Pavé
Retour du Japon après 3 semaines sur place.
Contexte :
Voyage avec enfants
Femme japonaise
Des années qu'on n'y était pas retourné
Attention : je vais paraître bien aigri mais ne m'en tenez pas rigueur.
Et puis c'est normal, on mûrit avec l'âge (qui a dit vieux con ?
), on idéalise moins.
Néanmoins, il y a une bonne part d'objectivité car, ma femme qui vit en France depuis 10 ans, peut comparer et a rangé au placard la rengaine "nihon ichiban".
Finalement, on est pas mal en France.
Tokyo : l'inhumaine
Passage obligatoire par Tokyo car ma femme est de là-bas.
Plus ça va, plus je déteste cette ville.
C'est froid, inhumain.
On marche principalement dans des couloirs de métro et dans des centres commerciaux (et souvent les 2 se combinent).
Tout se ressemble, tout est artificiel.
Les "fourmis" tokiotes, même par temps chaud, sont tirées à 4 épingles. C'est un défilé de fashionistas.
Pour les enfants, nous sommes allés à Kidzania. Concept mexicain intéressant mais qui a ses travers.
Dans ce parc (intérieur), les enfants peut "jouer" aux adultes en choisissant des professions qui les intéressent.
Même hors période scolaire, il faut se pointer 1h avant l'ouverture pour s'inscrire aux ateliers les plus prisés.
Le hic c'est que tous les ateliers sont sponsorisés par des grandes marques : ça formate bien les cerveaux en associant une marque à un domaine. Même les professions publiques (ex: pompiers) sont sponsorisées.
ça fait polémique en France en vue d'un projet parisien, ça passe crème au Japon tellement tout est sponsorisé par des marques.
Ensuite, Team Lab ("Team Labo" comme prononcé là bas).
C'est cher mais c'est très sympa (pour adultes & enfants). Des salles avec des projections d'images qui envoient du bois !
Osaka : un air de France
Arrivée à Osaka pour un court séjour (USJ).
Les gens du Kansai sont beaucoup plus détendus du slip que dans le Kanto.
Il faut chaud et humide alors les gens sont habillés en conséquence. C'est simple et léger.
Beaucoup moins de filles surmaquillées, c'est plus naturel.
On respecte aussi beaucoup moins les règles (les piétons traversent au feu rouge).
Mais ça devient limite quand on te passe devant dans les files d'attente !
A la rigueur, je comprends les chinois car c'est nécessaire pour la survie en Chine, mais putain, au Japon, t'as pas besoin de faire l'enculé comme ça.
Bref prise de tête avec certains qui ont eu droit à une reprise de volée par femme (ils l'ont eu drôle quand ils ont réalisé qu'on les comprenait).
Universal Studio Japan (USJ) : c'est pas Disney
J'ai déjà fait le parc de Californie.
C'était pas fou-fou mais au moins, c'est un véritable lieu de cinéma avec décors originaux et tout.
A Osaka, c'est un simple parc d'attraction. Par rapport à Disney, on sent un manque flagrant de "licences" porteuses.
Sans enfant, une journée m'aurait suffi pour presque tout faire (hors période scolaire japonaise).
Le parc est gavé de chinois et coréens. Sans cette manne touristique, on se demande comment le lieu vivrait toute l'année.
Les attractions à sensations sont décevantes (expériences passées : disney land, disney sea, europa park, port aventura ...).
Les attractions pour petits durent à peine quelques minutes.
Comme les autres parcs, la bouffe est chère et dégueulasse mais ça choque plus au Japon.
Enfin, malgré la météo propice, le parc ferme tôt (21h).
Wakayama Kii : enfin le Japon
Direction la campagne japonaise !
Ah, des lieux plus authentiques, des personnes plus abordables et ralentissement de la pompe à fric.
Enfin presque, puisqu'on a fait un passage au zoo Adventure World à Shirahama pour commencer.
Les japonais et les animaux : on ne veut plus voir ça
Alors, les zoos au Japon (et le rapport avec les animaux en général) c'est le 19e siècle !
On veut voir des animaux de foire, au plus près.
