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Auteur Sujet :

RN-UDR - "le RPR du temps de Chirac" - tout schuss vers l'Elysée!

n°24905781
lecharcuti​erdelinux
Posté le 14-12-2010 à 17:06:35  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

LooSHA a écrit :


Vu comme ça... Et tu penses que Glonish peut battre Sakrozi ?  


 
Non pas glonish


Message édité par lecharcutierdelinux le 14-12-2010 à 17:06:50
mood
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Posté le 14-12-2010 à 17:06:35  profilanswer
 

n°24905845
mixoumix
Pire pseudo ever
Posté le 14-12-2010 à 17:11:10  profilanswer
 


Ou de simples lieux de prière, ouverts à différents cultes, c'est d'ailleurs ce qui est privilégié par les élus PS.
 
 
Étant donné que c'est bien le but de Marine (tu ne crois quand même pas qu'elle attend impatiemment que les autres résolvent ses 2,5 thèmes de campagne ???), aucune raison de la plaindre, d'autant que les réactions ont été très modérées comparées à l'énormité de la connerie proférée..

Message cité 1 fois
Message édité par mixoumix le 14-12-2010 à 17:12:49

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n°24905903
lecharcuti​erdelinux
Posté le 14-12-2010 à 17:15:00  profilanswer
 

la plupart des gens qui vont rue myrha viennent du 92 alors qu'il y a des tas mosquées là bas... Non non ce n'est pas un étallage de force, ni une occupation.
Et une fois que la mosquée sera construite ils iront tous dans un autre endroit, et comme des moutons, on construira une autre afin que les mosquées soit visible absolument partout.

n°24905961
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 17:18:53  profilanswer
 

lecharcutierdelinux a écrit :

la plupart des gens qui vont rue myrha viennent du 92 alors qu'il y a des tas mosquées là bas... Non non ce n'est pas un étallage de force, ni une occupation.
Et une fois que la mosquée sera construite ils iront tous dans un autre endroit, et comme des moutons, on construira une autre afin que les mosquées soit visible absolument partout.


 
Tu veux pas arrêter?

n°24905965
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2010 à 17:19:00  answer
 

lecharcutierdelinux a écrit :

la plupart des gens qui vont rue myrha viennent du 92 alors qu'il y a des tas mosquées là bas... Non non ce n'est pas un étallage de force, ni une occupation.
Et une fois que la mosquée sera construite ils iront tous dans un autre endroit, et comme des moutons, on construira une autre afin que les mosquées soit visible absolument partout.

 

euh source :heink:

 

ou alors j'imagine que tu y as toi même été, que tu as donc filmé parce que ça semblait tant te tenir à coeur, et que tu as fait un sondage pour savoir où ces gens habitaient.

 

quant au reste du message....


Message édité par Profil supprimé le 14-12-2010 à 17:19:19
n°24905968
mixoumix
Pire pseudo ever
Posté le 14-12-2010 à 17:19:06  profilanswer
 

lecharcutierdelinux a écrit :

la plupart des gens qui vont rue myrha viennent du 92 alors qu'il y a des tas mosquées là bas... Non non ce n'est pas un étallage de force, ni une occupation.
Et une fois que la mosquée sera construite ils iront tous dans un autre endroit, et comme des moutons, on construira une autre afin que les mosquées soit visible absolument partout.


Moi j'aime bien les mosquées, c'est très joli.
 
(post volontairement bisounours, mais néanmoins sincère)


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n°24905978
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 17:19:39  profilanswer
 


Pour moi, il y a un troupeau de croyants qui bloquent une voie publique à Paris, et c'est tout (à part quelques manifestations ponctuelles ailleurs), monter ça en épingle, c'est le jeu du FN, mais ça en reste là.
 

taliesin74 a écrit :

Avant ce n'était que rue Myrah XVIIIeme  
Maintenant c'est un peu partout, effet de mode aidant  


J'attends toujours quelques explications là-dessus.
 
D'un côté il y a des revendications de croyants, c'est leur droit à condition de respecter la loi et ce n'est clairement pas le cas rue Myrha. De l'autre il y a un acte politique en forme de moyen de pression. Que ça soit l'un ou l'autre, je l'ai déjà dit, ils n'ont rien à foutre sur les trottoirs et la chaussée en les bloquant.
 


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24905997
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 17:20:58  profilanswer
 


LooSHA a écrit :


J'attends toujours quelques explications là-dessus.
 
D'un côté il y a des revendications de croyants, c'est leur droit à condition de respecter la loi et ce n'est clairement pas le cas rue Myrha. De l'autre il y a un acte politique en forme de moyen de pression. Que ça soit l'un ou l'autre, je l'ai déjà dit, ils n'ont rien à foutre sur les trottoirs et la chaussée en les bloquant.
 


 
Si si, ils sont dans leur droit, vu qu'ils ont l'autorisation.

n°24906016
mixoumix
Pire pseudo ever
Posté le 14-12-2010 à 17:22:04  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Pour moi, il y a un troupeau de croyants qui bloquent une voie publique à Paris, et c'est tout (à part quelques manifestations ponctuelles ailleurs), monter ça en épingle, c'est le jeu du FN, mais ça en reste là.
 


 

LooSHA a écrit :


J'attends toujours quelques explications là-dessus.
 
D'un côté il y a des revendications de croyants, c'est leur droit à condition de respecter la loi et ce n'est clairement pas le cas rue Myrha. De l'autre il y a un acte politique en forme de moyen de pression. Que ça soit l'un ou l'autre, je l'ai déjà dit, ils n'ont rien à foutre sur les trottoirs et la chaussée en les bloquant.


Manque de troll, 'répondront pas. :D


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n°24906059
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 17:26:10  profilanswer
 

lecharcutierdelinux a écrit :

la plupart des gens qui vont rue myrha viennent du 92 alors qu'il y a des tas mosquées là bas... Non non ce n'est pas un étallage de force, ni une occupation.
Et une fois que la mosquée sera construite ils iront tous dans un autre endroit, et comme des moutons, on construira une autre afin que les mosquées soit visible absolument partout.


Mince, tu penses que c'est un complot de Bouygues et d'Eiffage ? Ca se tient, ça fait longtemps que les boîtes du BTP emploient des musulmistes directement ou par l'intermédiaire de sous-traitants. J'imagine que les employeurs ont passé un marché avec eux : "vous faites pression pour avoir des mosquées, nous on les construit et ça vous fait aussi du boulot, win-win Mamadou !" :o

 
mixoumix a écrit :

Moi j'aime bien les mosquées, c'est très joli.

 

(post volontairement bisounours, mais néanmoins sincère)


Y'a des lieux de culte très moches, et à part la Grande Mosquée, les mosquées que j'ai vu en région parisienne sont assez laides [:alph-one]

 
Ibo_Simon a écrit :

Si si, ils sont dans leur droit, vu qu'ils ont l'autorisation.


