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Auteur Sujet :

La reconstruction au japon après la catastrophe et les séquelles

n°33735294
CATALINA
Nan suis pas une fille
Posté le 24-03-2013 à 14:21:45  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

TDS a écrit :


 
Inutile de te dire l'électricité ou l'eau "wi-fi" ça n'existe pas. Donc si tu veux connecter ton secours externe à l'installation, il faut plein de tuyaux/vannes/câbles/relais, etc... Et rajouter autant d'éléments, c'est autant de chances supplémentaires de défaillance, donc au final, ton gain sur la sûreté n'est pas si évident.
 
Tout les systèmes de sauvegardes sont conçus selon deux critères essentiels :  
1) Ne pas dégrader le niveau de sûreté
2) Être le plus fiable, donc le plus simple possible
Conclusion : ce sont tous des systèmes compliqués.
 
 
Bref, annoncer à la volée : "C'est simple il suffit de..." c'est se fourvoyer complètement.
 


 

TDS a écrit :


Quand on en arrive à ce type de situation, il faut agir directement sur le circuit primaire, le secondaire ne suffit plus.
 
 


 

TDS a écrit :



Les barres
sont très nettement insuffisantes. Elles permettent d'arrêter les réactions quasi instantanément dans les situations normales, incidentelles et accidentelles. Mais elles ne permettent pas de conserver le combustible sous-critique.


 
En France on ne risque rien car quand il y en a marre....il a Malabar


---------------
Twitch YoutubeGaming Hitbox à toute, maooow!
mood
Publicité
Posté le 24-03-2013 à 14:21:45  profilanswer
 

n°33776909
Masure
Posté le 27-03-2013 à 19:49:46  profilanswer
 

TDS a écrit :


 
Les barres sont très nettement insuffisantes. Elles permettent d'arrêter les réactions quasi instantanément dans les situations normales, incidentelles et accidentelles. Mais elles ne permettent pas de conserver le combustible sous-critique.


 
:heink:  
 
Et c'est pas le refroidissement du combustible qui permet de rester en sous criticité justement ?
 
Ah et puis en parlant de criticité, on a trouvé du Cobalt 60 dans la piscine n°4  [:nikaia]


---------------
Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33776957
Dæmon
Posté le 27-03-2013 à 19:54:21  profilanswer
 

Masure a écrit :


 
:heink:  

Et c'est pas le refroidissement du combustible qui permet de rester en sous criticité justement ?

 
Ah et puis en parlant de criticité, on a trouvé du Cobalt 60 dans la piscine n°4  [:nikaia]


non pas du tout.
 
pour le lien, ca n'a rien a voir non plus avec la criticite. le Cobalt 60 est un produit de fission... normal de le retrouver dans une piscine de combustibles usés. ce qui nest pas normal c'est qu'il sorte du confinement des gaines. mais la je ne connais pas bien l'etat des barres de combustible dans la piscine du reacteur 4, si il y a eu des chutes d'objets qui ont pu deteriorer les assemblages ça a pu relâcher des PF dans la piscine.


---------------
|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°33777263
TDS
Posté le 27-03-2013 à 20:26:23  profilanswer
 

Masure a écrit :


Et c'est pas le refroidissement du combustible qui permet de rester en sous criticité justement ?


 
En fait l'eau froide est un meilleur modérateur que l'eau chaude. Donc la marge à la criticité diminue avec la diminution de température. D'où la nécessité d'augmenter la concentration en bore quand l'eau est froide.

n°33779005
Masure
Posté le 27-03-2013 à 23:21:47  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


non pas du tout.


 
Qu'on se comprenne bien, et ça fait suite aux précédents posts, on parlait des barres de contrôles qui, une fois insérées, garantissent (enfin je pensais) la sous criticité. TDS me répondait que non sans donner plus d'explication. Hors je pensais qu'un combustible avec des barres de contrôles insérées et un circuit de refroidissement opérationnel est une garantie de sous criticité.
 

Dæmon a écrit :

pour le lien, ca n'a rien a voir non plus avec la criticite. le Cobalt 60 est un produit de fission... normal de le retrouver dans une piscine de combustibles usés. ce qui nest pas normal c'est qu'il sorte du confinement des gaines. mais la je ne connais pas bien l'etat des barres de combustible dans la piscine du reacteur 4, si il y a eu des chutes d'objets qui ont pu deteriorer les assemblages ça a pu relâcher des PF dans la piscine.


 
Tu dis qu'il n'est pas normal de les trouver en dehors des gaines mais que nenni, c'est tout le contraire. Ce n'est pas un produit de fission, donc pas issu du combustible présent dans les gaines, mais un produit d'activation qui est apparait par bombardement neutronique d'éléments extérieurs au combustible. Plus précisément dans les aciers qui composent les cuves et la tuyauterie des circuits de refroidissement (source).
 
Pour quelqu'un d'aussi péremptoire que toi et que j'aurais bien voulu croire sur parole pour m'éclairer dans ce domaine que je maîtrise beaucoup moins que toi, je suis fortement déçu de lire de telles imprécisions.
 
Ensuite pour la présence "normale" dans une piscine de désactivation, là je dirais ça dépend où et en quelle quantité. Des débris collectés au milieu d'un assemblage neuf ("The sample was 4g. It was taken when they washed the new fuel assembly removed from the spent fuel pool in reactor4." ) qui émettent à un tel niveau, on peut se demander d'où ça vient et ce malgré les chutes de structures diverses suite à l'accident.  
 
Débris activés ailleurs et propulsés au milieu des crayons d'un assemblage de la piscine 4 ?
Débris tombés au milieu de cet assemblage et activés sur place ? Si oui comment et par qui ? Les assemblages fraîchement usés à forte puissance résiduelle ? Les quantités émises sont-elles réalistes ? Ou des assemblages "neufs" qui ne seraient plus si neufs du fait d'une petite fission en piscine ?
 
Quand on sait que la piscine n°4 est sérieusement montée en température, que les gaines ont surement souffert et produit de l'hydrogène, que les assemblages étaient sérieusement entassés dans cette piscine, je ne vois pas en quoi évoquer une hypothèse de criticité relèverait de la pure science fiction.
 
 

TDS a écrit :


 
En fait l'eau froide est un meilleur modérateur que l'eau chaude. Donc la marge à la criticité diminue avec la diminution de température. D'où la nécessité d'augmenter la concentration en bore quand l'eau est froide.


 
Ok


---------------
Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33779552
Dæmon
Posté le 28-03-2013 à 01:27:24  profilanswer
 

Masure a écrit :


Qu'on se comprenne bien, et ça fait suite aux précédents posts, on parlait des barres de contrôles qui, une fois insérées, garantissent (enfin je pensais) la sous criticité. TDS me répondait que non sans donner plus d'explication. Hors je pensais qu'un combustible avec des barres de contrôles insérées et un circuit de refroidissement opérationnel est une garantie de sous criticité.