Donc, les animaux n'ont aucune intimité, des cages ridicules et on leur fait faire les clowns dès que possible.
Le comble étant cette "ferme" installée dans un immeuble de Nihonbashi ou des animaux errent sur le béton d'un étage avec comme seule vue l'immeuble d'en face.
Tout ça me rappelle une émission japonaise (Shimura doubutsuen) où les gens trouvent "kawaii" qu'un mec ait des loutres, un alpaga et des singes comme animaux domestiques dans un appart de 30m2 à Tokyo.
Bref, évitez ce cirque si vous pouvez, c'est navrant.
La plage au Japon : bienvenue à beaufland
La plage de Shirahama est l'une des plus réputée sur Honshu.
La péninsule de Wakayama étant un gros caillou, les plages du coin sont totalement articielles (sable et palmiers importés d'Okinawa).
J'ai déjà fait cette plage en septembre. Il faisait beau, l'eau était chaude mais j'étais le seul dans l'eau.
Pour les japonais, la plage c'est du 1er juillet au 30 août, pas avant, pas après. En septembre, on m'a pris pour un fou d'étranger.
Donc juillet cette fois.
Arrivée : parkings à 1500-2000 yens !
Les japonais respectent et payent alors qu'il y a des parkings de commerces fermés libres (tu verras pas ça en France).
Nous, on gare chez une connaissance. Et, pour rejoindre la plage, on prend les petites rues derrière les "jolis" hôtels de luxe.
Et bien, c'est pas reluisant. C'est même bien dégueulasse cet amoncellement d'ordures que ces hôtels laissent pourrir au grand air.
Une belle illustration du Japon côté verso.
La plage a l'air blindée de monde.
Mais ce n'est qu'une illusion.
Car, le japonais qui va à la plage, a besoin d'énormément de place pour lui et sa famille.
Le japonais aime les accessoires sinon il se trouve dépourvu.
Donc, la famille japonaise à la plage c'est : tente, tapis de sol, fauteuils, glacière, table pliante, réchaud à gaz, chariot pour amener tout ça et ... des grosses bouées de 2m de diamètre.
Vous avez donc les odeurs de bouffe et ... la musique ! Et oui, le japonais à la plage t'impose sa musique de merde comme le ferait le wesh-wesh du 93 en vacances à Palavas.
J'y reviendrai plus en détail mais la plage et la mer sont dégueulasses. Sacs en plastiques, bouteilles en plastiques ... je trouverai même un parapluie dans l'eau et un conduit en fer rouillé à demi-enterré au bord de l'eau.
Dans les rochers sur le côté de la plage, adultes et enfants s'amusent à pêcher des alevins et autres bébés crustacés qui ne verront jamais l'âge adulte. Alors, on l'a un peu tous fait mais là, on est sur des quantités industrielles. Une bonne friture pour du no future.
Il est temps de partir, on va se rincer les pieds à la petite douche en bord de plage.
Et là, tu fais la queue 30 minutes derrière les familles qui ont besoin de rincer tout leur matos, y compris tapis et tentes !
Rien à foutre de ceux qui attendent derrière (Kansai style).
Bref, les plages françaises sont géniales
Conduire au Japon : français, tu t'en sortiras
Malgré des transports en commun bien developpés, il te faut la voiture pour sortir des sentiers battus et voir un peu les campagnes.
Pour ce qui est de la traduction du permis, faites un Google
3e location de voiture pour moi et beaucoup plus de kilomètres avalés cette fois (1300)
La location :
Les sites de location pour étrangers sont assez chers (Hertz, Avis, Toyota rent-a-cart, ...).
Pour un bon prix, on passe par Times qui est très concurrentiel mais faut maitriser le japonais.
Attention au chargement et au circuit prévus, les catégories ne sont pas équivalentes aux notres. Avec les premiers prix, vous aurez un point de yaourt avec un petit moteur qui ne supportera pas les routes de montagnes.
Les loueurs ne sont pas forcément bien situés géographiquement mais te vont la navette gratuitement depuis la gare la plus proche. C'est bien pratique.
Quand on prend la voiture, ce sont tous les mêmes : "prenez les assurances complémentaires, sinon ceci, sinon celà ...".