Ils sont tolérés, un peu comme à Saint-Nicolas du Chardonnet. Tolérés suite à un coup de force :spamafote:

Message cité 1 fois
Message édité par LooSHA le 14-12-2010 à 17:26:40

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Posté le 14-12-2010 à 17:26:10  profilanswer
 

n°24906078
mixoumix
Pire pseudo ever
Posté le 14-12-2010 à 17:27:37  profilanswer
 

On commence à entrevoir une esquise de dialogue. Certains vont comprendre que leurs accusations reposaient sur pas mal de fantasmes.
 
C'est beau le débat. :)
 
Et demain, comme d'habitude, on lira à nouveau "les gauchos islamophiles qui plébiscitent les égorgements de moutons, la burqa et les prières dans les rues...", et ce sera reparti.
 
C'est triste l'amnésie. :'(


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n°24906101
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 17:30:21  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Ils sont tolérés, un peu comme à Saint-Nicolas du Chardonnet. Tolérés suite à un coup de force :spamafote:


 
Il y a eu un deal, contrairement à St Nico.
Ils dégageront dès que la nouvelle mosquée du quartier sera ouverte.

n°24906139
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 17:33:24  profilanswer
 

Sinon, le conseil municipal de Strasbourg a voté aujourd'hui l'extension de travaux pour la mosquée, il devrait donc y avoir un minaret.
 
Attendez vous à voir Marine Lepen continuer son intermède médiatique sur les minarets.

n°24906199
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2010 à 17:38:22  answer
 

mixoumix a écrit :


Ou de simples lieux de prière, ouverts à différents cultes, c'est d'ailleurs ce qui est privilégié par les élus PS.
 


 

mixoumix a écrit :


Étant donné que c'est bien le but de Marine (tu ne crois quand même pas qu'elle attend impatiemment que les autres résolvent ses 2,5 thèmes de campagne ???), aucune raison de la plaindre, d'autant que les réactions ont été très modérées comparées à l'énormité de la connerie proférée..


 
comme d'habitude, les élus PS sont à la ramasse. une solution pareille ne satisfera jamais les musulmans. ils se touchent s'il s'imaginent régler le problème ainsi. tout ce qu'ils récolteront, c'est des lieux de prière vides ou du moins, désertés par les musulmans...  
pour le reste, ça doit être une blague. parler de réactions très modérées quand la plupart d'entre elles relèvent de l'indignation surjouée, de délires autour du fachisme et du retour de la bête immonde et de tactiques politiciennes visant à affaiblir une candidate qui devient trop dangereuse aux yeux de la classe politique, c'est fort. la seule réaction qui soit jusqu'à présent un tant soit peu modérée, sensée et surtout constructive, est celle de guérin. les autres réactions sont totalement surfaites.  
 
faut être de mauvaise foi pour ignorer le but 1er de cette polémique, qui est de contrecarrer la popularité croissante de marine et son potentiel électoral.

n°24906204
pcfal
Posté le 14-12-2010 à 17:38:40  profilanswer
 

Ibo_Simon a écrit :

Sinon, le conseil municipal de Strasbourg a voté aujourd'hui l'extension de travaux pour la mosquée, il devrait donc y avoir un minaret.

 

Attendez vous à voir Marine Lepen continuer son intermède médiatique sur les minarets.


Ca fera tâche pour la grande Suisse  [:amaniak:2]

Message cité 1 fois
Message édité par pcfal le 14-12-2010 à 17:39:18
n°24906207
taliesin74
Templier mécréant
Posté le 14-12-2010 à 17:38:47  profilanswer
 


 
Faut pas confondre honnêteté intellectuelle et s'aligner sur tes positions  :non:  
Et encore une une fois,  je ne t'ai pas insulté.
   


---------------
Inutile de se mettre la rate au court-bouillon
n°24906215
Kalymereau
This is not a method
Posté le 14-12-2010 à 17:39:29  profilanswer
 

pcfal a écrit :


Sa fera tache pour la grande suisse  [:amaniak:2]


 
ce qui serait top ça serait de construire des minarets tout le long de la frontière franco-suisse  :love:


---------------
rm -rf internet/
n°24906229
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 17:40:20  profilanswer
 


 
 
Les mêmes mecs qui doivent actuellement prier dans des hangars et d'anciens gymnases.
Vachement crédible.

Message cité 1 fois
Message édité par Ibo_Simon le 14-12-2010 à 17:40:55
n°24906261
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 17:43:00  profilanswer
 

En fait, c'est de la faute des autres, si le troll de Marine Lepen ne prend pas, pauv'chatte.:/

n°24906279
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 17:44:41  profilanswer
 


Oui, voilà, c'est un barrage médiatique pour arrêter Marine, comme Charles Martel a arrêté les narabes à Poitiers.
 
 [:faluja:5]  


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n°24906366
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2010 à 17:51:15  answer
 

Ibo_Simon a écrit :


 
 
Les mêmes mecs qui doivent actuellement prier dans des hangars et d'anciens gymnases.
Vachement crédible.


 
bah non, puisque cette solution privilégiée par les élus ps est destinée aux musulmans qui prient dans la rue, et pas ailleurs.... je doute fortement que ces musulmans se satisfassent de simples lieux de prière ouverts aux autres cultes. autrement, ils se seraient déjà arrangés pour prier dans des hangars ou d'anciens gymnases, justement  :D

n°24906408
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2010 à 17:55:27  answer
 

LooSHA a écrit :


Oui, voilà, c'est un barrage médiatique pour arrêter Marine, comme Charles Martel a arrêté les narabes à Poitiers.
 
 [:faluja:5]  


 
ça te dirait pas de rejoindre serpico chez les tt ? ça nous ferait un peu d'air, parce que la....  :sleep:
 
tiens, cadeau gros malin.
 
(propos intéressants de JF Khan sur l'origine de cette polémique)
 
http://www.youtube.com/watch?v=pDW [...] embedded#!

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 14-12-2010 à 18:15:56
n°24906409
taliesin74
Templier mécréant
Posté le 14-12-2010 à 17:55:43  profilanswer
 

lecharcutierdelinux a écrit :


 
t'ecrirerais pas ça par tout hasard pour que je me fasse sanctionner hein?  :D  Pas très courageux comme méthode.
 
Le sujet est directement lié, je vous propose d'aller rue Myrha filmer uniquement pour voir si ce que dit le FN est en désaccord avec la réalité. Et pour aussi voir si tes propos sur le "oh mais non elle exagere c'est pas du tout une occupation" sont cohérents.
A moins que tu es un doute au moment d'agir sur tes convictions.Finalement c'est exactement comme les journalistes qui ont encore une fois choisi de dénoncer les propos de MLP sans qu'un seul n'ait le courage d'aller filmer (par peur je presume). C'est encore une fois bizarre ce constat.