La criticité a rapport à la propention qu'on les neutrons à se "reproduire" par fissions successive dans le milieu fissile.
Refroidire ça n'implique en rien que la réaction en chaine est stoppée pour de bon. comme précisé par TDS, la capacité modératrice de l'eau est meilleure lorsqu'elle est froide (une histoire de section efficaces qui changent selon la température. en partie due à la densité de l'eau qui diminue en chauffant).
 
Et donc la capacité à refroidir ne va pas changer avec/sans bore, mais la capacité à modérer les neutrons elle va être énormément changer avec/sans bore. et si on veut tuer toute chance de reprise il faut absolument mettre du bore. c'est le seul moyen facile à mettre et œuvre et efficace.

Masure a écrit :


 
Tu dis qu'il n'est pas normal de les trouver en dehors des gaines mais que nenni, c'est tout le contraire. Ce n'est pas un produit de fission, donc pas issu du combustible présent dans les gaines, mais un produit d'activation qui est apparait par bombardement neutronique d'éléments extérieurs au combustible. Plus précisément dans les aciers qui composent les cuves et la tuyauterie des circuits de refroidissement (source).
 
Pour quelqu'un d'aussi péremptoire que toi et que j'aurais bien voulu croire sur parole pour m'éclairer dans ce domaine que je maîtrise beaucoup moins que toi, je suis fortement déçu de lire de telles imprécisions.


 
tu as parfaitement raison, et c'est moi qui ai été trop rapide à lire et qui devait partir dans la foulée de mon post.
Bref je m'excuse de la mauvaise info, mais pas la peine de me resservir "message peremptoire" tout les deux posts, ça devient un petit peu lourd, sachant que je prend du temps pour répondre de façon argumentée et détaillée à tes posts.
 
 
 

Citation :

Ensuite pour la présence "normale" dans une piscine de désactivation, là je dirais ça dépend où et en quelle quantité. Des débris collectés au milieu d'un assemblage neuf ("The sample was 4g. It was taken when they washed the new fuel assembly removed from the spent fuel pool in reactor4." ) qui émettent à un tel niveau, on peut se demander d'où ça vient et ce malgré les chutes de structures diverses suite à l'accident.  
 
Débris activés ailleurs et propulsés au milieu des crayons d'un assemblage de la piscine 4 ?
Débris tombés au milieu de cet assemblage et activés sur place ? Si oui comment et par qui ? Les assemblages fraîchement usés à forte puissance résiduelle ? Les quantités émises sont-elles réalistes ? Ou des assemblages "neufs" qui ne seraient plus si neufs du fait d'une petite fission en piscine ?
 
Quand on sait que la piscine n°4 est sérieusement montée en température, que les gaines ont surement souffert et produit de l'hydrogène, que les assemblages étaient sérieusement entassés dans cette piscine, je ne vois pas en quoi évoquer une hypothèse de criticité relèverait de la pure science fiction.


 
le problème c'est qu'une réaction critique, si elle est amorcée par une géométrie particulière il n'y a pas de raison qu'elle se stoppe toute seule et une fois que c’est lancé ça ne va pas consommer l'uranium de façon rapide. donc si tu ne touche à rien ça peut durer longtemps.
L'autre chose c'est que les piscines de désactivation sont elles généralement bien concentrées en bore pour éviter justement ce genre d'accidents.  Donc il aurait fallu, un accident pour rendre la configuration juste critique, puis une fuite d'eau de la piscine pour perdre de l'inventaire en bore, puis un rajout d'eau claire pour refroidir = la configuration passe critique et les neutrons des fissions activent du cobalt, puis on rerajoute plus tard du bore pour refaire passer le tout sous-critique et arriver dans une situation finale où la piscine est sous critique mais a connue une période critique temporaire.  
 
Parce que sans ça je vois pas trop comment la situation aurait pu changer "d'elle même". Mais même ça, en principe on l'aurait vu les effets de la réaction en chaine (fort rayonnement gamma. en particulier si l'inventaire en eau de la piscine était diminué = beaucoup moins d'absorption des rayonnements = touts les détecteurs de la centrale et les dosimètres du coin se seraient affolés, surement bien plus que ce qui a pu y avoir au cours de l'accident. J'ai vu une source sur wikipedia qui parle de 88mSv/h au niveau de la piscine avec des sources principales venant des Produits de fission (Iode, Césium). Avec une réaction en chaine en cours ça aurait été bien bien plus.
 
Par exemple, un accident de criticité à Tokai Mura ( http://www.google.fr/url?sa=t&rct= [...] GU&cad=rja ) ça a déclenché immédiatement tout les détecteurs de rayonnement gamme dans les 3 batiments autour de celui où l'accident a eu lieu. C'est juste un exemple pour montrer qu'en général quand il y a un redémarrage de la criticité hors d'un cœur on le repère assez immédiatement et de façon assez violente. Pour le coup si ça s'était passé à fukushima, on aurait surement du évacuer les alentours de la centrale.
 
Enfin, la poussière de cobalt retrouvé sur les assemblage ne peut pas venir de ceux ci puisqu'ils sont en zircaloy et ne contiennent pas de Co-59 à activer. Ce cobalt en fonctionnement normal il provient de tous les aciers du circuit primaire (cladding, internes de cuve...) parce que ils contiennent du cobalt-59 sous forme d'impuretés. Mais en principe il n'y en a pas dans les assemblages combustibles. J'ai juste un doute à ce sujet sur les spacer qui maintiennent les tubes entre eux. Mais dans mes souvenirs ils sont aussi en zircaloy. C'est surtout pour ça que c'est suspect à mon avis. parce que quand bien même il y aurait eu reprise de la criticité,il ne devrait pas y avoir de production de cobalt (à moins qu'il y ai eu des éléments en acier tombés dans la piscine, qui aurait pur être source de cobalt-59, mais ça commence à faire beaucoup de suppositions non vérifiées. il y a peut-être un meilleur moyen d'expliquer d'où vient ce cobalt).
 
 
Dernière note : impossible que les assemblages neufs se soient dégradés au point de produire de l'hydrogène car en temps normal ils peuvent être manipulés hors de l'eau sans protection particulière : ils ne dégagent pas de chaleur et n'ont pas besoin d'être refroidis. Ce sont les assemblages usés qui eux ont de la puissance résiduelle à évacuer.
Sur le réacteur 4, il a été découvert après coup que les assemblages dans la piscine sont justement peu endommagés. et qu'il est peu probable que les assemblages aient été denoyés au point de chauffer à 1200°C (seuil pour que la réaction de formation d'hydrogène deviennent exothermique) et de générer du H² pour provoquer l'explosion du réacteur N°4.
C'est pour ça que tepco avance l'idée que l'hydrogène viendrait du N°3 voisin via une canalisation qui connecte les 2 réacteurs à un évent commun. (expliqué dans le film de l'IRSN).
 