Il y a quelques années, ils jouaient les idiots avec les CB premium qui incluent les assurances (Gold, Premier ...) et faisaient semblant de ne pas connaître ou alors te sortaient l'argument d'une certaine spécificité japonaise.
Mais, depuis, le Japon s'est ouvert au tourisme, accepte de + en + les CB donc, ils tentent encore un peu, mais c'est pas convaincant.
On nous remet les clés, je m'installe dans la voiture. Il y a plein de bidules inutiles mais rien de perturbant.
Juste une position de la boite de vitesse que je suppose être le frein moteur mais demande confirmation : là, le personnel bloque et ne sait pas ce qu'est cette position. Alors ça cherche dans le manuel, puis sur son smartphone via Google.
Et on nous dit : "c'est quand vous êtes en montée, pour ralentir"
Tu réalises donc que les mecs sont aussi qualifiés pour ce genre de baito que ceux qui te rendent la monnaie dans un Family Mart.
La conduite :
De premier abord c'est perturbant.
Et c'est pas rouler à gauche, c'est la multitude de chose à regarder.
Les routes japonaises, à fortiori dans les villes, sont victimes d'une énorme pollution visuelle. Ton cerveau a besoin d'un temps d'adaptation pour trier les infos routières utiles des divers panneaux et signes publicitaires qui jalonnent les routes.
Aussi, tu t'aperçois qu'il y a une charte graphique de la signalisation de base et que, par préfecture, ville, que sais-je ..., chacun peut rajouter sa touche décorative. Alors fleurissent des pointillés, des damiers, des voies bleues ou vertes ... des trucs sans cohérence nationale mais qui veulent dire un truc dans le patelin où tu es.
Alors, comme trop d'infos tue l'info, au final tu ignoreras ce patchwork signalétique et fera appel à ton bon sens.
Au Japon, quand ton GPS te dit qu'il te faudra 1 heure pour faire 50kms, tu le crois !
Il y a bien évidemment les limitations de vitesse très basses mais aussi les feux à chaque carrefour (de quoi te faire regretter les rond-points).
Bref, en agglomération, même peu dense, tu n'avances pas. Heureusement que t'as une boite auto sinon tu passerais ton temps à jouer de l'embraillage.
J'ai tenté une autoroute (voie express) : c'est 70km/h sur une voie pour 2250Y les 70kms !
En majorité, le japonais est plutôt prudent sur les routes (ils restent humains et ne respectent pas à la lettre les limitations quand même). Sauf, qu'avec le vieillissement de la population, t'as de fortes chances de trouver un vieux qui fait n'importe quoi et là, c'est dangereux.
Mais le plus gros risque c'est quand t'es piéton finalement (cf. actus récentes) et la rencontre avec un vélo.
Sorti des grosses villes, ce pays si bien ordonné n'est pas capable de faire des trottoirs sécurisés pour ses piétons. T'as une pauvre ligne blanche qui ne veut rien dire (d'ailleurs on y stationne volontiers) et la distance de sécurité entre voiture et piéton (ou vélo) doit être de 10cm là-bas. En campagne, le piéton serre les fesses (ou veut se suicider).
Même quand t'as des constructions neuves, c'est en bord de route, on ne pense pas à un léger retrait pour la circulation des piétons.
Les vélos, c'est du grand n'importe quoi. ça passe du trottoir à la route, de gauche à droite, sans le moindre coup d'oeil latéral. Côté équipement de sécurité, pas vu de casque et peu de vélo éclairés de nuit. Ajoutons à celà le nombre de cyclistes qui doivent absolument poster sur Line au guidon ...
La péninsule de Wakayama, c'est le paradis des tunnels. Il y en a énormément.
Alors comme c'est très banal et comme ils n'ont pas du avoir d'accident type "tunnel du Mont Blanc", il n'y a pas de mesure de prudence particulière.
Pas de limitation supplémentaire de vitesse, peu allument les phares (à l'époque des phares automatiques). J'ai vu un gars franchir une ligne continue dans un tunnel en virage pour doubler, des cyclistes, des camions à vive allure ....