 
Il y a plein de vidéos qui circulent sur le net  
 
http://www.google.fr/search?q=prie [...] =fr&tab=wv  
 
Plus ou moins orientés d'un coté ou de l'autre, quoi qu'il en soit, nier,  justifier ou minimiser le phénomène est au moins malhonnête  
Le mot "occupation" est peut être excessif mais s'en servir pour diaboliser Marine le Pen est encore une fois malhonnête      


---------------
Inutile de se mettre la rate au court-bouillon
n°24906439
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 17:59:42  profilanswer
 


 
Qu'est-ce que tu en sais?
 
 
 
Ils n'y ont surement pas pensé, bien évidemment. [:kikiv]

n°24906489
pcfal
Posté le 14-12-2010 à 18:06:06  profilanswer
 

les sous-sols des aérogares sont très prisés d'après le chouan.

n°24906513
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2010 à 18:10:55  answer
 

ils peuvent aussi prier chez eux, en attendant qu'on leur construise des mosquées. ils risquent d'attraper froid en + en restant dehors par ce temps hivernal  :o

n°24906557
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 18:14:52  profilanswer
 


 
Toi comme moi, savons que de toute façon, quils prient chez eux, Rue Myrrha ou dans une mosquée, vous trouverez dans la minute une raison de leur taper dessus.
 
Donc évite les faux airs conciliants et l' humanisme d'apparat.


Message édité par Ibo_Simon le 14-12-2010 à 18:15:21
n°24906564
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 18:15:15  profilanswer
 


Malheureusement pour toi, ce genre de décision ne relève pas de ta responsabilité, mais tu peux toujours demander à un modo :hello:  
 
 

Citation :

Devant les caméras, Le Pen veille au look de ses partisans
 
 
 
Lorsqu'elle convie les médias à ses meetings, la candidate à la présidence du FN proscrit certains signes revendiqués par des groupuscules nationalistes, intégristes voire néonazis. Objectif : donner une bonne image de ses militants.
 
Ne cherchez pas de skinheads dans les meetings de Marine Le Pen : ils n'y sont pas les bienvenus. Conformément à sa volonté de «dédiaboliser» le Front National, la candidate à la présidence du FN veille scrupuleusement à donner une bonne image de ses partisans. En pleine campagne interne - le successeur de Jean-Marie Le Pen sera désigné le 16 janvier à l'issue du congrès de Tours -, Marine Le Pen n'hésite pas à faire passer des consignes auprès des militants, en particulier lorsque les médias sont conviés. «Nous sommes suffisamment caricaturés comme ça par les médias : on n'a pas besoin d'avoir des crânes rasés et des nostalgiques de Vichy dans nos rangs, témoigne un cadre du parti. Nous voulons montrer que nos militants sont le reflet de la société française telle qu'elle existe aujourd'hui.»
 
 
 
Au-delà des seuls skinheads d'extrême-droite, l'entourage de Marine Le Pen va plus loin. Des symboles religieux, des tatouages identitaires, ainsi que certaines griffes de vêtements, sont par exemple dans son collimateur. Spécialisée dans les équipements de boxe depuis les années soixante,«Lonsdale» est de ceux-là. Depuis que des jeunes néonazis britanniques, néerlandais ou suédois se la sont appropriée, la marque londonienne fait fureur auprès des jeunes extrémistes. Sur Facebook, des dizaines de membres arborent un tee-shirt, un pull ou un blouson «Lonsdale» comme photo de profil. Leur motivation ? En masquant les deux premières et les deux dernières lettres de la marque, ils peuvent laisser apparaître «NSDA» : une allusion au NSDAP d'Adolf Hitler. «On m'a conseillé de ne pas porter du Lonsdale. Cela pourrait donner une mauvaise image devant les caméras, ce qui est juste», raconte un jeune sur son compte Facebook, après un meeting de Marine Le Pen en Haute-Savoie.
 
Normalité vestimentaire et radicalité idéologique
 
Sur une autre page Facebook, un militant exhibe une croix celtique fraîchement tatouée dans son cou. «J'étais dég', ils m'ont demandé de la cacher», commente-t-il sous la photo, au lendemain d'une réunion tenue par Marine Le Pen. «Deux potes du BI (Bloc Identitaire, NDLR) n'ont pas pu rentrer parce qu'ils étaient rasés», raconte un autre militant à propos de la même réunion. Contacté, l'entourage de la candidate réfute en bloc. «Lonsdale ? Ça ne me dit rien. Moi, je ne connais que Dior, Saint-Laurent et Chanel», répond, ironique, son attaché de presse. «Nous, on ne donne aucune consigne», assure-t-il, «mais certains le font peut-être sans nous en parler ?». Dans les fédérations, des militants ont en tout cas dû faire un choix : opter pour un look plus passe-partout et soutenir la stratégie électoraliste de Marine Le Pen, ou bien rallier Bruno Gollnisch.
 
Dans les médias, l'objectif recherché est en tout cas atteint la plupart du temps : dans les reportages, le public mariniste paraît nettement «plus ouvert» et «moins tradi-intégriste» que le public gollnischien. «Donner des consignes aux militants à propos de leur look est un fait assez nouveau», observe Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême-droite française. «Par ce biais, Marine Le Pen souhaite éviter que les caméras se focalisent sur quelques individus, membres de groupuscules officiellement déclarés indésirables. L'habit fait-il pour autant le moine ? Réduire la visibilité des radicaux permet-il leur disparition ? A mon sens, normalité vestimentaire et radicalité idéologie ne sont pas antinomiques…».


>> http://www.lefigaro.fr/politique/2 [...] tisans.php
 

Citation :

http://www.lefigaro.fr/assets/images/marinelonsdale.jpg
Sur sa page Facebook, un militant raconte qu'il a dû cacher son tee-shirt Lonsdale lors d'une réunion de Marine le Pen.


 
 
Des nostalgiques de Vichy ? Des admirateurs du IIIè Reich ? Si on ne les voit pas, c'est qu'il n'y en a pas [:dawa]


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n°24906577
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 18:17:15  profilanswer
 

Citation :

Sur Facebook, des dizaines de membres arborent un tee-shirt, un pull ou un blouson «Lonsdale» comme photo de profil. Leur motivation ? En masquant les deux premières et les deux dernières lettres de la marque, ils peuvent laisser apparaître «NSDA» : une allusion au NSDAP d'Adolf Hitler. «On m'a conseillé de ne pas porter du Lonsdale. Cela pourrait donner une mauvaise image devant les caméras, ce qui est juste»,


 
 
 
Ah ouais quand même. [:mcwimpy4]  
 

n°24906729
pcfal
Posté le 14-12-2010 à 18:31:14  profilanswer
 

C'est une atteinte à la liberté d'expression, encore un argument en faveur de bruno alors que ces jeunes patriotes ne font qu'afficher leur admiration pour Cassius Marcellus Clay Jr.