 
Bref, c'est un petit peu tendancieux de conclure tout de suite à une reprise de la criticité dans la piscine N°4. à mon avis c'est conclure un peu vite, mais c'est effectivement une des possibilité (modulo pas mal de conditions comme j'ai développé), mais pas forcément la seule.


---------------
|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°33779826
Masure
Posté le 28-03-2013 à 07:30:12  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


La criticité a rapport à la propention qu'on les neutrons à se "reproduire" par fissions successive dans le milieu fissile.
Refroidire ça n'implique en rien que la réaction en chaine est stoppée pour de bon. comme précisé par TDS, la capacité modératrice de l'eau est meilleure lorsqu'elle est froide (une histoire de section efficaces qui changent selon la température. en partie due à la densité de l'eau qui diminue en chauffant).
 
Et donc la capacité à refroidir ne va pas changer avec/sans bore, mais la capacité à modérer les neutrons elle va être énormément changer avec/sans bore. et si on veut tuer toute chance de reprise il faut absolument mettre du bore. c'est le seul moyen facile à mettre et œuvre et efficace.


 
Bien noté pour la criticité et l'eau de refroidissement.
 

Dæmon a écrit :

tu as parfaitement raison, et c'est moi qui ai été trop rapide à lire et qui devait partir dans la foulée de mon post.
Bref je m'excuse de la mauvaise info, mais pas la peine de me resservir "message peremptoire" tout les deux posts, ça devient un petit peu lourd, sachant que je prend du temps pour répondre de façon argumentée et détaillée à tes posts.


 
:jap:. Tu m'excuseras si j'ai du mordre mais moi aussi je passe du temps (sûrement plus que toi) à amasser des infos pour éviter de dire n'importe quoi. Le but étant de ne pas avoir débat de comptoir mais un échange d'avis éclairé qui fait progresser la connaissance.
 
 

Dæmon a écrit :

Ensuite pour la présence "normale" dans une piscine de désactivation, là je dirais ça dépend où et en quelle quantité. Des débris collectés au milieu d'un assemblage neuf ("The sample was 4g. It was taken when they washed the new fuel assembly removed from the spent fuel pool in reactor4." ) qui émettent à un tel niveau, on peut se demander d'où ça vient et ce malgré les chutes de structures diverses suite à l'accident.  
 
Débris activés ailleurs et propulsés au milieu des crayons d'un assemblage de la piscine 4 ?
Débris tombés au milieu de cet assemblage et activés sur place ? Si oui comment et par qui ? Les assemblages fraîchement usés à forte puissance résiduelle ? Les quantités émises sont-elles réalistes ? Ou des assemblages "neufs" qui ne seraient plus si neufs du fait d'une petite fission en piscine ?
 
Quand on sait que la piscine n°4 est sérieusement montée en température, que les gaines ont surement souffert et produit de l'hydrogène, que les assemblages étaient sérieusement entassés dans cette piscine, je ne vois pas en quoi évoquer une hypothèse de criticité relèverait de la pure science fiction.

 
 
le problème c'est qu'une réaction critique, si elle est amorcée par une géométrie particulière il n'y a pas de raison qu'elle se stoppe toute seule et une fois que c’est lancé ça ne va pas consommer l'uranium de façon rapide. donc si tu ne touche à rien ça peut durer longtemps.


 
Je comprends bien qu'une reprise de criticité est difficile à obtenir au vu des conditions à réunir mais, si c'est le cas, elle serait aussi très facile à perdre non ?
 

Dæmon a écrit :

L'autre chose c'est que les piscines de désactivation sont elles généralement bien concentrées en bore pour éviter justement ce genre d'accidents

 
 
En fonctionnement normal je n'en doute pas une seule seconde. Mais quid de la situation de l'eau des piscines quand tu as des coeurs qui fondent à côté et que tu n'as plus de source d'alimentation. C'est lors de la longue phase de l'accident qu'on peut, à mon sens, arriver à une situation de piscine qui chauffe, ne contient plus beaucoup d'eau ou encore pas assez d'eau borée.
 

Dæmon a écrit :

Donc il aurait fallu, un accident pour rendre la configuration juste critique, puis une fuite d'eau de la piscine pour perdre de l'inventaire en bore, puis un rajout d'eau claire pour refroidir = la configuration passe critique et les neutrons des fissions activent du cobalt, puis on rerajoute plus tard du bore pour refaire passer le tout sous-critique et arriver dans une situation finale où la piscine est sous critique mais a connue une période critique temporaire.

 
 
Pour ce qui est de la perte d'eau, une fuite n'est pas la seule raison, l'évaporation fonctionne très bien quand tu as des résistances de plusieurs kW dedans :D. Pour l'ajout d'eau claire, Tepco a bien dû en rajouter (borée ou non) sur les piscines chauffantes à un moment ou un autre. Je pourrais chercher leurs déclarations même si leur véracité son contestables et les chronologies plus que floues.
 

Dæmon a écrit :

Parce que sans ça je vois pas trop comment la situation aurait pu changer "d'elle même". Mais même ça, en principe on l'aurait vu les effets de la réaction en chaine (fort rayonnement gamma. en particulier si l'inventaire en eau de la piscine était diminué = beaucoup moins d'absorption des rayonnements = touts les détecteurs de la centrale et les dosimètres du coin se seraient affolés, surement bien plus que ce qui a pu y avoir au cours de l'accident. J'ai vu une source sur wikipedia qui parle de 88mSv/h au niveau de la piscine avec des sources principales venant des Produits de fission (Iode, Césium). Avec une réaction en chaine en cours ça aurait été bien bien plus.
 
Par exemple, un accident de criticité à Tokai Mura ( http://www.google.fr/url?sa=t&rct= [...] GU&cad=rja ) ça a déclenché immédiatement tout les détecteurs de rayonnement gamme dans les 3 batiments autour de celui où l'accident a eu lieu. C'est juste un exemple pour montrer qu'en général quand il y a un redémarrage de la criticité hors d'un cœur on le repère assez immédiatement et de façon assez violente. Pour le coup si ça s'était passé à fukushima, on aurait surement du évacuer les alentours de la centrale.

 
 
En fonctionnement normal encore une fois, mais lors des premiers jours de l'accident, quand on a pas de source électrique, crois-tu que tous les équipements de surveillances ont bien été  fonctionnels ? On a maintenu officiellement pendant des mois qu'aucune fonte de coeur avait eu lieu et les évacuations de personnes dans les zones proches ont loin d'avoir été immédiate. Remets toi dans le contexte de l'accident et de la période qui a suivi pour cette analyse.
 

