Serpico7 Net______________________worK | markesz a écrit :
Pour les anti-fn tu penses que la destruction de l'identité nationale a encore une certaine valeur ? Bah voyons, l'identité française ça n'a même jamais existé.
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Tiens, ça y est tu as choisi ton camp et tu le revendiques Markesz ? Et la famille Le Pen serait représentative de l'identité française ? Eux qui sont si anti-culture justement ? La patrie nous en préserve ... Il faut savoir reconnaitre un épouvantail d'un cultivateur ...
Les français qui combattent le FN, les justes, sont la fierté et ceux qui cultivent la culture française justement, la préservent, l'embellissent et l'enrichissent.
Souvenir de 95 : http://www.liberation.fr/culture/0 [...] l-d-orange
Citation :
Alerte sur la politique culturelle locale du Front national. Le Syndeac dénonce, entre autres, la coupure des subventions municipales au Centre culturel d'Orange.
Il faut alerter les élus et l'ensemble des formations politiques surles dangers du populisme et de la régression culturelle.»
C'est une conférence de presse en forme d'appel à la mobilisation civique qu'avait convoquée hier Didier Thibaut, président délégué du Syndicat national des directeurs d'entreprises artistiques et culturelles (Syndeac), qui regroupe essentiellement des organismes publics. «Sous l'influence du Front national, on assiste à une contagion, à un déplacement des frontières idéologiques. Même dans des villes qui se situent en principe dans la continuité républicaine, des élus reviennent en force pour dicter des choix de programmation ou de politique culturelle...»
Sans rentrer dans les détails de ces dérapages, l'orateur du Syndeac a rapidement centré la réunion sur deux cas extrêmes de modification de la donne culturelle locale, liés à l'avènement du FN à la tête d'une municipalité: Toulon et Orange.
Extrêmes, mais cependant différents. A la tête du Théâtre national de la danse et de l'image de Châteauvallon, Gérard Paquet a décidé de lui-même de renoncer, dès le lendemain de l'élection de Jean-Marie Le Chevallier, à la subvention de «quelque 5 millions de francs» de la mairie de Toulon. Cette somme, a-t-il expliqué, représentait environ 40% du budget de subventions de Châteauvallon, qu'il espère trouver à compenser. «Toulon, Orange, Marignane ne sont pas des épiphénomènes a-t-il commenté. Il y a un vrai danger néofasciste dans ce pays, contre lequel il faut cesser d'être en situation de négociation pour mener une lutte frontale. Je ne crois pas à une réponse politique contre le FN, je crois à une réponse culturelle.»
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Que proposait la mairie d'orange en échange ? ah oui ... "fraction hexagone" ... tout un programme ...
Et on voit que les mouvements culturels régionaux ne se laissent pas berner par la récupération pseudo-identitaire FN :
http://breizh.net/identity/galleg/retour_tribu.htm
Citation :
Le propos identitaire est-il raciste par nature ?
On sait que le Front National recourt volontiers au mot "identité" et que le programme culturel de la mairie de Vitrolles met l'accent sur l'affirmation de l'identité régionale. Est-ce néanmoins suffisant pour affirmer que tout groupe ou individu qui parle d'identité est proche de l'extrême-droite ? En réalité, il est clair que c'est par artifice que les dirigeants du FN emploient le terme d'identité : il leur sert de substitut au mot race. Et le goût affiché du parti d'extrême-droite pour les identités régionales relève simplement de la tactique. Si l'on examine le sondage qui a été consacré en avril 1997 par le Télégramme de Brest et France 3 Bretagne à la langue bretonne, on s'aperçoit que de toutes les familles politiques, ce sont les électeurs du Front National qui sont les moins favorables à l'enseignement du breton. En fait, le FN veut simplement récupérer à son profit un mouvement de fond qui est répandu dans l'ensemble de la société et n'a guère pour l'instant d'expression politique. Il souhaite aussi s'implanter dans une région qui reste pour lui terre de mission : quand, au premier tour des élections législatives de 1997, 14,94 % des Français glissaient un bulletin Front national dans l'urne, les Bretons n'étaient que 8,51 % à en faire autant.
Mais que dire de ces Bretons qui mettent en avant leur identité ? Leur "sentiment breton" est-il porteur de racisme ? ou, au contraire, anti-raciste ? Il n'existe pas de données chiffrées sur cette question. Certains des Bretons que j'ai interviewés pour ma thèse ont exprimé des propos racistes au cours de l'entretien qu'ils m'ont accordé, et d'autres pas. J'ai comparé ces propos avec l'intensité du sentiment breton qu'ils avaient manifesté et constaté que les racistes et les non racistes se répartissaient équiproportionnellement entre les deux catégories des Bretons "motivés" et des Bretons "indifférents". En revanche, diverses variables sociologiques se sont montrées corrélées au racisme (l'âge, le sexe, le vote, le niveau de revenus et de diplômes, etc.) Il semble donc, pour autant que je puisse en juger, qu'il n'y a aucun lien - ni positif, ni négatif - entre sentiment breton et racisme.