Message édité par pcfal le 14-12-2010 à 18:31:39
n°24906796
Profil sup​primé
Posté le 14-12-2010 à 18:37:10  answer
 

"On m'a conseillé de pas porté du Lonsdale. pourrais donné une mauvaise image devant les caméra. Se qui est juste"  [:teepodavignon]  
Ces nationalistes qui savent à peine écrire français   [:wawa smiley:1]

n°24906808
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 18:38:22  profilanswer
 

taliesin74 a écrit :

Le mot "occupation" est peut être excessif mais s'en servir pour diaboliser Marine le Pen est encore une fois malhonnête


Ah quand même.

  

Sinon ça a du passer il y a 8 mois mais c'est toujours aussi drôle à lire, il aurait pu faire du cirque, un vrai contorsionniste :jap:

 
Citation :

Quand Jean-Marie Le Pen défend Vichy et le maréchal Pétain

 


Le gouvernement de Vichy n'est pas responsable de la déportation des juifs de France, a estimé, dimanche 25 avril, Jean-Marie Le Pen, qui juge scandaleux que l'on incrimine le maréchal Pétain de leur "persécution" pendant la seconde guerre mondiale. Le président du Front national était interrogé lors du "Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro" sur la visite à Vichy du grand rabbin de France, Gilles Bernheim, à l'occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration nazis.

 

"Il l'a peut-être fait en remerciement de l'action du gouvernement de Vichy", a avancé le président du Front national avant d'ajouter : "Ce qui est assez remarquable dans l'histoire des juifs d'Europe — il est mort, hélas, trop de juifs mais vingt-neuf mille juifs français et au total quatre-vingt mille morts ou disparus résidents — c'est que si on compare cela au traitement infligé aux communautés juives de Belgique, Hollande, Danemark... on s'aperçoit que les juifs français ont bénéficié, somme toute, d'une indulgence que leur a value l'action du gouvernement français."

 

LA RAFLE DU VÉL' D'HIV N'AVAIT "PAS ÉTÉ D'INITIATIVE FRANÇAISE"

 

"Feindre de croire que le maréchal Pétain était responsable de la persécution des juifs pendant la guerre, c'est une pensée scandaleuse. Adolf Hitler ne demandait pas l'autorisation à Philippe Pétain de faire ce qu'il voulait faire nous étions occupés et cette occupation faisait des troupes allemandes les responsables de la vie des Français", a-t-il poursuivi.

 

Comme on lui rappelait "les lois antijuives" du gouvernement de Vichy, il a rétorqué : "Les lois antijuives n'allaient pas jusqu'à la déportation."
Quant à la rafle du Vél' d'Hiv des 16 et 17 juillet 1942, il a répondu qu'elle n'avait "pas été d'initiative française". Alors qu'on lui soulignait que la police française avait participé à cette rafle, M. Le Pen a répliqué : "Alors pourquoi a-t-on donné la fourragère de la Légion d'honneur à la police parisienne si elle était aussi indigne que cela ?" Il a relevé que des juifs qu'il avait rencontrés avaient "réussi à échapper à l'arrestation" car "des policiers et gendarmes les avertissaient".


>> http://www.lemonde.fr/politique/ar [...] 23448.html

 


D'ailleurs, si Papon avait été si méchant, pourquoi avait-il été nommé préfet puis ministre ? Pourquoi Bousquet était resté l'ami de Mitran ? Et si les nazipabo avaient été méchants eux aussi, est-ce qu'on aurait autorisé monsieur Le Pen à éditer des disques de leurs plus jolis chants ? [:carbish]

 

Si la France a été méchante avec les juifs, c'est parce qu'elle a été forcée par les vilains allemands [:gaga cry]

 


(dédicace aux soutiers du copié-collé en passant, incapables de rectifier un prénom, Adolphe ou lieu d'Adolf >> http://www.google.fr/search?source [...] %A7ais%22)

Message cité 1 fois
Message édité par LooSHA le 14-12-2010 à 18:40:02

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D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 18:55:04  profilanswer
 

Toujours dans la série « Mais il n'y a aucun rapport entre le régime de Vichy et le Front National [:delarue5] »

 


Crescendo :

 
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Révolution Nationale

 

Communauté regroupant des blogs nationalistes militant pour le retour d'une France forte.


>> http://www.over-blog.com/com-10898 [...] onale.html

  
Citation :

Vichy, Le Pen et les Gaulois

 

               
Ce titre, en couverture des Nouvelles de l'archéologie, attire l'oeil. Que fait un tel article dans une revue scientifique ? Laurent Olivier, du Musée des antiquités nationales, se livre en fait à une analyse du discours caché derrière les images utilisées par le Front national. Ainsi, le FN a adapté une affiche du régime de Vichy pour sa campagne électorale. Un guerrier gaulois y est associé à un jeune garçon, à l'allure décontractée et combative. Ce slogan accompagne le dessin : « Sois fier de ton identité et protège-la ». L'affiche originale, utilisée en 1941 par le régime de Vichy, associait le même guerrier gaulois à un garçon, mais lui en uniforme militaire, et au garde-à-vous.

 

La réutilisation d'une affiche de Vichy et du symbole du Gaulois révèle différents aspects du discours du FN : d'une part, la volonté d'établir une continuité entre Vichy et le FN par l'exaltation de la virilité et de la guerre. Ainsi, le FN rappelle à ses membres que « le militant est un soldat politique ». Le guerrier gaulois, d'autre part, induit l'idée de l'appartenance à une culture commune, héritée toute entière du passé, et même plus, à une « ethnie » commune. L'utilisation de ce symbole est une nouvelle façon de réviser l'Histoire. Alors que sous Vichy, l'image de Vercingétorix justifiait la défaite et la collaboration avec les Allemands, elle est utilisée par le FN sous une nouvelle forme : « Jean-Marie Le Pen sera notre Vercingétorix. Mais un Vercingétorix vainqueur. » Le chef gaulois devient donc victorieux, et la Gaule n'est pas conquise. Cette analyse conduit L. Olivier à expliciter la stratégie de conquête idéologique de l'extrême droite : réhabiliter d'anciennes idées, et banaliser certaines thèses. Grâce à l'image, le message est plus discret, mais efficace.


>> http://www.scienceshumaines.com/vi [...] 10549.html

  
Citation :

« le Front national : portrait historique d’un parti d’extrême droite »

 


Aux maux nouveaux de la société française, le Front national répond par des slogans anciens : héritage contre-révolutionnaire de l’Action française, nationalisme exclusif d’un Barrès, populisme et antiparlementarisme du mouvement boulangiste, dénonciation obsessionnelle de complots imaginaires...

 

Un article de Michel Winock, Professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, publié dans L’Histoire, n° 219, mars 1998.

 


L’originalité du parti de Jean-Marie Le Pen est de faire la synthèse de toutes les traditions d’extrême droite qui depuis la Révolution mettent en cause la démocratie libérale.