Dæmon a écrit :

Enfin, la poussière de cobalt retrouvé sur les assemblage ne peut pas venir de ceux ci puisqu'ils sont en zircaloy et ne contiennent pas de Co-59 à activer. Ce cobalt en fonctionnement normal il provient de tous les aciers du circuit primaire (cladding, internes de cuve...) parce que ils contiennent du cobalt-59 sous forme d'impuretés. Mais en principe il n'y en a pas dans les assemblages combustibles. J'ai juste un doute à ce sujet sur les spacer qui maintiennent les tubes entre eux. Mais dans mes souvenirs ils sont aussi en zircaloy. C'est surtout pour ça que c'est suspect à mon avis. parce que quand bien même il y aurait eu reprise de la criticité,il ne devrait pas y avoir de production de cobalt (à moins qu'il y ai eu des éléments en acier tombés dans la piscine, qui aurait pur être source de cobalt-59, mais ça commence à faire beaucoup de suppositions non vérifiées. il y a peut-être un meilleur moyen d'expliquer d'où vient ce cobalt).

 
 
Justement c'est ce que je me pose comme question et j'exposais les sources potentielles d'un cobalt en piscine qui s'active. Pour la source je mise sur des débris de structure de la piscine et pour l'activation ça va dépasser largement mes compétences avec le peu d'infos qu'on a. Mais mon instinct me fait sérieusement pencher pour une activation hors nome en piscine vu les chiffres relevés.
 

Dæmon a écrit :

Dernière note : impossible que les assemblages neufs se soient dégradés au point de produire de l'hydrogène car en temps normal ils peuvent être manipulés hors de l'eau sans protection particulière : ils ne dégagent pas de chaleur et n'ont pas besoin d'être refroidis. Ce sont les assemblages usés qui eux ont de la puissance résiduelle à évacuer.


 
Il y avait des assemblages usés et non usés dans cette piscine avec une proximité un peu hors norme (stockage en panier boré), l'hydrogène a pu être produit depuis d'autres assemblages pour amener un peu de modération nécessaire à une petite reprise de criticité.
 

Dæmon a écrit :

Sur le réacteur 4, il a été découvert après coup que les assemblages dans la piscine sont justement peu endommagés. et qu'il est peu probable que les assemblages aient été denoyés au point de chauffer à 1200°C (seuil pour que la réaction de formation d'hydrogène deviennent exothermique) et de générer du H² pour provoquer l'explosion du réacteur N°4.


 
Mouais les données sur la piscine sont très floues, je demande à voir plus que quelques purées de pixels fournies par Tepco pour juger de l'état des assemblages de la n°4.
 
uotemsg=33779552,49329,140419]C'est pour ça que tepco avance l'idée que l'hydrogène viendrait du N°3 voisin via une canalisation qui connecte les 2 réacteurs à un évent commun. (expliqué dans le film de l'IRSN).
 
 
Bref, c'est un petit peu tendancieux de conclure tout de suite à une reprise de la criticité dans la piscine N°4. à mon avis c'est conclure un peu vite, mais c'est effectivement une des possibilité (modulo pas mal de conditions comme j'ai développé), mais pas forcément la seule.[/quotemsg]
 
Pas de conclusion, une hypothèse pour expliquer que du Cobalt 60 soit trouvé là où il a été trouvé.
 
/!\ Problème de quote, j'édite ça plus tard

Message cité 2 fois
Message édité par Masure le 28-03-2013 à 08:44:14

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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33779855
Plo-ck
Tòca-i se gausas.
Posté le 28-03-2013 à 07:44:23  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


Enfin, la poussière de cobalt retrouvé sur les assemblage ne peut pas venir de ceux ci puisqu'ils sont en zircaloy et ne contiennent pas de Co-59 à activer. Ce cobalt en fonctionnement normal il provient de tous les aciers du circuit primaire (cladding, internes de cuve...) parce que ils contiennent du cobalt-59 sous forme d'impuretés. Mais en principe il n'y en a pas dans les assemblages combustibles. J'ai juste un doute à ce sujet sur les spacer qui maintiennent les tubes entre eux. Mais dans mes souvenirs ils sont aussi en zircaloy. C'est surtout pour ça que c'est suspect à mon avis. parce que quand bien même il y aurait eu reprise de la criticité,il ne devrait pas y avoir de production de cobalt (à moins qu'il y ai eu des éléments en acier tombés dans la piscine, qui aurait pur être source de cobalt-59, mais ça commence à faire beaucoup de suppositions non vérifiées. il y a peut-être un meilleur moyen d'expliquer d'où vient ce cobalt).


Petite précision, les embouts de tête et pieds ainsi que les plaques (en gros tout hors crayon) sont bien en inox (assez proche de l'inconel) et contiennent donc des traces de Co (le zirconium étant pyrophorique ce serait plutôt compliqué de venir "l'attraper" avec des engins de manut, et ses propriétés méca le rapprochant pas mal d'une céramique, c'est pas tiptop flexible).
Et il me semble (cette fois sans en être sur) que même l'U et le zicaloy présentent (en très petites quantité) des pollutions au Co59.
De plus je sais pas en quoi sont fait les casiers dans les piscine, mais doit bien y avoir un peu de Co dedans aussi + les pompes de circul d'eau + les tuyauterie etc
 
Pour moi c'est pas anormal de retrouver du Co60 en piscine, après faut voir les quantités.
 
Après +1 pour la détection de criticité, vu le paquet de neutron émis et leur portée, ça ferait tout sonner.

n°33780237
Masure
Posté le 28-03-2013 à 09:06:22  profilanswer
 

Plo-ck a écrit :


Petite précision, les embouts de tête et pieds ainsi que les plaques (en gros tout hors crayon) sont bien en inox (assez proche de l'inconel) et contiennent donc des traces de Co (le zirconium étant pyrophorique ce serait plutôt compliqué de venir "l'attraper" avec des engins de manut, et ses propriétés méca le rapprochant pas mal d'une céramique, c'est pas tiptop flexible).
Et il me semble (cette fois sans en être sur) que même l'U et le zicaloy présentent (en très petites quantité) des pollutions au Co59.


 
J'ai cherché et rien trouvé en ce sens, s'il y'en a dans le combustible ou les gaines, c'est vraiment à l'état de traces et, je pense, pas compatible avec les quantités trouvées (à confirmer).
 
 

Plo-ck a écrit :

De plus je sais pas en quoi sont fait les casiers dans les piscine, mais doit bien y avoir un peu de Co dedans aussi + les pompes de circul d'eau + les tuyauterie etc


 
Là oui
 

Plo-ck a écrit :

Pour moi c'est pas anormal de retrouver du Co60 en piscine, après faut voir les quantités./quotemsg]
 
Justement j'aimerais savoir quelles sont les quantités trouvées dans une piscine "normale" qui de par les éléments constituants doit produire un peu de Co 60. Mais sous quelle forme et dans quelle mesure aucune idée.
 
