswer
 

Du Spielberg d'antan sans Spielberg à la réalisation. [:tim_coucou]
Encore un film qui va jouer sur la nostalgie...


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3X HWF Tag Team Champions - X2  HWF Intercontinental Championship - OMG Moment de l'année 2012
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