 

Le 6 février 1995, la salle de la Mutualité, à Paris, se remplit à l’appel du journal Présent pour une réunion présidée par Maurice Bardèche. Double anniversaire : celui du 6 février 1934, la manifestation antiparlementaire de la Concorde, et celui, surtout, de la mort de Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge après avoir été reconnu coupable d’intelligence avec l’ennemi. Quelques personnalités en vue du Front national sont à la tribune : Bernard Antony, alias Romain Marie, fondateur du mouvement Chrétienté-Solidarité et de Présent  [1], François Brigneau, ancien membre de la Milice, Jean Madiran, directeur de la revue intégriste Itinéraires, oblat bénédictin et éditorialiste à Présent. Celui-ci déclare dans son allocution : " Il faut que la flamme soit transmise de génération en génération. Jeunes gens et jeunes filles qui êtes ici ce soir, nous remettons entre vos mains la mémoire de la Révolution nationale, nous vous remettons la mémoire de la France qui attend, qui espère et qui veut sa libération [2]. "

 

Les mots de Jean Madiran sont choisis : fidélité à la " Révolution nationale " - l’œuvre du maréchal Pétain -, et véritable " libération " opposée à la pseudo-Libération de 1944-1945. En mémoire de l’écrivain qui avait préconisé en septembre 1942 de " se séparer des Juifs en bloc " et écrit que " rien ne se fera sans la révolution totalitaire [...]. Dans l’Europe fasciste, que soude en ce moment l’agression américaine, il n’y a de place que pour une France fasciste " [3], sa biographe, Anne Brassié, lance de l’estrade ce cri d’admiration : " Plus le siècle approche de sa fin, plus l’œuvre de Brasillach, comme les bons instruments de musique, résonne et rayonne. " Le comble de l’émotion est atteint quand François Brigneau, après avoir évoqué les derniers jours du condamné à mort dont il a partagé la cellule à Fresnes, regagne sa place et " serre affectueusement Maurice Bardèche [beau-frère de Brasillach] en larmes contre lui ".

 

Fidélité au Maréchal Pétain

 

Jean-Marie Le Pen est absent. Est-il hostile à la célébration du cinquantième anniversaire de la mort de Brasillach ? C’est douteux. A la SERP, maison de disques qu’il a fondée dans les années 1960, il n’a pas omis de faire figurer à son catalogue les Poèmes de Fresnes de Brasillach, dits bénévolement par Pierre Fresnay. Bien plus, Le Pen a su ouvrir au maximum son parti : toutes les tendances de la droite dite " nationale " doivent y trouver leur place, des nostalgiques de la LVF (la Légion des volontaires français contre le bolchevisme, partis combattre sur le front de l’Est aux côtés des nazis), aux national-catholiques de Présent, en passant par les monarchistes, les transfuges de la Nouvelle Droite et les intellectuels du club de l’Horloge - variante libérale de la Nouvelle Droite -, Yvan Blot et Jean-Yves Le Gallou. Le Front national est conçu comme un vaste entonnoir où les jus de toutes les treilles d’extrême droite peuvent se mélanger.

 

Quand il s’agit du Front national, les spécialistes de la société contemporaine - sociologues et politologues - ont tendance à observer la " nouveauté " du phénomène Le Pen, les historiens, à noter peut-être davantage les lignes de continuité et les résonances du passé. En écrivant en 1987 sur " le retour du national-populisme "  [4], je pouvais donner l’impression qu’il existait un certain modèle d’extrême droite aux contours définis, que le Front national ne faisait que reproduire. Telle n’était pas mon intention. Du moins, en historien, étais-je frappé par la similitude de bon nombre de harangues de Jean-Marie Le Pen avec tant d’autres datant d’un demi-siècle ou d’un siècle. Il n’est pas de mon propos de nier la nature fluctuante et géographiquement instable de l’extrême droite ou du nationalisme en France. L’erreur, en revanche, serait d’imaginer l’idéologie du Front national comme une pure création de notre temps. La faiblesse inventive du " Front " en matière doctrinale paraît même une accusation à laquelle il donne aisément prise.

 

L’originalité du mouvement lepéniste est ailleurs : il tente un syncrétisme plus ou moins adapté à notre époque au moyen des divers courants qui, depuis la Révolution de 1789, ont radicalement mis en cause la démocratie libérale. Dans une interview accordée le 6 avril 1995 à National Hebdo, Jean-Marie Le Pen affirmait : " Je représente à la fois la tradition populaire et la tradition contre-révolutionnaire, qui a dénoncé les heures les plus sombres de 1793 quand la Révolution était tenue pour un bloc admirable, et détesté le communisme quand les compagnons de route avaient persuadé les Français qu’il représentait l’espoir du monde. " Pourquoi ne prendrions-nous pas au sérieux le chef du Front national quand il s’affirme héritier d’une double tradition, autrement dit quand il se reconnaît des antécédents, des références au passé ?

 

La carrière politique de Jean-Marie Le Pen a commencé avec la guerre d’Algérie et le poujadisme. Élu sur la liste de l’UDCA (Union de défense des commerçants et artisans), il est avant tout un nationaliste, anticommuniste, hostile à la décolonisation, ancien engagé de la guerre d’Indochine, farouche partisan d’une Algérie française pour la défense de laquelle il reprend l’uniforme peu de temps après avoir été élu député aux élections du 2 janvier 1956. Sa séparation assez rapide d’avec Pierre Poujade n’empêche pas qu’il a découvert, grâce à " Pierrot " et ses campagnes tonitruantes, le contact des foules, l’ivresse des réunions publiques, un certain goût du peuple - fût-ce celui des artisans et des commerçants.

 

Une carrière qui commence avec la guerre d’Algérie

 

Les partisans de l’Algérie française tout comme les poujadistes ont été des vaincus de l’histoire. La décolonisation s’est achevée, l’industrialisation et l’urbanisation se sont accélérées : ce qui avait pu unir un moment les uns et les autres fut laminé au cours des années 1960. Le Pen a beau fonder le Front national en 1972, il végète pendant longtemps à la tête d’un groupuscule. L’élection présidentielle de 1974 en donne une idée précise : il ne recueille alors que 0,74 % des suffrages exprimés.

 

Au cours de cette traversée du désert, il découvre cependant le leitmotiv de ses futures campagnes : les menaces de l’immigration. C’est d’Ordre nouveau, une des factions constitutives du Front national  [5], que partent dans les années 1970 les premiers mots d’ordre contre les étrangers (" Halte à l’immigration sauvage " ). Le chômage croissant, la délinquance en hausse, les dégâts de la drogue et bientôt le terrorisme sur le territoire national trouvent ainsi leur explication, et Le Pen le levier protestataire et identitaire propre à provoquer l’envolée de son parti, à dater de l’élection municipale de Dreux de 1983.

 

Depuis lors, le contenu de ses discours et de son programme a pu subir quelques variations. Il reste que les slogans, les références répétées, les sympathies et les refus exprimés rappellent autant de refrains connus, quand bien même ils appartiennent à des chansons diverses, dont l’harmonie n’est pas toujours évidente.

