Ivar Loeil malefique a écrit :
Ubisoft a régurgité ses licences entre 2010 et 2020, et ça vendaient très bien (et de mieux en mieux). Puis est venu BLM et le DEI dans le jeu vidéo, Ubisoft a recruté selon les critères DEI, puis a produit des jeux selon les critères DEI: - Star Wars Outlaws avec une héroïne moche pour ne pas plaire au regard masculin: ça n'a pas bien marché, - puis AC Shadows (pas de commentaire): ça n'a pas non plus bien marché.
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Le principal probleme d'Ubi c'est pas le DEI ou BLM, c'est d'avoir enchainé 3 échecs commerciaux très couteux pour la boite. Cela a commencé avec Avatar, continué avec Skull and Bones et fini avec le SW.
Avatar, son plantage est le plus bizarre. Le studio derrière est bon, le jeu est bon, la licence est bonne avec un univers sympa mais cela a pas marché.
Skull and Bones a pati de ses x reboots et a donné un jeu qui avait aucune âme avec plein de trucs venants de droite et de gauche sans que cela apporte quoi que ce soit.
Le SW, son heroine, c'est le dernier de ces problèmes. C'est le studio derrière Avatar (et division) a la manœuvre. Ils ont fait un travail de reconstitution splendide mais le gameplay a pas suivi et la finition n'était pas la non plus a la sortie.
C'est ces 3 jeux qui ont mené ubisoft la où ils sont aujourd'hui. AC Shadows est un très bon jeu, qui aurait mérité de se vendre bien plus qu'il ne s'est vendu.
Ce qui fait mal a Ubi, c'est pas le DEI ou BLM. C'est juste un non remise en cause en interne de comment ils font les jeux. Quand ils vont dans un mur et que tout le monde leur dit, ils sont pas capable de l'eviter et s'obstine a y aller.
Avant l'annonce, Ubi c'etait 13 jeux en dev, plus les live service (the crew, r6, for honor, division, anno, ...) qui continuent a marcher. C'est colossal et malgré ca on ne savait pas quel jeu allait sortir cette année.