[quotemsg=33779855,49331,728469]Après +1 pour la détection de criticité, vu le paquet de neutron émis et leur portée, ça ferait tout sonner.


 
Cf. ma réponse à Daemon plus haut. Ca fait sonner des carillons à pédales ?
 
 
Pour rappel général, la piscine n°4 a été le théâtre de multiples évènements fâcheux après l'accident : élévation de la température, baisse du niveau d'eau, explosion, niveau de radiation élevé, ... Je peux donner les sources si vous aviez raté tout ça.


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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33781639
Zoreil
Posté le 28-03-2013 à 11:01:46  profilanswer
 

Pour changer un peu de cette discussion :  Imagery on Google Maps of Fukushima Exclusion Zone Town Namie-machi
 
http://google-latlong.blogspot.fr/ [...] shima.html

mood
Publicité
Posté le 28-03-2013 à 11:01:46  profilanswer
 

n°33781684
dobeliou
Posté le 28-03-2013 à 11:04:23  profilanswer
 

Bon et ce courant est revenu alors ?  
 
Tepco à acheté de la mort au rat ? [:petrus75]


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Topic Cosplay@JV Reborn
n°33782117
Dæmon
Posté le 28-03-2013 à 11:29:41  profilanswer
 

Masure a écrit :

 
 
En fonctionnement normal je n'en doute pas une seule seconde. Mais quid de la situation de l'eau des piscines quand tu as des coeurs qui fondent à côté et que tu n'as plus de source d'alimentation. C'est lors de la longue phase de l'accident qu'on peut, à mon sens, arriver à une situation de piscine qui chauffe, ne contient plus beaucoup d'eau ou encore pas assez d'eau borée.
 


je reviens juste sur un point rapidement et je réponderai au reste + tard :  
 
Il faut une fuite parce que si tu considère uniquement une évaporation, le bore lui ne part pas avec la vapeur d'eau et reste en solution. Donc même si tu perd de l'eau, le bore lui reste dans al piscine. ça a même plutôt tendance à augmenter sa concentration en fait. C'est pour ça que j'emet l'hypothèse d'une fuite, parce que sinon tu garderais toujours la même quantité de bore. Ou alors ils ont mis un circuit de refroidissement en boucle ouverte qui pompe de l'eau borée et qui injecte de l'eau claire. Mais là encore ça me parait peu probable, et je ne crois pas qu'il aient été en manque de Bore pendant l'accident :??:


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°33782627
Dæmon
Posté le 28-03-2013 à 12:05:41  profilanswer
 

Masure a écrit :


 
Je comprends bien qu'une reprise de criticité est difficile à obtenir au vu des conditions à réunir mais, si c'est le cas, elle serait aussi très facile à perdre non ?
 


Si on considère que la géométrie n'a pas changé  (les assemblages n'ont pas été bougé) alors la seule façon d'obtenir une configuration critique c'est de diminuer la concentration en Bore. Et même avec ça, il est possible de calculer sous quel niveau de concentration on arrive a la criticité en fonction de la configuration géométrique des assemblages dans la piscine.  
Mais comme je l'ai dit, il faut a un moment ou un autre perdre le bore qui est déjà présent dans la piscine.
 
 

Masure a écrit :

 
 
En fonctionnement normal encore une fois, mais lors des premiers jours de l'accident, quand on a pas de source électrique, crois-tu que tous les équipements de surveillances ont bien été  fonctionnels ? On a maintenu officiellement pendant des mois qu'aucune fonte de coeur avait eu lieu et les évacuations de personnes dans les zones proches ont loin d'avoir été immédiate. Remets toi dans le contexte de l'accident et de la période qui a suivi pour cette analyse.
 


Non mais justement, j'ai été relire un peu les sources qui parlent de la piscine du réacteur 4 lors de la phase accidentelle aiguë, Lorsque ces sources parlent de radioactivité intense près de la piscine elle parlent de 88mSv/h + des relevés de présence d'Iode et de Césium, ce qui est compatible avec la présence de PF libérés depuis les assemblages usés par exemple.  
Mais si il y avait eu une réaction critique en cours dans la piscine je peux t'assurer  que les niveaux engagés auraient été bien plus importants, avec des pics d’émission gamma et neutronique qui auraient été incompatible avec la présence uniquement de PF
 
Il faut voir aussi que si tu as une baisse du niveau d'eau a cause de l’évaporation, tu vas rendre la criticité difficilement atteignable puisque tu retires l’élément modérateur qui favorise la criticité. Sans eau pour modérer il me parait impossible de faire démarrer une réaction critique.
 
 
 

Masure a écrit :

 
 
Justement c'est ce que je me pose comme question et j'exposais les sources potentielles d'un cobalt en piscine qui s'active. Pour la source je mise sur des débris de structure de la piscine et pour l'activation ça va dépasser largement mes compétences avec le peu d'infos qu'on a. Mais mon instinct me fait sérieusement pencher pour une activation hors nome en piscine vu les chiffres relevés.
 


ça me parait difficile quand même. car le cobalt est sous forme d’impureté dans le métal + l'activation dépend du flux neutronique (plus le flux est intense et plus il y aura d'atomes activés). une réaction critique dans la piscine aurait eu peu de chance de fournir un flux neutronique très intense (comparé au flux dans un réacteur en fonctionnement a pleine puissance). Et pour activer une quantite importante de cobalt il faudrait un sacré bout de temps dans ces conditions. C'est pour ca que ca me parait peu probable, et qu'il est fort possible qu'il y ai une autre façon d'expliquer sa provenance.
 

Masure a écrit :


Il y avait des assemblages usés et non usés dans cette piscine avec une proximité un peu hors norme (stockage en panier boré), l'hydrogène a pu être produit depuis d'autres assemblages pour amener un peu de modération nécessaire à une petite reprise de criticité.


l’hydrogène est formé sous forme de H2 gazeux qui ne reste pas au contact des assemblages et il s'échapperait immédiatement hors de la piscine.

Masure a écrit :


Mouais les données sur la piscine sont très floues, je demande à voir plus que quelques purées de pixels fournies par Tepco pour juger de l'état des assemblages de la n°4.
Pas de conclusion, une hypothèse pour expliquer que du Cobalt 60 soit trouvé là où il a été trouvé.


Hypothèse peu probable pour plein de raisons. Perso j'en viens a me demander si on est bien sur qu'avant même que l'accident commence, il y avait réellement 0g de Co-60 dans la piscine du réacteur 4?


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°33783091
Plo-ck
Tòca-i se gausas.
Posté le 28-03-2013 à 12:53:53  profilanswer
 

Masure a écrit :


 
J'ai cherché et rien trouvé en ce sens, s'il y'en a dans le combustible ou les gaines, c'est vraiment à l'état de traces et, je pense, pas compatible avec les quantités trouvées (à confirmer).
 
 


gaine != compbustible != embouts =! plaques, dans ces deux dernier c'est sur y'en a.
 