 

" Le thème de l’égalité nous paraît décadent "

 

Jean-Marie Le Pen revendique une tradition " contre-révolutionnaire ". Non qu’il soit favorable à la restauration monarchique, ni même qu’il rejette en bloc la Révolution française. Il lui fait un grief principal : le principe d’égalité. " Le thème de l’égalité nous paraît décadent... " " L’égalité est une injustice faite aux plus capables... " Autour du chef, un certain nombre d’adhérents au Front national et de compagnons de route sont plus nettement marqués que lui par le courant traditionaliste et intégriste, dont le représentant le plus voyant a pris le nom de Romain Marie, député européen. Son quotidien Présent rappelle les hauts faits et les grandes figures de l’école contre-révolutionnaire, depuis les martyrs de la Vendée jusqu’aux écrits de Charles Maurras. Ses pages littéraires entretiennent une culture spécifique, enracinée dans le catholicisme des prêtres réfractaires, ceux qui avaient refusé de prêter serment, en 1791, à la Constitution civile du clergé. Clovis, Mgr Freppel (qui fustigea l’héritage révolutionnaire lors du centenaire de 1889), Saint Louis, Jeanne d’Arc... ces noms scandent les chroniques d’Alain Sanders et d’Yves Chiron, qui ne manquent pas non plus d’évoquer " la haute figure du maréchal Pétain ".

 

La période de l’Occupation et de la Collaboration est exaltée à travers ses productions diverses (" Une formidable revue politico-littéraire sous l’Occupation : Les Cahiers français " ) et offerte à un incessant révisionnisme, qui entend démontrer que la Résistance n’était pas là où vous croyez. L’effigie du maréchal Pétain, brandie dans toutes les manifestations du Front national, rappelle le ralliement à Jean-Marie Le Pen des épigones des collaborateurs et des collaborationnistes. François Brigneau, l’ancien milicien qui n’a rien renié de sa carrière sous Darnand [6], tient une chronique régulière dans National Hebdo, tandis que Jean Mabire ressuscite dans son feuilleton littéraire les hérauts des valeurs traditionnelles que sont René Bazin ou Paul Bourget (" conservateur et même réactionnaire, il nous rappelle quelques valeurs essentielles : la famille, la patrie, la tradition, l’ordre en un mot " [7]).

 

Le courant national-catholique du Front national, dont les slogans sont démarqués de la devise " travail, famille, patrie ", est le plus combatif contre la loi Veil légalisant l’interruption volontaire de grossesse (1975). Jean-Marie Le Pen, qui n’a jamais été un exemple de dévotion, n’hésite pas à s’en inspirer, se posant en champion des " valeurs de la vie " contre le " génocide " - le détournement de sens des mots est de la rhétorique habituelle du Front national - des embryons.

 

Si Jean-Marie Le Pen admet néanmoins un héritage de la Révolution française, c’est sa dimension nationale. De ce point de vue, son nationalisme tient plus de Maurice Barrès que de Charles Maurras qui rejetait en entier l’œuvre de la Révolution. Barrès s’impose peut-être comme une référence clé, faisant la transition entre la tradition contre-révolutionnaire et la tradition " populaire " [8]. Lui aussi, un siècle avant Jean-Marie Le Pen, a défendu la conception d’un nationalisme identitaire et exclusif. Définissant l’identité nationale par la " terre et les morts ", il explique l’enracinement dans le sol natal et la cascade des générations comme principes d’" une commune manière de sentir et de réagir ". Barrès ajoute : " C’est [pourquoi] tant de naturalisés, quels que soient leur mérite personnel et leur bonne intention, qui n’ont pas avec nous cette communauté de race, de sang et d’histoire, ne sauraient sentir comme nous sentons, et surtout dans les questions nationales [9]. " Le Pen, de son côté : " La nation est la communauté de langue, d’intérêt, de race, de souvenirs, de culture où l’homme s’épanouit. Il est attaché par ses racines, ses morts, le passé, l’hérédité et l’héritage. Tout ce que la nation lui transmet à la naissance a déjà une valeur inestimable [10]. "

 

Dans la définition de la nation issue de la Révolution, il y avait la notion de contrat, d’adhésion volontaire. Pour Jean-Marie Le Pen, ce qui menace aujourd’hui comme hier, c’est un " germe de destruction que notre nation porte en soi " : " Le décroissement de notre natalité, l’épuisement de notre énergie depuis cent ans [...] ont amené l’envahissement de notre territoire et de notre sang par des éléments étrangers qui travaillent à nous soumettre. " Tout comme Barrès, il juge improbable, voire impossible, l’assimilation de ces nouveaux venus : " Les immigrés ne veulent pas s’intégrer ", titre National Hebdo (1er juin 1995), qui ne cesse de reprendre le thème de " notre droit à la différence, à notre spécificité, à notre identité ". Quant au métissage, réalité historique et démographique de la nation française, Jean-Marie Le Pen le dénonce comme un effet mortel d’une mondialisation qui altère la qualité génétique de la population. Les thèses de la Nouvelle Droite - un moment en faveur au Front national [11] - ont retenu l’attention du chef sur l’impératif de la " différence " à défendre.

 

Comme celui de Le Pen, le nationalisme de Barrès se combinait fort bien avec son populisme. Autant la tendance contre-révolutionnaire est nettement élitiste, favorable à un " État hiérarchique et autoritaire, fondé sur la responsabilité et le commandement s’exerçant de haut en bas " (Pétain, 4 juin 1941), autant la tendance populiste voit dans le peuple la source de toute légitimité politique. On fait généralement remonter ce courant au boulangisme de la fin des années 1880, dont Barrès fut un député, et qui vitupérait le pouvoir sans partage du Parlement. L’affirmation centrale en est le rejet du parlementarisme, la volonté de " nettoyer " l’État de ses serviteurs corrompus et de rendre au peuple la parole confisquée par les politiciens.

 

La théorie la plus claire de cet appel au peuple a été faite, à la tête de la Ligue des patriotes, par Paul Déroulède, grand ami de Barrès. Il la résume en deux mots : " République plébiscitaire ". Qu’est-ce à dire ? Il faut un chef à la tête de l’État, mais un chef en accord profond avec la nation, avec le peuple qui sera consulté directement par la voie référendaire. Les sondages d’aujourd’hui encouragent le dirigeant du Front national à préconiser, pour la VIe République de ses rêves, le référendum sur les grands problèmes de société : la peine de mort, l’immigration, le Code de la nationalité... Le populisme protestataire consiste justement à montrer l’écart vrai ou supposé entre la loi qui est votée par une oligarchie politicienne et les attitudes saines de la population.