Le stationnement :
Comme dit pour la plage, le japonais respecte le stationnement privé (on stationne dans le parking du commerce que si l'on ne va dans le dit-commerce).
Mais, en parallèle, on peut se garer n'importe comment sur le côté et gener la circulation des piétons et automobilistes.
Bonnes manières vs sécurité de ses congénères quoi.
Un truc marrant que je vois un peu en France mais quasi-systématique au Japon : on se gare en marche arrière.
Alors ça a parfois du sens mais c'est souvent idiot.
Le mec a un grand espace devant son stationnement mais va se faire chier à manoeuvrer en marche arrière entre 2 voitures.
Alors que la marche arrière est plus aisée à faire en partant avec ce grand espace.
Et ne parlons pas de ceux qui font ça dans les parkings de supermarché et qui se compliquent l'accès à leur coffre.
Mais quand t'es un mouton ...
Et sinon, l'arrière pays japonais c'est comment ?
Et bien c'est bien sympa et c'est ma conception du Japon. Hors des sentiers battus, sans touristes étrangers, ça sent le Japon de l'ère Showa.
Des petits bourgs avec des petites échoppes, des paysans, des gens qui te regardent, te parlent.
Tu vas au supermarché (y a pas que le kombini dans la vie), y a même des GSB (et ma femme qui pensait que Casto et LM était un concept purement français).
Y a des gens qui puent, qui rotent, des gros, des femmes pas maquillées, bref des humains ...
Alors j'ai bien conscience que sans parler la langue, ce milieu est peu abordable pour les étrangers mais je leur recommanderais de tenter néanmoins.
Car :
- se perdre dans un monde non franco/anglophone, ça dépayse vraiment
- surtout que ce Japon traditionnel des campagnes est en cours de disparition.
Depuis mon premier voyage il y a 12 ans, il est clair que les campagnes se dépeuplent et les maisons/commerces abandonnés foisonnent.
Même les hôtels dans les villes thermales réputées ferment (les jeunes générations vont moins à l'onsen on dirait).
Il y a quelques années je trouvais un charme désuet à ces établissements et à ces villes dépeuplés. C'était calme mais les services et attractions étaient là.
Aujourd'hui c'est moins sympa quand le lieu est presque désert, vidé de ses âmes.
Si vous pouvez, précipitez-vous vers ces reliques du tourisme local japonais. A la rigueur, ça peut revivre grâce à de l'investissement étranger un jour mais ce n'aura plus la même âme sans les locaux.
(un bémol sur les paysages côtiers et montagneux bétonnés contre les tsunamis et glissements de terrain)
Fruits et légumes : meilleurs à regarder
Petite parenthèse pour évoquer ce sujet (campagne oblige).
La TV japonaise nous bassine avec ces produits locaux mega "umai" qu'on croirait si les talentos ne jouaient pas si mal la comédie.
Bon ok, tout ça c'est sponsorisé par la puissante J.A. (qui se paye le luxe d'avoir des gros immeubles neufs dans chaque ville moyenne), mais quand même, 2 jolies et grosses pêches à 600Y, ça doit être divin, non ?
Et bien ... non.
C'est gorgé d'eau, très peu sucré. Une bonne petite pêche du sud de la France, c'est largement plus goûtu.
Et qu'on ne me parle pas de qualité sanitaire, le Japon utilise 3 fois plus de pesticides par habitant que la France :
https://www.futura-sciences.com/pla [...] urs-10757/
L'écologie (sans transition) : un gros parasite planétaire
Tu trouves le Japon tout beau, tout propre ?
T'as tout faux ! (malgré les images de supporters japonais qui nettoient le stade à la fin que tu as vu)
Mais on t'excuse, la majorité des japonais pense aussi que leur pays est un exemple de vertu écologique.
Coïncidence, je tombe sur ce classement à mon retour en France qui confirme mes constatations :
Allez on commence les hostilités : le Japon est le pays de l'emballage, du sur-emballage même !
Fruits et légumes emballés à l'unité, bonbons emballés dans des boites elle-mêmes emballées, sacs plastiques à foison, etc ...