Masure a écrit :


 
Cf. ma réponse à Daemon plus haut. Ca fait sonner des carillons à pédales ?
 
 
Pour rappel général, la piscine n°4 a été le théâtre de multiples évènements fâcheux après l'accident : élévation de la température, baisse du niveau d'eau, explosion, niveau de radiation élevé, ... Je peux donner les sources si vous aviez raté tout ça.


Aucun rapport entre ce que tu cite "pour rappel" et les conséquences d'un accident de criticité, ça ferais péter tout les dosi dans un rayon d'un km. Et dans le pire des cas ça serait visible à l'oeil nu + satellites de traque des armes.

n°33788200
TDS
Posté le 28-03-2013 à 19:08:06  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


Perso j'en viens a me demander si on est bien sur qu'avant même que l'accident commence, il y avait réellement 0g de Co-60 dans la piscine du réacteur 4?


 
Il n'y avait certainement pas 0g de Co60 avant l'accident. La pollution en Co60 de la piscine de désactivation est quelque chose de normale sur une centrale nucléaire. Ce qui l'est moins dans ce cas, c'est l'amplitude de cette pollution.
 
Le Co60 provient des particules de corrosion des divers éléments métalliques activées présents dans le circuits primaire, et notamment les éléments combustibles. Ces particules sont transportées dans la piscine de désactivation lors des transferts d'éléments combustible du cœur vers la piscine de désactivation via plusieurs vecteurs : éléments combustibles, barres de contrôles (elles sont transportées avec les éléments si c'est pareil que les REP français), le circuit primaire et la piscine de désact sont mis en liaison (transfert sous eau), etc...
 
En temps normal, l'eau de la piscine de désactivation est filtré en permanence afin de limiter la concentration de différents produits (dont le Co60).
 
Mon hypothèse : Le séisme a fait vibrer les différents éléments métalliques et a donc eu tendance à "décoller" les particules qui se sont retrouvées en suspension. L'arrêt du système de refroidissement a empêché la purification de l'eau. Les particules ont donc précipitées pour former ce qu'on trouve aujourd'hui.

n°33862854
gordinix
Posté le 05-04-2013 à 08:41:24  profilanswer
 

Alerte à Fukushima : le refroidissement de la piscine du réacteur 3 s’est arrêté
 
http://www.ledauphine.com/france-m [...] est-arrete
 
"Le système de refroidissement du combustible nucléaire usé stocké dans la piscine du réacteur numéro 3 de la centrale ravagée de Fukushima s’est brutalement arrêté pour une raison inconnue"

n°33862957
dobeliou
Posté le 05-04-2013 à 08:59:41  profilanswer
 

rat ? souris ? moucheron ? bout de bois ? [:totoz]


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Topic Cosplay@JV Reborn
n°33864400
Masure
Posté le 05-04-2013 à 11:04:37  profilanswer
 

Où est la redondance du système de refroidissement de ces piscines ? Un câble coupé et on a plus rien pendant plusieurs heures.
 
Mais ce n'est pas grave on a quelques jours pour intervenir.
 
Et si on a un tremblement de terre qui secoue tout ça, on dira "oh pas de chance, c'est arrivé alors que le bâtiment était branlant". Ca fait juste deux ans.
 
Encore une fois, je comprends que les japonais soient dépassés et je ne les blâme pas (plus). Mais je suis toujours aussi consterné de voir le jemenfoutisme mondial alors qu'un risque de pollution global plane.

Message cité 1 fois
Message édité par Masure le 05-04-2013 à 11:07:22

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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33864444
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-04-2013 à 11:07:17  profilanswer
 

Masure a écrit :

Où est la redondance du système de refroidissement de ces piscines ? Un câble coupé et on a plus rien pendant plusieurs heures.

 

Mais ce n'est pas grave on a quelques jours pour intervenir.

 

Et si on a un tremblement de terre qui secoue tout ça, on dira "oh pas de chance, c'est arrivé alors que le bâtiment était branlant".

 

Encore une fois, je comprends que les japonais soient dépassés et je ne les blâme pas (plus). Mais je suis toujours aussi consterné de voir le jemenfoutisme mondial alors qu'un risque de pollution global plane.


Si global que ça tu penses ?


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"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°33864456
dobeliou
Posté le 05-04-2013 à 11:08:22  profilanswer
 

D'ailleurs y'a eu des relevés de radioactivité sérieux dans l'eau, les plages et les poissons des environs ?


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Topic Cosplay@JV Reborn
n°33864466
Masure
Posté le 05-04-2013 à 11:08:48  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Si global que ça tu penses ?


 
Non les radionucléides dilués dans l'océan restent gentiment au Japon et disparaissent au bout de quelques mois c'est bien connu.

Message cité 1 fois
Message édité par Masure le 05-04-2013 à 11:09:34

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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33864491
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-04-2013 à 11:11:14  profilanswer
 

Masure a écrit :

 

Non les radionucléides dilués dans l'océan restent gentiment au Japon et disparaissent au bout de quelques mois c'est bien connu.


Et plouf jusqu'en méditerranée en payant les droits au canal de Panama ? Y en aura-t-il assez pour que ce soit significatif ?

 

Ce serait bien de sourcer !


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n°33864718
Masure
Posté le 05-04-2013 à 11:26:09  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Et plouf jusqu'en méditerranée en payant les droits au canal de Panama ? Y en aura-t-il assez pour que ce soit significatif ?
 
Ce serait bien de sourcer !


 
Pour la dispersion géographique :
étude allemande http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21689871
étude espagnole http://uhu.es/noticieros/gi-fryma/ [...] ushima.pdf
 
Pour la durée de vie des radionucléides, je vais pas m'abaisser à aller te chercher des liens.
 
Un moment faut peut être avoir la volonté d'enlever ses œillères et arrêter de brandir la sacro sainte absence de sources quand une évidence est proférée. T'es au courant que les océans communiquent ? T'es au courant que l'eau ça bouge ? T'es au courant que la durée de vie d'un radionucléide est pas de 2 semaines ?
 
Mais c'est exactement ce que je faisais remarquer dans mon précédent post. Tu en es le parfait exemple. C'est pas visible directement chez nous, donc rien à cirer, on laisse les japs avec leur poubelle qui fuit et leur déchetterie sur pilotis.


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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33864908
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-04-2013 à 11:36:22  profilanswer
 

Masure a écrit :

 

Pour la dispersion géographique :
étude allemande http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21689871
étude espagnole http://uhu.es/noticieros/gi-fryma/ [...] ushima.pdf

 

Pour la durée de vie des radionucléides, je vais pas m'abaisser à aller te chercher des liens.

 

Un moment faut peut être avoir la volonté d'enlever ses œillères et arrêter de brandir la sacro sainte absence de sources quand une évidence est proférée. T'es au courant que les océans communiquent ? T'es au courant que l'eau ça bouge ? T'es au courant que la durée de vie d'un radionucléide est pas de 2 semaines ?