 

Le Pen n’a pas avancé tout de suite l’idée d’une nouvelle République : les institutions de la Ve paraissaient convenir à son projet, au culte du chef, au mythe du sauveur, quitte à procéder à un certain nombre d’amendements, en particulier sur le référendum d’initiative populaire. Depuis la campagne présidentielle de 1995, cependant, le Front national se bat pour une " VIe République ", laquelle affirmera " la règle de la préférence nationale " qui sera " inscrite dans la Constitution " ; elle défendra " la suprématie du droit français sur celle du droit national européen " ; enfin, elle rendra sa voix au peuple et rénovera le système parlementaire " dans un État où seront restaurés l’ordre et la sécurité ".

 

La question européenne mise à part, on rencontre dans le populisme du Front national de nombreux traits du boulangisme, non seulement comme mouvement protestataire mais aussi comme mouvement identitaire. Dès 1888, le journaliste et agitateur Henri Rochefort, boulangiste venu de l’extrême gauche, demande l’expulsion des cinq cent mille Italiens vivant en France. Les affiches électorales du mouvement multiplient les slogans xénophobes. A la même époque, Lucien Nicot, candidat du " Parti national ", opposé à Charles Floquet dans le XIe arrondissement de Paris, apostrophe ainsi ses électeurs : " Vous, ouvriers sans travail, chassés des ateliers à l’avantage des ouvriers étrangers qui retirent le pain quotidien de vos femmes et de vos enfants... " D’autres préconisent l’expulsion des étrangers pour " réserver le travail aux ouvriers de notre pays " [12].

 

Une autre composante du populisme fin de siècle a été l’antisémitisme. Le général Boulanger n’était nullement antisémite. On ne peut en dire autant de tous ses fidèles qui n’étaient pas insensibles aux discours et aux slogans antijuifs d’un Drumont, récent auteur de La France juive (1886). Les adversaires de la République parlementaire étaient alors nombreux : des monarchistes aux blanquistes, cela représentait une belle brochette d’opinions. Drumont rêva d’en rassembler toutes les forces sur la base d’un antisémitisme bon à tout démontrer et à tout faire. Les catholiques pouvaient ainsi discerner la main de la judéo-maçonnerie dans les lois laïques, tout comme les ouvriers celle des financiers juifs dans leur condition d’exploités.

 

La loi limite aujourd’hui l’expression de l’antisémitisme, Le Pen s’en défend toujours non sans nuance (" Je considère les Juifs comme des citoyens comme les autres, mais pas comme des citoyens supérieurement protégés " ), mais, depuis le mot du jeune député qu’il était à l’adresse de Mendès France le 11 février 1958 : " Vous n’ignorez pas que vous cristallisez sur votre personne un certain nombre de répulsions patriotiques et presque physiques ", jusqu’à la double condamnation du chef du Front national pour avoir considéré, à dix ans d’intervalle, les chambres à gaz comme un " point de détail ", Jean-Marie Le Pen, fustigeant par ailleurs l’" internationale juive ", n’est pas innocenté sur ce terrain-là. Surtout, il ne contredit jamais ses proches, ses candidats ou ses éditorialistes moins prudents que lui, tel François Brigneau. Une enquête de la SOFRES sur les cadres du Front national révélait, en avril 1990, l’imprégnation antisémite du parti : 88 % d’entre eux s’estimaient " tout à fait d’accord " ou " plutôt d’accord " avec la proposition selon laquelle " les Juifs ont trop de pouvoir en France [13] ".

 

Union avec les communards contre la République bourgeoise

 

Dans la tradition de Drumont, l’antisémitisme s’affirme " social ". Il est intéressant d’observer cette continuité à travers la représentation de la Commune de Paris de 1871. Dans La Fin d’un monde, Drumont témoigne sa sympathie aux ouvriers parisiens, victimes à la fois des Juifs et des politiciens de Versailles, fondant ainsi une sympathie pro-communarde d’extrême droite apparemment inattendue mais répondant à la tentation de faire l’union contre un ennemi commun - la République bourgeoise.

 

Sans doute familier de cette culture pro-communarde d’extrême droite, Pierre Vial, tenant dans National Hebdo la chronique " Notre Mémoire ", rappelle la Semaine sanglante dans un article du 25 mai 1995 où l’on peut lire : " [La Commune] s’appuie sur les ouvriers, les artisans, la petite bourgeoisie - tous menacés par la montée en puissance d’un capitalisme apatride développant son emprise sur une société en voie d’industrialisation. " On sait que les mots " apatride " et " cosmopolite " sont de vieux euphémismes qui permettent d’échapper à l’accusation d’antisémitisme. En tout cas, tout l’article de ce journaliste lepéniste est comme un écho lointain des écrits de Drumont.

 

Le 15 juin suivant, le même hebdomadaire publie la lettre d’un lecteur indigné : " Qu’était en réalité la Commune, sinon un gouvernement insurrectionnel, pétri d’un collectivisme imbuvable, appuyé sur la violence armée, et construit sur la défaite militaire sous les yeux du vainqueur ? Et que pouvait faire d’autre le gouvernement légal que mater les insurgés et rétablir l’ordre ? " Au mythe des braves communards trahis par les Juifs et massacrés par les conservateurs, ce lecteur oppose le mythe d’une révolution " collectiviste " bâtie sur la défaite militaire, bref une révolution léniniste avant la lettre.

 

" Jean-Marie Le Pen sera notre Vercingétorix "

 

La vérité historique est méprisée dans les deux cas, mais la double mythologie exprimée dans les rangs du Front national donne aussi la mesure de sa nature plurielle. Nous ne sommes pas en présence d’une ligue ou d’un parti cohérent, mais bien plus d’une fédération de traditions variées et de groupes autonomes, dont le ciment est la personne même de Jean-Marie Le Pen.

 

Le chef du Front national aux fourneaux utilise tour à tour les ingrédients mêlés de toutes les traditions de l’extrême droite française. Contre-révolutionnaire, il défend les valeurs sociétales contre l’individu, la famille contre l’avortement, la foi religieuse contre l’impiété. Il laisse libre cours dans les rangs de son parti au discours rétro-pétainiste. Il exalte les bienfaits de l’héritage génétique (l’homme " a reçu 99,999 pour cent de ce qu’il est des gens qui l’ont précédé, que ce soit ses gènes, la couleur de ses yeux, celle de ses cheveux " [14]). L’individu n’est rien sans la société ; la notion d’égalité issue de 1789 est dangereuse. " Je ne considère pas que le mot réaction soit péjoratif. "

 

Nationaliste, Jean-Marie Le Pen distille les thèmes de la " décadence ", illustrés jadis par Maurice Barrès, Paul Bourget, Charles Maurras et combien d’autres - décadence où il voit la main de l’étranger, l’action de " l’internationale juive ", les manœuvres des lobbies de la finance " apatride ". Le chapitre xénophobe du nationalisme fermé s’applique aujourd’hui à l’immigration " extra-européenne ", coupable du chômage dont souffre la population française et, plus encore, des ravages subis par l’identité de la nation peu à peu corrompue par l’intrusion des autres (civilisations, religions, modes de pensée) : " S’ils ne parviennent pas à promouvoir une politique hardie de natalité, la civilisation occidentale, les peuples occidentaux seront submergés par la vague déferlante du démographisme asiatique et africain [15]. " Le nationalisme est stimulé de surcroît par les menaces que fait peser la construction européenne sur la souveraineté du pays, mettant en danger l’intégrité du caractère national.