Le racisme consiste essentiellement à hiérarchiser les groupes selon des critères génétiques ou le sang. Mais il prend aussi une nouvelle forme dans notre société : l'horreur du métissage. Rencontre-t-on une telle phobie dans les milieux activement bretons ? Il est courant d'admettre que la singularité bretonne est fondée sur une tradition immémoriale qui se reproduirait sans mélange de génération en génération. Mais si l'on prend l'exemple de la musique, force est de constater que la tradition populaire a constamment adapté et transformé les thèmes qu'elle retenait, qu'elle a toujours emprunté à son temps, et qu'elle s'est régulièrement approprié des instruments de musique qui lui venaient d'ailleurs. Quant aux musiciens bretons d'aujourd'hui, non seulement ils ne le craignent pas, mais ils paraissent même passionnés par le métissage, qui prend essentiellement trois formes dans leurs œuvres : le panceltisme, avec des emprunts à l'Écosse et à l'Irlande ; une adaptation aux instruments et aux styles musicaux contemporains tels que le rock, le jazz ou des mouvements musicaux plus récents (rap, techno, dance, etc) ; et enfin le rapprochement avec les musiques de divers peuples du monde avec lesquels les musiciens bretons se sentent des affinités. Qu'il s'agisse des Berbères, des Amérindiens, des Basques ou des Tziganes, ce sont généralement des peuples que l'histoire n'a pas ménagés. Et la solidarité par la musique permet de véritables échanges entre les peuples qui vont parfois bien plus loin que l'universalisme abstrait.
Le goût pour ces musiques dites "ethniques", cependant, ne relèverait-il pas de la recherche de racines par des populations que la construction européenne effraie ?
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Meme chose à Nice face à l'imposture de Nissa Rebela, comme j'en ai déjà parlé :
http://www.liberanissa.eu/archives [...] index.html
Citation :
Une succursale de cette mouvance européenne très active est présente à Nice où elle tente d’occuper le terrain politique ; ses membres qui utilisent l’identité niçoise pour prospérer, n’hésitent pas à décliner des slogans en niçois et à récupérer nos symboles et l’image de nos héros. Avançant masqués, et profitant des problèmes récurrents qui frappent la société française, ces spécialistes de la manipulation, tentent de promouvoir l’intolérance et la haine de l’autre dans le Pays Niçois. S’ils ont pu faire illusion un temps, ils n’ont pu tromper les niçois de souche car, de l’identité niçoise, ils ne connaissent qu’une caricature et ignorent qu’être Niçois c’est un état d’esprit non un déguisement. Or leur philosophie comme leur état d’esprit sont diamétralement opposés à l’esprit niçois. Il convenait de réaliser une enquête sur cette nébuleuse mal connue, dont la direction secrète se trouverait en Autriche. Afin de compléter nos informations, nous avons consulté entre autres ouvrages, ceux de Fiammetta Venner et Caroline Fourest, deux journalistes spécialistes de l’extrême droite française.
Le Bloc identitaire est en effet, une tendance radicale de l’extrême droite française. Ce courant « national-révolutionnaire » prône un nationalisme à outrance et la primauté de la race blanche à tout prix tout en utilisant des symboles révolutionnaires et une iconographie d’extrême gauche. Elle est connue pour récupérer et manipuler tous les symboles forts. Les premiers membres ont fait leurs armes au tristement célèbre GUD et à Nouvelle Résistance dont l’organe Lutte du peuple utilisait les symboles maoïstes et ceux de la gauche prolétarienne. Cultivant la détestation du cosmopolitisme, du mondialisme et du système, jusqu’à la paranoïa, La lutte du Peuple reprit la thèse du complot juif prônée par l’ouvrage Les protocoles des sages de Sion et prit fait et cause pour la cause palestinienne. En 2000 le GUD fusionna avec Unité radicale. Lors d’un congrès en septembre les journalistes du Monde relevèrent des phrases qui en disent long : « Un bon juif est un Juif mort » et « Nos alliés objectifs sont les Palestiniens, qui nous aident à déloger les israéliens ; on fait un bout de chemin avec l’allié objectif et après on lui met une balle dans la tête ». Le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie, militant d’Unité radicale, (ancien du Parti nationaliste français et Européen (PNFE) et du Gud, qui fut aussi candidat du MNR), tenta de tirer sur Jacques Chirac. Unité Radicale fut dissoute et réapparut sous le sigle Les jeunesses identitaires ; le mouvement annonce immédiatement sa couleur : « Les jeunesses identitaires proposent à tous les jeunes Européens, une organisation de combat moderne, adaptée aux défis que le XXIe siècle impose à ceux de notre sang ». L’on sait de quel « combat » il s’agit.
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