 

Mais c'est exactement ce que je faisais remarquer dans mon précédent post. Tu en es le parfait exemple. C'est pas visible directement chez nous, donc rien à cirer, on laisse les japs avec leur poubelle qui fuit et leur déchetterie sur pilotis.


Ça n'apporte rien sur les seuils de danger. Tu sembles biens comprendre le principe de dispersion, va falloir voir celui de concentration :o

 

J'en sais rien, mais aie l'honnêteté de dire que toi non plus.


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n°33865029
Masure
Posté le 05-04-2013 à 11:42:35  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ça n'apporte rien sur les seuils de danger. Tu sembles biens comprendre le principe de dispersion, va falloir voir celui de concentration :o
 
J'en sais rien, mais aie l'honnêteté de dire que toi non plus.


 
Bien sur que non, personne n'en sait rien.
 
Mais croire que si "concentration" < "concentration seuil danger" alors tout roule, c'est être un fieffé imbécile.  
 
D'ailleurs les seuils fixés en aveugle par les gouvernements ne manquent pas d'être modifiés dès que les concentrations relevées augmentent et qu'on ne sait pas quoi faire de la population.
 
Mais c'est bien, je suis ignorant et je devrais vraiment penser comme toi.
 
edit :  
"assez pour que ce soit significatif"
 
Comme on ne sait pas définir significatif, dans le doute, autant charger un max l'environnement et quand on verra que ça craint, ce sera trop tard. Quel bon esprit. D'autant qu'il n'y a aucun soupçon sur les effets néfastes de la radioactivité.

Message cité 2 fois
Message édité par Masure le 05-04-2013 à 11:44:53

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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33865057
briseparpa​ing
Posté le 05-04-2013 à 11:43:42  profilanswer
 

La particularité de radionucléides, c'est la facilité à les détecter à de très faibles concentrations.

n°33865063
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-04-2013 à 11:44:07  profilanswer
 

Masure a écrit :

 

Bien sur que non, personne n'en sait rien.

 

Mais croire que si "concentration" < "concentration seuil danger" alors tout roule, c'est être un fieffé imbécile.

 

D'ailleurs les seuils fixés en aveugle par les gouvernements ne manquent pas d'être modifiés dès que les concentrations relevées augmentent et qu'on ne sait pas quoi faire de la population.

 

Mais c'est bien, je suis ignorant et je devrais vraiment penser comme toi.


Ah ouais carrément [:pingouino]

Message cité 1 fois
Message édité par radioactif le 05-04-2013 à 11:44:31

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"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°33865099
Masure
Posté le 05-04-2013 à 11:45:47  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ah ouais carrément [:pingouino]


 
Ben tant qu'on ne connait pas bien les effets à faible dose, on fixe des seuils limites un peu comme on le sent.


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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33865120
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-04-2013 à 11:46:41  profilanswer
 

Masure a écrit :

 

Ben tant qu'on ne connait pas bien les effets à faible dose, on fixe des seuils limites un peu comme on le sent.


Aux fléchettes même à l'IRSN tiens :o


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"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°33865138
briseparpa​ing
Posté le 05-04-2013 à 11:47:30  profilanswer
 

Masure a écrit :


 
Ben tant qu'on ne connait pas bien les effets à faible dose, on fixe des seuils limites un peu comme on le sent.


 
 
Par extrapolation linéaire des fortes doses (pour lesquelles on dispose de données épidémiologiques :o) , en donc en majorant les effets.

n°33865232
dobeliou
Posté le 05-04-2013 à 11:52:09  profilanswer
 

dobeliou a écrit :

rat ? souris ? moucheron ? bout de bois ? [:totoz]


http://tempsreel.nouvelobs.com/top [...] lance.html
 
Et la réponse était : mort au rat ce coup ci
 

Citation :

C'est lors de travaux menés vendredi pour mieux protéger les équipements contre ces rongeurs et autres petits animaux que la nouvelle panne est survenue.


 
 [:implosion du tibia]


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Topic Cosplay@JV Reborn
n°33865365
Masure
Posté le 05-04-2013 à 12:00:12  profilanswer
 

On les fixe surtout en fonction des besoins sur le moment. Une fois fixé à un taux, l'accident survient. Le taux est dépassé trop vite donc plus aucun travailleur ne devrait pouvoir y travailler. Que fait-on ? On augmente le taux maxi.  
 
Idem pour les populations à qui on a fixé un taux de travailleur du nucléaire.
 
Donc peu importe le niveau de connaissance et la logique derrière l'établissement du taux. Il est modifié en dépit des règles avec lesquelles on l'a fixé.


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Il est injuste que les briquets puissent décapsuler les bouteilles de bière alors que les décapsuleurs ne pourront jamais allumer de cigarettes.
n°33865391
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-04-2013 à 12:01:49  profilanswer
 

Masure a écrit :

On les fixe surtout en fonction des besoins sur le moment. Une fois fixé à un taux, l'accident survient. Le taux est dépassé trop vite donc plus aucun travailleur ne devrait pouvoir y travailler. Que fait-on ? On augmente le taux maxi.

 

Idem pour les populations à qui on a fixé un taux de travailleur du nucléaire.

 

Donc peu importe le niveau de connaissance et la logique derrière l'établissement du taux. Il est modifié en dépit des règles avec lesquelles on l'a fixé.


T'as rien compris et tu affirmes ce qui te plait et non ce qui est vrai.

 

T as lu le post de BPP?


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n°33865399
Dæmon
Posté le 05-04-2013 à 12:02:26  profilanswer
 
n°33865594
aybibob
Coupo santo e versanto
Posté le 05-04-2013 à 12:15:52  profilanswer
 

Masure a écrit :

On les fixe surtout en fonction des besoins sur le moment. Une fois fixé à un taux, l'accident survient. Le taux est dépassé trop vite donc plus aucun travailleur ne devrait pouvoir y travailler. Que fait-on ? On augmente le taux maxi.  
 
Idem pour les populations à qui on a fixé un taux de travailleur du nucléaire.
 
Donc peu importe le niveau de connaissance et la logique derrière l'établissement du taux. Il est modifié en dépit des règles avec lesquelles on l'a fixé.


http://fr.wikipedia.org/wiki/ALARA
Tu raisonnes à l'envers.
Tu crois qu'on remonte les limites quand ça arrange lors de l'accident, alors que ce n'est que l'apparence, et que le principe réel de fonctionnement est qu'on descend les limites autant que possible en temps normal par pure précaution.