 

Populiste, Jean-Marie Le Pen renoue avec la tradition protestataire contre les élites, contre la classe politique, contre les intellectuels, en appelant de ses vœux une VIe République qui rendra la parole au peuple, notamment par la voie du référendum sans exclusive. Le peuple est valorisé dans son instinct profond, son bon sens, son honnêteté, comparé aux jeux ineptes des politiciens corrompus.

 

Le Front national apparaît comme le bassin de réception de toutes les idées et de tous les mythes de l’extrême droite. Tantôt savant, tantôt vulgaire, son discours ne garde une apparente cohérence qu’en fonction de la place qu’il occupe - hors des responsabilités gouvernementales - et de l’habileté d’un chef de parti rompu à la dialectique, aux formules choc et aux tours de passe-passe. La France qu’il propose est une France rêvée, claquemurée, inentamable par les influences étrangères, réfractaire au mélange des races, protectionniste à tous les degrés, antieuropéenne, où chacun serait à sa place, la femme au foyer, l’homosexuel dans la clandestinité, l’immigré reconduit à la frontière, le malade du sida dans un " sidatorium ", le tout sous la tutelle d’un président de la République bien-aimé, chef sans partage du pouvoir exécutif, en relation directe avec le peuple et, pour les cagots de Présent, inspiré par la providence.

 

S’il n’était qu’un parti de vaincus (ceux de 1789, les intégristes, ceux de 1944, anciens pétainistes et anciens " collabos ", ceux de 1962, partisans de l’Algérie française, ceux de 1981 et de 1995, antisocialistes et anticommunistes...), le Front national ne serait qu’un club d’aigris et de nostalgiques. La réussite de Jean-Marie Le Pen est d’avoir fait de ce bric-à-brac une organisation unifiée, ce que les diverses factions d’extrême droite n’étaient jamais parvenues à réaliser, ni dans la crise dreyfusienne, ni dans les années 1930, ni pendant l’Occupation. Comme écrivait encore Pierre Vial : " Jean-Marie Le Pen a su faire l’unité, au sein du Front national, de ces Gaulois typiques que sont les nationaux - et ce n’était pas une mince affaire. Demain il fera l’unité des Français, en lutte pour leur survie. Jean-Marie Le Pen sera notre Vercingétorix. Mais un Vercingétorix vainqueur. Non de Rome, mais de Carthage et du culte de l’or que perpétuent les nouveaux Carthaginois [16]. " Ceux-ci sont tous ceux qui travaillent à détruire l’identité française au profit de la mondialisation, à commencer par la fusion européenne : " Jean-Marie Le Pen veut une culture enracinée. Dont il est lui-même l’illustration. Fils de Bretagne, de France et de l’Europe des patries, il se pose en héritier fidèle des millénaires qui nous ont faits ce que nous sommes. "

 

Autant de thèmes qui passaient pour obsolètes et chimériques au temps de la croissance radieuse, mais qui atteignent désormais l’oreille de maints Français déboussolés par les mutations de la société post-industrielle. Le déclin des anciens États-nations, l’ampleur des flux migratoires, l’angoisse face au chômage : l’imaginaire des plus crédules ou des plus menacés devient perméable aux fantasmagories du verrouillage national et du retour au bon vieux temps. Plus que jamais, le changement brutal que connaît cette fin de siècle stimule le discours de la décadence, l’appel au sauveur et le refuge dans une pensée au sens propre réactionnaire.

 

Préférence nationale et hantise du métissage

 

" La France seule ", " Les Français d’abord ! ", la " préférence nationale ", la hantise du métissage, la défense de la différence, l’obsession de l’identité, la protestation contre " le racisme antifrançais ", non, rien de très nouveau dans ces mots-là pour qui connaît l’histoire des passions nationalistes. Il est douteux qu’ils puissent conduire le Front national au pouvoir : leur archaïsme autant que leur nocivité poseront des bornes à son ambition.

 

Reste que le mouvement lepéniste perpétue à sa manière la culture de la radicalité protestataire. Le déclin du parti communiste lui offre le monopole de la contestation populaire, dont les métamorphoses emplissent notre histoire.

 

La " fonction tribunitienne "  [17] reste le meilleur atout du Front national : en un temps où la gauche et la droite alternent au pouvoir sur des programmes dont les différences paraissent faibles dans la situation critique de cette fin de siècle, le parti lepéniste se vante d’être la seule opposition et la seule chance de renouveau. Quitte à reprendre les slogans les plus éculés des ligues d’autrefois qui n’ont mené à rien, si ce n’est à ce qui fut appelé par antiphrase, en 1940, une " Révolution nationale ".


>> http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article93

 


Mais alors rien à voir [:thalis]


Message édité par LooSHA le 14-12-2010 à 18:56:44

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Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24907028
pcfal
Posté le 14-12-2010 à 18:59:53  profilanswer
 

ldh [:haha_maymayd] t'aurais pu trouver une source avec un pH moins basique tout de même.

Message cité 1 fois
Message édité par pcfal le 14-12-2010 à 19:00:05
n°24907057
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 19:03:30  profilanswer
 

L'histoire du FN et le passé croisé de Lepen, le truc qui tout seul exclue toute crédibilité à ce parti et ses militants. :D

n°24907079
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 19:05:42  profilanswer
 

pcfal a écrit :

ldh [:haha_maymayd] t'aurais pu trouver une source avec un pH moins basique tout de même.


Citation :

Un article de Michel Winock, Professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, publié dans L’Histoire, n° 219, mars 1998.


 [:aloy]


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Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24907084
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 19:06:21  profilanswer
 


 
Lis les deux articles, tu m'en parleras après.

n°24907105
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 19:07:49  profilanswer
 


 
Justement, c'est pour ça, que je te dis de lire les deux articles.

n°24907154
pcfal
Posté le 14-12-2010 à 19:13:02  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Un article de Michel Winock, Professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, publié dans L’Histoire, n° 219, mars 1998. [:aloy]


Quand il y a histoire, il y a révisionnisme [:junk1e:1] , tout le monde sait que le fn fut un glorieux groupe de résistants et les droits de l'hommistes veulent salir son image.


Message édité par pcfal le 14-12-2010 à 19:13:36
n°24907225
Ibo_Simon
Posté le 14-12-2010 à 19:21:00  profilanswer
 


 
Je te demandais une analyse sérieuse, un truc un minimum argumenté, même succincte.

n°24907232
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-12-2010 à 19:21:43  profilanswer
 


Il n'y a donc aucun lien entre le Régime de Vichy et le Front National. Je suis super rassuré.


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Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
mood
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Posté le   profilanswer
 

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