Le gros facepalm étant l'emballage plastique pour son parapluie mouillé avant d'entrer dans un magasin. Le truc qui sert 2 minutes avant de finir à la poubelle.
Mais le japonais a bonne conscience : il trie.
Oui, mais il ne sait pas que tout ne se recycle pas et pas à 100%.
Dans les grandes villes, il y a des grandes cheminées qui ne crachent rien en journée mais vomissent une épaisse fumée blanche la nuit, à l'abri des regards.
Et puis, ça part direction l'océan tout ça, le Japon est sauf.
Quand bien même il trie, le japonais égare involontairement un certain pourcentage de ses emballages (et tu multiplies avec le nombre d'habitants). J'ai vu dans l'eau de Shirahama de nombreuses bouteilles en plastiques, des sacs mortels pour les dauphins et les tortues, et autres choses qui ne feraient pas un pavillon bleu en France.
Les déchets que le Japon rejette en mer sont particulièrement mis en évidence sur les petites îles peu fréquentées (t'as vu Tetsuwan Dash ?)
Les côtes sont jonchées de nouvelles immondices à chaque marée et personne ne nettoie.
Alors, le japonais se rassure en se disant que ça vient de Chine tout ça, pas de lui ... jusqu'à ce que tu lui mettes un bouteille Suntory sous le nez.
Comme évoqué précédemment, la démographie japonaise est mal en point et les campagnes se dépeuplent.
Quid des habitations et commerces abandonnés ?
Et bien, on laisse tout ça tomber en ruines (et dans les rivières parfois) avec les matériaux polluants à l'intérieur bien sûr.

Après Fukushima, je pensais que la mentalité sur la consommation énergétique avait changé.
Et bien non. On retrouve les commerces sur-climatisés avec les portes ouvertes, les vieilles maisons climatisées avant d'être isolées, les congélateurs des commerces sans porte, ...
Et même de la climatisation à ciel ouvert à USJ ! (ça et des machines qui jettent de la glace durant un show plusieurs fois par jour)
Ce qui choque le plus c'est que les jeunes générations ne semblent même pas sensibles à ce problème. No future quoi.
Je ne parlerai pas ici de l'exploitation de la mer, c'est un sujet éculé.
Finalement, c'est pas un mal pour la planète la baisse démographique du Japon (440k hab/an).
Economie : hausse de la TVA, ou comment on arnaque touristes et locaux
Le pays a longtemps connu une TVA basse (5%) pour soutenir la consommation intérieure et donc la croissance.
Mais face au vieillissement de la population, à l'augmentation des dépenses publiques, le gouvernement est obligé de l'augmenter (après avoir longtemps résisté pour causes électorales).
Nous sommes donc désormais à 8% et à 10% en octobre.
C'est un mal nécessaire, ça reste peu comparé à nos 20% mais les dérives se multiplient.
D'abord, il était souvent de coutume (mais non obligatoire) d'afficher les prix TTC. Désormais, la tendance s'inverse. 10% de plus au passage en caisse, ça s'anticipe.
Aussi pour le touriste, le "tax free" se développe mais il y a des pratiques limites (comparaison avec d'autres pays).
1) il y a un minimum (c'est fréquent) et un maximum de dépense
2) vous devez avoir fait les achats le même jour que la demande de remboursement des taxes
3) et, et ça c'est grandiose, les magasins vont vous retenir des "frais de traitement" sur ce remboursement de taxes. jusqu'à 3% ! Il est où le tax FREE ?
Enfin, pour le local, la hausse de la TVA est-elle un mal nécessaire ?
La pauvre opposition de gauche japonaise n'a pas pu faire entendre sa voix lors des législatives de juillet.
Elle proposait, à la place, de taxer un peu plus les grosses entreprises japonaises dont les bénéfices explosent d'année en année.
Le gouvernement Abe va donc encore taper sur les classes les plus pauvres avec cette mesure (un comble pour soit disant améliorer les services publics).
Merci de m'avoir lu, j'attends vos scuds
Bonus :
Le franponais qui me fait toujours autant marrer (ou quand on économise 5000Y pour un pauvre traduction)
(j'aurais du en prendre plus en photos, y en a de bien pire)