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"On aurait tort de contredire pour réduire au silence un contradicteur : il faut plutôt l’éclairer. Car on ne guérit pas non plus un maniaque en faisant le fou devant lui." Stobée
n°33865687
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-04-2013 à 12:22:42  profilanswer
 

aybibob a écrit :


http://fr.wikipedia.org/wiki/ALARA
Tu raisonnes à l'envers.
Tu crois qu'on remonte les limites quand ça arrange lors de l'accident, alors que ce n'est que l'apparence, et que le principe réel de fonctionnement est qu'on descend les limites autant que possible en temps normal par pure précaution.


Mais non, ils décident d'un chiffre au gré de la cuisson de leur steak le midi :o


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n°33865740
briseparpa​ing
Posté le 05-04-2013 à 12:26:45  profilanswer
 

Masure a écrit :

On les fixe surtout en fonction des besoins sur le moment. Une fois fixé à un taux, l'accident survient. Le taux est dépassé trop vite donc plus aucun travailleur ne devrait pouvoir y travailler. Que fait-on ? On augmente le taux maxi.  
 
Idem pour les populations à qui on a fixé un taux de travailleur du nucléaire.
 
Donc peu importe le niveau de connaissance et la logique derrière l'établissement du taux. Il est modifié en dépit des règles avec lesquelles on l'a fixé.


 
Il n'est pas nécessaire de mentir ou de proférer des inexactitudes pour s'opposer au nucléaire.

n°33865793
Plo-ck
Tòca-i se gausas.
Posté le 05-04-2013 à 12:30:35  profilanswer
 

aybibob a écrit :


http://fr.wikipedia.org/wiki/ALARA
Tu raisonnes à l'envers.
Tu crois qu'on remonte les limites quand ça arrange lors de l'accident, alors que ce n'est que l'apparence, et que le principe réel de fonctionnement est qu'on descend les limites autant que possible en temps normal par pure précaution.

 

+1, comme ça a déjà été expliqué X fois, pour le moment, aucune étude n'a prouvée une augmentation du risque stochastique en deçà de 100mSV.

 

La CIPR (organisme international proposant les "normes" en terme de radiopro) a descendu, par principe de précaution, cette limite à 50mSv/an.
En france jusqu'aux années 90 c'était donc le max pour les travailleurs du nucléaire.
Sauf que, s'étant rendu compte qu'on pouvais faire moins, la limite a été baissée, par principe de précaution, à 20mSv/an.
Sauf que EDF, se rendant compte qu'il pouvais faire encore moins, à baissé la limite par son "règlement intérieur" à 16mSv/an, par principe de précaution.
Sauf que l'entreprise X qui travaille pour EDF, se rendant compte qu'elle pouvait faire encore moins, à baissé la limite par son "règlement intérieur" à (16-Y)mSv/an, par principe de précaution.
Sauf que Marcel qui travaille pour l'entreprise X peut réaliser son travail en se prenant moins, à une dose prévisionnelle (ie. si elle est dépassée ça va barder) de (16-Y-Z)mSv/an.

 

La dessus, Marcel, jusqu'à preuve du contraire, est un être humain, non ? Donc pourquoi Michel, qui est boulanger pourrait pas prendre pareil ? Parce que en situation normale, rien ne le justifie, donc Michel, qui fait parti du public a une dose maxi (artificielle hein, si il vit dans une boulangerie blindé de radon il en prendra peut être 20mSv, mais "c'est naturel"  [:sunnycat] )  de 1mSv/an, par principe de précaution.

  

Y'a assez de principe de précaution non ? Ça va poser quel problème que la dose artificielle de Michel soit relevé à 5mSv/an si ça devient inévitable ?

Message cité 1 fois
Message édité par Plo-ck le 05-04-2013 à 12:31:41
n°33865824
dobeliou
Posté le 05-04-2013 à 12:33:51  profilanswer
 

aybibob a écrit :


http://fr.wikipedia.org/wiki/ALARA
Tu raisonnes à l'envers.
Tu crois qu'on remonte les limites quand ça arrange lors de l'accident, alors que ce n'est que l'apparence, et que le principe réel de fonctionnement est qu'on descend les limites autant que possible en temps normal par pure précaution.


Ouais mais je comprend la logique quand même.  
 
Par précaution on les baisse, et lors de l'accident on les remet à un taux normal c'est bien ca les fait ?


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Topic Cosplay@JV Reborn
n°33865872
briseparpa​ing
Posté le 05-04-2013 à 12:38:00  profilanswer
 

dobeliou a écrit :


Ouais mais je comprend la logique quand même.  
 
Par précaution on les baisse, et lors de l'accident on les remet à un taux normal c'est bien ca les fait ?


 
C'est ça

n°33865877
dobeliou
Posté le 05-04-2013 à 12:38:17  profilanswer
 

Plo-ck a écrit :

 

+1, comme ça a déjà été expliqué X fois, pour le moment, aucune étude n'a prouvée une augmentation du risque stochastique en deçà de 100mSV.

 

La CIPR (organisme international proposant les "normes" en terme de radiopro) a descendu, par principe de précaution, cette limite à 50mSv/an.
En france jusqu'aux années 90 c'était donc le max pour les travailleurs du nucléaire.
Sauf que, s'étant rendu compte qu'on pouvais faire moins, la limite a été baissée, par principe de précaution, à 20mSv/an.
Sauf que EDF, se rendant compte qu'il pouvais faire encore moins, à baissé la limite par son "règlement intérieur" à 16mSv/an, par principe de précaution.
Sauf que l'entreprise X qui travaille pour EDF, se rendant compte qu'elle pouvait faire encore moins, à baissé la limite par son "règlement intérieur" à (16-Y)mSv/an, par principe de précaution.
Sauf que Marcel qui travaille pour l'entreprise X peut réaliser son travail en se prenant moins, à une dose prévisionnelle (ie. si elle est dépassée ça va barder) de (16-Y-Z)mSv/an.

 

La dessus, Marcel, jusqu'à preuve du contraire, est un être humain, non ? Donc pourquoi Michel, qui est boulanger pourrait pas prendre pareil ? Parce que en situation normale, rien ne le justifie, donc Michel, qui fait parti du public a une dose maxi (artificielle hein, si il vit dans une boulangerie blindé de radon il en prendra peut être 20mSv, mais "c'est naturel"  [:sunnycat] )  de 1mSv/an, par principe de précaution.

 

Y'a assez de principe de précaution non ? Ça va poser quel problème que la dose artificielle de Michel soit relevé à 5mSv/an si ça devient inévitable ?

 

Bah ouais mais bon, il faut quand même bien reconnaitre que c'est débile.

 

Genre 50 c'est le principe de précaution, on ne risque absolument rien, et vu qu'on peut faire moins, on la baisse à 20.

 

EVIDEMMENT que l'opinion publique s'enflamme quand ca remonte, vu que le truc s'apelle une "dose limite"

 

Je comprend pas la logique dans ce cas, c'est quoi, un concours de bite ?

Message cité 1 fois
Message édité par dobeliou le 05-04-2013 à 12:39:06

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